Efficience

  • IoT : Generali s’associe avec Nokia pour renforcer son programme de prévention Vitality

    Dans le cadre de son programme Vitality, Generali a conclu un partenariat avec Nokia, annoncé le 8 février 2018.

    L’objectif du partenariat est de faire profiter les bénéficiaires du programme des objets connectés supplémentaires en proposant une réduction à hauteur de 40% dans le cadre de l’utilisation de deux objets connectés au cours de l’année (bracelets d’activité, montres, thermomètres ou tensiomètres connectés, etc.).

    Le programme Vitality a été lancé en septembre 2016, non sans susciter des controverses, car il récompense des pratiques et un mode de vie sain. Il invite les membres du programme à faire de l’activité physique et à suivre leur bien-être. Pour ce faire, ce nouveau partenariat vise l’ensemble des bénéficiaire, indépendamment de leur ancienneté ou leur statut dans le programme de bénéficier de réductions sur une large gamme de produits.

    En novembre 2017, Generali revendiquait 2 000 entreprises clientes qui auraient déjà adhéré au programme, ce qui représentait un total d’environ 40 000 salariés.

    Generali se félicite de ce partenariat avec Nokia, qui représente pour ce premier un acteur de référence des objets connectés en santé.

    Pour Nokia, il s’agit d’une façon de continuer à banaliser les objets connectés pour encourager une vie plus saine.

  • Donnés de santé : Orpea se dote de la solution BlueFiles pour sécuriser la gestion de ses données

    Orpea, groupe spécialisé dans la gestion de la dépendance en Ehpad, cliniques ou à domicile, pour répondre aux enjeux posés par la gestion de données de santé, donc sensibles, et sécuriser leur transfert, a opté pour la solution BlueFiles de Forecomm, comme dévoilé dans un communiqué de presse du 6 février 2018.

    Une solution sur mesure répondant aux exigences du RGPD, fruit d’une démarche collaborative entamée en juillet 2017, a été développée et mise en œuvre.

    Objectifs de la collaboration placée sous le signe de la co-construction

    Face à la numérisation accrue des processus de soins, les objectifs d’Orpea auxquels ce partenariat devait répondre sont les suivants :

    • fournir une protection contre les ransomwares, qui peuvent rendre indisponibles des données médicales par la possible contamination de la messagerie ;
    • fournir une protection des données personnelles de santé pour répondre à l’exigence de la mise en conformité avec le RGPD applicable à partir du 25 mai 2018 ;
    • la protection des données médicales lors d’envois à des tierces personnes, notamment de la part de personnels habilités.

    Une solution adaptée au quotidien des professionnels de santé

    La préoccupation principale ayant marqué le processus d’élaboration de la solution, en sus de sa fiabilité et de son niveau de sécurisation garantissant un haut niveau de cybersécurité, est son adaptation aux usages par deux types d »utilisateurs notamment :

    • les médecins et les personnels soignants équipés en tablette ou autre type d’appareil susceptibles de faire du transfert de données ;
    • les managers d’Orpea gérant d’autres types de données confidentielles qui doivent les transférer à des partenaires externes (finances, achats, juridiques, ect.).

    La mise au point de la solution de gestion de données a été pilotée par le département d’information médicale (DIM) d’Orpea.

    La solution élaborée est dotée d’une interface simple d’utilisation et permet l’échange de données et de fichiers via la plateforme associée, ce qui procure à l’utilisateur une meilleure maîtrise de la chaîne de l’émetteur jusqu’au destinataire et les processus associés (authentification des destinataires, accès révocable, etc.). Par ailleurs, la solution permet de répondre à l’exigence de la transparence de la localisation géographique des données.

  • « Favoriser l’accès à l’innovation est crucial pour favoriser la recherche » (C. Durand, Alexion)

    Le groupe américain Alexion a annoncé le 29 janvier 2018 à la Maison de la recherche à Paris la mise à disposition de Strensiq®, un produit d’enzymothérapie substitutive visant à traiter l’hypophosphatasie (défaut de minéralisation osseuses) qui est une maladie ultra-rare, héréditaire, systémique et progressive.

