Efficience

  • Hackathon du Leem sur la prévention : 5 projets de e-santé se démarquent

    Un serious game pour les enfants atteints de diabète, une application pour les jeunes souffrant d’autisme, une chaussette antibactériennes avec capteur pour les personnes diabétiques, une paire de lunettes pour détecter l’amblyopie et une appli destinée aux personnes atteintes de maladies respiratoires ont été récompensées à l’issue du premier hackathon sur la prévention en santé du Leem.

    5 prix ont été décernés le 7 juillet 2019 lors de la clôture de cet événement de 3 jours :

    • prix « leadership » : MD Craft, application pour les enfants atteints de diabète ou de mucoviscidose. Il s’agit d’une version éducative du jeu vidéo Minecraft qui les renseigne sur leur maladie. Le jeu peut également être utilisé par les enfants de leur classe pour mieux comprendre leur camarade malade.

    • prix « impact social » : Buddy, application destinée à certains enfants souffrant d’autisme, qui n’arrivent pas à exprimer leur douleur. L’application fonctionne avec une montre connectée qui surveille la sudation et le rythme cardiaque de l’enfant : en cas d’anomalie, elle demande une capture de la pupille, qui s’effectue en regardant la montre, et envoie un signal sur l’application de l’aidant.

    • prix « entrepreneur » : SVP, chaussette antibactérienne destinée aux personnes atteintes de diabète. Elle est munie d’un capteur qui permet au malade de détecter, au moment où il la retire, la présence d’une plaie qu’il faut soigner immédiatement, évitant des complications sévères.

    • le prix « innovation » : Eyeroes, paire de lunettes capable de détecter l’amblyopie, une différence d’acuité visuelle entre les deux yeux entraînant une perte progressive de la vision. Actuellement, les diagnostics ne sont établis qu’à partir de 6 ans, une détection trop tardive. Eyeroes permet un diagnostic chez les enfants de 3 à 8 ans, et une correction de ce trouble grâce à des jeux vidéos.

    • le prix « Impact local » : O2la, « un Waze médical », soit une application destinée aux personnes atteintes de maladies respiratoires qui les informe de la présence d’agents allergènes à proximité et  qui propose un itinéraire pour les éviter.

    Le hackathon était organisé par le Leem du 5 au 7 juillet au parc des expositions de la porte de Versailles à Paris, en partenariat avec la mission nationale Pépite France du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.

  • Assurance santé : Vyv lance une plateforme digitale avec téléconsultation destinée aux étudiants

    Le groupe de protection sociale Vyv (MGEN, Harmonie, Smacl) annonce le lancement d’Yvon, une plateforme digitale d’assurance destinée spécifiquement aux étudiants. L’offre Yvon Assur’santé donne accès à la téléconsultation grâce à un partenariat conclu avec la société MesDocteurs, filiale de Vyv depuis 2017, précise la mutuelle dans un communiqué daté du 4 juillet 2019.

    La solution s’adresse à présent aux bacheliers et aux jeunes français en formation (18-29 ans). Vyv indique que les premières offres santé et assurance étudiante seront complétées à partir du mois d’octobre 2019 par une offre santé internationale destinée aux étudiants partant étudier ou réaliser un stage à l’étranger.

    Le groupe souligne que le site Yvon.eu a été conçu et développé en « mobile first », avec un blog de contenus créé spécialement pour les étudiants, et qu’il est présent sur Facebook, Youtube, Twitter et Instagram.

  • Journées e-santé 360 : accélérer l’usage du numérique en santé sur les territoires, 5-6/11/19, Paris

    Maincare Solutions organise les Journées e-santé 360 les 5 et 6 novembre 2019 à Paris. Centrée sur la thématique « objectif parcours 360 », ces 2 journées porteront sur l’accélération de l’usage du numérique en santé sur les territoires. 400 décideurs, pionniers et acteurs de la transformation numérique dans le secteur sont attendus.

