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  • Journée mondiale diabète 2016 : un test de dépistage en 30 secondes

    L’importance du dépistage dans la prise en charge et la prévention de complications graves, c’est le thème de la Journée mondiale du diabète, organisée le 14 novembre 2016 par la Fédération Internationale du Diabète (FID) et soutenue par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).

    • En France, le diabète est la maladie chronique la plus répandue: 3,5 millions de personnes, environ 5,3% de la population, en souffrent, et le nombre de diabétique augmenterait de 3% chaque année. 34 000 personnes par an meurent en France de complications dues au diabète.

    • L’enjeu financier de la prise en charge du diabète est par ailleurs majeur: en 2014, le coût du diabète pour l’Assurance maladie s’est élevé à 10 Mds€, dont 2,3 Mds€ pour les dépenses directement imputables et 7,7 Mds€ pour les complications (amputation du pied, cécité…), selon le rapport « charges-produits 2017 » de l’Assurance-maladie (Cnamts) rendu public le 24 août 2016.

    Une campagne de dépistage dans le monde et en France

    A l’occasion de la journée mondiale, la Fédération internationale du diabète espère qu’un million de personnes se fera dépister via son test accessible en ligne. Une campagne de dépistage planétaire intitulée « Test2Prevent », un jeu de mot signifiant « Tester pour prévenir » est organisée dans le cadre de cette journée.

    Un test en 30 secondes

    Accessible sur le site de la Fédération internationale du diabète, ou sur celui de la Fédération française des diabétiques, ce test permet d’évaluer ses prédispositions au diabète de type 2.

    • Age
    • Mode de vie
    • Alimentation
    • Antécédents familiaux
    • Prescription de médicaments,

    sont demandés dans un questionnaires et en 30 secondes ce test permet de dresser un profil et d’apporter des informations sur cette maladie de plus en plus fréquente.

    A la fin du test, il est possible de recevoir:

    • Ses résultats par mail
    • Un commentaire
    • Des recettes de cuisine pour manger équilibré.

    L’Agence Santé Publique France dans son dernier Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) rappelle que les femmes diabétiques sont 51 % plus à risque de décès que leurs paires en bonne santé, tandis que les hommes sont 34 % plus exposés à la mortalité.

  • Smartinjector, dispositif de distribution de médicaments en temps réel pour thérapies injectables

    Un dispositif connecté de distribution de médicaments en temps réel pour thérapies injectables, le Si One, c’est ce qu’a mis au point la société QuiO. Son lancement aura lieu en 2017, d’après une communication de QuiO le 31 octobre 2016.

    L’objectif de la société QuiO est de fournir le premier dispositif connecté de délivrance de médicaments en temps réel pour les thérapies injectables. Un logiciel d’accompagnement est associé à ce dispositif et permet aux professionnels de santé de surveiller le traitement, l’adhésion du patient.

    Prévenir les erreurs d’auto-injection

    Le prototype final du dispositif est en cours de production par développement et fabrication FDA certifiés.  Le logiciel associé est en voie de finalisation avec des changements mineurs apportés à l’interface utilisateur.

    La société a annoncé le mois dernier avoir obtenu 1,05 M$ (environ 965 375 €) de financement pour permettre une libération du produit en 2017.

    Le Si One est capable d’administrer tout type de médicament à partir d’une seringue. La technologie est conçue pour prévenir les erreurs les plus fréquentes d’auto-injection, ou la délivrance de dose partielle. Dose et administration sont contrôlées automatiquement et en temps réel via la plate-forme logicielle Cloud connectée QUIO HIPAA.

    Communication et transmission de données entre l’appareil et le logiciel Cloud ne nécessitent aucune installation ni composants supplémentaires, la synchronisation est réalisée sur une connexion cellulaire, plutôt que par appariement Bluetooth.

    Le logiciel Cloud QUIO, quant à lui, fournit des tableaux de bord pour l’observation de l’état individuel de santé du patient. Actuellement, la plate-forme Cloud QUIO se compose d’un tableau de bord de soins, pour les cliniciens et les pharmaciens afin de suivre directement l’administration de l’injection au patient, et un tableau de bord d’entreprise, à travers lequel les organisations peuvent surveiller l’efficacité et résultats du médicament.

