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  • Catel Visio 2018 : des bonnes pratiques aux succès en e-santé, jeudi 22 mars 2018

    Le Club des Acteurs de la TELésanté propose une viosoconférence sur les bonnes pratiques en e-santé avec 25 témoignages concrets réalisés en direct depuis les villes participantes.

    Avec le soutien et l’allocution officielle d’Agnès BUZYN, Ministre des Solidarités et de la Santé 

     9h30 : accueil du public 
     10h : ouverture officielle des sites participants
     10h30 : Allocutions officielles
     11h15 : sessions du matin
     12h30 : allocution officielle du Catel
     12h45 : déjeuner
     14h : sessions de l’après-midi 
     15h30 : Synthèse des sites participants 
     16h : Clôture de Catel Visio 2019

    Programme librement inspiré de la stratégie du collectif France Assos Santé

    • DESERTS MEDICAUX : Quelles solutions apportées par la e-santé?
    • PREVENTION &SANTE PUBLIQUE : La e-santé faite pour et avec la population
    • QUALITE, SECURITE, PERTINENCE DES SOINS : Comment agir pour améliorer la prise en charge des patients grâce à l’usage du numérique ?
    • MODELE ET EFFICIENCE ECONOMIQUE : Améliorer l’efficience économique de notre système de santé pour réduire les restes àcharge pesant sur les personnes malades ?

    Inscription gratuite mais obligatoire via ce lien.

  • Asip Santé 2018 : généraliser les usages innovants du numérique en santé, Paris le 30 janvier 2018

    L’Agence des Systèmes d’information partagés de Santé organise le 30 janvier 2018 sa conférence annuelle.

    De grands témoins, des experts, des acteurs de terrain débattront des défis à relever pour généraliser les usages innovants du numérique en santé dans un cadre commun d’urbanisation, de sécurité et d’interopérabilité.

    Inscriptions gratuites via ce lien.

  • Une application de télémédecine pour pallier le manque de personnel médical au Cameroun

    La start-up That Health Again (Thea) a annoncé en novembre 2017 qu’elle recherchait 13 millions de francs CFA (20 000 €) pour surmonter ses difficultés de financements et assurer le développement de son application mobile, Thea, lancée en 2017 au Cameroun par le Dr. Eloi Hermann Monkam Tsokam, médecin généraliste à la clinique du quartier de Logpom, à Douala.

    Le dispositif permet aux patients d’obtenir des consultations en ligne via une plateforme unique. L’objectif du Dr. Tsokam est de proposer une alternative au modèle de médecine traditionnelle afin de faire face à l’insuffisance de médecins et d’infrastructures médicales au sein du pays. Il souhaite, à terme, lancer son application à échelle internationale.

    Sa route est jonchée d’obstacles, notamment pour cause d’absence d’un cadre légal défini en matière de téléconsultation.

    Thea : une application gratuite pour faciliter l’accès aux soins

    Cameroun : 1,1 médecin pour 10 000 habitants (OMS)

    Selon l’Organisation mondiale de la santé, le Cameroun fait partie des nombreux pays africains à être touchés par une crise des ressources humaines dans le secteur de la santé.

    Le pays compte environ 1,1 médecin et 7,8 infirmières et sages-femmes pour 10 000 habitants. Par ailleurs, le système de santé camerounais a été pointé du doigt a plusieurs reprises ces dernières années en raison de scandales sanitaires, pour certains directement liés à ce manque important de soignants mais aussi à la corruption de plusieurs acteurs de l’industrie.

    15 médecins généralistes disponibles à temps plein pour l’appli

    That Health Again (Thea) pourrait permettre au Cameroun de résoudre une partie des problèmes actuellement vécus par l’industrie de santé.

    L’application (9 Mo) est pour l’instant disponible gratuitement, uniquement sur les terminaux Android. Elle dispose d’une vingtaines de fonctionnalités via lesquelles les utilisateurs peuvent avoir accès à une liste de médecins, à des conseils pratiques sur la santé, à des informations sur les horaires d’ouverture des pharmacies de garde mais aussi à des podcasts, via lesquels certains médecins apportent aux citoyens des recommandations sur diverses maladies.

