Efficience

  • Colloque Institut Mines-Télécom : Healthcare 4.0, le 15 octobre 2019 à Saint-Étienne

    L’Institut Mines-Télécom (IMT) organise un colloque « Healthcare 4.0 » sur la thématique « Nouvelles avancées en ingénierie pour la santé » le 15 octobre 2019 à l’école des Mines de Saint-Étienne.

    Au programme :
    • 4 sessions :
    – données et connaissances en ingénierie pour la santé ;
    – dispositifs médicaux ;
    – parcours de soins, autonomie et ingénierie des systèmes hospitaliers ;
    – sociologie des usages ;
    • une table ronde sur le thème « double numérique en santé : défis et enjeux » ;
    • une session « posters scientifiques » ;
    • des rencontres start-ups.

    Les inscriptions sont à réaliser par le biais d’un formulaire en ligne, accessible via ce lien.

    Programme

    Matinée

    Après-midi

  • FASN Hôpital du futur – 3 octobre 2019 à Paris (programme)

    La prochaine étape de la campagne #FASN (Faire avancer la santé numérique) sera consacrée à l’hôpital du futur. L’événement se tiendra le 3 octobre 2019 à Paris au 103, rue de Grenelle 75007 de 9h à 17h.

    L’objectif des discussions de cette journée de rencontres est de comprendre le rôle du numérique en tant que levier des nouvelles pratiques.

    Le programme a été élaboré par la société Care Insight en s’appuyant sur un comité de programme constitué de représentants d’agences régionales de santé (ARS), de l’AP-HP, de la Fédération hospitalière de France (FHF), de l’Association française de chirurgie (AFC) ainsi que du CHR d’Orléans. 

    Plusieurs parcours et activités emblématiques de l’hôpital seront abordés au cours des ateliers et des tables rondes : l’accueil et l’expérience du patient, les parcours de chirurgie (fast tracket RRAC), les urgences, la transformation des métiers, la relation ville-hôpital et le sujet de l’intelligence artificielle. 

    Les inscriptions, ouvertes, doivent être réalisées en remplissant le formulaire accessible via ce lien.

    Les start-ups porteuses d’un projet qui contribuera à créer l’hôpital de demain sont invitées à s’inscrire avant le 16 septembre 2019 pour tenter de pitcher devant le jury le jour J de l’événement : les dépôts des candidatures pour le challenge sont à réaliser sur le site FASN via ce lien.

    Pré-programme

    Jeudi 3 octobre 2019

    • 9h00 : accueil
    • 9h30-9h35 : introduction par Care Insight
    • 9h35-10h20 : Comment placer le patient au cœur des transformations de l’hôpital de demain ?
    • 10h20-10h45 : Comment construire ou accompagner un hôpital vers le numérique ?
    • 10h45-11h00 : café & network
    • 11h00-12h00 : Les Labs :
      • Lab 1. L’Expérience du patient : quelles sont ses attentes de l’hôpital ?
      • Lab 2. La Chirurgie « fast-track » & la numérisation du parcours de soin
      • Lab 3. La transformation des métiers et l’impact sur la qualité de vie au travail des professionnels de santé
    • 12h00-12h30 : restitution des labs
    • 12h30-13h45 : déjeuner & network
    • 13h45-14h15 : challenge start-ups – pitch des finalistes
    • 14h15-14h55 : urgences, géolocalisation & gestion des flux
    • 14h55-15h10 : challenge start-ups – annonce du lauréat
    • 15h10-15h25 : café et network
    • 15h25-16h05 : Ville-hôpital : L’hôpital comme acteur territorial pour créer une CPTS
    • 16h05-16h35 : Les challenges de l’hôpital : données et IA
    • 16h35-17h00 : cocktail et network
  • Google Cloud certifié hébergeur de données de santé (HDS) en France, après Microsoft et AWS

    Google décroche la certification d’hébergeur de données de santé (HDS) en France, encadrée par la loi et le décret 2018-137 du 26 février 2018, et ce sur l’ensemble des domaines d’application analysés. Cette dernière concerne plus précisément ses offres Cloud Platform et sa suite bureautique et collaborative G Suite. Le géant américain est le troisième GAFAM a obtenir cette certification, après Microsoft en novembre 2018 et Amazon Web Services (AWS) en mars 2019.