  • Journée mondiale du diabète 2016 : des patients pionniers de la santé connectée

    La Journée mondiale du diabète est organisée le 14 novembre 2016. Une maladie dont la prise en charge et le traitement impliquent une participation du patient qui repose sur l’innovation et la santé connectée.

    Les diabétiques sont plus connectés que les patients atteints d’autres malades chroniques: selon une enquête menée par le Lab e-santé en juin 2015, 80 % des diabétiques sont équipés en smartphones et en tablettes et parmi ces 80 %, la moitié ont déjà téléchargé une application mobile de santé et estiment qu’elles leur sont indispensables pour gérer leur pathologie.

    Si l’utilisation des objets connectés reste plus limitée – seulement 2 diabétiques sur 10 sont équipés d’un objet connecté de santé –, le glucomètre connecté se trouve être l’objet connecté le plus plébiscité par les patients atteints de diabète. Il représente en effet près de 30 % des achats mais aussi 64 % d’intention d’équipement auprès des sondés qui n’ont pas encore sauté le pas.

    Les associations de patients sont fortement mobilisées sur le sujet du remboursement des dispositifs médicaux.

    La liste des associations membres de la Fédération française des diabétiques est disponible sur le site internet de la fédération.

  • Equipement des diabétiques en objets connectés de santé

    22% des diabétiques sont équipés d’un objet connecté de santé. Près d’un tiers d’entre eux utilise un glucomètre connecté, loin devant la pompe à insuline ou le stylo injecteur connecté.

    40 % d’entre eux ont déjà téléchargé une mApp, en majorité parce qu’elles sont utiles pour gérer leur pathologie (60 %) et pour leur santé (44 %).

  • Conférence numérique Bitkom à Berlin le 22 novembre 2016

    130 intervenants, 400 start-up et plus de 2 000 visiteurs, c’est ce que propose la conférence numérique Bitkom qui aura lieu le 22 novembre 2016 à Berlin, organisée par l’entreprise numérique allemande Bitkom.

    Au cours de l’Innovators’ Pitch, les fondateurs présenteront leurs idées commerciales dans les domaines de la santé numérique, de l’Internet des objets et de la mobilité. Les visiteurs auront en outre l’occasion de participer à des ateliers pratiques interactifs. Sur le Market Place, plus de 30 entreprises présenteront leurs nouveaux prototypes, leurs solutions et les résultats de leur recherche appliquée.

    Seront présents :
    – Carsten Kengeter, CEO du Deutsche Börse Group
    – Peter Terium, CEO de RWE AG & innogy SE
    – Reinhard Clemens, CEO de T-Systems
    – Jean-Philippe Courtois, Executive Vice President chez Microsoft
    – Philipp Jung, Chief Strategy Officer chez HP Inc.

    Ainsi que de nombreux fondateurs de start-up :
    – Céline Lazorthes de Leetchi
    – Christian Henschel, co-fondateur d’adjust
    – Hans-Holger Albrecht de Deezer

    Jeff Jarvis, expert du numérique, viendra souligner les possibilités qui s’ouvrent en l’Europe face aux centres technologiques des États-Unis et d’Asie.

  • Prévention du diabète : une chaussette connectée élaborée par la start-up Siren Care

    Prévenir les amputations de pieds diabétiques grâce à une chaussette connectée, c’est l’objectif d’une start-up de la Silicon Valley, Siren Care, qui vient de sortir de l’accélérateur de San Francisco, « 500 startups ».

    Siren Care a dévoilé sa chaussette connectée permettant de mesurer en temps réel la température des pieds, lors du demo day, journée de présentation en fin de programme d’accélération, le 28 octobre 2016.

    La surveillance de la température peut prévenir les ulcères du pied. L’inflammation de la peau accompagnée d’élévation de température est le premier signe d’un ulcère de pied. La chaussette intelligente de Siren Care permet de détecter plus tôt une blessure avant qu’elle ne se transforme en ulcère.

