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  • Les solutions de la start-up Sanilea équipent « Wizy », l’ambulance connectée

    Des solutions logicielles interconnectées pour une gestion facile et rapide des problèmes rencontrés lors de transports sanitaires comme le stockage des données patients et la commande de transport par exemple, c’est ce qu’ont annoncé avoir mis au point les équipes de la start-up limougeaude Sanilea, information rendue publique par La Tribune le 27 octobre 2016.

    « Dans un secteur comme le transport sanitaire, qui représente 4 Md€ de dépenses par an, nos solutions font gagner du temps à tous les maillons de la chaîne, transporteurs comme établissements de santé », explique David Chiron, directeur général de Sanilea.

    Plusieurs outils métiers, logiciels et applications en marque propre comme SpeedCall, SpeedTrack, SpeedSent, SpeedSanté ont été développés par cette start-up et équipent l’ambulance connectée, en phase de commercialisation sous la marque Wizy, née d’une collaboration entre le carrossier Gifa Collet, filiale du groupe Gruau et de Sanilea.

    L’interface Wizy constitue un environnement informatique compatible avec la technologie que l’on trouve généralement à bord des ambulances. Dès 2017 les informations capitales concernant les données vitales du patient pourront être transmises en temps réel à l’établissement de santé devant l’accueillir grâce aux multiples objets connectés présents dans le véhicule.

    « La vidéo et la possibilité pour un médecin de compléter un diagnostic via l’image même du patient et l’intégration de logiciels d’intelligence artificielle qui devrait participer à l’élaboration d’un diagnostic dès le transport » telles seront les futures technologies intégrées à l’ambulance, selon David Chiron.

  • 7 M€ levés par Biolog-id, start-up spécialisée dans la traçabilité de produits médicaux

    7 M€, c’est le montant de la levée de fonds réalisée par la start-up French Tech Biolog-id, relayée par la banque d’affaires spécialiste de l’industrie numérique eCap Partner, le 4 novembre 2016.

    L’investisseur est Xerys Gestion.

    Concepteur-intégrateur spécialisé dans l’identification électronique et l’informatique mobile, Biolog-id développe des solutions complètes d’identification et de traçabilité dans plusieurs domaines de santé :
    – traçabilité des produits sanguins
    – traçabilité de chimiothérapie
    – traçabilité de biologie,

    en s’appuyant sur la technologie RFID, radio frequency identification.

  • Le groupe Henner lance une application mobile santé pour ses assurés

    Une application mobile proposant aux assurés une vision à 360° de leur couverture santé, c’est ce qu’a lancé le Groupe Henner, courtier spécialiste en assurances de personne, le 19 octobre 2016.

    Cette application « Henner + » a été conçue comme un Hub de santé, permettant aux assurés du groupe d’avoir accès à de multiples services :
    – carte de tiers-pays dématérialisée
    – demande de remboursement par simple photo
    – consultation de l’historique de leurs remboursements de soins
    – constitution d’un carnet de santé mobile

    Les assurés ont également à leur disposition :
    – un module de gestion de décomptes de remboursements
    – la géolocalisation de leurs partenaires santé
    – la possibilité de réaliser une demande de devis optique ou dentaire en ligne
    – l’accès à une messagerie sécurisée et au détail des garanties de leur contrat
    – la possibilité d’envoi depuis l’application d’une photo des justificatifs/factures
    – l’actualité santé
    – la mise en relation directe avec un conseiller ou un centre de gestion via une messagerie sécurisée.

    La version internationale destinée aux assurés résidant à l’étranger est d’ores et déjà programmée pour début 2017.

  • Le module 1 du Mooc d’initiation à la e-santé en accès libre et permanent

    Un accès permanent et gratuit au module 1 du MOOC « Enjeux et domaines de la e-santé », c’est ce que propose depuis le 13 octobre 2016 l’association Formatic Santé pour faire face à l’accélération du déploiement des solutions numériques dans les structures sanitaires et médico-sociales.

    Sa finalité est d’enrichir la culture numérique des acteurs du système de santé: étudiants, professionnels de santé, représentants de patients et prestataires du secteur. Il s’agit également de partager questions et échanges d’expériences pour faciliter les collaborations et coopérations lors de projets e-santé. L’inscription est libre et gratuite.