    Le service central de la plateforme est « choisissez votre médecin », une option qui permet au patient d’entrer en contact avec le médecin de son choix par voie numérique. « Quinze médecins généralistes sont disponibles à temps plein pour l’application Thea », précise le Dr. Eloi Hermann Monkam Tsokam (source : Camerounweb.fr).

    Par l’intermédiaire de l’outil numérique, « les malades peuvent obtenir des avis médicaux de professionnels de la santé, qui peuvent les orienter vers des médicaments adaptés à leur pathologie », précise le concepteur du dispositif.

    Une présence en Afrique mais aussi en France et aux États-Unis

    Depuis sa création en avril 2017, l’application a été téléchargée entre 500 et 1 000, indique Google Play Store, mais son créateur assure que 8 000 personnes y sont abonnées.

    Malgré ses difficultés de financement, l’outil connaît une croissance rapide, au niveau africain mais aussi mondial. En plus de son traditionnel marché camerounais, That Health again aurait conquis des milliers d’utilisateurs au Bénin, en Côte d’Ivoire, au Togo, en Angola, en France et même aux États-Unis, indique la start-up.

    Thea est accessible dans les pays d’Afrique francophones et anglophones (Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Congo, Côte d’ivoire, Gabon, Ghana, Guinée, Kenya, Lesotho, Liberia, Madagascar, Malawi, Mali, Mozambique, Niger, Nigeria, République démocratique du Congo, Rwanda, Sénégal, Sierra Leone, Tanzanie, Tchad , Ouganda, Zambie) et dans tous les autres pays francophones et anglophones du monde.

    Bientôt une version en espagnol et en mandarin ?

    Si l’entreprise parvient à récolter suffisamment de fonds, elle devrait prochainement traduire sa solution dans de nouvelles langues, notamment en espagnol et en mandarin.

    Thea séduit l’industrie, mais doit encore surmonter des obstacles d’ordre législatif

    Les autorités sont ravies du développement du dispositif

    Du côté des pouvoirs publics, les avis sont positifs. La délégation régionale du ministère de la Santé publique pour le département du Wouri (région du Littoral) se réjouit de la mise en place d’une telle solution. « Nous avons besoin de telles initiatives pour renforcer le secteur de la médecine au Cameroun », souligne Jean II Dissongo, délégué régional du ministère dans la région du Littoral, à Douala.

    L’Ordre des médecins du Cameroun émet quelques réserves

    L’Ordre des médecins du Cameroun estime que le produit est une avancée intéressante, mais il émet tout de même quelques réserves. « Une consultation par voie électronique ne sera jamais comparable à une consultation classique, commente Gervais Atedjoe, chirurgien de formation en service à la clinique Marie O, à Douala, et secrétaire général de l’organisation (source : Scidev.net). Le médecin a besoin de voir son patient et de le toucher. »

    La protection des données privées pose question

    La protection des données personnelles fait également partie des sujets de préoccupation des acteurs de l’industrie. Le fondateur de la start-up affirme cependant avoir pris très au sérieux la question, précisant que le serveur de son application repose sur une infrastructure totalement sécurisée.

    La nécessité d’instaurer un cadre légal de l’exercice de la télémédecine

    Reste également un problème à régler au niveau législatif. Le cadre légal de l’exercice de la télémédecine n’a en effet pas encore été défini par les autorités camerounaises. « Nos lois ne suivent pas l’évolution de la technologie. Notre pays est lent, commente Mr. Atedjoe . La seule loi qui s’impose maintenant, c’est celle qui encadre l’exercice de la médecine en ligne. »

  • La CNIL pose les bases d’une éthique de l’IA : « Comment permettre à l’homme de garder la main ? »

    La Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés a présenté le 15 décembre 2017 à Mounir Mahjoubi, Secrétaire d’Etat chargé du Numérique et Cédric Villani, chargé par le gouvernement d’une mission sur l’intelligence artificielle, les résultats d’une vaste consultation lancée au mois de janvier 2017 sur la question de l’IA.