    À cette occasion, Christophe Durand, le président-directeur général d’Alexion France a accordé une interview à Health&Tech Intelligence dans laquelle il aborde :
    • les difficultés d’un groupe pharmaceutique spécialisé dans les produits visant les maladies ultra-rares ;
    • l’excellence de la recherche française ;
    • la façon dont un groupe biopharmaceutique innove ;
    • les partenariats innovants qui lui permettent d’avancer, notamment avec l’Institut Imagine ;
    • les engagements publics qui pourraient soutenir les acteurs de la santé ;
    • la façon dont les outils numériques influent sur la recherche.

    Alexion prévoit de déménager son siège social vers Boston au cours de 2018 afin d’être au plus près de la dynamique d’innovation qui caractérise cette ville des États-Unis.

    Quelles sont les principales difficultés que vous rencontrez en tant que laboratoire spécialisé dans les produits visant les maladies ultra-rares ?

    Pour traiter les maladies rares ou ultra-rares, il nous faut d’abord comprendre les mécanismes biologiques complexes impliqués dans ces maladies, alors qu’en général peu de données sont disponibles. Cette recherche fondamentale est longue, difficile et incertaine. Au cours du développement clinique, nous sommes confrontés également à la difficulté du diagnostic et à la taille souvent très limitée des populations cibles. Le modèle économique de ces produits doit s’adapter à tous ces critères très particuliers. Depuis sa création, Alexion s’est donné comme mission, malgré tous ces obstacles, de mettre à disposition des patients en impasse thérapeutique, des traitements innovants et hautement transformatifs.

    Quel regard portez-vous sur l’état de la recherche médicale en France ?

    L’excellence de la recherche médicale en France est reconnue au niveau international. Notamment dans le domaine des maladies rares, la France est un leader mondial avec une organisation spécifique pour le diagnostic, l’accès aux soins, ou encore la recherche. Nous avons des collaborations importantes avec des équipes académiques et des équipes hospitalières en France. Nous avons déjà des projets de recherche ambitieux avec l’Institut Imagine et nous sommes le premier industriel à avoir signé une collaboration avec Necker et l’Institut Imagine en 2015.

    Est-il facile d’innover au sein d’un laboratoire pharmaceutique aujourd’hui ? De quelle façon innove-t-on ?

    Alexion investit plus de 20% de son chiffre d’affaires en R&D. Ce simple chiffre souligne l’importance de la recherche au sein de notre laboratoire, et donc des efforts consentis pour innover. D’autre part, nous sommes en recherche permanente de partenaires stratégiques pour renforcer notre offre thérapeutique. Notre siège social sera transféré dans les prochains mois de New Haven à Boston, capitale mondiale des biotechnologies.

    En France, nous avons une équipe au sein de l’IHU Imagine, lieu qui rassemble cliniciens, chercheurs et équipes industrielles pour explorer de nouvelles pistes diagnostiques et thérapeutiques innovantes en lien avec les maladies rares. L’innovation peut repousser les limites des connaissances scientifiques actuelles pour comprendre les pathologies complexes et trouver des moyens de changer le cours des maladies. Cela ne peut réussir qu’au travers d’une collaboration entre le monde universitaire, l’industriel et les cliniciens. Nos investissements en R&D couplés à cette recherche ouverte, et à notre expertise de pointe dans certains domaines, comme celui de la biologie du complément, sont des atouts qui doivent permettre à Alexion d’être un acteur clé dans les maladies rares.

    Dans un contexte de plus en plus globalisé, que manque-t-il pour faire avancer la recherche plus facilement et rapidement ? Quelles recommandations feriez-vous aux pouvoirs publics ou d’autres acteurs de l’écosystème pour mieux soutenir la recherche ?

    La France joue un rôle pionnier dans le domaine des maladies rares : elle est le premier pays en Europe à avoir élaboré et mis en œuvre un plan national (PNMR). La structuration de l’offre de soins autour des centres de référence maladies rares et des centres de compétence est un élément indéniablement positif pour le développement clinique.

