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  • Données de santé : Medeo relie les médecins et les objets connectés

    La start-up lyonnaise Medeo créée en 2015 a développé Kligo, une solution qui permet de récupérer les données générées par les objets connectés de santé.
    Ayant remporté un appel d’offre en Inde début 2017, Medeo va avoir l’occasion de développer et tester sa solution à grande échelle.

    La réponse aux difficultés d’accès aux soins et aux déserts médicaux 

    Medeo, start-up lyonnaise spécialisée dans les solutions de santé connectée est née de la collaboration Rémi-Jean Berger et Yacine Remini, diplômés de l’Ecole centrale de Lyon et de l’EM Lyon. La solution Kligo permet en effet d’interfacer les données collectées par les objets connectés de santé aux systèmes d’information des professionnels de santé. Le dispositif est constitué d’un boitier sans fil. 

    Appliquée aux régions sous-dotées en professionnels de santé comme l’Inde, où la start-up travaille avec l’hôpital de Bengalore, Kligo permet de collecter des données de santé à distance, de pouvoir les transférer et les stocker sur un logiciel et donc de pouvoir les analyser. 

    Après l’Inde, la France

    Après l’Inde, la start-up espère investir le marché français en équipant les hôpitaux mais aussi patients et médecins d’ici 2018. Cela suppose d’équiper préalablement les patients en objets connectés de santé. Actuellement 50 médecins sont équipés en France, et un test est en cours sur un patient diabétique hypertendu, ce qui permet d’effectuer une télésurveillance et d’adapter le traitement. 

    Medeo lève actuellement des fonds à hauteur de 800 000 euros pour continuer son développement, notamment à l’international. 

  • E-santé : Health&Tech analyse l’efficacité des stratégies et des structures régionales (Etude)

    Identifier les meilleurs accompagnements territoriaux proposés aux entreprises de la e-santé, localiser et caractériser les entreprises de la e-santé : tels sont les principaux objectifs de l’étude Ecosystèmes territoriaux d’innovation dans la e-santé, publiée le 15 mai 2017.
    Health&Tech Intelligence publie cette première étude en partenariat avec la Caisse des dépôts.

    La première étude Health&Tech s’appuie sur une enquête auprès des structures territoriales d’accompagnement des entreprises (pôles de compétitivité, clusters, agences de développement et de l’innovation), en charge de la mise en œuvre des stratégies locales en matière d’innovation et de développement économique. Elle a été complétée par des entretiens qualitatifs auprès d’entreprises de la e-santé localisées sur différents territoires, et positionnées sur différents segments de la e-santé : télémédecine, dispositifs médicaux, m-santé…

    L’étude apporte des données inédites sur la localisation et la typologie des entreprises de la e-santé, et analyse l’efficacité des politiques d’accompagnement des entreprises mises en place par les collectivités après la réforme territoriale, autour d’une triple analyse :

    • stratégies territoriales en matière de e-santé : cadre légal d’intervention des collectivités depuis la dernière réforme territoriale, dispositifs de financement des entreprises, rôle des différentes structures d’accompagnement, outils mis en place ;
    • tissu territorial des entreprises de la e-santé : localisation, typologie, segments de marché adressés, perspectives de développement ;
    • apports réciproques entre stratégies territoriales et stratégies d’entreprises : fertilisation croisée des écosystèmes de la santé et du numérique, insertion locale des entreprises et ouverture à l’international.

    Cette étude s’adresse aux acteurs économiques et institutionnels des territoires, aux agences régionales de santé, aux décideurs nationaux.

     85 pages, Editée le 15  mai 2017. Tarif préférentiel pour les lecteurs de H&TI de 500 €HT au lieu de 700 € HT via le lien suivant.

  • Chine : La start-up Infervision crée un système basé sur l’IA pour détecter le cancer du poumon

    La société chinoise Infervision vient de dévoiler un système de diagnostic basé sur l’intelligence artificielle pour aider les médecins à dépister le cancer du poumon à un stade précoce.

    Le dispositif est capable de repérer en quelques instants les premiers signes du cancer sur une série d’images médicales, permettant aux médecins de proposer plus rapidement un traitement à leurs patients.

    Un système axé sur l’apprentissage approfondi

    En Chine, le cancer du poumon cause environ 600 000 décès chaque année selon les chiffres officiels.

    Pour tenter de limiter ce fléau, la société Infervision a décidé d’utiliser l’intelligence artificielle afin d’aider les équipes médicales à détecter plus facilement la maladie et ainsi permettre aux patients de bénéficier d’un traitement le plus tôt possible.

