Efficience

  • Chine & USA : 8 partenariats pour aider les PME medtech de Lyonbiopôle à s’internationaliser

    7 accords de partenariats (MoU) d’une durée de 2 ans ont été signés avec des acteurs basés en Chine et 1 autre avec un groupe américain par le biais du projet européen MAGIA, co-financé par la Commission européenne et auquel participe le pôle de compétitivité santé Lyonbiopôle.

    La MAGIA regroupe 4 clusters européens dans le secteur des technologies médicales et de la santé :
    • Lyonbiopôle (Auvergne-Rhône-Alpes, France) ;
    • BioPmed (Piémont, Italie) ;
    • BioWin (Wallonie, Belgique) ;
    • Life Science Nord (Nord de l’Allemagne).

    L’objectif du projet, lancé début 2018 pour une durée de 2 ans, est de soutenir les PME de ces territoires et de renforcer leur internationalisation « via une alliance européenne medtech durable », explique Lyonbiopôle dans un communiqué publié le 17 juin 2019. L’idée est de les aider à se développer sur deux marchés clés, la Chine et les États-Unis, pour accroître leur compétitivité sur le plan mondial, la croissance dans le secteur medtech pouvant s’avérer difficile à l’international pour les PME et start-ups européennes (freins réglementaires, concurrence des grandes groupes, etc.).

    MoU MAGIA : Liste des 8 signataires

    7 acteurs en Chine :

    • Beijing B&R International Co-Incubation ;
    • Beijing Jishuitan Hospital ;
    • China Association for Medical Devices Industry ;
    • Professional Committee of Regenerative Medicine Technology Industry of China ;
    • Shanghai Medical Instrument Trade Association ;
    • Shulan Health Group ;
    • Tsinghua University Institute of Internet Industry.

    1 acteur aux États-Unis :

    • Medical Alley Association.

    « Simplifier l’embauche de collaborateurs sur place ou l’accès à des espaces de bureaux »

    « Ces signatures représentent une formidable opportunité pour nos adhérents Medtech pour développer leur visibilité sur la scène internationale, commente Florence Agostino-Etchetto, directrice générale de Lyonbiopôle. Elles leur permettront à la fois de trouver de nouveaux partenaires technologiques et commerciaux dans ces pays, mais aussi d’avoir de premières clés pour se développer sur ces marchés, voire même pour créer une activité sur place. L’idée à travers ces partenariats est en effet de simplifier l’embauche de collaborateurs sur place ou l’accès à des espaces de bureaux par exemple. »

  • De BP6 à BP7 : modernisation de la charte de bonnes pratiques pour les SI de santé

    La charte BP6 de bonnes pratiques des systèmes d’information de santé va devenir la charte BP7 afin d’être plus adaptée au développement du numérique en santé. Cette actualisation du texte a été annoncée fin mai 2019 lors de la Paris Healthcare Week (PHW) par les fédérations d’établissements hospitaliers et médico-sociaux et les institutions représentatives des industriels, précisant que de nouveaux signataires seront intégrés prochainement.

    En 2012, 6 fédérations ont signé la charte BP6 : la FHP, la Fehap, la FHF, l’Asinhpa, Lesiss et Syntec Numérique. Elles ont été rejointes en 2016 par le Snitem.
    Centrée initialement sur la notion d’interopérabilité, la charte se modernise en 2019 pour intégrer des articles sur le RGPD, la certification « hébergeurs de données de santé » (HDS), le devoir de conseil des fournisseurs vis-à-vis des établissements et les enjeux de la gestion de projet dans une démarche qualité. D’autres fédérations devraient prochainement rejoindre les signataires.

    BP6 : une charte pour mieux identifier les besoins

    L’évolution rapide et d’ampleur des systèmes d’information de santé oblige au renforcement de la relation de confiance entre fournisseurs et utilisateurs. Dans cette idée, en 2012, des fédérations hospitalières et d’éditeurs ont signé la charte BP6 de bonnes pratiques pour les systèmes d’information de santé entre « donneurs d’ordres » et prestataires spécialisés. Les « donneurs d’ordres » sont les établissements de santé, sanitaires ou médico-sociaux, les laboratoires, les centres de radiologie et les autres structures passant des appels d’offres ou lançant des consultations sur leur système d’information de santé.