    Dans le cadre du 3ème PNMR qui est en cours d’élaboration il pourrait être intéressant de poser la question de la mutualisation des efforts entre La banque Nationale de Données Maladies Rares et les études post inscriptions exigées par les autorités auprès des industriels afin d’améliorer les connaissances cliniques et la compréhension des maladies rares en conditions réelles et donc d’améliorer la prise en charge des patients et la planification des soins.

    Par ailleurs, une meilleure prédictibilité des politiques de santé permettrait aux industriels d’avoir une plus grande visibilité et d’arbitrer les investissements en faveur de la France. Enfin une  prise en compte plus importante des projets R&D locaux dans les décisions de prix et remboursement pourrait inciter des acteurs internationaux comme le nôtre à accélérer les investissements sur le territoire français. 

    Quelles sont les initiatives qui existent et qui facilitent la recherche en France et que vous appréciez ?

    Favoriser l’accès à l’innovation est un élément clé pour favoriser également la recherche.  La France est un leader mondial sur le plan des politiques publiques en faveur des maladies rares pour assurer aux patients un accès à des soins, à des centres de références pour le diagnostic et la prise en charge et enfin l’accès aux thérapeutiques innovantes. Les patients français bénéficient également d’un système d’accès précoce aux innovations grâce au mécanisme de l’Autorisation Temporaire d’Utilisation (ATU) qui permet un accès rapide dans un cadre contrôlé. Les plans maladies rares et les ATU sont deux éléments clés qui favorisent le développement de projets de recherche en France.

    Sous l’égide de l’Agence Nationale pour la Recherche (ANR), les programmes d’investissement d’avenir ont permis de proposer plusieurs appels à candidature aux plans RHU « Recherche Hospitalo‐Universitaire en santé » (RHU). Ces initiatives RHU permettent de fédérer des équipes de recherche du secteur académique, médical et industriel, et d’atteindre ainsi les investissements critiques nécessaires pour l’exploration de projets de recherche ambitieux. Cette structuration est clé dans le domaine des maladies rares.

    Dans ce cadre, Alexion RD France est un partenaire clé du projet C’IL-LICO qui vise l’identification de thérapies innovantes dans le domaine de maladies rénales pédiatriques rares et sévères. Ce partenariat a commencé en décembre 2017, et réunit des équipes de recherche de l’Hôpital Necker Enfants Malades, de l’Université Paris Descartes, de l’AP-HP, de l’École Polytechnique, de l’Université de Strasbourg, de l’Institut Imagine et du centre de recherche Alexion RD France situé dans les locaux d’Imagine à Paris.

    L’avènement d’outils numériques dans la santé impacte-t-il la recherche et la commercialisation de vos produits ?

    Les outils numériques s’intègrent à de très nombreuses étapes de la R&D (analyse de données, modélisation du mécanisme d’action, etc.) jusqu’aux applications ou outils créés pour développer le bon usage de nos médicaments auprès des professionnels de santé, ou pour faciliter l’observance des patients. Le numérique et l’analyse des données font partie du quotidien de nos activités, comme pour les autres acteurs de santé. Dans ce domaine, l’avènement de l’intelligence artificielle et les nouveaux algorithmes d’analyse des données génétiques et médicales permettront d’identifier plus encore de patients pouvant bénéficier des dernières thérapies innovantes. Le plan RHU CIL’LICO pour lequel Alexion participe en collaboration avec l’Institut Imagine s’inscrit d’ailleurs dans ces nouvelles perspectives.

  • Programme de travail de la Haute Autorité de Santé de 2018 : e-santé et chirurgie ambulatoire

    Le collège de la Haute Autorité de Santé a adopté le programme de travail de la HAS dans une décision datée du 31 janvier 2018. Il a été mis en ligne le 8 février 2018.