    « Les grands plans nationaux de modernisation de notre système de santé, le volet numérique du plan Ma Santé 2022 en tête, font la part belle à l’ouverture et au décloisonnement des pratiques, commente l’entreprise organisatrice, précisant que l’édition 2019 de l’événement sera « l’occasion de donner la parole à tous les acteurs (Régions, groupements et établissements hospitaliers, professionnels de santé…) qui chaque jour œuvrent pour mettre le numérique au service d’une vision décloisonnée et globale des parcours patients« .

    La journée du 5 novembre sera consacrée à l’échange « avec celles et ceux qui sont mobilisés pour faire avancer l’usage du numérique en santé sur les territoires », indique Maincare, avec une matinée « GHT, région, prévention » au cours de laquelle seront présentés des retours d’expérience et un après-midi qui donnera « carte blanche au patient numérique ».

    La journée « solutions » du 6 novembre s’adresse plus particulièrement aux clients de Maincare.

    Les inscriptions sont à réaliser en remplissant un formulaire en ligne, accessible via ce lien pour la journée du 5 novembre, et via ce lien pour la journée du 6 novembre.

    Pré-programme du 5 novembre 2019

    Objectif : échanger avec celles et ceux qui sont mobilisés pour faire avancer l’usage du numérique en santé sur les territoires.

    • 09h00 : café d’accueil

    Les Jardins de Majorelle

    Matinée GHT, région, prévention : retours d’expérience

    Programme détaillé à venir.

    • 12h30 : cocktail déjeunatoire

    Les Jardins de Majorelle

    Après-midi « Carte blanche au patient numérique »

    Programme détaillé à venir.

    • 17h00 : cocktail de clôture

    Les Jardins de Majorelle

  • Investissements d’avenir : lancement du 1er appel à projets « PSPC-Régions » (deadline : 11/09/2019)

    Dans le cadre du lancement d’une nouvelle phase de la politique des pôles de compétitivité (2019 – 2022), l’État souhaite poursuivre une politique active de cofinancement des projets de recherche et développement collaboratifs, en association étroite avec les Régions, qui cofinancent les projets retenus.

    Après 25 appels à projets déjà menés conjointement par l’État et les Régions, le lancement de la phase IV des pôles de compétitivité est l’occasion d’impulser une nouvelle dynamique via la création du PSPC-Régions au sein du programme d’investissements d’avenir (PIA).

    Les projets PSPC-Régions attendus sont conduits par un consortium qui rassemble des entreprises et des partenaires académiques. Ils correspondent à des assiettes de travaux d’un montant compris entre 1 et 4 millions d’euros.

    Les objectifs de cet appel à projets conduit dans le cadre d’une association étroite avec les Régions sont :
    • de soutenir des projets collaboratifs de recherche et développement (R&D) structurants devant conduire à une mise sur le marché et visant des retombées économiques et technologiques directes sous forme de nouveaux produits, services et technologies, et des retombées indirectes en termes de structuration durable de filières ;
    • de favoriser la collaboration entre différents types d’acteurs (économiques et académiques), et en particulier entre grandes entreprises et PME.

    L’instruction des dossiers est conduite par les ministères concernés ainsi que par Bpifrance, sous la coordination du Secrétariat général pour l’investissement (SGPI) et en concertation avec les Régions.

    Opéré par Bpifrance, l’appel à projets PSPC-Régions N°1 est ouvert jusqu’au 11 septembre 2019.
    Les projets sont à adresser uniquement sous format électronique via la plateforme de dépôt Bpifrance :
    Extranet.bpifrance.fr/projets-innovants-collaboratifs.

    Nature des projets attendus

    Les projets attendus sont des projets de R&D conduits par un consortium qui rassemble au minimum 2 partenaires industriels ou de services dont une PME ou une ETI et un partenaire de recherche.

    Ils doivent présenter des budgets totaux compris entre 1 et 4 millions d’euros et seules les entreprises peuvent être chefs de file des projets. Il est recommandé que les consortiums candidats n’excèdent pas 5 partenaires formulant une demande d’aide.