    La charte BP6 visait l’amélioration des relations entre eux, en s’appuyant sur une meilleure définition des besoins, une précision des réponses des prestataires, et un suivi accru des actions menées sur le terrain. De plus, un dispositif, de préférence porté par l’association Interop’Santé ou de l’Asip, permet la recherche de solutions en cas de difficulté de mise en œuvre, notamment pour la résolution des cas d’absence d’interopérabilité.

    Encadrer l’interopérabilité

    L’interopérabilité était au centre de cette première charte. Les fédérations se sont engagées dans une démarche d’encadrement de la relation commerciale, à commencer par la mise en œuvre de l’interopérabilité, conformémement au cadre d’interopérabilité établi par l’Asip Santé et au « Guide d’interopérabilité des établissements de santé » émis par Interop’Santé.

    En 2016, le Snitem rejoint les signataires initiaux et les fédérations hospitalières publient officiellement des recommandations auprès de leurs adhérents pour veiller à ce que les prestataires retenus comme fournisseurs des différentes briques de leur SIHSIH soient signataires de la charte.

    De BP6 à BP7 : une évolution avec le déploiement des innovations techno, organisationnelles et réglementaires

    Par nature, une telle charte est évolutive avec l’arrivée d’innovations technologiques, organisationnelles, réglementaires. Les nouvelles technologies sont actuellement l’un des enjeux centraux de l’organisation des soins, de l’amélioration du parcours de santé et de la gestion administrative et structurelle des établissements. Les fédérations ont donc annoncé fin mai 2019 une modernisation de la charte, qui devient « BP7 », avec l’intégration prochaine de nouveaux signataires.

    Le nombre d’acteurs impliqués dans le numérique en santé croît en continu. Les projets liés aux systèmes d’informations se complexifient. Des données sont engendrées en masse et la règlementation évoluent. La nouvelle charte intègre donc des engagements sur la prise en compte du RGPD, sur la certification hébergeur de données de santé, qui remplace la démarche d’agrément, et sur leurs conséquences dans la relation contractuelle entre les acteurs, les obligations des fournisseurs.

    L’importance de la gestion de projet

    « Aujourd’hui, lors du déploiement d’un projet, les licences vont compter pour 20 % des moyens et les services qui accompagnent la gestion de projet pour 80 % mais avec l’essentiel des problématiques (conduite de changement, paramétrage, formation avant le déploiement et après, l’accompagnement), » explique Aissa Khelifa, de Lesiss.

    Parmi ces obligations, les signataires insistent sur le devoir de conseil dans le cadre de la gestion de projet, pour mettre la qualité au cœur des relations commerciales et du cadrage des projets déployés pour un établissement. La charte devrait donc améliorer la compréhension, par l’ensemble des acteurs, de cette culture globale face à l’ensemble de ces services.

    « Les compétences des chefs de projet s’enrichissent. Le premier enjeu de la relation est donc de définir, en tant que client, ce que l’on attend, pour trouver un accord contractuel équilibré et contractuel, selon et des besoins spécifiques de chaque établissement », conclut Cyrille Politi, délégué à la protection des données à la FHF.

  • AAC : la Mutualité française lance la 4ème édition de son prix de l’innovation (deadline : 31/07/19)

    La Mutualité française lance en partenariat avec la société Care Insight la 4ème édition du prix « innovation mutuelle ». 3 lauréats seront récompensés à l’issue de cet appel à candidatures (AAC). Ils bénéficieront d’une dotation financière et auront l’occasion de gagner en notoriété auprès des acteurs du monde mutualiste, de professionnels et décideurs de la santé mais aussi du grand public.

