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  • La fibrillation atriale détectable grâce à un simple smartphone (étude)

    Détecter la fibrillation atriale (auriculaire) via une application low-cost utilisant l’accéléromètre et le gyroscope d’un smartphone, c’est ce que démontre une étude du Technology Research Centre (TRC), de l’université de Turku en Finlande, présentée lors du congrès 2016 de la société européenne de cardiologie (ESC) le 28 août 2016.

    • Afin de détecter la fibrillation, un smartphone a été placé sur la poitrine de 16 patients souffrant de cette pathologie. 20 patients sains ont servi de groupe de contrôle.
    • Les données recueillies, sans équipement supplémentaire, sont analysées par un algorithme de machine learning qui détermine si le patient souffre ou non de fibrillation.
    • La sensibilité observée de cette méthode est de 95%

    La fibrillation atriale concerne 2% de la population mondiale et serait responsable de 7 millions d’attaques cardiaques chaque année selon l’ESC.

  • Modélisation et meilleur diagnostic de l’épilepsie grâce à un cerveau virtuel

    Une équipe de chercheurs français du CNRS et de l’Inserm a créé un cerveau virtuel qui permet de reconstituer le cerveau d’un patient souffrant d’épilepsie. Ils ont publié leurs résultats sur le site de la revue Neuroimage le 29 juillet 2016.

    Cette première mondiale offre une meilleure compréhension du fonctionnement de cette pathologie ainsi qu’une meilleure précision du diagnostic, de la prévention de l’action d’un médicament, voire de l’opération d’un patient.

    Actuellement seuls l’électroencéphalogramme et l’imagerie par résonance magnétique (IRM) sont disponibles, la modélisation numérique et ce cerveau 2.0 reflètent beaucoup d’espoir pour les 1% de la population mondiale atteinte d’épilepsie car 50% des patients ne présentent pas d’anomalie visible à l’IRM, la cause de l’épilepsie restant donc inconnue.

    Diagnostic précis, traitement personnalisé et préparation des gestes chirurgicaux

    Pour la première fois des chercheurs ont réussi à conceptualiser un cerveau virtuel personnalisé, en concevant un « modèle » de base et en y additionnant les informations individuelles du patient, comme l’unique organisation des régions de son cerveau et l’interconnexion des aires entre elles.

    Le résultat permet de tester sur celui-ci des modèles mathématiques engendrant une activité cérébrale.
    C’est ainsi que les scientifiques ont pu reproduire le lieu d’initiation des crises épileptiques ainsi que leur mode de propagation. Ils ont ainsi mis au point une méthode ayant une véritable valeur de prédiction du fonctionnement des crises pour chaque patient, ce qui permet un diagnostic beaucoup plus précis.

    L’épilepsie se manifeste différemment selon l’individu, c’est pourquoi l’individualisation du diagnostic et du traitement est important. Par ailleurs, cette invention permet également de préparer des gestes chirurgicaux car 30% des patients épileptiques ne répondent pas aux médicaments, leur seul espoir réside dans la chirurgie et l’action du praticien sera d’autant plus efficace s’il dispose de bonnes indications sur les zones à opérer. Le cerveau virtuel permet aux chirurgiens d’avoir une « plate-forme » virtuelle. Ils peuvent ainsi repérer les zones à opérer, en évitant d’avoir à réaliser un geste invasif mais en pouvant préparer l’opération en testant différents gestes possibles, établissant lequel est le plus efficace et quelles en sont les conséquences.

    En pratique, les régions du cerveau et leurs connexions sont reconstruites par ordinateur. Les simulations numériques engendrent un signal électrique similaire à celui généré par le cerveau pendant les crises. Ces simulations permettent de tester informatiquement de nouvelles stratégies thérapeutiques.

    Des essais cliniques sont actuellement en cours afin de démontrer la valeur prédictive de cette découverte.
    Cette technologie est également à l’essai sur d’autres pathologies cérébrales comme l’AVC, Alzheimer, les neurodégénérescences et la sclérose en plaques.