    Critères de sélection des projets

    Pour être sélectionnés, les projets éligibles sont instruits notamment sur la base des critères suivants :

    • caractère innovant et valeur ajoutée du projet ;
    • caractère stratégique à l’échelle nationale et régionale, existence d’une collaboration structurée et d’un effet diffusant au sein d’une filière, en particulier pour les entreprises impliquées ;
    • impact économique du projet ; capacité du consortium à porter le projet ;
    • éco-conditionnalité.

    La labellisation d’un projet par un ou plusieurs pôles de compétitivité :

    • permet d’apporter une plus-value au porteur de projet, en apportant notamment la vision d’experts ;
    • doit garantir une qualité technique du projet pour les financeurs publics.

    Financement

    La labellisation d’un projet par un pôle de compétitivité conduit à une bonification du taux d’aide pour les entreprises :

    • de 35 à 50 % pour une PME ;
    • de 25 à 35 % pour un ETI ;
    • de 20 à 25 % pour une grande entreprise.

    Dans le cadre du processus de sélection, les projets PSPC-Régions sont proposés aux collectivités territoriales pour faire l’objet d’un cofinancement avec l’État, dans un objectif de parité.

    Le soutien apporté par l’État aux bénéficiaires se fait sous forme d’aides constituées de subventions et/ou d’avances récupérables.

    Les collectivités territoriales mettent en œuvre leurs propres modalités d’aide.

    Calendrier prévisionnel

    L’appel à projets PSPC-Régions est ouvert jusqu’au 11 septembre 2019 à midi. Le cahier des charges est téléchargeable via ce lien.

    Le calendrier prévisionnel de sélection est le suivant : 

    Contacts et informations :

    Pour toute question concernant cet AAP, les points de contact sont :

    • PSPC-Regions@bpifrance.fr :
      • Julien Simon : julien.simon@bpifrance.fr ; 01 53 89 87 25 ;
      • Julie Baudet : julie.baudet@bpifrance.fr ; 01 53.89.78.83.
  • Hausse de 3,8 % des dépenses pour les DM de la « liste en sus » entre 2016-2017 (1,9 Md€) – Drees

    Entre 2016 et 2017, les dépenses pour les dispositifs médicaux de la « liste en sus », pris en charge en sus des prestations de séjour et d’hospitalisation, ont augmenté de 3,8 %, secteurs public et privé confondus, atteignant environ 1,9 milliard d’euros. C’est ce qu’annonce la Drees dans son panorama « Les établissements de santé », publié le 3 juillet 2019. 

    Elle indique dans ce document que « certains types de dispositifs concentrent l’essentiel de la dépense ». Elle cite notamment les implants orthopédiques, qui comptent pour 42 % de la dépense en 2017 (dont près de 90 % pour les implants articulaires), suivis par les implants cardiaques et vasculaires d’origine synthétique (22 %), les stimulateurs cardiaques (11 %) et les implants cardio-vasculaires issus de dérivés d’origine animale (10 %). 

    Il est ajouté, qu’entre 2012 et 2017, les dépenses dans le secteur public en matière de dispositifs médicaux « connaissent une forte progression » (+39 %), « plus importante que celles dans le secteur privé » (+14 %). Le montant des dépenses du secteur public est plus élevé que celui du secteur privé depuis 2014 : il continue de croître plus vite que ce dernier.

  • Life Medical Control et SameSame rejoignent l’incubateur e-santé de Boehringer Ingelheim

    Life Medical Control et SameSame font partie des 3 sociétés sélectionnées par le laboratoire pharmaceutique Boehringer Ingelheim pour rejoindre la deuxième promotion de start-ups installées au sein de son incubateur de santé digitale Synapse, créé en janvier 2019 à Lyon en collaboration avec le réseau d’incubateurs IKubator.