    Le dispositif de l’entreprise se base sur trois outils high tech

    • Le système mis au point par la société chinoise repose notamment sur le diagnostic intelligent assisté par CT (tomodensitométrie), ou AI-CT, qui permet de repérer la tumeur à un stade précoce. Cette forme d’intelligence artificielle est capable de détecter et de mettre en évidence les caractéristiques du cancer sur une série d’images CT (tomodensitométrie). Il repère les éventuels nodules cancéreux et permet aux médecins de les identifier plus facilement, offrant ainsi aux patients une meilleure chance de survie.
    • Le diagnostic intelligent assisté par rayons X (AI-DR) aide quant à lui les radiologues à repérer les lésions pulmonaires. Il peut détecter plus de vingt types de lésions différentes et a prouvé qu’il pouvait identifier celles que les radiologues manquaient habituellement.
    • Infervision utilise enfin ce qu’il appelle « the AI scholar ». Il s’agit d’une plateforme intelligente de recherche et d’apprentissage approfondi permettant aux médecins d’utiliser des algorithmes d’apprentissages complexes sans formation poussée. L’outil peut traiter plus de cent images à la fois.

    L’intelligence artificielle pourrait révolutionner l’industrie de santé

    En une seule année d’existence, Infervision a réussi a démontré la valeur de l’intelligence artificielle dans l’assistance aux professionnels de la santé. La start-up a analysé environ 100 000 images de scanner (CT-scan) et 100 000 radiographies en 2016, un rendement très important.

    L’entreprise chinois espère étendre ses systèmes d’apprentissage approfondi à d’autres domaines de la profession médicale dans les années à venir.

  • China: Infervision start-up creates an AI-based system for detecting lung cancer

    The Chinese company Infervision has just unveiled a diagnostic system based on artificial intelligence to help doctors detect lung cancer at an early stage.

    The device is able to detect the first signs of cancer on a series of CT images, enabling doctors to offer treatment to their patients quickly.

    A system based on in-depth learning

    In China, lung cancer causes about 600,000 deaths each year according to official figures.

    To combat this scourge, Infervision has decided to use artificial intelligence to help medical teams more easily detect the disease and allow patients to benefit from treatment as soon as possible.

    The company’s device is based on three high-tech tools

    • The system developed by the Chinese society is based in particular on the Intelligent CT Assisted Diagnosis (AI-CT), which can assist in early stage lung cancer screening. This kind of artificial intelligence is capable of detecting and highlighting cancer features on a series of CT images. It detects cancer nodules and allows doctors to identify them more easily and gives patients a better chance of survival.
    • The Intelligent X-ray Assisted Diagnosis (AI-DR) helps radiologists locate lung lesions. It can detect over twenty different kinds of lesions and has proven that it can identify those that radiologists usually miss.
    • Infervision uses also what it calls « The AI scholar. » It is an intelligent deep learning research platform that allows doctors with no computing background to use complex learning algorithms. The tool can process more than one hundred images at once.

    Artificial intelligence could revolutionize the healthcare industry

    During its first year of existence, Infervision has successfully demonstrated the value of artificial intelligence in assisting healthcare professionals. The start-up has processed roughly 100,000 CT scans and 100,000 x-rays in 2016, a colossal work.

    The Chinese company hopes to extend its deep learning concepts to other areas of the medical profession in the coming years.

  • ePatient Digital Médias lève 1 million d’euros pour commercialiser sa plateforme

    ePatient Digital Médias est une start-up corrézienne créée en 2016 qui a développé une solution numérique permettant de faire le lien entre patients et établissement de santé, et de faciliter le parcours de soins.

    ePatient Digital Médias lève actuellement 1 million d’euros pour pouvoir développer et étendre sa solution ainsi que sa société.

    La plateforme est en test dans la clinique Les Cèdres de Brive-la-Gaillarde depuis septembre 2016 et ePatient Digital Médias compte étendre sa solution à d’autres établissements.

    La plateforme pose cinq fonctionnalités qui permettent de prendre en compte l’ensemble du parcours de soins du patient : 

    • préadmission en ligne : démarches administratives qui précèdent l’admission 
    • agenda et rendez-vous : demande de rendez-vous auprès des secrétaires des médecins qui s’occupent de confirmer ou repositionner 
    • vue globale de son parcours de soins : avant, pendant et après l’hospitalisation 
    • accès aux articles rédigés par les praticiens 
    • annuaire et géolocalisation des praticiens  

    ePatient Digital Médias s’inscrit dans le cadre du plan ministériel Hôpital numérique 2012-2017 et de la stratégie nationale e-santé 2020.