  • Diagnostic et suivi de l’évolution de la leucémie : un test sanguin plutôt qu’une douloureuse biopsie

    Éviter le geste douloureux et invasif qu’est la biopsie aux enfants atteints de leucémie aigüe lymphoblastique (80% des patients), c’est ce que la découverte de chercheurs de l’université de Manchester pourrait permettre dans le cadre du diagnostic et suivi de cette pathologie. Leur étude a été publiée dans le journal Blood le 22 août 2016.

    Après avoir mis en évidence l’existence d’un nouveau marqueur de la maladie, ils proposent qu’un simple test sanguin se substitue aux douleurs biopsies qu’il faut effectuer régulièrement.

    Utiliser les vésicules micro-organiques comme marqueurs

    Nichées dans la moelle osseuse, les cellules cancéreuses émettent des « vésicules » micro-organiques, classées jusqu’alors débris organiques. Ayant la capacité de circuler dans le sang, ces dernières offrent « un monde de possibilités pour prendre en charge la maladie et établir un diagnostic rapide et efficace », selon le Dr Suzanne Johnson, auteure de l’étude.

    Utilisées comme « marqueur » de la pathologie, ces vésicules pourraient permettre l’élaboration d’un test sanguin efficace pour détecter la maladie, remplaçant prise de sang et myélogramme aujourd’hui indispensables au diagnostic.

    Un myélogramme consiste à examiner les cellules de la moelle osseuse afin de repérer les cellules cancéreuses, une douloureuse et invasive ponction de moelle osseuse peut quant à elle être à l’origine de bleus, saignements et infections.

    Diminuer le nombre de biopsies

    Cette nouvelle approche pourrait constituer un traitement innovant pour soigner la leucémie, en contribuant notamment à diminuer le nombre de biopsies réalisées fréquemment durant le traitement (seule l’analyse du myélogramme permet d’évaluer le stade de la maladie).

    Ce test sanguin mesurerait le taux de ces vésicules-marqueurs. Ces dernières pourraient également être utilisées afin de délivrer directement un médicament aux organes cibles.

    « Notre nouveau défi est maintenant de chercher à savoir si d’autres cancers présentent des cellules capables de produire et de relâcher ce type de structures (dans le sang) », indique le Dr Suzanne Johnson.

  • IBM Watson adopté par 21 hôpitaux chinois pour le traitement du cancer

    Watson pour le cancer, développé par IBM en collaboration avec l’hôpital Memorial Sloan Kettering de New York, va être adopté par 21 hôpitaux à travers la Chine, ont annoncé IBM Watson Health et Hangzhou CognitiveCare, partenaire chinois de cette opération, le 11 août 2016.

    Il s’agit du premier partenariat de ce type en Chine pour Watson Health.

    Watson pour le cancer (Watson for oncology) est une plateforme d’informatique cognitive destinée à aider les médecins dans la mise en place de traitements personnalisés contre le cancer.

    Selon les deux entreprises, cette introduction dans 21 hôpitaux constitue une première étape dans le déploiement de Watson en Chine.

    Hangzhou CognitiveCare fournira un support technique et commercial, ainsi que la traduction des informations fournies par Watson afin de les rendre accessibles à un maximum de praticiens.

  • Global Innovation and New Technology Health Event à Londres du 16 au 19 novembre 2016

    Le Global Innovation and New Technology Health Event aura lieu du 16 au 19 Novembre 2016 à Londres – South Bank.

    GIANT est un congrès professionnel de trois jours et une journée équitable des consommateurs qui rassemble des idées, technologies des personnes pour améliorer la santé.

    Événement clé au sein de la HealthTechWeek, GIANT présente les technologies de pointe et permet de faire accélérer l’innovation dans un environnement très créatif , interdisciplinaire et collaboratif.