    « La certification HDS de Google Cloud concerne 25 sites en Europe, sur le continent américain et en Asie du Sud-Est et porte sur l’ensemble des six domaines d’application audités et validés par l’Asip : la mise à disposition et le maintien de l’infrastructure, des systèmes d’information (SI), leur administration et exploitation, l’hébergement d’applications, la virtualisation et bien sûr la sauvegarde des données de santé », précise le groupe dans un communiqué publié le 18 juillet 2019.

    Microsoft a également obtenu une certification couvrant l’ensemble de ces 6 activités. Celle attribuée à AWS n’en couvre que 5, excluant celle concernant l’administration et l’exploitation du SI contenant les données de santé.

    « la possibilité de diagnostics meilleurs et plus rapides via l’IA »

    « Concrètement, [cette certification] ouvre entre autres la possibilité de diagnostics meilleurs et plus rapides via l’intelligence artificielle, une meilleure collaboration entre médecins pour un suivi plus adapté des patients, ou encore des puissances de calcul bien supérieures pour une recherche plus performante, tout en respectant le caractère privé et nécessairement sécurisé des données de santé », explique Eric Haddad, directeur général de Google Cloud en France.

    Integragen, partenaire de Google Cloud, va pouvoir bâtir ses propres modèles d’analyse

    « L’ensemble de solutions performantes et de technologies fiables et innovantes de Google Cloud Platform nous permettaient déjà de proposer des solution intégrées et puissantes d’analyse génomique à grande échelle aux cliniciens et chercheurs. La certification HDS de Google Cloud vient renforcer notre choix, nous permettant d’envisager de nouvelles possibilités de traitements personnalisés, et surtout accessibles à tous, en nous laissant entrevoir de nouveaux champs de recherche, via l’intelligence artificielle qui nous permettra de faire un nouveau saut technologique en bâtissant nos propres modèles d’analyse », complète Bérengère Génin, directrice de la bio-informatique à Integragen, spécialisé dans l’analyse génomique, le développement et la commercialisation de tests de diagnostic moléculaire en oncologie et dans l’autisme. La société collabore avec Google Cloud pour la mise en ligne de ses outils avancés d’analyse génomique, Sirius et Mercury sur la Google Cloud Platform.

    Sanofi, autre partenaire de Google Cloud, va pouvoir développer de nouvelles approches thérapeutiques

    « Cette certification HDS de Google Cloud élargit l’éventail des projets que nous pourrons menerdans le cadre de notre partenariat avec le laboratoire d’innovation, ajoute de son côté Rémi Gas, Chief Technology Officer (CTO) de Sanofi. L’analyse des données de santé, en toute sécurité et en toute confidentialité, va permettre d’étudier et de développer de nouvelles approches thérapeutiques et de mieux prendre en charge les patients. »

    Les autres sociétés ayant obtenu une certification HDS couvrant les 6 activités (en dehors de Microsoft et de Google) :

    • A2com ;
    • ASP Server ;
    • Biotronik;
    • Bretagne Télécom;
    • Cegedim.cloud ;
    • Cheops Technology France ;
    • Cloud & Securité de Pictime Groupe ;
    • Euris Health Cloud (Cloud SAnté) ;
    • Fresenius Netcare ;
    • GIP MiPih ;
    • ICT ;
    • Oceanet Technology ;
    • Orange Healthcare;
    • Prolival ;
    • Proquire LLC-Accenture ;
    • Sigma Informatique, ;
    • St. Jude Medical ;
    • LLC – Abbott ;
    • Thales;
    • Worldline.

    AWS « n’infogère pas les données de santé mais opère de l’infrastructure »

    La certification HDS obtenue par AWS, bien qu’elle ne couvre que 5 activités sur 6, est plus étendue que d’autres, comme celle de l’entreprise de centres de données Equinix par exemple, qui se limite aux mises à disposition et aux maintiens en condition opérationnelle des sites physiques permettant d’héberger l’infrastructure matérielle du SI utilisé pour le traitement des données de santé et à l’infrastructure matérielle du SI utilisé pour le traitement de données de santé.