    La start-up estime que les ulcères du pied des diabétiques sont évitables, que la détection précoce de la lésion est la clef de la prévention des ulcères et des amputations.

    L’innovation de la start-up réside dans la conception de capteurs en majeure partie incorporés dans le tissu lui-même, offrant une mesure plus précise et un plus grand confort pour le patient. Les tests cliniques sont prévus avec l’Université de UCSF à San Francisco.

    En 2012, l’OMS a estimé que 1,5 million de décès étaient directement imputables au diabète et prévoit qu’en 2030 cette pathologie sera la septième cause de décès dans le monde.

  • Les objets connectés de santé intéressent 59 % des Français (Baromètre Paris-Dauphine)

    59% des Français portent un intérêt aux objets connectés permettant un suivi quotidien de leur santé. Ce résultat d’un baromètre publié le 21 octobre 2016 par la chaire d’économie numérique de Paris-Dauphine confirme, selon ses auteurs, que si les trackers d’activité dédiés au bien-être ont longtemps monopolisé l’attention, celle-ci s’est déplacée vers les appareils de santé connectée.

    « Plus pointus, ceux-ci facilitent dans bien des cas la vie des patients – à l’instar, par exemple, des inhalateurs intelligents pour les individus souffrant de maladies pulmonaires, ou des glucomètres connectés pour les diabétiques », précisent les auteurs de cette étude.

  • Carrefour du Pôle Eurobiomed : « l’humain averti, l’humain réparé » (Marseille le 6/12/2016)

    « L’humain averti, l’humain réparé », tel est le thème de la 10ème édition du Carrefour du Pôle Eurobiomed qui se déroulera à Marseille le 6 décembre 2016.

    Eurobiomed s’est associé à l’INTERPRO SANTE pour l’organisation de cet événement et investit la Villa Méditerranée pour « The Health Future Show – La santé de demain s’invente aujourd’hui ».

    Cette journée de conférences, de démonstrations et d’échanges sera l’occasion d’aborder la place de la génétique et des nouvelles thérapies, l’apport de l’intelligence artificielle, les technologies innovantes dans les dispositifs médicaux, le rôle du soignant face et avec ces nouvelles technologies.

    De nombreuses questions éthiques sont également soulevées par ces nouvelles approches et seront au cœur des conférences du 10ème Carrefour du Pôle :

    • Doit on tout diagnostiquer précocement ? 
    • Peut-on tout manipuler génétiquement ? 
    • Quels choix s’offrent aux patients ?

    Détail du programme :

    2 sessions de conférences :
    9h40/10H – Mot d’introduction et présentation du pôle Eurobiomed
    10H/11H30 – « L’humain averti »

    •    M. Jurgi CAMBLONG – Sophia Genetics (CEO et co-fondateur)
    •    M. Jean-Christophe MESTRES – IBM (Healthcare & Life Sciences Executive Architect)
    •    Pr Nicole PHILIP-SARLES – AP-HM (Responsable du Centre de référence Anomalies du Développement et Syndromes Malformatifs PACA)

    14H/15H30 – « L’humain réparé »
    •    Pr. Jacques MALLET – Institut du Cerveau et de la Moelle Epinière (Equipe « Biotechnologie et biothérapie »)
    •    Mme Christine AZEVEDO COSTE – INRIA Montpellier – (leader du projet FreeWheels)

    Conférence de clôture en partenariat avec l’Association Française Transhumaniste
    16h30 – 17h45 – « Des biotechs au transhumanisme : jusqu’où peut aller la médecine ? »
    Un débat animé par Thierry DEBAILLE, rédacteur en chef de Businews avec la participation de :
    Marc ROUX, président de AFT Technoprog 
    James HUGHES, Bioéthicien et sociologue américain (Boston)
    Didier COEURNELLE, Longévitiste 
    Xavier PAVIE, Professeur à l’ESSEC Business School, Directeur du Centre iMagination et chercheur associé à l’Institut de recherches philosophiques (IREPH)
    Jacques MATEU, Chirurgien spécialiste en chirurgie plastique reconstructrice et esthétique
    Jérôme GOFFETTE, Philosophe
    Miroslav RADMAN, Biologiste cellulaire franco-croate.

