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  • Diabète : le pancréas artificiel de Medtronic approuvé par la FDA le 28 septembre 2016

    Le premier dispositif délivrant automatiquement la dose adéquate d’insuline aux patients diabétiques de type 1, mis au point par Medtronic, a été approuvé par la FDA le 28 septembre 2016, informe cette dernière dans un communiqué.

    Ce pancréas artificiel libère les patients d’une surveillance quotidienne continue de ses taux d’insuline, améliorant leur qualité de vie. Cette approbation survient six mois plus tôt que prévue, mais le dispositif ne sera pas disponible avant le printemps 2017.

    Approuvé pour les patients de 14 ans et plus

    Le MiniMed 670G est le premier dispositif qui permet une communication entre un capteur de glucose et une pompe à insuline, régulant automatiquement le taux d’hormone circulante. Il a été approuvé pour les patients âgés de 14 ans et plus. En pratique, ce dispositif mesure le taux d’insuline toutes les 5 minutes et administre automatiquement en conséquence la dose d’insuline nécessaire.

    Lors d’un repas ou d’un exercice physique le patient doit néanmoins lui-même programmer son dispositif afin que ce dernier délivre la dose supplémentaire nécessaire.

    Près d’1,25 million d’américains, enfants et adultes sont atteints de diabète de type 1, pathologie dans laquelle le pancréas produit peu ou pas d’insuline, l’hormone permettant de convertir la nourriture en énergie, ce qui conduit les patients à devoir s’injecter cette hormone plusieurs fois par jour.

    Un capteur et une pompe à insuline

    Le dispositif de Medtronic est constitué d’un capteur avec une aiguille saillante glissée sous la peau qui surveille continuellement le taux de glucose, le tout étant maintenu en place par un support collant. L’autre composant principal est une pompe à insuline, possédant des tubes qui mènent à un cathéter délivrant l’insuline.

  • Collaboration entre Biocorp et Aguettant pour améliorer la PEC de Parkinson

    Le lancement d’APOKONNECT, issu de la collaboration entre Biocorp et le laboratoire Aguettant s’inscrivant dans le cadre du projet « Innovez en santé pour le territoire Auvergne-Rhône-Alpes » a été annoncé par Biocorp le 27 septembre 2016.

    Biocorp, société spécialisée dans le développement et la fabrication de dispositifs médicaux et de systèmes d’administration de médicaments injectés s’est alliée au laboratoire Aguettant, spécialisé dans le développement, la fabrication et la commercialisation de médicaments essentiels à l’hôpital afin d’améliorer grâce au projet APOKONNECT la prise en charge des patients atteints de la maladie de Parkinson.

    Ce projet s’appuie sur le concept du stylo auto-injecteur d’apomorphine APOKINON développé par le laboratoire Aguettant et sur le dispositif de connectivité Easylog élaboré par Biocorp. Il permet d’améliorer la prise en charge et la gestion du traitement par apomorphine en ambulatoire, en réalisant la connexion entre le patient et les professionnels de santé.

    Améliorer l’observance et la qualité de vie du patient

    Une application sécurisée associée à une tablette ou un smartphone permet de regrouper les données relatives au traitement et aux symptômes du patient. Cela offre la possibilité d’améliorer l’observance et la qualité de vie du patient, ainsi que d’augmenter l’autonomie de ce dernier en le connectant en temps réel à son praticien.

    Dans le cadre du projet APOKONNECT une étude s’étendra sur 19 mois, ce qui permettra d’intégrer le système, évaluer l’usage de ce nouveau traitement innovant et préparer son déploiement. Les tests seront conduits au niveau régional puis déployés à plus grande échelle. Le financement est assuré par le FIR de l’ARS Auvergne-Rhône-Alpes, le Fonds d’innovation Rhône-Alpes, notamment le FISO ainsi que par les dispositifs financiers de BPI France pour les entreprises.

  • HIMSS – Singapore eHealth Innovations Summit : du 5 au 08/10/2016

    Le Singapore eHealth Innovations Summit est organisé du 5 au 8 octobre 2016 par Himss.

    Thème 2016 : assurer la sécurité et la qualité des soins aux patients.

    Le sommet se concentre cette année sur 5 fonctions clés du secteur : les pharmaciens, les professionnels de l’imagerie médicale, les pathologistes cliniques, les physiciens et directeurs des systèmes d’information.

    L’objectif du Singapore eHealth Innovations Summit est d’aider ces professionnels à diminuer leurs erreurs mais aussi à améliorer la précision de leur travail et de leurs résultats par le biais de nouvelles approches de traitement et d’intervention.