    « Conformément à son modèle de responsabilité (…), AWS n’infogère pas les données de santé mais opère de l’infrastructure, avait précisé en mars à Lemondeinformatique.fr un porte-parole de la société. Les organisations qui gèrent des systèmes travaillant avec des données de santé en France peuvent déjà utiliser AWS, car elles sont couvertes par toute la gamme de certifications HDS. En d’autres termes, les clients restent responsables de la création, de l’administration et de la gestion de leurs applications pouvant contenir des données de santé sur le cloud, c’est pourquoi cette activité ne s’applique pas à AWS. »

  • Concours de Pitch Galien de la e-santé : appel à candidatures jusqu’au 16 décembre 2019

    Le concours de pitch Galien de la e-santé récompense les entreprises les plus prometteuses en France qui proposent des solutions de santé numérique à forte valeur ajoutée pour la vie des patients et le travail des professionnels de santé.

    L’appel à candidatures (AAC), lancé le 20 mai 2019, est ouvert jusqu’au 16 décembre 2019 inclus. 

    2 lauréats seront récompensés à l’issue de l’AAC dans les 2 catégories suivantes : 

    • catégorie 1 : amélioration dans le parcours de soins : organisation et coordination des soins, relations ville-hôpital, gestion à domicile, télémédecine, accès aux soins… ;
    • catégorie 2 : amélioration de la prise en charge d’une pathologie à destination des patients et/ou des praticiens

    Avant d’adresser les éléments de candidature, les candidats doivent impérativement procéder à leur inscription au concours, par le biais d’un formulaire accessible via ce lien, et s’acquitter des frais de dossier d’un montant de 500 euros HT.

    Le lauréats seront dévoilés le 16 décembre à l’occasion des Rencontres Innovation & Galien.

    Critères d’éligibilité 

    • Le dossier de candidature doit être déposé par une entreprise de droit privé déjà immatriculée et s’adressant (notamment ou exclusivement) au marché français.
    • Dans le cas de jeunes start-ups, celles-ci doivent avoir déjà créé un proof of concept, avec un business model réfléchi.
    • Ce concours est destiné aux outils de e-santé conçus et/ou disponibles en France. Il peut s’agir d’applications mobiles, de sites Internet et/ou d’objets connectés, à l’exclusion des outils ayant statut de dispositifs médicaux (DM) au sens de la réglementation (se référer à la catégorie DM du Prix Galien). Seuls peuvent concourir les outils déjà disponibles sur le marché ou qui le seront avant juin 2019 (justificatifs à joindre au dossier).
    • Le produit candidat doit :
      • avoir un caractère innovant ;
      • apporter une nette amélioration du service médical rendu ;
      • démontrer un impact sur une forte proportion de sa population cible ;
      • être à un stade de développement et de diffusion suffisamment avancé pour être évaluable.

    Dotation

    Dans chaque catégorie, un lauréat sera désigné, il sera distingué du Prix Galien pour lequel il recevra la célèbre médaille Galien et son diplôme.

    Chaque lauréat se verra également attribuer les lots suivants : 

    • une dotation de 10 000 euros allouée par Nehs ;
    • un programme de parrainage de l’Asip Santé ;
    • un programme d’accompagnement juridique en vue d’une levée de fonds par le cabinet d’avocats Delvolvé Poniatowski Suay Associés (Me Charles Casal) ;
    • une campagne médiatique dans 3 titres du Groupe Profession Santé (Le Quotidien du Médecin, le Quotidien du Pharmacien, Décision Santé).

    Calendrier

    • Lundi 23 septembre 2019 à minuit : clôture de l’appel candidatures ;
    • octobre 2019 : annonce de la short list des candidats finalistes sélectionnés ;
    • 14 novembre 2019 au NUMA à Paris : pitch des finalistes devant le jury et en public ;
    • 16 décembre 2019 au théâtre Marigny à Paris : révélation du palmarès à l’occasion de la cérémonie de remise des prix Galien, lors des Rencontres Innovation & Galien.
  • Healthcare Data Institute : 2ième AMI centré sur l’IA et l’exploitation des données de santé

    Le Healthcare Data Institute (HDI), think tank français et européen dédié au big data en santé, lance lance la deuxième édition de son programme d’accélération de l’innovation, appelé « Data Innovation Program », à travers un appel à manifestation d’intérêt (AMI) dédié aux projets dans le domaine de l’intelligence artificielle (IA) et de l’exploitation des données de santé.

    L’AMI, lancé le 20 juin 2019, est ouvert jusqu’au 15 septembre 2019 sur la thématique « Free data – IA health theme ».