    Parmi les thématiques qui trouvent habituellement leur place dans le programme, des travaux en cours ou de nouveaux travaux concernant la e-santé et la chirurgie ambulatoire ont été répertoriés.

    e-Santé

    Des guides relatifs à la téléconsultation et à la télé-expertise

    De nouveaux travaux ont été ajoutés à la demande du ministère des Solidarités et de la Santé.

    L’élaboration de documents suivants doit être lancée au 1er trimestre de 2018, période lors de laquelle le premier doit être livré, alors que le second est attendu pour le 4e trimestre de 2018 :

    • Définition des situations cliniques, champs et publics pour lesquels les actes de TLC (téléconsultation) et de TLE (télé-expertise) devraient être exclus ;
    • Guide sur le bon usage et la qualité des pratiques de téléconsultation et de télé-expertise.

    Les deux documents suivants sont commandés, mais les dates de lancement et de livraison restent indéfinies à ce jour:

    • Guide sur les spécificités méthodologiques de l’évaluation clinique des dispositifs de télésurveillance et dispositifs médicaux connectés ;
    • Identification des situations cliniques pour lesquelles un déploiement de la télésurveillance permettrait d’améliorer l’efficience, la qualité et la sécurité des prises en charge.

    La préparation des guides et référentiels suivants est en cours et leur livraison est prévue à partir du second semestre de 2018 :

    • Certification des logiciels médicaux: élaboration d’un référentiel de certification des logiciels d’aide à la dispensation (LAD) de pharmacies à usage intérieur (PUI) ;
    • Actualisation du référentiel d’agrément des bases de données sur les médicaments (Version 3) ;
    • Applications et objets connectés – Document patient ;
    • Applications et objets connectés – Document professionnel de santé.

    Chirurgie ambulatoire

    Plusieurs travaux sont en cours sur le thème de la chirurgie ambulatoire et ils reposent sur la campagne nationale de recueil des indicateurs IQSS des établissements. Ils doivent tous être livrés au cours du quatrième trimestre de 2018 :

    • Thème qualité de la prise en charge en chirurgie ambulatoire : taux de réhospitalisations à 3 jours après CA ;
    • Thème qualité de la prise en charge en chirurgie ambulatoire (indicateurs de processus ;
    • E-satis en chirurgie ambulatoire (plateforme de l’Agence technique de l’information sur l’hospitalisation recueillant la satisfaction des patients au minimum deux semaines après leur sortie de l’établissement).

    La HAS publiera par ailleurs :

    • un guide intitulé « Guides méthodologiques : actes et techologies de santé » dans le cadre d’une auto-saisine, débuté au second semestre de 2017 et qui doit être livré au cours du premier semestre de 2018 ;
    • un rapport intitulé « Analyse prospective annuelle du système de santé » institué par l’Ordonnance n°2017-84 du 26 janvier 2017 relative à la Haute Autorité de santé, et qui doit paraître en juin 2018.

  • Solutions IA médicales : Medopad (UK) signe une série de contrats de plus de 114 M€ avec la Chine

    Medopad, une société britannique health tech spécialisée en intelligence artificielle (IA), a annoncé le 2 février 2018 avoir signé en Chine une série de projets commerciaux et de partenariats d’une valeur de plus de 100 millions de livres sterling (114 M. € ; 140 M. USD).

    Le groupe va notamment s’associer au géant de l’internet Tencent pour développer des solutions d’IA médicales à l’échelle mondiale.

    L’entreprise faisait partie de la délégation commerciale britannique présente en Chine à l’occasion de la première visite officielle de la Première ministre, Theresa May, au sein du pays.

    Medopad a conclu 15 accords avec des organisations chinoises

    Medopad a signé quinze accords commerciaux avec des organisations chinoises de premier plan. Les principaux accords conclus par le groupe britannique incluent :