    Programme :

    Wednesday 16 November Conference Day 1: Major healthcare challenges

    • Ageing: changing the clock with regenerative medicine
    • Precision medicine and diagnostics: moving towards N=1
    • Chronic diseases: cancer, diabetes, dementia, cardiovascular
    • Mental health and immersive therapies
    • Microbiome to medicine
    • Anti-infectives and vaccines
    • Advances in reproductive health
    • Synthetic biology: convergence of biology, chemistry, computer science and engineering
    • X-ology-Moving away from treatment of -ologies

    Thursday 17 November Conference Day 2: State of the art healthcare technologies

    • State-of-the-art technologies in health now and on the horizon
    • Big Data I: Population health and Omics
    • Big Data II: Quantum computing and AI
    • Nano: technology, sensors, bots
    • Cybersecurity and blockchain technology in health
    • Wearables, dermals, implantables, ingestibles
    • mHealth, IoT and smart devices
    • Surgery 2.0: VR, software-enabled surgery
    • 3D printing: from pills to joints
    • Advanced imaging
    • Interoperability
    • Social, mobile, analytic and cloud technologies

    Friday 18 November Conference Day 3: Population health and consumer-driven innovation

    • Uberisation of health: sector cross-fertilisation (from fintech, defence, cosmetics, retail)
    • #datasaveslives: Data donors and owners
    • Smart homes and smart cities
    • Gamification and behaviour change
    • The power of peer to peer networks
    • Next generation wearables
    • The future in insurance and wellness
    • Personal diagnostics
    • Citizen health activism
    • Clinical Trials 2.0

    Saturday 19 November Consumer Fair Health technology solutions for the consumer

    • Fittech (Fitness and Technology)
    • Fashtech (Fashion and Technology
    • Personalised health and prevention: point of care diagnostics and DNA testing
    • Smart homes and remote monitoring
    • Pregnancy and baby related technologies
    • Independent living in ageing
    • Nutrition technology
    • Sleep and wellbeing

    Buy tickets here : http://www.gianthealthevent.com/#tile_registration_anchor

  • 3ème congrès européen sur la e-cardiologie et la e-santé du 26 au 28 octobre 2016 à Berlin

    Le congrès européen sur la e-cardiologie et la e-santé est le principal rendez-vous scientifique pour discuter des problèmes émergents concernant l’application de la e-Santé et de la télémédecine en médecine cardiovasculaire.

    Il aura lieu du 26 au 28 Octobre 2016 à Berlin, en Allemagne.
    Le directeur du congrès sera Hugo Saner.

    L’ambition est d’apporter une contribution majeure afin de combler le gap entre le progrès technique et les applications cliniques en rassemblant les parties prenantes.

    Visitez les trois départements de télémédecine dans la Charité – Universitätsmedizin Berlin le 26 Octobre 2016 de 15h00 à 16h30, téléneurologie : STroke EMergency MObile (STEMO)

    Programme :

    Telecardiology: Centre for Cardiovascular Telemedicine

    The Centre for Cardiovascular Telemedicine provides remote patient management in heart failure patients. Patients will be trained by nurses in performing daily measurements of ECG, blood etc.

    Telepathology
    Electronically recording of histological sections and use for further processing in widely varying forms are part of telepathology. Telepathology contributes to an increasing use of quantitative analysis, to an improvement of information etc.

    Contact Information & Registration

    Europa Organisation 19, Allées Jean Jaurès – BP 61508 31015 Toulouse Cedex 6, France Tel : +33 534 452 645 Email : ecardiohealth@europa-organisation.com

    Partnership : Nathalie Dugué-Perezndugueperez@europa-organisation.com

  • Futur : des wearables pour gérer la santé mentale

    • Réduction des maladies psychiatriques et neurologiques grâce à l’analyse des données des wearables,
    • Utilisation de modèles permettant de limiter les tests de médicaments sur les animaux,
    • Développement des thérapies personnalisées,

    telles sont les principales avancées prédites par 20 spécialistes qui ont répondu à 20 questions du magazine Scientific American le 1e septembre 2016 dans un contexte d’interrogation sur le futur de l’humanité.