  • HIMSS – Singapore eHealth Innovations Summit: from 5 to 8 October 2016

    Organized by HIMSS, the Singapore eHealth Innovations Summit will talk place from 5 to 8 October 2016.

    Theme 2016: Assuring Safety and Quality in Patient Care.

    The event will focus on five of key clinical functions: Pharmacy, Enterprise Imaging, Pathology, Physician and Informatics and CIO Leadership.

    The aim of the Singapore eHealth Innovations Summit is to help these professionals reduce errors, increase precision and improve outcomes through novel approaches to treatment and intervention.

  • Le pansement intelligent, un marché à 20,4 Md$ (18,13 Md€) en 2021

    Développer des sparadraps high-tech pour accélérer la cicatrisation des plaies chroniques, c’est l’innovation sur laquelle le laboratoire Urgo, 3ème au classement européen sur le marché des pansements, a communiqué le 22 septembre 2016.

    Le vieillissement de la population mène à l’accroissement de l’incidence des ulcères de jambes, escarres ainsi qu’à la progression du diabète et de ses complications comme l’ulcère du pied, les plaies chroniques. Ces dernières deviennent un enjeu majeur de santé publique. Le traitement de ces affections pouvant nécessiter parfois jusqu’à six mois de soins.

    Selon une étude du cabinet MarketsandMarkets, le marché mondial du traitement des plaies représenterait 20,4 Md$ (18,13 Md€) en 2021.
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    Une peau électronique

    « Il y a un foisonnement d’idées pour accélérer le traitement de ces plaies longues à cicatriser, douloureuses pour les patients et coûteuses pour les systèmes de santé » a indiqué Luc Téot, président de la société française des plaies et cicatrisations et chirurgien au CHRU de Montpellier.

    Actuellement, Urgo fait effectuer des tests dans son centre mondial de recherche et développement à Chenôve sur une seconde peau électronique élaborée pour être placée entre le pansement de la plaie de l’ulcère et les bandes de compression pour renvoyer les mesures de ses dernières sur un ordinateur.

    Une fois l’installation de capteurs effectuée, fixés sur un circuit imprimé souple et extensible en polyuréthane, l’idée dans un futur proche de pansements mesurant sous le pansement le taux d’humidité, la température ou encore le niveau d’absorption pour la prévention des infections constitue la prochaine étape à franchir pour le laboratoire.

    S’appuyer sur la lumière soignante

    Aux côtés d’universités allemandes et d’entreprises de micro-électronique, Urgo collabore à un projet européen de photothérapie afin de réaliser le suivi voire le traitement des plaies par des rayons lumineux diffusés par des diodes électroluminescentes (Led).

    « A des doses différentes, la lumière peut avoir un effet anti-microbien et un effet de stimulation des fibroblastes », cellules entre autres responsables de la régénération de la peau, explique Julien Steinbrunn, électronicien chez Urgo. L’objectif est d’identifier la dose adéquate permettant de combiner ces deux effets tout en évitant l’excès de chaleur. Il ajoute qu’ « avec des longueurs d’ondes plus profondes, la lumière pourrait aussi permettre de mesurer le flux sanguin et l’oxygénisation de la plaie de façon non invasive. »

    Ce concept de pansement interactif pourrait s’avérer utile en transmettant des informations au personnel soignant. « Les plaies chroniques touchent plus de 700 000 personnes en France et sont de vrais fardeaux pour les patients : plus de la moitié d’entre elles mettent plus de six mois à cicatriser » précise Laurent Faugère, directeur général d’Urgo Médical.

    « La hausse des volumes fera baisser les prix »

    Le dernier obstacle pour le laboratoire réside dans le fait de convaincre les autorités de santé du gain médical et économique de son innovation. « Ces produits coûteront plus cher, reconnaît Julien Steinbrunn. Mails il faut voir le bénéfice global : on arrivera à créer de la valeur si tout le monde est convaincu du gain en temps et en soins ».

    Le marché mondial du traitement des plaies s’élevait à 17 Md$ (15,1 Md€ environ) en 2016 et représenterait 20,4 Md$ (18,13 Md€) en 2021, ce qui équivaudrait à une croissance annuelle moyenne de 3,6% selon l’étude du cabinet MarketsandMarkets.

     » D’ici 5 à 10 ans, les pansements intelligents et autonomes se généraliseront, et la hausse des volumes fera baisser leurs prix. Surtout que les besoins sont déjà là », conclut Luc Téot.