    2e promotion pour l’incubateur e-santé Synapse de Boehringer Ingelheim: Neurocoach et Gong retenus

    Les 3 lauréats, dévoilés par le groupe le 25 juin 2019, sont :
    • Life Medical Control : société issue du CHU de Saint-Étienne qui a développé la solution « NeuroCoach » pour le dépistage primaire de risque d’AVC ;
    • SameSame : développe Gong, une solution de communication pour personnes aphasiques co-construite par les orthophonistes, les patients et les aidants ;
    • Arioneo : propose des solutions d’analyse de la performance et de la santé des chevaux athlètes.

    Les 3 start-ups de la première promotion s’apprêtent à quitter l’incubateur. Il s’agit de Lili Smart , qui propose une solution connectée d’assistance aux personnes en perte d’autonomie, de Medeo, qui offre une plateforme interconnectée dédiée aux professionnels de santé, et de Tibot, qui développe un robot pour l’aviculture.

    3 start-ups retenues sur une trentaine de dossiers étudiés

    Retenues après l’étude d’une trentaine de dossiers, les sociétés lauréates de la deuxième promotion répondent toutes les 3 aux critères du comité de sélection : « qualité des équipes, chiffre d’affaires, business plan et business model cohérents, concept en phase avec les activités santé humaine ou santé animale de Boehringer Ingelheim, et surtout perspectives de liens stratégiques ou commerciaux avec le groupe », indique le laboratoire pharmaceutique.

    Une trentaine d’experts chargés d’accompagner les lauréats

    L’incubateur Synapse de 150 m² est installé dans de l’immeuble Boréal, siège de la filiale française de Boehringer Ingelheim, au sein du Biodistrict Lyon-Gerland.

    Le groupe allemand a mis à la disposition des start-ups des moyens structurels (espaces dédiés, postes de travail, salles de réunion…) ainsi qu’une trentaine d’experts chargés d’accompagner les entrepreneurs dans leur stratégie de développement.

  • Asie : Singapour crée un consortium national sur les technologies de santé (HealthTEC)

    La National Research Foundation (NRF) de Singapour, un département relevant du cabinet du Premier ministre, crée un consortium national sur les technologie de santé (HealthTEC) afin d’aider les entreprises à transformer leurs résultats de recherche en produits et services à même d’améliorer la santé et le bien-être des citoyens.
    HealthTEC se concentrera sur les 2 domaines suivants pour développer des solutions :
    • le suivi et la collecte des données de santé (Health sensing technologies) ;
    • l’analyse des données de santé et l’intelligence artificielle (IA).

    Ce consortium sera dirigé par l’Institute for Health Innovation & Technology (iHealthtech) de l’université nationale de Singapour (NUS), indique la NRF dans un communiqué publié le 1er juillet 2019, ajoutant qu’elle réservera un financement de 1,5 million de dollar singapourien (environ 980 000 €) sur 3 ans pour soutenir les activités du consortium.

    HealthTEC associera à cet effort des entreprises de toutes tailles implantées à Singapour (start-ups, PME, grandes entreprises locales et multinationales). Les entreprises qui ont rejoint le consortium en tant que membres fondateurs de l’industrie comprennent Roceso Technologies, Tip Biosystems, ST Engineering et Ferrero Asia Pacific.
    HealthEC apportera du laboratoire au marché les résultats de R&D en mettant en commun l’expertise scientifique des chercheurs et les connaissances de l’industrie des entreprises.

    La NRF définit l’orientation nationale de la recherche, de l’innovation et des entreprises à Singapour.