    • Rosablind Picard, fondateur et directeur de l’Affective Computing research group au MIT a répondu à la question « Utiliserons-nous des technologies connectées portables (wearables) pour détecter nos émotions ? »

    Selon lui, des signaux biochimiques et électriques atteignent tous les organes du corps et sont impliqués dans la constitution des émotions.  Ainsi le stress impacte la santé physique et mentale par exemple. Les wearables permettraient la quantification longue durée des motifs de ces signaux.

    L’analyse des données recueillies assurerait la mise en place d’une prévention ciblée comme par exemple augmenter le sommeil lors d’une période de stress afin de réduire la probabilité de survenue d’une crise épileptique dans les jours suivants.

     » Au cours des 20 prochaines années, les wearables et analyses en découlant pourront considérablement réduire les maladies psychiatriques et neurologiques « , estime Rosalind Picard.

    • Donald E Inger, directeur et fondateur du Wyss Institute for Biologically Inspired Engineering à l’Université d’Harvard quant à lui s’est exprimé sur la question  » La technologie éliminera t-elle le besoin de tester les médicaments sur les animaux ? « 

     » Si il est prouvé que les organes humaines sur puces sont robustes et récapitulent/re-créent les phénotypes malade et physiologique des organes complexes humains dans des laboratoires non liés à travers le monde, comme suggéré par des études avec preuve de concept précoces, alors nous les verrons progressivement remplacer les modèles animaux au final. Cela conduira à la fin à des réductions significatives d’utilisation d’animaux pour ces tests. « 

     » Ces dispositifs ouvriront également de nouvelles approches au développement des médicaments impossible sur des modèles animaux aujourd’hui, comme le développement de médecine personnalisée ou de thérapeutiques pour des sous-populations génétiques utilisant des puces créées en utilisant des cellules de patients particuliers ».

  • Cancer de la peau : une nouvelle piste pour bloquer les métastases

    Limiter le risque de métastases en évitant la propagation des mélanomes, c’est la nouvelle approche suggérée par des chercheurs en génétique et en immunologie de l’université de Tel Aviv en Israël et du centre de recherche contre le cancer d’Heidelberg en Allemagne.

    Ces derniers ont publié leur découverte du mécanisme de propagation des mélanomes au reste de l’organisme dans la revue Nature Cell Biology, indique l’AFP le 24 Août 2016.

    Passage de l’épiderme vers le derme, étape décisive de la propagation des métastases

    A l’aube de la maladie, les cellules cancéreuses demeurent concentrées dans la région de l’épiderme, la couche la plus externe de la peau.

    Lorsque la pathologie évolue, les cellules cancéreuses se propagent jusqu’au derme, couche de la peau située plus en profondeur.
    Les scientifiques ont réussi à établir que ce passage dans le derme permet aux cellules cancéreuses d’émettre des petites vésicules dans tout l’organisme, grâce aux vaisseaux présents dans ce tissu.

    « Comme la première interaction entre les mélanomes et les vaisseaux sanguins ont lieu dans le derme, nos données suggèrent une opportunité de bloquer l’invasion du mélanome en empêchant la formation des niches tumorales dans le derme « , indiquent les chercheurs.

    La menace des métastases

    Bloquer le passage du mélanome de l’épiderme vers le derme empêcherait le cancer de se développer. Si ce dernier se limitait à l’épiderme, il ne pourrait pas atteindre les vaisseaux sanguins du derme et donc ne pourrait pas produire de métastases en diffusant, à travers le sang, vers d’autres organes.

    « La menace que constitue le mélanome ne se trouve pas dans la tumeur initiale qui apparaît sur la peau, mais plutôt dans les métastases lorsque les cellules de la tumeur sont envoyées pour coloniser des organes vitaux tels que le cerveau, les poumons, le foie et les os », précise Carmit Levy, co-auteur de l’étude.
    Plus de 1 600 personnes succombent chaque année d’un cancer de la peau en France, selon l’Inca.