    • un partenariat avec Tencent, l’une des plus grandes entreprises technologiques de Chine, dont l’objectif est de développer l’utilisation de l’intelligence artificielle (IA) sur les plateformes de santé afin de faire avancer la recherche et d’apporter une aide à la décision clinique au fournisseurs de soins.
    • une collaboration avec la Peking University pour configurer de nouveaux modèles de soins et de nouvelles solutions de suivi des patients. Ce projet fera partie d’un investissement de 75 millions £ (85 M. € ; 105 M. USD) dans des projets financés par le gouvernement, les hôpitaux et plusieurs entreprises.
    • un plan de 36 millions £ (41 M. € ; 50 M. USD) avec le conglomérat China Resources, déployé sur cinq ans dans 600 hôpitaux, afin d’améliorer la prise en charge des patients atteints de maladies chroniques et coûteuses.
    • un contrat avec Ping An Good Doctor, une plateforme de services de santé en ligne et hors-ligne, pour encourager le déploiement de la technologie conçue par Medopad, parallèlement à son système d’intelligence artificielle avancée, en soutenant la surveillance à distance d’un groupe de patients souffrant de maladies chroniques issus de la base d’utilisateurs du groupe chinois, soit environ 200 millions de personnes.
    • un projet avec le fabricant d’électronique Lenovo New Vision visant à explorer de nouveaux types de technologies portables afin d’autonomiser la surveillance des patients à distance.
    • une alliance avec Le Centre national de recherche clinique pour les troubles gériatriques. Objectif : utiliser les solutions de surveillance des patients et l’IA conçus par Medopad pour mieux soigner les millions de patients du centre atteints de la maladie de Parkinson et d’Alzheimer.

    Parmi les autres organisations avec lesquelles Medopad s’est associé figurent : Actelion, UMP Healthcare, Johnson & Johnson Vision Care (Shanghai), GSK China, Accenture, Royal Free NHS Trust et le Chelsea Football Club.

    130 M. USD levés dans un premier tour de financement

    Medopad a également annoncé la clôture de son premier tour de financement (série A) qui lui a permis de lever au total 130 millions de dollars US (105 M. €). 20 millions USD (16 M. €) ont pu être recueillis grâce à la participation d’un certain nombre d’entreprises internationales et d’investisseurs institutionnels, dont NWS Holdings (Chine).

    Medopad : l’un des leaders sur le marché de l’analyse prédictive

    « Les progrès médicaux modernes en sont à un stade où le pré-diagnostic et l’analyse prédictive sont plus répandus et importants que jamais, a commenté Brian Cheng, directeur exécutif de NWS Holdings (source : Asiaone.com). Medopad est déjà bien positionné [sur le marché] pour répondre à cette demande croissante grâce à son implication continue auprès des patients atteints de maladies rares et grâce à l’aide qu’il apporte aux établissements médicaux pour soigner les patients de manière plus efficace et plus rentable. Nous pensons que Medopad réussira à révolutionner les méthodes actuelles de traitement et de prévention des maladies, [trop complexes], en un écosystème plus succinct grâce au développement de son intelligence artificielle et de ses capacités de collecte de big data. »

    Deux pionniers de l’industrie des soins rejoignent la direction de l’entreprise

    « Nous avons maintenant plusieurs investisseurs stratégiques de renom dans l’entreprise, ce qui est une grande réussite pour nous alors que nous nous préparons à une croissance significative et à l’expansion de nos activités, a déclaré de son côté Dan Vahdat, P.-D.G. de Medopad. La gestion de la santé de la population est l’un des plus grands défis pour les gouvernements du monde entier. Ainsi, la multiplication des investissements dans les solutions [dédiées à ce domaine] est substantielle. Nous sommes fiers d’être au premier plan dans la résolution de ce défi et de soutenir les gens dans le monde entier. »

    Par ailleurs, Medopad a annoncé la nomination de Stuart Fletcher et de Simon MacKinnon OBE, deux pionniers dans l’industrie des soins, en tant qu’administrateurs non exécutifs, apportant ainsi au conseil d’administration de l’entreprise une expertise solide en matière de santé et de business international.

  • Medical AI solutions: Medopad (UK) signs over €114 million deals in China

    Medopad, a UK-based health tech company specializing in artificial intelligence (AI), announced on February 2, 2018 over £100 million (€113m; US$140m) of commercial projects and partnerships in China. The group will notably partner with Internet giant Tencent to deliver medical AI solutions globally.