    Les objectifs du Module 1 du Mooc sont les suivants :
    – Comprendre les enjeux du déploiement actuel de la e-santé,
    – Définir le concept de e-santé,
    – Identifier les principaux domaines et applications de la e-santé,
    – Comprendre la gouvernance du SIS,
    – Découvrir les référentiels de compétences numériques,
    – Échanger des expériences dans les différents domaines de la e-santé.

  • IoT : la France au neuvième rang des nations les plus avancées (Etude IDC)

    La France se situe à la neuvième place des nations les plus avancées en matière d’IoT, selon une étude du cabinet d’analyse américain IDC publiée le 2 novembre 2016. Les Etats-Unis, la Corée du Sud et le Royaume-Uni occupent les trois premières marches du podium, suivis par l’Australie et le Japon.

    Cette étude évalue le niveau de maturité des 20 Etats ou groupes d’Etats les plus riches du monde par rapport à l’avenir du secteur de l’IoT. IDC les classe en fonction de différents critères, comme le pourcentage du PIB consacré à la recherche liée aux objets connectés, le niveau de développement de l’infrastructure cloud, la qualité des réseaux IoT déployés sur le territoire ou encore l’efficacité des politiques publiques d’accompagnement du secteur.

    Les conclusions d’IDC sur l’avenir de l’IoT en France

    • La France doit développer ses technologies si elle veut décoller du milieu du peloton
    • Les plateformes cloud françaises qui permettent de stocker les données des objets connectés sont trop rares
    • Les dépenses publiques et privées sur l’IoT doivent être musclées, notamment pour faire avancer la recherche
    • Des priorités nationales doivent être définies à partir d’une analyse des forces et des faiblesses dans ce secteur afin de définir une politique publique adaptée
  • « Les données de santé sont l’or noir de demain » (Thierry Breton, BigBang Santé du Figaro)

    « Les données de santé sont l’or noir de demain » et par conséquent 4 piliers doivent encadrer le futur de ces données: propriété, localisation du droit, souveraineté et sécurisation. Tel est le message lancé par Thierry Breton, fondateur et PDG d’Atos, lors du Big Bang Santé 2016 organisé par le Figaro le 27 Octobre 2016 à Paris.

    Thierry Breton estime que l’essentiel du flux géant de données créées « générera incontestablement des traces informationnelles qu’il est impératif de traiter, processer, stocker et exploiter intelligemment, à travers le deep learning qui se doit d’être de proximité ».

    Il a précisé que ces données « doivent être de plus en plus localisées », et, afin d’en garder la maîtrise, « qu’une organisation et une régulation harmonisées doivent être rapidement mises en place en Europe ».

  • « La médecine française risque de devenir le Kodak du XXIème siècle » (Laurent Alexandre)

    « Il est urgent de réorganiser les universités de médecine françaises car les étudiants ont une vision de la médecine qui aura disparu lorsque sera venu leur tour d’exercer », tel est le diagnostic établi par Laurent Alexandre, chirurgien en cardiologie, co-fondateur de Doctissimo et dirigeant de DNA Vision, lors du Big Bang Santé organisé par le Figaro le 27 octobre 2016 à Paris.

    En analysant ce qu’il appelle « le divorce de pensée existant entre la Silicon Valley révolutionnaire et l’Europe bourgeoise, exigeante mais artisanale » quant à l’impact du big data sur l’univers de la santé, Laurent Alexandre a souligné le risque pour la médecine française de devenir le « Kodak du XXIème siècle ».

    Il a affirmé que les innovations technologiques, le big data, et l’IA génomique pourraient « conduire à des percées thérapeutiques, mais à condition d’effectuer leur indispensable évaluation pour faire face à leur potentielle iatrogénie » et assuré que « défendre le réglementaire ne signifie pas être passéiste ».

  • ResApp diagnostique les maladies respiratoires à l’aide d’un smartphone

    Réaliser le diagnostic différentiel des pathologies respiratoires à l’aide d’un smartphone, c’est l’objet de l’essai clinique de phase 3 évaluant l’efficacité de l’application logicielle ResAppDx (basée sur un algorithme de machine learning) dont le lancement a été annoncé le 25 octobre 2016. Cet essai sera mené sur 3 sites aux Etats-Unis. Les essais cliniques de phase 2 ont montré la pertinence du diagnostic.

    Cette nouvelle technologie permet d’analyser la signature acoustique des sons de la toux afin de pouvoir en déduire l’état des voies respiratoires. S’ensuit le diagnostic et la mesure de la gravité de pathologies chroniques et aiguës, de la pneumonie à la BPCO, en passant par l’asthme et la bronchiolite.