    Un comité d’innovation, composé d’une dizaine d’experts complémentaires (spécialistes data, IA, juridiques, innovation, industrie pharmaceutique, mutuelles/assurances, acteurs du numérique, des dispositifs médicaux, des CRO) et présidé par Armelle Graciet, chargée du business developpement et de la stratégie clients au Snitem, se réunira 2 fois par an pour « évaluer les projets » et pour « apporter un accompagnement stratégique auprès des innovateurs », indique l’institut.

    Le Data Innovation Program s’adresse principalement aux projets :
    • au stade encore conceptuel voulant valider leur idée ;
    • en phase préliminaire souhaitant intégrer un incubateur (préparation d’un pitch, renforcement conceptuel ou business model, etc…) ;
    • portés par des laboratoires publics/privés en recherche de partenaires pour financements collaboratifs (FHU, RHU, ANR, H2020, etc.) ;
    • en phase de commercialisation cherchant à développer leurs chiffres d’affaires.

    Les candidatures doivent être réalisées par le biais du formulaire accessible via ce lien. Les résultats seront annoncés à la fin du mois d’octobre à la suite d’une séance de pitchs réalisée auprès du jury. Les lauréats seront contactés individuellement par email.

    « Le programme doit permettre aux porteurs d’idées, aux startups innovantes, aux chercheurs publics et aux industriels des industries de santé ou du numérique de mettre en lumière leurs projets, déclare le Healthcare Data Institute. Ainsi ils trouveront l’expertise et les partenaires publics ou privés nécessaires pour les accompagner. Grâce à l’expertise des membres du comité d’innovation et du réseau du HDI, nous souhaitons que ce programme puisse jouer le rôle de catalyseur de projets data IA en santé en France. »

    Critères d’évaluation

    4 critères seront évalués par le comité d’experts :

    • le caractère innovant ;
    • la « disruptivité » ;
    • la faisabilité ;
    • la maturité (pour les projets déjà lancés).

    Accompagnement

    Lors du dépôt de sa candidature, le candidat peut choisir une ou plusieurs des modalités d’accompagnement suivantes :

    • un accompagnement/mentoring adapté à votre besoin (faisabilité, technique, réseau, modèle économique, juridique, identification de partenaires business, etc.) ;
    • une mise en visibilité et des opportunités de networking dans le réseau HDI ;
    • l’organisation d’une demi-journée de brainstorming avec des membres sélectionnés pour répondre à votre besoin ;
    • la possibilité de pitcher au HDI day (événement public du HDI regroupant 250 décideurs du secteur de la santé) ;
    • un accès simplifié à des programmes do-tank comme Epidemium ou autres hackathons.

    Calendrier 2019

    • Appel à manifestation d’intérêt : 20 juin – 15 septembre 2019 ;
    • délibérations et choix des finalistes : 15 septembre – 22 octobre 2019 ;
    • audition des finalistes : 22 octobre 2019 ;
    • Ppitch lors du HDI Day 2019 : 14 novembre 2019.
  • Stratégie e-santé des Pays-Bas

    Le gouvernement néerlandais encourage le secteur de la santé à étendre ses services e-santé. Il a ainsi fixé des objectifs par rapport à l’accès aux dossiers médicaux, à la télésurveillance et à la prise de contact en ligne avec des professionnels de santé. 

    Aux Pays-Bas, le Nictiz (Institut informatique national de santé) réalise de la veille et évalue les progrès réalisés dans le domaine de la santé numérique. Tous les ans depuis 2012, l’institut publie un rapport annuel sur le sujet (le eHealth Monitor). Le rapport de 2018 révèle notamment que : 
    • de nombreux professionnels de santé ne connaissent pas la vision ni les objectifs e-santé de leur organisation ;
    • 71 % des personnes souffrant d’une maladie chronique et 63 % des usagers expriment des difficultés à estimer la fiabilité de l’information numérique de santé ;
    • les professionnels de santé considèrent avoir les compétences numériques mais ne connaissent pas toujours les possibilités techniques au sein de leur organisation ; 
    • la moitié des usagers souhaitent avoir un accès en ligne à leur dossier médical ;
    • la possibilité de contacter un médecin en ligne devient de plus en plus courante (option proposée par 88 % des généralistes et 50 % des spécialistes), l’usage reste stable. Les jeunes usagers, éduqués, avec des compétences numériques, sont plus enclins à prendre contact avec un professionnels de santé en ligne ;
    • plus d’un tiers des personnes atteintes de maladies chroniques sont intéressées par les portails patient (Personal Health Environment – PHE) mais seuls 2 % ont déjà utilisé un PHE ;
    • l’utilisation des techniques de télésurveillance dans le cadre de soins pour personnes âgées est en hausse (71 % en 2017, contre 81 % en 2018).