    Après son expérience en Corrèze, la start-up a des ambitions nationales et devrait commercialiser sa plateforme auprès des établissements de santé de toute la France à l’avenir.

    Sa levée de fonds de 1 million d’euros devrait servir à la commercialisation nationale de la solution, au développement de la société qui s’est donnée pour objectif d’atteindre les 30 salariés dans 5 ans mais également à l’hébergement des données de santé sur un serveur agréé données de santé. 

  • Sympulse, dispositif numérique pour une meilleure prise en charge de la maladie de Parkinson

    Un nouveau dispositif médical numérique a été considéré comme une  » proof of concept » révolutionnaire qui enregistre et transmet les tremblements des patients atteints de la maladie de Parkinson en temps réel par « bluetooth » ou  » wifi » pour favoriser une meilleure compréhension des effets de la maladie lors de la dernière édition des Klicks Labs en avril 2017 à Toronto (Canada).

    Ce dispositif imite les tremblements des patients en temps réel et permet aux professionnels de santé et aux personnes de leur environnement de ressentir leurs difficultés dans des situations qui nous semblent simples.

    C’est aussi la première fois dans l’histoire du traitement de la maladie de Parkinson que les patients peuvent voir leurs propres tremblements dans un autre endroit. Les données permettent également aux infirmières et aux neurochirurgiens de suivre de façon plus précise les tremblements du patient.

    L’appareil de télémédecine Sympulse ™ enregistre des données sur l’électromyogramme chez le patient. En utilisant « Bluetooth » ou wifi, il transmet les données  des patients à une base de données à laquelle accède les professionnels de santé et les aidants.

    L’ambition de ce dispositif : la recherche pour une meilleure prise en charge

    Les fondateurs espèrent que ce dispositif numérique pourra profiter de l’utilisation d’Internet pour la transmission à distance  et la collecte des symptômes et des effets des  traitements. Cela vise à  permettre aux patients de transmettre lles données aux médecins du monde entier pour obtenir des diagnostics plus précis et un meilleur traitement.

  • US: Newly developed healthcare blockchain solution by PokitDok and Intel.

    PokitDok is a medical API company, who has announced a partnership with Intel to jointly develop a « Dokchain » medical block chain solution. Intel will provide PokitDok with its open source software, Hyperledger Sawtooth, as the underlying distribution account for Do chain and use Intel chips to handle block chain transactions.

    What is Dokchain?

    • Dokchain is a medical block chain solution who can provide identity management for both healthcare professionals and the patients.

    • It helps to verify the medical transactions from both sides of buyers and sellers, verify the success of the transaction and improve the efficiency of compensation.

    • Dokchain can also be used for medical supply chain validation when the doctor prescribes, the information will be recorded in the block chain, consumers will see open and transparent drug prices, which will be in the medical supplies inventory and order management have a profound impact.

    • It can effectively reduce medical fraud, eliminate the conflicts between patients and healthcare professionals, and protect the patient’s privacy.

    Ted Tanner, CTO and co-founder of PokitDok, said the partnership could revolutionise the entire healthcare industry, saying the partnership was « a singularity in the health care sector. » PokitDok is the first company to offer viable block-chain medical solutions, with more than 40 companies including Intel, including Amazon, Capital One, Guardian and Ascension.

    In 2016, PokitDok established the DokChain Health Alliance, an exclusive opportunity for member participants to run on DokChain. Members, including hospital systems, payers, financial institutions and technology companies are granted authority to contribute to implementation standards and will help prioritize healthcare use cases, with exclusive first access.

  • Le sport comme traitement : Santé’Up, l’application qui soigne par l’activité physique

    Le sport est connu pour ses bienfaits lors de la convalescence, notamment chez les malades atteints de maladies cardiaques, d’obésité ou encore afin de maintenir l’autonomie des personnes âgées. Depuis le 1er mars, les médecins peuvent d’ailleurs prescrire l’activité physique comme partie intégrante du traitement.

    C’est sur ces constats que se fonde e-ajeo santé depuis 1 an et demi avec son application Santé’Up pour développer un véritable programme d’activité physique adaptable au traitement des malades comme des personnes âgées.

    La santé par le sport 

    Santé’Up est une application santé cantalienne de la start-up e-ajeo santé dirigée par Julie Albaret. 