  • Des prothèses rétiniennes artificielles mises au point par le CNRS, le CEA, l’Inserm et l’AP-HM

    Des prothèses rétiniennes permettant à certaines personnes aveugles de percevoir des signaux lumineux, c’est ce qu’ont mis au point des chercheurs du CNRS, CEA, Inserm et AP-HM lors d’une étude sur le rongeur et dont les résultats ont été publiés le 23 Août 2016 dans la revue eLife.

    Ces scientifiques ont comparé chez le rongeur l’activité du cortex visuel générée de façon artificielle par des implants à celle produite par la vision naturelle. Ils ont au cours de l’étude caractérisé deux facteurs limitant la résolution des prothèses et amélioré ensuite la précision de l’activation prothétique.

    Composition et fonctionnement de la prothèse rétinienne artificielle

    Cette prothèse rétinienne artificielle contient trois éléments :

    • une caméra, insérée dans les lunettes.
    • un microcircuit électronique , transformant les informations de la caméra en un signal électronique.
    • une matrice d’électrodes microscopiques, implantée dans l’œil au contact de la rétine.

    Elle se substitue aux cellules photo-réceptrices de la rétine en convertissant les informations visuelles recueillies en signaux électriques ensuite transmis au cerveau grâce au nerf optique.
    Cela constitue un traitement de la cécité causée par la dégénérescence des photorécepteurs rétiniens, si le nerf optique fonctionne toujours.

    Des patients totalement aveugles, équipés de ces implants ont retrouvé certaines perceptions visuelles mais uniquement sous forme de tâches lumineuses dénommées phosphènes. Ces dernières ne sont, par définition, pas assez nettes pour que les patients puissent lire, reconnaître des visages voire se déplacer en toute autonomie.

    Analyse et conceptualisation

    La compréhension des limites de résolution de l’image fournie par la prothèse et l’optimisation du système repose sur une vaste expérimentation sur le rongeur. La comparaison de la réponse du système visuel d’un rongeur à des stimuli visuels naturels et ceux produits par la prothèse a permis de montrer que la prothèse active le cortex visuel du rongeur à la bonne position et avec des amplitudes comparables à celles obtenues naturellement. Mais cette activation est déformée par deux phénomènes distincts au niveau de la matrice d’électrodes :

    • diffusion électrique trop importante : la mince couche de liquide que l’on retrouve entre l’électrode et la rétine laisse diffuser de manière passive le stimulus électrique aux cellules nerveuses voisines.
    • activation spontanée et non désirée de fibres rétiniennes localisées à proximité des cellules cibles à stimuler.

    Les chercheurs ont réussi à améliorer significativement l’activation artificielle et la performance de la prothèse.

  • Coeur artificiel Carmat : implantation chez le premier patient de l’ultime étude

    Le cœur artificiel de la société Carmat a été implanté chez le premier patient de l’ultime étude qui autorisera la commercialisation de cette prothèse si les résultats s’avèrent positifs. C’est ce que la société a annoncé le 29 août 2016.

    Tous les patients bénéficiant de cette implantation verront leur suivi assuré pendant 26 semaines.
    Cela pourrait concerner les patients non éligibles à la greffe cardiaque ayant peu de chances de recevoir un cœur.

    Les implantations cardiaques antérieures n’étaient réalisables que sur des insuffisants cardiaques de stade terminal qui, de par leur état ou leur âge n’étaient pas en mesure de supporter une greffe classique. L’élargissement du recrutement à des patients en meilleure santé pourrait permettre d’espérer au cœur Carmat une survie de plus longue durée que les patients greffés précédemment, aujourd’hui décédés.

    La société Carmat a indiqué qu’elle ne communiquerait que sur les avancées du processus de marquage CE permettant la commercialisation du dispositif médical, et non sur chaque patient individuellement.