    La remise des prix aura lieu lors des Journées de rentrée de la Mutualité, qui se tiendront les 25 et 26 septembre 2019 à Nancy. Ils seront décernés dans les catégories suivantes : 
    • innovation technologique en matière de santé ;
    • innovation organisationnelle en matière de santé ;
    • coup de cœur des Journées de rentrée (catégorie regroupant les 2 précédentes) : le lauréat sera désigné parmi 3 candidats présélectionnés par le jury, à l’issue du vote des mutualistes, par le biais d’une application mobile dédiée.

    Les candidatures, ouvertes jusqu’au 31 juillet 2019, sont à effectuer par le biais d’un formulaire en ligne disponible via ce lien.

  • SantéDom Stat : un observatoire de l’activité des PSD pour mieux négocier avec les pouvoirs publics

    La Fédération des Psad, l’UNPDM et l’Upsadi, les trois organisations représentatives de la profession des prestataires de santé à domicile (PSD) et des prestataires de services et distributeurs de matériels (PSDM), lancent SantéDom Stat, un observatoire national de l’activité des PSD et PSDM. Il s’agit d’un outil stratégique à destination des prestataires conçu pour les aider à maîtriser et à piloter leurs activités.
    SantéDom Stat fournira en continu « des données fiables et actualisées pour mieux comprendre et analyser ce secteur en plein développement », expliquent les partenaires dans un communiqué publié le 13 juin 2019.

    Openhealth, spécialisé dans l’analyse des données de santé, est chargé de la mise en œuvre de l’outil. Plus précisément, l’observatoire se basera sur la collecte et le traitement quotidiens des données anonymisées d’activité des prestataires, réalisés en temps réel au sein de l’environnement sécurisé fourni par l’entreprise française, qui hébergera SantéDom Stat sur sa plateforme en ligne The Hub, outil d’analytics full web*.

    Par le biais de SantéDom Stat, les organisations représentatives de la profession et leurs adhérents auront à leur disposition des indicateurs sur l’économie de leur secteur, leur permettant d’être mieux armés pour des négociations avec les pouvoirs publics.

    Les PSD et PSDM accompagnent plus de 2 millions de patients à domicile chaque jour, rappellent les 4 partenaires, participant ainsi à la mise en œuvre du virage ambulatoire, l’un des éléments centraux de la stratégie nationale de santé.

    Un observatoire pour mieux négocier avec les pouvoirs publics

    L’objectif de ce projet commun est notamment de permettre à la profession « de se renforcer, de manière responsable et transparente, dans la négociation avec les pouvoirs publics », notent les partenaires (communiqué).

    « Un outil de pilotage et de négociation « objectif » » (Upsadi)

    « Si le secteur de la prestation de santé à domicile est dynamique en majorité, pour des questions démographiques, le budget de l’État dévolu à la santé n’évolue pas au même rythme, loin s’en faut ! Entre les deux, les prestataires doivent être armés pour pouvoir défendre leurs positions et continuer à exercer leur mission dans l’intérêt des patients, commente Didier Daoulas, président de l’Upsadi. Avec SanteDom Stat, nous allons enfin nous doter d’un outil de pilotage et de négociation « objectif » qui nous permettra de discuter à armes égales avec le ministère. »

    « Nous souffrons [d’un] déficit d’informations permettant d’appréhender au mieux l’activité des PSDM » (UNPDM)

    L’avis est partagé par Fabrice Camaioni, président de l’UNPDM. « Les négociations avec le CEPS portant essentiellement sur des révisions tarifaires des produits et prestations inscrits à la LPPR, il est fondamental que les organisations syndicales disposent de toutes les données, sectorielles et/ou globales, estime-t-il. Aujourd’hui, nous travaillons sur des statistiques fournies par l’Assurance maladie sans que nous ayons la certitude de leur exhaustivité. Je considère que le combat est inégal et nous souffrons de ce déficit d’informations permettant d’appréhender au mieux l’activité des Prestataire de services et distributeur de matériels (PSDM). Les choses doivent changer et cela par la création d’un outil que chaque PSDM se doit d’alimenter, pour sa propre défense professionnelle. »