    Dans son rapport 2018, le Nictiz formule les recommandations suivantes pour les décideurs politiques et les groupes d’intérêt : 
    • positionner la e-santé : avoir une vision et une politique claire, et les faire connaître ;
    • faciliter la possibilité pour les professionnels de santé d’offrir et d’utiliser des services e-santé ;
    • faciliter l’accès et l’utilisation des services e-santé pour les usagers ;
    • développer un programme de recherche qui priorise les sujets à adresser.

  • DATA – Stratégie e-santé des Pays-Bas

    Le gouvernement néerlandais encourage le secteur de la santé à étendre ses services e-santé. Il a ainsi fixé des objectifs par rapport à l’accès aux dossiers médicaux, à la télésurveillance et à la prise de contact en ligne avec des professionnels de santé. 

    Aux Pays-Bas, le Nictiz (Institut informatique national de santé) réalise de la veille et évalue les progrès réalisés dans le domaine de la santé numérique. Tous les ans depuis 2012, l’institut publie un rapport annuel sur le sujet (le eHealth Monitor). Le rapport de 2018 révèle notamment que : 
    • de nombreux professionnels de santé ne connaissent pas la vision ni les objectifs e-santé de leur organisation ;
    • 71 % des personnes souffrant d’une maladie chronique et 63 % des usagers expriment des difficultés à estimer la fiabilité de l’information numérique de santé ;
    • les professionnels de santé considèrent avoir les compétences numériques mais ne connaissent pas toujours les possibilités techniques au sein de leur organisation ; 
    • la moitié des usagers souhaitent avoir un accès en ligne à leur dossier médical ;
    • la possibilité de contacter un médecin en ligne devient de plus en plus courante (option proposée par 88 % des généralistes et 50 % des spécialistes), l’usage reste stable. Les jeunes usagers, éduqués, avec des compétences numériques, sont plus enclins à prendre contact avec un professionnels de santé en ligne ;
    • plus d’un tiers des personnes atteintes de maladies chroniques sont intéressées par les portails patient (Personal Health Environment – PHE) mais seuls 2 % ont déjà utilisé un PHE ;
    • l’utilisation des techniques de télésurveillance dans le cadre de soins pour personnes âgées est en hausse (71 % en 2017, contre 81 % en 2018).

    Dans son rapport 2018, le Nictiz formule les recommandations suivantes pour les décideurs politiques et les groupes d’intérêt : 
    • positionner la e-santé : avoir une vision et une politique claire, et les faire connaître ;
    • faciliter la possibilité pour les professionnels de santé d’offrir et d’utiliser des services e-santé ;
    • faciliter l’accès et l’utilisation des services e-santé pour les usagers ;
    • développer un programme de recherche qui priorise les sujets à adresser.

    Le tableau présentant la stratégie e-santé des Pays-Bas est accessible dans la rubrique « Data » via ce lien.

  • Facebook et Youtube engagent la lutte contre la désinformation en matière de santé

    « Pour aider les gens à obtenir des informations précises et les renseignements dont ils ont besoin en matière de santé , il est impératif de minimiser les contenus sensationnels ou trompeurs particulièrement néfastes pour notre communauté ». C’est ce qu’affirme Travis Yeh, Product Manager de Facebook chargé de l’intégrité du fil d’actualités, dans un article publié dans la « Newsroom » du réseau social le 2 juillet 2019.

    Il déclare que Facebook a procédé en juin à 2 mises à jour de son algorithme de classement (« ranking ») afin de réduire la visibilité de 2 catégories de publications :
    • celles qui contiennent des affirmations exagérées ou fallacieuses en matière de santé ;
    • celles qui ont pour objet de vendre des produits ou des services sur la base d’affirmations relatives à la santé, par exemple les posts faisant « la promotion d’un médicament ou d’une pilule prétendant aider à perdre du poids ».