    Obtenir des signatures acoustiques non-patient dépendantes

    L’indémodable stéthoscope permet d’écouter les bruits de la respiratoire à travers la musculature bronchique et la cage thoracique. Il en résulte une déformation et dénaturation du son. L’avantage des signatures acoustiques de la toux réside dans le fait qu’elles soient uniformes et non patient-dépendantes.
    Elles permettent également d’établir une base de données d’échantillons sonores de cas avérés pouvant servir de références.

    ResApp a développé un réseau de neurones artificiels recherchant dans les signatures acoustiques de la toux des modèles mathématiques tels que :

    • Non-gaussianité
    • Entropie de Shannon
    • Des coefficients centraux

    Un ensemble de signatures sonores caractéristiques de certaines pathologies respiratoires pouvant servir de support à une simple application mobile a été établi en 5 ans. Combiné aux microphones de haute qualité actuellement intégrés à nos smartphones, cette innovation technologique constitue une solution de diagnostic sans contact avec le patient et est revendiquée par ses créateurs comme étant la seule en pédiatrie.

    Des diagnostics fiables en essais cliniques de phase II

    Les essais cliniques de phase II avaient été réalisés aux USA en 2016 sur 524 enfants et 243 adultes. Résultats: un diagnostic correct dans 89% et 91% des cas, respectivement, voire même un diagnostic différentiel exact asthme versus BPCO, pneumonie versus asthme et pneumonie versus BPCO dans 88 à 94% des cas.

  • Un capteur smartphone détecte des biomarqueurs cancéreux

    Un smartphone équipé d’un biocapteur optique intelligent capable de détecter simultanément dans de multiples échantillons et avec une haute précision des protéines et biomarqueurs cancéreux, c’est ce qu’ont mis au point des chercheurs de l’Université de Washington.

    Leurs travaux seront publiés en Janvier 2017 dans la revue Biosensors et Bioelectronics.

    Actuellement, les spectromètres intégrés à des smartphones utilisés ne peuvent surveiller ou mesurer qu’un seul échantillon à la fois. La sensibilité est revendiquée être équivalente à celle d’un instrument de laboratoire (résolution nanométrique).

    Le coût total de ce biocapteur optique multicanal est inférieur à 150$ (environ 137€).

    Traiter huit échantillons à la fois

    Le principe de détection repose sur des mesures spectrales précises et fiables des changements d’intensité optique à longue d’onde spécifique ou décalages spectraux optiques. Les images capturées sont converties en spectres de transmission. La performance de cette nouvelle technique a été validée par les chercheurs pour la mesure de concentrations de protéines et de dosage immunologique de biomarqueurs du cancer humain.

    Ces derniers prévoient que ce biocapteur intelligent multicanal de taille minimale, poids léger et faible coût  sera utile en haut débit pour l’analyse en temps réel d’échantillons de patients dans des endroits éloignés, notamment dans les pays en développement.

    Les essais de routine de mesure des biomarqueurs impliquaient la technique immuno-enzymatique ELISA dans laquelle la protéine cible est liée à des marqueurs spécifiques. Son utilisation en laboratoire est coûteuse, large mais lourde. Les chercheurs ont mis au point un biocapteur intégrable à un smartphone qui permet de traiter huit échantillons à la fois ce qui est une véritable solution pour les hôpitaux qui prennent en charge un grand nombre de patients sans laboratoires sur site, ainsi que pour les médecins officiant dans des régions éloignées.

    Afin de pouvoir adapter ce capteur au smartphone, les chercheurs se sont appuyés sur l’impression 3D pour les constituants nécessaires d’intégration du capteur au smartphone. Ils ont également mis au point une application mobile pour le traitement des mesures.

  • Montres connectées : le marché mondial en baisse de 51,6 % au 3e trimestre 2016 (IDC)

    Un marché mondial des montres connectées en baisse de 51,6%, passant de 5,6 millions d’unités au 3e trimestre 2015 à 2,7 millions au 3e trimestre 2016, tel est le constat du rapport trimestriel d’IDC publié le 24 octobre 2016.

    Apple reste leader du marché, selon IDC, mais ses ventes sont passées de 3,9 millions d’unités à 1,1 millions d’unités soit une baisse de 71,6 %.

    Les 5 principaux vendeurs de montres connectées