    « Un moyen d’objectiver nos analyses » (Fédération des Psad)

    « Cet outil est absolument indispensable dans un contexte budgétaire de plus en plus contraint, où l’anticipation des évolutions passe par une analyse fine de l’activité, complète Charles-Henri des Villettes, président de la Fédération des Psad. Il constitue en outre un moyen d’objectiver nos analyses et favorise, pour chacun, une meilleure connaissance de son activité par rapport au marché. »

  • Rencontres du progrès médical-Snitem : « Peut-on encore rêver à une innovation pour tous ? » (10/09/19)

    Le Snitem organise ses 7ème rencontres du progrès médical sur le thème « Peut-on encore rêver à une innovation pour tous ? ». L’événement, qui aura lieu le 10 septembre 2019 à Paris, sera l’occasion de traiter le sujet de l’innovation en santé sous ses différentes facettes, en se concentrant à la fois sur le point de vue du patient et sur ceux du professionnel de santé et de l’entrepreneur.

    Les inscriptions sont à réaliser via ce lien.

    Programme :

    • 9h15 : Ouverture par Stéphane Regnault, président du Snitem.
    • 9h20 : Ouverture par Agnès Buzyn, Ministre des Solidarités et de la Santé. 
    • 9h45 : Retours d’expériences d’innovations de ruptures. 
    • 10h00 : « De la conception aux patients, quelles exigences ? » Trois questions à Laurence Comte-Arassus  ainsi qu’à des professionnels de santé.
    • 10h15 : Table ronde : « Tous cobayes ? Quelle réalité ? » – Dominique Martin, Guy Vallancien, chirurgien urologue et membre de l’académie nationale de médecine, ainsi que des patients.  
    • 11h15 : Retours d’expériences d’innovations incrémentales.
    • 11h30 : Table ronde : « L’accès de tous à l’innovation est-il une utopie ? » – Lise Alter, adjointe à la sous-directrice du pilotage de la performance de tous les acteurs de l’offre de soins à la DGOS, Christophe Lala, président directeur général de GE Healthcare France & Benelux, Claude Le Pen, économiste de la santé et Natacha Lemaire, rapporteure générale du conseil stratégique de l’innovation en santé et du comité technique associé.
    • 12h05 : « Un cardiologue sur sa vision d’une innovation, focus sur les valves aortiques percutanées » Trois questions à Hélène Eltcheminoff, cardiologue au CHU de Rouen.
    • 14h00 : Retours d’expériences d’innovations incrémentales.
    • 14h15 : « L’innovation pour tous : vision d’un pharmacien hospitalier » Trois questions à Nicolas Martelli, pharmacien à l’hôpital européen Georges Pompidou.
    • 14h30 : Table ronde : « L’impact de l’innovation dans l’organisation des soins » – Cécile Courrèges, directrice générale de l’offre de soins, Alexandre Tepas, directeur général France d’Urgo médical, et des représentants de l’ARS.
    • 15h10 : « Une économiste de la santé et deux DG CHU/Hôpital sur le développement et la recherche de l’innovation » Trois questions à Marc Penaud, DG du CHU de Toulouse, Lise Rochaix, économiste de la santé et Robert Sigal, DG de l’hôpital américain de Paris.
    • 15h40 : Retours d’expériences d’innovations incrémentales.
    • 16h15 : « L’innovation au service des professionnels de santé et des aidants, et si on avançait? » Trois questions à Nicolas Chandellier, président et DG de Becton Dickinson France, Stéphane Regnault, président du Snitem ainsi que des professionnels de santé.
    • 16h45 : Table ronde : « Quel avenir pour les technologies médicales en France ? » – Philippe Berta, député MoDem, Catherine Deroche, sénatrice LR et Claude Evin, avocat et ancien ministre de la santé.
    • 17h15 : Conclusion de la rencontre 
  • Canada : Imagia, start-up spécialisée dans le diagnostic du cancer par IA, remporte un AAP de 214M€

    Imagia, une start-up canadienne qui développe des outils d’aide au diagnostic en cancérologie, remporte avec l’Institut de recherche Terry Fox (consortium) un appel à projet lancé par le gouvernement canadien visant à améliorer le système de santé grâce à l’intelligence artificielle (IA).