    Le réseau social a traité ce sujet des informations fallacieuses en santé de la même façon que les contenus « de qualité médiocre », comme le « clickbait » (« piège à clics »), soit « en identifiant les expressions couramment utilisées dans ces publications », est-il expliqué dans l’article.

    Youtube (groupe Google) a lui aussi déclaré dans un communiqué cité par la presse américaine avoir « pris un certain nombre de mesures » pour remédier à ce même problème, notamment en diffusant « plus de contenus faisant autorité » pour les recherches liées au traitement contre le cancer, « en commençant à réduire le positionnement de certaines vidéos de désinformation médicale » et en affichant des messages contenant des sources permettant à l’utilisateur de vérifier par lui-même les informations.

    Des mesures suivant la publication d’une enquête publiée par le Wall Street Journal

    Ces déclarations interviennent concomitamment à la publication par le Wall Street Journal d’une enquête dénonçant la présence massive sur les 2 plateformes de contenus faisant la promotion de traitements alternatifs contre le cancer, scientifiquement douteux et potentiellement dangereux, qui enregistrent parfois des millions de vues.

  • Stratégie e-santé de la Finlande

    C’est en pleine réforme de ses services sociaux et de santé, plaçant le citoyen au cœur du système, que la Finlande a adopté sa stratégie e-santé et e-sociale 2015-2020. Intitulée « L’information au soutien du bien-être et du renouveau des services« , cette dernière se concentre sur la gestion et l’utilisation efficaces de la donnée. Son objectif est de soutenir la réforme du système social et de santé nationale et de consolider le rôle actif des citoyens dans le maintien de leur propre bien-être, en améliorant la gestion de l’information et la mise à disposition de services en ligne. 

    La Finlande a pour cela identifié les axes de travail suivants : 
    • citoyens : utilisateurs actifs ;
    • professionnels : des systèmes intelligents pour des utilisateurs impliqués ;
    • un système de services : utilisation efficace de ressources limitées ;
    • une gestion basée sur les connaissances : une meilleure utilisation de la donnée ;
    • pilotage et coopération ;
    • une infrastructure solide.

    En 2013, selon la European Health Telematics Association (EHTEL), la Finlande était déjà un exemple international en termes de e-santé. L’EHTEL évaluait alors les services finlandais « Kanta » destinés aux professionnels de santé et usagers, qui permettent la prescription électronique, l’archivage des dossiers patients et la visualisation de ses données de santé. En 2015, l’EHR couvrait 100 % du système public (soins primaires et secondaires), 80 % du privé ; 95 % des lettres d’adressage et de sortie étaient électroniques.

  • DATA – Stratégie e-santé de la Finlande

    C’est en pleine réforme de ses services sociaux et de santé, plaçant le citoyen au cœur du système, que la Finlande a adopté sa stratégie e-santé et e-sociale 2015-2020. Intitulée « L’information au soutien du bien-être et du renouveau des services« , cette dernière se concentre sur la gestion et l’utilisation efficaces de la donnée. Son objectif est de soutenir la réforme du système social et de santé nationale et de consolider le rôle actif des citoyens dans le maintien de leur propre bien-être, en améliorant la gestion de l’information et la mise à disposition de services en ligne. 

    La Finlande a pour cela identifié les axes de travail suivants : 
    • citoyens : utilisateurs actifs ;
    • professionnels : des systèmes intelligents pour des utilisateurs impliqués ;
    • un système de services : utilisation efficace de ressources limitées ;
    • une gestion basée sur les connaissances : une meilleure utilisation de la donnée ;
    • pilotage et coopération ;
    • une infrastructure solide.

    En 2013, selon la European Health Telematics Association (EHTEL), la Finlande était déjà un exemple international en termes de e-santé. L’EHTEL évaluait alors les services finlandais « Kanta » destinés aux professionnels de santé et usagers, qui permettent la prescription électronique, l’archivage des dossiers patients et la visualisation de ses données de santé. En 2015, l’EHR couvrait 100 % du système public (soins primaires et secondaires), 80 % du privé ; 95 % des lettres d’adressage et de sortie étaient électroniques.

    Le tableau présentant la stratégie e-santé de la Finlande est accessible dans la rubrique « Data » via ce lien.