    « Réunir les chercheurs et les entreprises afin de traduire la R&D en innovations susceptibles d’améliorer la santé des personnes »

    « Partout dans le monde, les technologies de santé de pointe changent notre façon de prévenir, de diagnostiquer et de surveiller les maladies, commente Lim Tuang Liang, directeur exécutif du bureau de la recherche, de l’innovation et des entreprises de NRF (communiqué). Le nouveau consortium pour les technologies de la santé s’appuie sur cette évolution pour réunir les chercheurs et les entreprises afin de traduire la R&D en innovations susceptibles d’améliorer la santé et le bien-être des personnes. Nous encourageons davantage d’entreprises à rejoindre le consortium pour tirer parti des dernières technologies et innovations afin de les aider à soutenir la concurrence dans ce secteur passionnant. »

    HealthTEC se concentrera sur la collecte et l’analyse des données

    Le développement de solutions de santé et de bien-être au sein du consortium sera centré sur 2 domaines :

    1. les « health sensing technologies », soit les innovations qui permettent de suivre et de collecter des données de santé

    Parmi ces technologies peuvent figurer :

    • des capteurs tactiles pour détecter la pression lorsque le patient est debout, en train de marcher ou en position assise ;
    • des technologies d’imagerie pour détecter la fatigue ;
    • des diagnostics moléculaires pour recueillir les signes vitaux des patients tels que la glycémie.

    2. l’analyse des données de santé et l’intelligence artificielle (IA)

    Le consortium envisage d’utiliser des technologies de modélisation prédictive et d’apprentissage automatique afin de donner du sens aux données collectées dans l’optique de suggérer des actions aux personnes pour qu’ils puissent améliorer leur état de santé et de bien-être.

    Il pourrait s’agir ,par exemple, de développer une application mobile fournissant aux utilisateurs des informations personnalisées sur la manière dont leur organisme (signes vitaux) change quand ils sont assis au travail ou quand ils pratiquent une activité physique et leur proposant des suggestions pour améliorer leur santé.

    Les chercheurs pourraient également utiliser un système d’analyse de données pour identifier les tendances en matière de santé et de bien-être au sein d’une population précise.

  • Innovation clinique : les HCL et Lyonbiopôle lancent un 3e AAP (deadline : 11/10/2019)

    Les Hospices civils de Lyon (HCL) et Lyonbiopôle donnent le coup d’envoi de leur troisième appel à projets (AAP) pour encourager la collaboration entre le monde hospitalier et les industriels. Lancé lors de la Journée « innovation clinique » organisé par le pôle de compétitivité le 27 juin 2019, cet AAP a pour objectif de rendre compétitifs et de soutenir financièrement (à hauteur de 100 000 euros) un ou deux projets hospitalo-industriels de développement d’une technologie de santé.
    Le dossier de candidature, téléchargeable via ce lien, est à remettre au plus tard le 11 octobre 2019.

    Le soutien apporté dans le cadre de cet appel vise à optimiser l’accès du produit à la commande publique ainsi que sa mise à disposition aux patients.

    Contact :
    • Hugo Veysseyre, chargé d’affaires PME et innovation clinique : hugo.veysseyre@lyonbiopole.com

    Objectifs

    • Rendre compétitifs et soutenir financièrement un ou deux projets hospitalo-industriels de développement d’une technologie de santé. « Ce soutien permettra d’optimiser l’accès du produit à la commande publique ainsi que sa mise à disposition aux patients », précise Lyonbiopôle sur son site web.

    En fonction des besoins du projet, évalués conjointement avec les porteurs, les HCL pourront mettre à disposition un soutien matériel et organisationnel :

    • conseil et accompagnement par le DRCI pour le montage d’études de recherche clinique ou médico économique ;
    • conseil et accompagnement de la direction des achats pour la commercialisation et l’étude de marché,
    • soutien financier des Hospices civils de Lyon (HCL) à hauteur de 100 000 euros au total pour l’ensemble de cet appel qui, en fonction de la contractualisation, pourrait notamment porter sur l’aide au financement des développements, à la réalisation des prototypes, à la réalisation d’une étude de recherche clinique ou médico-économique,
    • référencement national via le catalogue d’UniHA si la technologie est éprouvée, sous réserve d’une procédure de mise en concurrence ou de la possibilité, sur le fondement de dispositions spécifiques, pour UniHA de l’inscrire à son catalogue sans procédure de publicité et de mise en concurrence.