    L’ensemble de la manifestation se déroulera dans les espaces « Amphithéâtre » et « Agora » de la Villa Méditerranée. Entre chaque conférence, vous aurez l’opportunité de visiter :
    •    La zone Village de l’Innovation qui accueillera 10 start-up de la Région présentant leurs technologies innovantes (sélection en cours).
    •    Le Corner International qui accueille des start-up & des experts étrangers (Royaume-Uni & USA).

    L’inscription est gratuite mais obligatoire.

  • Une semelle orthopédique imprimée en 3D pour la prévention du pied diabétique

    Imprimer en 3D une semelle adaptée individuellement au pied d’un patient diabétique à partir d’un matériau spécial, le TPU, c’est ce qu’ont annoncé avoir mis au point des chercheurs de l’institut Fraunhofer en Allemagne, le 2 novembre 2016.

    Ce nouvel outil s’ajoute à l’arsenal thérapeutique de prévention contre « le pied diabétique », inexorablement objet de nombreuses complications conséquentes au diabète, conduisant parfois jusqu’à l’amputation.

    « Grâce à un logiciel récemment développé, le « cordonnier orthopédique » peut concevoir une semelle intérieure pour un patient individuel et peut imprimer le résultat sur une imprimante 3D », expliquent les chercheurs.

    Un pied numérisé, une semelle imprimée en 3D

    L’équipe de chercheurs de l’institut Fraunhofer, spécialisé en mécanique des matériaux, environnement, sécurité et technologies de l’énergie, a travaillé sur l’élaboration d’un processus de fabrication de semelles de chaussures personnalisées pour les patients diabétiques.
    Ces derniers souffrent inévitablement à des stades avancés de leur pathologie, de neuropathie, complication vasculaire périphérique, ce qui rend leur plante fragile et facilement altérée : atrophie des terminaisons nerveuses, insensibilité à la douleur peuvent en être les conséquences directes.
    Les plaies guérissent alors très mal.

    L’objectif de ces semelles est d’éviter les blessures de pression tout en fournissant un bon soutien.
    A l’aide d’un laser, l’équipe de l’institut de Fraunoher numérise le pied du patient afin d’en obtenir une représentation volumétrique presque parfaite.
    A l’aide d’une combinaison de différentes structures de la semelle intérieure, la rigidité de cette dernière est localisée et réglable numériquement.
    Nouveau logiciel et impression 3D permettent une production plus importante, plus précise et moins coûteuse de ces semelles orthopédiques.

  • Applications de santé : la HAS publie un référentiel de 101 règles de bonne pratique

    • Délivrer des informations de santé fiables et de qualité,
    • Etre techniquement performantes,
    • Garantir la confidentialité et la sécurité des données personnelles,
    • Etre ergonomiques et d’utilisation simple,

    tels sont les quatre domaines du référentiel des 101 bonnes pratiques pour les applications de santé que la HAS recense dans un référentiel dont la publication est annoncée par un communiqué du 7 novembre 2016.

    Près de 50 000 applications santé sont actuellement disponibles et 43% des Français déclarent en utiliser dans leur vie quotidienne (sonfage ODOXA e-santé de septembre 2016), rappelle la HAS qui souligne les risques liés à ces applications:
    • informations inexactes,
    • informations partisanes ou sponsorisées,
    • risque de récupération par des tiers d’informations personnelles,
    • non fiabilité des données entraînant une mise en danger de la santé de l’utilisateur.

    Le référentiel de la HAS a été élaboré avec l’appui de la CNIL et de l’ANSSI et il est destiné aux développeurs comme aux évaluateurs d’applications de santé. Son objectif est, selon la HAS, de proposer un cadre de développement assurant la qualité et la fiabilité de ces applications « pour que les particuliers comme les professionnels puissent utiliser ces technologies en toute confiance ».