  • GE Healthcare inaugure la ligne de production en France de son nouveau mammographe

    « Senographe Pristina », c’est le nom du nouveau mammographe dont la ligne de production a été inaugurée sur le site General Electric Healthcare de Buc (Yvelines) le 15 septembre 2016.

    Le procédé « moving line » grâce auquel l’appareil de radiographie des seins progresse automatiquement d’un poste de travail à l’autre, a été intégré dans cette nouvelle ligne plus moderne. Cela permettrait une réduction d’environ 40% du temps d’assemblage. L’essentiel des pièces (70%) proviennent de fournisseurs européens.

    Buc est reconnu comme centre d’excellence mondial du groupe pour la mammographie. « Le nouvel appareil y a aussi été entièrement conçu et développé », a précisé Jean-Michel Malbrancq, président de GE Healthcare Europe.

    « Le Senographe Pristina sera produit exclusivement à Buc pour l’ensemble du monde », a indiqué Christophe Lala, directeur général France, et sera commercialisé en Europe dans les prochaines semaines au prix de 200 à 250 000 € dès l’obtention du marquage CE. La FDA examine également le dossier. Cinquante appareils ont déjà été commandés.

    Lancer ce nouveau produit est la première étape du projet MammoNExT entrepris en février 2014, pour une durée de 3 ans avec un budget s’élevant à 17 M€ (dont 11 M€ provenant de GE). Les sociétés associées sont Axe (tôlerie, usinage), Silkan (simulation haute performance) et les laboratoires LS2N de Nantes, CEA List et l’institut Gustave Roussy.

    GE développe également à Buc un projet d’incubateur pour des start-up de matériel médical avec mise à disposition d’un laboratoire de recherche de 200 m² ainsi que d’un laboratoire de prototypage de 2 000 m².

  • Forum Santé Nouvelle-Aquitaine le 6/12/2016 sur la prise en charge du patient et le numérique

    Le 6 décembre 2016 se tiendra le 7ème Forum Santé Nouvelle sur le thème « Prise en charge personnalisée du patient, évolution numérique : les entreprises sauront-elles s’adapter ? » au Domaine du Haut-Carré à Talence.

    Cet événement est organisé par l’Université de Bordeaux et la région Nouvelle Aquitaine, il réunit tous les deux ans entre 150 et 200 industriels de la santé, acteurs institutionnels et recherche publique. Des présentations ayant pour thème l’impression 3D, la médecine sur mesure, les TIC appliquées à la santé auront lieu ainsi qu’une table ronde évoquant les freins et accélérateurs de ces évolutions.

    La journée sera rythmée par plusieurs temps forts :
    – Apports techniques et scientifiques : les technologies bousculant le portefeuille projets des industries du médicament et de santé.
    – Intervention du Grand Témoin, le Professeur Jean-Didier Vincent, neuropsychiatre et neurobiologiste de l’Académie de Médecine .

    Partenaires : Leem et Tic Santé.
    Lieu : Espace Agora du Haut-Carré, 43 rue Pierre Noailles 33 400 Talence
    Inscription en ligne sur le site du GIPSO : http://www.gipso.org/evenement/forum-de-sante-nouvelle-aquitaine/Inscription.php
    Contact GIPSO : Nathalie Simonin 05 56 11 32 15 n.simonin@gipso.org

  • Une application améliore l’autonomie suite à un AVC ou à la maladie de Parkinson

    Une application thérapeutique destinée à améliorer l’autonomie des patients suite à un AVC ou souffrant de la maladie de Parkinson, c’est ce qu’a développé la start-up BYM (Beyond Your Motion).

    Romain Flèche et Sébastien Brault, tout deux ingénieurs en biomécanique, ont créé BYM fin 2014 avec pour objectif d’élaborer une solution mobile pour améliorer les performances des mouvements grâce au biofeedback (ensemble de techniques principalement relatives à la bioélectricité pour la mesure de fonctions organiques qui repose sur la visualisation, avec des appareils électriques, des signaux physiologiques d’un sujet conscient de ces mesures).

    La technique de visualisation qu’ils ont mise au point permet de rendre compte en temps réel de la qualité du mouvement produit.

    La start-up ciblait au départ le sport de haut niveau, mais l’intérêt d’appliquer le principe à la rééducation fonctionnelle s’est promptement imposé.

    Les deux ingénieurs souhaitaient concevoir un outil facile à utiliser, accessible à tous, reposant sur l’utilisation d’une tablette tactile, une application mobile et un capteur de mouvements qui s’allume en le secouant. Une séance de rééducation personnalisée peut être constituée d’un entraînement à la marche, avec un protocole se déroulant de façon automatique, composé d’exercices ludiques et de périodes de récupération.