    Périmètre et éligibilité

    Typologie de projets ciblés et éligibles :

    • dispositif médical, incluant : biomatériaux, textile, dispositif médical implantable, diagnostic in vitro et objets connectés ;
    • à terme, le produit développé dans le cadre de ce projet doit viser le marquage CE médical ainsi qu’une commercialisation auprès des hôpitaux ;
    • les projets portant sur un médicament, un système d’information, un logiciel (incluant imagerie) ne seront pas éligibles à cet appel à projets.

    Consortium éligible

    • Une PME adhérente de Lyonbiopôle et un professionnel de santé des HCL (praticien ou paramédical) doivent a minima être les porteurs principaux du projet.

    Calendrier

    À l’issue de la date limite de dépôt des candidatures, une pré-sélection de dossiers sera effectuée. Seuls les candidats ayant été présélectionnés seront invités à présenter leur dossier lors d’une audition.

    • Date limite de dépôt des candidatures : 11/10/2019 ;
    • pré-sélection des candidatures par le comité : 12/11/2019 ;
    • audition des pré-sélectionnés par le comité de sélection : 03/12/2019.
  • DMP : une carte d’accès nominative pour les collaborateurs des officines

    Une carte de personnel d’établissement (CPE) nominative et gratuite sera attribuée, en 2020, à chaque membre de l’équipe officinale habilité à délivrer des médicaments au comptoir pour permettre aux adjoints et aux préparateurs de consulter et d’approvisionner le dossier médical partagé (DMP). Cette décision a été actée mercredi 25 juin 2019 lors d’une réunion entre l’Assurance maladie, les syndicats de pharmaciens et les éditeurs de logiciels de gestion officinale. Il s’agit de permettre à ces personnels de consulter et d’enrichir directement les DMP mais aussi d’identifier les personnes qui les ouvrent et les consultent.

    « Nous avons demandé que cette évolution soit accélérée et que le délai entre l’ouverture du DMP et son abondement par l’un des collaborateurs soit raccourci », déclare Gilles Bonnefond, président de l’Union des syndicats de pharmaciens d’officines (source : Quotidien du pharmacien). Philippe Besset, président de la  Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF) souligne pour sa part que la solution trouvée « n’est que transitoire » car la loi santé prévoit d’accorder au titulaire le droit de « confier la responsabilité de l’accès au DMP à ses collaborateurs, sans carte, ni code ».

  • Analyse du sommeil : Dreem lance un appel à projets à destination des chercheurs en médecine

    La société française Dreem donne le coup d’envoi d’un appel à projet (AAP) à destination des chercheurs en médecine du sommeil. Cet AAP, annoncé le 25 juin 2019, a été lancé à l’occasion du SLEEP 2019, le 33e congrès annuel de l’APSS (Associated Professional Sleep Societies) organisé du 7 au 11 juin à San Antonio au Texas. Il fait suite à la présentation des résultats de l’étude clinique Octave Irba sur l’efficacité du bandeau Dreem 2 pour le suivi du sommeil.  

    L’appel est ouvert aux professeurs à temps plein (ou titulaires d’un statut équivalent) d’institutions publiques ou privées, universités, hôpitaux ou laboratoires. Les projets candidats doivent inclure une évaluation du sommeil avec le bandeau Dreem. Les 3 programmes sélectionnés par le board scientifique de Dreem bénéficieront de « 20 à 100 bandeaux » pour mener à bien leurs investigations.

    Les lauréats seront annoncés lors du Congrès mondial du sommeil à Vancouver au Canada, le 21 septembre 2019. 

    « Notre solution permet aux scientifiques et aux médecins de mieux comprendre l’impact du sommeil sur un large éventail de conditions, couvrant la santé mentale et le bien-être physique, grâce à des études à faible coût menées sur une large population», souligne Hugo Mercier, P.-D.G. et co-fondateur de Dreem.