    Les principaux critères à respecter pour les applications et objets connectés en santé

    Délivrance des informations de santé fiables et de qualité

    • Les contenus en santé doivent être élaborés par des professionnels de santé ou des organismes professionnels compétents
    • Les données présentées doivent être mises à jour et basées sur des références bibliographiques fiables et accessibles
    • Les éventuels liens d’intérêt des auteurs ainsi que les sources de financement de l’application doivent être mentionnés et ne doivent pas influer sur la neutralité des contenus
    • Si des conseils sont générés à partir de données recueillies, les algorithmes de calcul doivent être scientifiquement garantis et la fiabilité de l’interprétation testée régulièrement
    • En cas d’interprétation humaine des données, elle doit être assurée par un professionnel compétent identifiable.

    Performance technique

    • Si l’appli ou l’objet connecté mesure des données, cette mesure doit être précise, paramétrée selon un étalonnage reconnu et doit mentionner le niveau de précision ou la marge d’erreur éventuelle
    • La performance de la mesure en vie réelle et dans des contextes d’utilisation propres à l’application (en mouvement et dans des températures variables par exemple pour un podomètre connecté) doit être assurée
    • Un système de prévention de pannes doit également être mis en place
    • L’application ou l’objet connecté ne doit pas provoquer d’effets physiques délétères sur son utilisateur (allergies, brûlures,…) et les éventuelles contre-indications et risques potentiels doivent être clairement indiqués.

    Garantie de la confidentialité et de la sécurité des données personnelles

    • Lorsque des données personnelles ou de santé sont recueillies, les applications ainsi que les processus de transfert et de stockage de données doivent répondre à des exigences strictes
    • Le type et la quantité de données récupérées doivent être pertinentes et correspondre strictement à la fonction de l’application
    • Les données doivent être rendues confidentielles par pseudonymisation (c’est-à-dire associées à un pseudonyme et non à l’identité réelle de l’utilisateur) et ce dès leur recueil sur le terminal qu’il s’agisse d’un téléphone, d’une tablette ou de tout autre support
    • Les données doivent également être chiffrées de manière robuste en utilisant des suites cryptographiques, dès le départ et jusqu’à la transmission à l’hébergeur
    • Cet hébergeur, agréé pour collecter des données de santé, doit procéder à la vérification de l’intégrité et de l’authenticité des données transférées
    • La durée et les délais de conservation des données sur le serveur doivent être annoncés à l’utilisateur et il doit être possible à tout moment de demander l’arrêt de leur collecte et leur suppression
    • La sécurité du serveur doit être régulièrement évaluée et adaptée
    • En cas de violation de données ou d’incident de sécurité, les autorités compétentes (ANSSI, CNIL, autorités judiciaires) doivent être prévenues.

    Ergonomie et simplicité d’utilisation

    • L’utilisation de l’application ou de l’objet doit être simple, intuitive et fluide
    • Elle doit être utilisable le cas échéant par les personnes en situation de handicaps visuel ou auditif notamment et une assistance doit être proposée (foire aux questions, aide en ligne ou hotline)
    • Elle doit pouvoir proposer des options d’adaptation de l’utilisation en fonction du niveau ou des besoins de l’utilisateur, de synchronisation des données avec plusieurs appareils, des fonctions d’import et export des données et ses différentes versions doivent être rétro-compatibles
    • Un système d’alerte en cas d’erreurs ou de mésusage de l’application ou objet doit être automatisé
    • Si une option de renvoi vers les réseaux sociaux est proposée, cette option devra respecter la vie privée.

    Un niveau d’exigence adapté aux particularités de chaque application et de son public cible

    Les 101 bonnes pratiques contenues dans le référentiel ne sont pas toutes exigibles pour toutes les applications ou objets connectés. L’exigence de conformité dépend de deux paramètres :

    • la finalité de l’application : on distingue les applications d’information générale, de prévention primaire (conseils de santé généraux), de prévention secondaire ou tertiaire (accompagnement du patient et conseils pour gérer sa pathologie) ou enfin de recueil ou d’analyse de données précises pour suivre la santé du patient ;
    • le public cible : grand public, personnes malades ou professionnels de santé pour communiquer avec leurs patients ou avec d’autres professionnels.

    Selon ces deux paramètres, une application ou un objet devra répondre à un niveau d’exigence (faible, modéré ou élevé) et chaque bonne pratique sera alors obligatoire, recommandée ou conseillée.