    Navdeep Bains, ministre de l’Innovation, des Sciences et du Développement économique canadien, a annoncé un investissement allant jusqu’à 49 millions de dollars (32,6 M€) consenti dans le cadre du volet 4 du Fonds stratégique pour l’innovation (concours du secteur de la santé et des sciences biologiques). Ce prix est combiné aux contributions des 97 partenaires du consortium à hauteur de 108 millions de dollars (71,8 M€) en espèce, soit 157 millions de dollars (104,4 M€) au total, auxquelles s’ajoutent 165 millions de dollars en nature (109,8 M€).

    Imagia, qui compte plus de 60 collaborateurs, va ainsi pouvoir profiter d’un financement total de 322 millions de dollars (214 M€) au total, lui permettant d’installer sa plateforme Evidens dans les hôpitaux canadiens pendant les 4 années à venir. La société souhaite également se développer dans le domaine des maladies neurodégénératives, comme Alzheimer.

    Evidens est une plateforme basée sur l’IA conçue pour faciliter la prise de décision des médecins en leur permettant de définir le traitement adéquat à utiliser pour chaque patient, mais aussi pour accélérer la sélection des données nécessaires a la recherche.

  • Stratégie e-santé du Danemark

    Le Danemark veut faire de son système de santé un réseau cohérent, fiable, numérique et personnalisé, qui met en liaison tous ses acteurs. Pour ce faire, sa stratégie e-santé 2018-2022 se décline en 27 initiatives, regroupées en 5 champ d’actions : 
    • le patient comme partenaire actif ;
    • le partage rapide d’information, au bon moment ;
    • la prévention ;
    • la fiabilité et la qualité de la donnée ;
    • le progrès et les briques communes.

    Le Danemark fait partie des pays les plus avancés en Europe en termes de e-santé. Il a notamment mis en place :
    • un portail patient pour prendre rendez-vous en-ligne, compléter son historique, accéder à ses données de santé ;
    • une application qui permet au patient de suivre ses prescriptions (plus de 400 000 téléchargements, décembre 2017) ;
    • de nombreuses bases de données de haute qualité pour les professionnels de santé, chercheurs, institutionnels ;
    • le Copenhagen HealthTech Cluster, qui crée partenariats, opportunités et croissance pour les entreprises du secteur.

    Le système de santé du Danemark peut s’appuyer sur une richesse de données (plurisectorielles et récoltées à différentes périodes) car la data fait historiquement partie du modèle social danois. Cependant, le manque d’intégration freine la dynamique e-santé du pays et constitue donc un enjeu majeur de sa stratégie 2018-2022, tout comme la sécurisation des données sensibles.

  • DATA – Stratégie e-santé du Danemark

    Le Danemark veut faire de son système de santé un réseau cohérent, fiable, numérique et personnalisé, qui met en liaison tous ses acteurs. Pour ce faire, sa stratégie e-santé 2018-2022 se décline en 27 initiatives, regroupées en 5 champ d’actions : 
    • le patient comme partenaire actif ;
    • le partage rapide d’information, au bon moment ;
    • la prévention ;
    • la fiabilité et la qualité de la donnée ;
    • le progrès et les briques communes.

    Le Danemark fait partie des pays les plus avancés en Europe en termes de e-santé. Il a notamment mis en place :
    • un portail patient pour prendre rendez-vous en-ligne, compléter son historique, accéder à ses données de santé ;
    • une application qui permet au patient de suivre ses prescriptions (plus de 400 000 téléchargements, décembre 2017) ;
    • de nombreuses bases de données de haute qualité pour les professionnels de santé, chercheurs, institutionnels ;
    • le Copenhagen HealthTech Cluster, qui crée partenariats, opportunités et croissance pour les entreprises du secteur.