    Adaptée au format tablette, l’objectif de l’application est de pouvoir planifier son activité, effectuer des exercices cognitifs, et envoyer les données aux professionnels de santé. Ceux-ci pourront alors analyser les données et adapter le traitement en fonction des patients. 

    Améliorer la santé mais aussi lutter contre la perte d’autonomie 

    Qu’ils soient malades ou séniors, l’application se destine à tous, avec une double casquette santé et autonomie. 

    L’objectif est de réduire en temps et en nombre (et donc en coûts) l’hospitalisation des malades atteints de maladies chroniques, mais aussi des séniors. L’application oeuvre pour un maintien à domicile. 

    L’application Santé’Up devrait être terminée à l’automne prochain et est soutenue financièrement en partie par le département du Cantal. 

  • MicMac, un Serious Game pour sensibiliser aux propagations d’épidémies et adapter les comportements

    Tester les conséquences des comportements individuels entre des villes reliées par voie aérienne et révéler l’impact des choix de chacun sur la propagation d’une maladie, tel est l’objectif du Serious Game MicMac, annoncé le 11 mai 2017 par le Centre National de la Recherche Scientifique et développé par le laboratoire Géographie-cités . Ce serious Game entre dans le cadre du salon de la valorisation en sciences humaines et sociales se déroulant les 17 et 18 mai 2017.

    La sensibilisation de la population à la propagation d’épidémies : un enjeu de santé publique mondiale

    Faire le lien entre des comportements individuels et des phénomènes planétaires, c’est ce que pourront expérimenter les utilisateurs de MicMac, en mesurant la complexité du phénomène épidémique dans un monde interconnecté et les effets de décisions individuelles ou collectives, pour tenter de contrer la propagation de la maladie.

    Une double question se pose au joueur :

    • Quelles mesures prendre?
    • Quelles conséquences pour tenter d’empêcher la propagation d’une épidémie?

    Ainsi, différents scénarii sont possibles, comme par exemple la mise en quarantaine d’une ville touchée par l’épidémie. De plus, le joueur peut aussi tester les conséquences économiques de la mesure prise contre l’épidémie.

    Fonctionnement du serious game

    Le système simule un réseau de villes interconnectées par voie aérienne et la manière dont une maladie peut s’y propager. Il s’agit donc d’une modélisation des phénomènes au niveau des individus et à l’échelle de la population d’une grande ville.

    Le développement d’un modèle hybride est au cœur du projet:

    • Macro: le modèle SIR (Susceptible-Infected-Recovered), utilisé en épidémiologie, traite une population – par exemple celle d’une grande ville – comme un ensemble homogène.
    • Micro: les « agents » – des individus – sont considérés individuellement et leur comportement est décrit par des règles. 

    Le jeu propose des scénarii de comportements individuels, comme le port d’un masque pendant le trajet en avion, l’annulation de son voyage ou le changement de destination. Cela est fait dans le but de mettre en lumière les effets parfois contre-intuitifs d’une décision : les changements de destination peuvent accentuer le risque de propagation, quand des voyageurs sont infectés sans en être conscients.

    Un prototype opérationnel de Serious Game

    Malgré l’annonce de son lancement, le système doit encore s’enrichir. Il doit notamment prendre en compte des voyages plus complexes, comportant des transits et des arrêts, mais aussi des comportements d’imitation, dont l’impact peut-être déterminant via les réseaux sociaux.

     

  • UK: NHS England has £35 million ready to pilot in innovative digital solution in mental health

    May 2017, the different « trusts » inside NHS will have up to £70 million to invest in global digital exemplars for mental health. NHS England said that, alongside the exemplars for mental health, it will provide support for four acute exemplars, to be run by different foundation and trusts across the UK.

    Mental health services NHS England announced that it will be funding seven mental health trusts to create new apps that aim to improve care and online access to ‘real-time’ patient records. This investment will help frontline staff and service users identify those opportunities for new service models enabled by digital technology that makes a clear difference to people’s lives. The following are some selected programs.

    • Online therapies project:  This project involves Oxford Health NHS Foundation Trust working with the University of Oxford on developing an online platform for people with a range of conditions – including depression and post-traumatic stress disorder – to receive therapies through a computer or mobile phone.

    • Northumberland project: Tyne and Wear NHS Foundation Trust is looking to deliver digital patient services including online consultations for mental health and enabling patients to access their mental health records, complete assessments and provide feedback on-line.

    NHS England will use also have a focus on improving overall digital infrastructure, including improving wifi access across its estate, and will be developing mobile apps to improve services for patients.