    L’outil réside tient compte des possibilités de chacun :

    • le capteur offre la possibilité d’observer le patient,
    • de comprendre comment il bouge et d’adapter le guide de rééducation en conséquence
    • de détecter les progrès afin de régler le niveau de difficulté permettant d’obtenir le maximum de bénéfices pour le patient.

    Il existe deux versions de l’outil : une B2C que la personne peut obtenir elle-même, et une version plus évoluée, réservée aux professionnels, comprenant des fonctions d’administration et configuration de la rééducation. Sont inclus dans cette dernière des possibilités de suivi à distance, destinée aux centres de rééducation, kinésithérapeutes, ergothérapeutes et EHPAD.

    Les tests d’études cliniques ont été lancés afin de démontrer l’intérêt thérapeutique et scientifique de BYM pour plusieurs pathologies. La solution interactive d’entraînement au mouvement utilise un objet connecté soumis et conforme aux normes CE classiques. L’objectif des start-uppers est de le convertir en dispositif médical, d’où les études cliniques élaborées pour démontrer les bénéfices de cette application sur la santé.

  • Protonthérapie, une première mondiale à Nice contre des cancers incurables

    Le centre de lutte contre le cancer Antoine Lacassagne de Nice a rapporté le 19 septembre 2016 le cas d’une patiente bénéficiant d’un traitement avec accélérateur de protons unique au monde. Le ProteusOne est une nouvelle technologie de radiothérapie qui permet d’opérer des patients atteints de cancer en protégeant mieux les tissus sains jouxtant la tumeur.

     » La première patiente bénéficiant de cette technologie innovante est atteinte d’une tumeur cérébrale qui ne pouvait être traitée par chirurgie « , indique le Docteur Pierre-Yves Bondiau, radiothérapeute et Directeur de l’Institut Méditerranéen de ProtonThérapie.

     » Grâce à cette technique, une dose précise et élevée de radiation par protons est délivrée sur la tumeur tout en préservant efficacement les tissus sains environnants. »

    La modernité de l’appareil offre la possibilité de cibler les tumeurs profondes ou difficiles d’accès, comme par exemple de par la proximité d’organes vitaux, ainsi que des tumeurs résistantes au traitement ou considérées comme inopérables. La protonthérapie est également massivement utilisée dans le traitement de tumeurs oculaires et pour l’ensemble des cancers pédiatriques.

    A la différence de la radiothérapie classique, effectuée avec des rayons X, la protonthérapie est réalisée avec des protons doués de propriétés physiques plus efficaces et mieux tolérées par les patients.

  • Maintien à domicile : un projet européen en phase pilote avec Viveris Technologies

    Le projet européen PhysioDom pour le maintien à domicile des personnes dépendantes entre dans sa phase pilote, précise le 22 septembre 2016 un communiqué de Viveris Technologies, partenaire du projet et spécialiste des problématiques médicales. Viveris a été choisi pour assurer la coordination technique de PhysioDom et travaille aujourd’hui sur le business model.

    525 patients et 200 professionnels de santé répartis en Espagne, Angleterre et aux Pays-Bas participent à la phase pilote du projet PhysioDom, plateforme mutualisable consacrée à la gestion du dossier de suivi à domicile.

    L’objectif est de faciliter l’organisation d’un réseau de services de proximité, sociaux et de santé tout en correspondant à tous les types de réseaux de services impliquant le domicile. Cette plate-forme a été élaborée pour prendre en charge jusqu’à 600 000 habitants, ce qui correspond à 12 000 domiciles équipés.

    PhysioDom, comment ça fonctionne ?

    Le dossier médical et social de chaque patient est rendu accessible aux professionnels sociaux et de santé grâce à cette plate-forme, opérant ainsi la simplification du suivi médical et social de ces derniers. Il est constitué de :

    • Capteurs communicants
    • Un raccordement au réseau domotique
    • Une box équipée du système PhysioDom, raccordée à la télévision du patient
    • Un accès au Dossier Suivi Domicile pour les professionnels agréés

    La télécommande de la télévision permet aux professionnels de naviguer à travers des menus déroulants, directement au domicile du patient, ainsi que d’avoir accès au dossier depuis leur cabinet, et pouvant le compléter depuis leurs ordinateurs. Les patients peuvent de leur côté en consulter les modifications à tout moment.

    PhysioDom offre ainsi la possibilité de

    • Superviser les besoins du patient à domicile
    • Superviser une population en lui offrant un coaching nutritionnel personnalisé
    • Gérer les échanges entre le domicile et les services de proximité
    • Assurer la sécurité et la confidentialité des échanges