    Le système de santé du Danemark peut s’appuyer sur une richesse de données (plurisectorielles et récoltées à différentes périodes) car la data fait historiquement partie du modèle social danois. Cependant, le manque d’intégration freine la dynamique e-santé du pays et constitue donc un enjeu majeur de sa stratégie 2018-2022, tout comme la sécurisation des données sensibles.

    Le tableau présentant la stratégie e-santé du Danemark est accessible dans la rubrique « Data » via ce lien.

  • Le CHU et le GHT de Limoges organisent leur 1er colloque de télémédecine le 4 juillet 2019

    Dans le contexte du déploiement progressif de la téléconsulation, entrée dans le droit commun en septembre 2018, et de la télé-expertise (février 2019), le CHU et le GHT de Limoges organisent leur 1er colloque de télémédecine le 4 juillet 2019 au sein des facultés de médecine et de pharmacie limousines.

    Au cours de la journée, des professionnels de santé, des enseignants, des administratifs et des informaticiens seront invités à analyser les changements profonds des pratiques de santé que le développement de la télémédecine engendre. Ils auront également l’occasion de faire leur point sur leur expérience et de tester des solutions techniques de télémédecine.

    L’événement sera divisé en sessions plénières à l’occasion desquelles se réuniront tous les acteurs mais aussi en sessions spécifiques et en ateliers, au cours desquels il sera question de formation, de technologie et de questions d’ordre administratif et financier.

    Contacts et informations :
    • scientifique :
    -Pr Jean-Jacques Moreau : moreau@unilim.fr ;
    • administratif : dept.formation@chu-limoges.fr.

  • e-commerce : Cdiscount se lance dans la vente de lunettes par Internet

    La société de commerce en ligne Cdiscount lance à partir du 6 juin 2019 Cdiscount Optique, une offre de vente de lunettes « 100% digitale » basée sur des forfaits tout compris, en partenariat avec l’opticien allemand Sym Optic. C’est sa deuxième incursion sur le marché de la santé, après son récent partenariat avec la Matmut sur le marché de l’assurance.

    Cdiscount Optique propose deux forfaits monture+verres à 59 euros TTC (verres unifocaux) et  119 euros TTC (verres progressifs). La marque souligne qu’elle propose pour tous ses modèles les « meilleurs traitements optiques » (anti-reflets, anti-rayures, protection UV 400 et amincis), « généralement proposés en option chez les opticiens traditionnels. »

    De plus les verres « clipsables » et interchangeables permettent « des milliers de possibilités de combinaison ». Le client peut recourir à SimClick, un outil de simulation 3D qui lui permet d’essayer virtuellement les montures.

    L’acheteur passe commande sur le site ou l’application Cdiscount , et reçoit un mail de confirmation comprenant un lien sécurisé par lequel il pourra transmettre son ordonnance à Sym’Optic. Une fois l’ordonnance validée, il reçoit ses lunettes sous 48 h ouvrées (pour les verres unifocaux) ou 15 jours (pour les verres progressifs).

    Selon le Baromètre Bien Vu Gallileo 2018, seuls 3,2% seulement des Français ont déjà acheté leurs lunettes de vue sur Internet: Cdiscount compte sur l’audience de son site Internet pour faire connaître son offre, ainsi que sur les habitudes des jeunes consommateurs.

    « Le lancement de Cdiscount Optique illustre la volonté de Cdiscount de poursuivre sa conquête du marché de la santé et de continuer ainsi à favoriser l’accès aux biens et aux services essentiels pour les Français » déclare Emmanuel Grenier, le PDG de Cdiscount . « Fidèle à notre culture d’innovation, nous proposons une offre de lunettes 100 % digitale et mettons notre expertise technologique au service d’une expérience-client inédite. »