    The UK firm was part of UK Prime Minister Theresa May’s trade delegation to China, the PM’s first official visit to the country.

    Medopad has 15 trade deals with Chinese organizations

    Medopad has signed fifteen trade deals with leading Chinese organizations. The main agreements concluded by the British company include:

    • A partnership with Tencent Holdings, one of China’s largest technology businesses, to develop the use of artificial intelligence (AI) in healthcare platforms for research impact and clinical decision support.
    • A collaboration with Peking University to configure new models of care and patient monitoring solutions. This project will be part of a £75 million (€85m; US$105m) investments in projects funded by government, hospitals and other enterprises.
    • A £36 million (€41m; US$50m) deal with China Resources to improve the management of patients with chronic and high cost diseases are cared for. It will be deployed in 600 hospitals over five years.
    • A contract with Ping An Good Doctor, an online-to-offline healthcare servicing platform, to explore deploying Medopad’s technology, alongside their advanced AI, supporting delivery of remote monitoring to a cohort of their chronic and high cost disease patients from their 200 million user base.
    • A project with Lenovo New Vision to explore new types of wearable technology in order to empower remote patient monitoring.
    • An alliance with the National Clinical Research Centre for Geriatric Disorders. The purpose of its partnership is to use Medopad’s patient monitoring and AI capabilities to better deliver care to their millions of patients with Parkinson’s and Alzheimer’s disorders.

    Other organizations with which Medopad has partnered include: Actelion, UMP Healthcare, Johnson & Johnson Vision Care (Shanghai), GSK China, Accenture, Royal Free NHS Trust, and Chelsea Football Club.

    USD130 million raised in first round of financing

    Medopad also announced the first close of its Series A USD130 million (€105 million) fund raise round. The USD20 million (€16m) capital raise received participation from a number of global family offices and institutional investors including China’s NWS Holdings.

    Medopad: one of the market leader in predictive analytics

    « Modern medical advancements are at a stage where prediagnostics and analytics for disease prevention are as prevalent and important as ever before, » said Brian Cheng, executive director at NWS Holdings (source: Asiaone.com). « Medopad is already well positioned to capture this growing demand through its continuous involvement with rare disease patients and helping medical institutions treat patients in a more efficient and cost effective manner.  We believe Medopad will succeed in revolutionising the current convoluted methods of disease treatment and prevention into a more succinct ecosystem with the development of its artificial intelligence and big data gathering capabilities. »

    Two healthcare industry pioneer joined the company’s management

    « We now have several amazing strategic investors in the business, which is a great achievement for us as we gear for significant growth and scale our business, » said Dan Vahdat, CEO of Medopad. « Managing population health is one of the greatest challenges for governments across the world. As such, the investment appetite for solutions that address and manage this concern is substantial. We are proud to be at the forefront of solving this problem and supporting people around the world. »

    In addition, Medopad announced the appointment of healthcare industry pioneers Stuart Fletcher and Simon MacKinnon OBE as non-Executive Directors, bringing strong healthcare and international business expertise to the Medopad board of directors.

  • Réglementaire : un arrêté instaure le suivi et l’évaluation de la Stratégie nationale de santé

    Un dispositif de suivi et d’évaluation de la Stratégie nationale de santé (SNS) est instauré par arrêté ministériel du 1er février 2018 et publié au Journal officiel le 8 février 2018.

    Le dispositif en question recouvre des suivis annuel et pluriannuel donnant lieu à des publications périodiques.

    Un dispositif à trois volets

    Ce dispositif repose sur l’implication de différents acteurs qui ont chacun des missions et des outils d’évaluation définis par l’arrêté, et dont les résultats doivent être présentés dans des publications dont le rythme de parution est également fixé:

    • les directions du ministère des solidarités et de la santé et la direction générale des outre-mer procèdent à un suivi annuel des actions mises en œuvre pour atteindre les objectifs figurant dans le décret du 29 décembre 2017 (décret portant définition de la SNS). Leur évaluation repose sur une sélection d’indicateurs de processus et de moyens. Les résultats sont consolidés dans un rapport élaboré par le secrétariat général des ministères sociaux ;
    • la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) doit :
      • proposer un suivi pluriannuel reposant sur des indicateurs de résultats et d’impact, et faisant l’objet de publications en 2018, 2020 et 2022 ;
      • une évaluation pluriannuelle de la stratégie nationale de santé dans le cadre d’un rapport final en 2022.
  • eHealth : Ogawa (China) sets up US$10m fund to establish an innovation center in Israel

    Leading Chinese health and wellness company Ogawa launched a US$10 million (€8m) fund in February 2018 for investing in new products, with a focus on investments in Israel.

    The group is also planning to create an innovation center in Israel that will either hire local engineers or local subcontractors to develop health products. The center will focus in particular on digital health, home monitoring of medical indicators and sports performance monitoring.

    The fund was created through Comfort Enterprise, a Hong Kong-based subsidiary of Ogawa, in cooperation with the Chinese investment company RJ Group.

    The Chinese company’s first in Israel in the medical field

    It will be the the Chinese company’s first in Israel in the medical field. Chinese company Fosun Pharmaceutical Group operates an innovation center in Israel since it acquired Israelimedical esthetics company Alma Lasers in 2013 for US$240 million (€194m), but Comfort Group’s activity in Israel will be the first by a Chinese concern in Israel that is not based on a local company.

    an influential local investor to lead the Comfort’s business in Israel

    The Chinese group’s liaison person in Israel is Rafi Aviram, a former senior executive at a number of Israeli medical equipment companies. He was vice president marketing and business development at Israel-based Telsys group and Canadian company Mio Global, a developer of pulse watches that distributed its products through the Ogawa group, which created a connection between Aviram and Ogawa.

    Chinese companies investments are increasing in Israel

    Investment fund managers are already negotiating with a number of Israeli companies. Comfort Enterprise is also in talks with other companies to distribute or manufacture their products in China. In addition to the healthcare sector, the entire group is also interested in investments in Israel in cyber and artificial intelligence.

    US$16 billion invested in Israeli companies since 2013

    Chinese companies are increasingly interested in the Israeli market. Their investments in Israeli high-tech venture capital approached US$1 billion in 2016 (€807m) in 2016, industry experts say (source: CNBC).

    Over the last five years, Chinese companies have invested some US$16 billion (€13b) in Israeli firms across all sectors, including the buyout of medical device firm Lumenis by China’s XIO Group in 2015 (US$510m; €412m) and the acquisition of Alma Laser by Fosun in 2013 (source: Nocamels.com).

  • La Commission européenne veut harmoniser l’évaluation des technologies de santé

    La Commission européenne présente une proposition de règlement visant à renforcer la coopération des organes d’évaluation des technologies de santé à l’échelle européenne. On en dénombre actuellement une cinquantaine en Europe.

    L’évaluation technico-économique des technologies médicales permet de mesurer la valeur ajoutée de nouvelles technologies médicales, qu’il s’agisse de produits, d’équipements ou de méthodes de traitement de diagnostic, par rapport aux solutions existantes.

    Le texte de la Commission européenne prévoit notamment la mise en place d’évaluations cliniques et de consultations scientifiques communes, l’identification des technologies de santé émergentes et la poursuite d’actions de coopérations volontaires dans d’autres domaines. S’il est adopté par le Parlement, il sera effectif dans les trois ans qui suivent son adoption.

    Cette initiative vise notamment à renforcer l’information des patients sur la valeur ajoutée des technologies médicales. Elle doit également permettre aux États de fonder leurs politiques de santé publique sur des données harmonisées. Enfin, les industriels en santé ne seront plus contraints de s’adapter à différentes procédures nationales d’évaluation des technologies en santé.

    État du droit européen en matière d’évaluation des technologies de santé

    Au cours des vingts dernières années, les États membres ont coopéré dans ce domaine sur la base du volontariat. La Directive 2011/21/UE sur les soins de santé transfrontaliers a crée en 2013 un réseau européen volontaire d’évaluation des technologies de la santé (ETS) composé d’agences et d’organismes ETS nationaux, auquel il revient d’infléchir la stratégie et la politique de l’UE en matière de coopération scientifique et technique. Les travaux produits par ce réseau européen, auxquels se sont ajoutées trois actions communes engagées par l’Union européenne, lui ont permis de se doter d’un socle de connaissances méthodologiques solides et d’échanger des informations entre États. L’Union souhaite désormais institutionnaliser ce partage d’information et uniformiser les procédés d’évaluation. Le renforcement de la coopération sanitaire en matière d’évaluation s’avère aujourd’hui nécessaire, d’après M. Katainen, vice-président de la Commission européenne.

    « Renforcer la coopération sanitaire en matière d’évaluation des technologies de la santé à l’échelon de l’Union favorise l’innovation et améliore la compétitivité de l’industrie médicale. Le secteur des soins de santé est une composante essentielle de notre économie : il représente environ 10% du PIB de l’Union européenne. Nous proposons un cadre règlementaire qui aura des effets bénéfiques sur les patients partout en Europe, encouragera l’innovation, favorisera le recours aux innovations médico-technologiques de qualité et améliorera la viabilité des systèmes de santé dans l’ensemble de l’Union, M. Katainen. »

    La proposition de règlement se décline en quatre volets

    La proposition de règlement sur l’évaluation des technologies de la santé (ETS) vise à « jeter les bases d’une coopération européenne permanente et viable en matière d’évaluation clinique commune de nouveaux médicaments et de certains nouveaux dispositifs médicaux ».

    Les États membres de l’Union européenne seront en mesure d’utiliser des méthodes, procédures et des outils communs d’évaluation dans l’ensemble de l’Union. Ils collaboreront principalement dans quatre domaines : 

    • mutualisation des évaluations cliniques, qui porteront prioritairement sur les technologies les plus innovantes et présentant un fort potentiel de répercussions sur les patients ;
    • mutualisation des consultations scientifiques, qui permettront aux concepteurs de technologies de demander l’avis des autorités responsables de l’ETS ;
    • identification des technologies de santé émergentes et « prometteuses » ;
    • renforcement de la coopération volontaire entre états membres dans d’autres domaines. 

    La proposition de règlement va être examinée par le Parlement européen et le Conseil. S’il est adopté, il sera applicable trois ans plus tard. Les États membres disposeront de trois ans supplémentaires pour s’adapter aux nouveaux dispositifs.

  • Doc&You s’associe avec Maincare Solutions pour développer la télémédecine en Afrique

    Doc&You, start-up qui œuvre à faciliter l’accès aux soins des patients en Afrique, vient de conclure fin janvier 2018 un partenariat avec Maincare en adoptant sa solution Covalia pour déployer des téléconsultations en Tunisie, au Maroc et en Côte d’Ivoire.

    Une offre de télémédecine

    Créée en 2016 par Christophe Jacquinet, ancien directeur d’ARS et Olivier Pardessus, actuel président de la start-up Doc&You, l’offre de la société s’articule autour de sa plateforme ResoDoc qui englobe les services suivants :

    • rendez-vous médicaux en ligne ;
    • paiement de soins en ligne ;
    • réseau médical de télémédecine (télé-expertise, visio-expertise en staff médical et forum médical) ;
    • adressage médical des patients qui consiste à orienter le patient ;
    • financement participatif de santé.

    Ses services visent aussi bien les patients et leurs proches que les médecins de proximité, les médecins experts, les établissements de santé et les assureurs santé.

    Le partenariat avec Maincare au service d’un réseau médical francophone en Afrique

    Doc&You souhaite créer un réseau médical francophone en Afrique et en collaboration avec les professionnels de santé en  France. À cet effet la start-up a opté pour les solutions de télémédecine Covalia de Maincare dont les fonctionnalités seront intégrées à ResoDoc pour mettre en relation les médecins de ResoDoc dans leurs pays d’une part et en Afrique francophone et en France d’autre part.