    Le rapport sur « Les enjeux éthiques des algorithmes et de l’intelligence artificielle : Comment permettre à l’homme de garder la main » pose deux principes fondamentaux – loyauté et vigilance – et six recommandations opérationnelles à destination tant des pouvoirs publics que des diverses catégories de la société civile.

    Des champs d’exploration variés

    Le rapport s’appuie sur les résultats d’un débat public ouvert et décentralisé que la CNIL a animé de janvier à octobre 2017. 3 000 personnes ont participé à 45 manifestations tenues à l’initiative de 60 partenaires en France et aux États-Unis. Une concertation citoyenne a également été organisée à Montpellier le 14 octobre 2017 pour compléter la démarche.

    Médias, vie publique et politique, éducation, culture, santé, justice, sécurité et défense, banque et finance, emploi et recrutement ont été abordés comme champs d’exploration des algorithmes et de l’intelligence artificielle par les partenaires : des instituts de recherches, des institutions publiques, des fédérations professionnelles, des syndicats, des ordres d’avocat, des hôpitaux, des think tanks, des entreprises, etc.

    Deux principes pourraient s’inscrire dans une nouvelle génération de garanties et de droits fondamentaux à l’ère numérique

    Le principe de loyauté

    La CNIL estime que tout algorithme, qu’il traite ou non des données personnelles, doit être loyal envers ses utilisateurs, non pas seulement en tant que consommateurs, mais également en tant que citoyens, voire envers des communautés ou de grands intérêts collectifs dont l’existence pourrait être directement affectée.

    Le principe de vigilance/réflexivité

    Il s’agit d’organiser une forme de questionnement régulier, méthodique et délibératif à l’égard de ces objets mouvants. Ce principe constitue une réponse directe aux exigences qu’imposent ces objets technologiques du fait de leur nature imprévisible (inhérente au machine learning), du caractère très compartimenté des chaînes algorithmiques au sein desquels ils s’insèrent et, enfin, de la confiance excessive à laquelle ils donnent souvent lieu. C’est l’ensemble des maillons de la chaîne algorithmique (concepteurs, entreprises, citoyens) qui doivent être mobilisés pour donner corps à ce principe, au moyen de procédures concrètes – par exemple, des comités d’éthique assurant un dialogue systématique et continu entre les différentes parties-prenantes.

    Les 6 recommandations opérationnelles

    Former à l’éthique tous les acteurs-maillons de la « chaîne algorithmique » (concepteurs, professionnels, citoyens)

    L’alphabétisation au numérique doit permettre à chaque humain de comprendre les ressorts de la machine. 

    Rendre les systèmes algorithmiques compréhensibles

    En renforçant les droits existants et en organisant la médiation avec les utilisateurs.

    Travailler le design des systèmes algorithmiques au service de la liberté humaine

    Pour contrer l’effet « boîtes noires ».

    Constituer une plateforme nationale sur les enjeux éthiques des algorithmes et de l’intelligence artificielle d’audit des algorithmes

    Encourager la recherche sur l’IA éthique et lancer une grande cause nationale participative autour d’un projet de recherche d’intérêt général

    Renforcer la fonction éthique au sein des entreprises

    Par exemple, l’élaboration de comités d’éthique, la diffusion de bonnes pratiques sectorielles ou la révision de chartes de déontologie peuvent être envisagées.

    Le rapport complet est disponible via ce lien.

  • Etude : des bracelets connectés pour évaluer le risque de réadmission hospitalière

    Compter le nombre de pas grâce à un bracelet Fitbit permet de prédire le risque de réadmission après une chirurgie du cancer. Plus le nombre de pas est élevé, moins le patient retourne à l’hôpital dans les 60 jours. Les bracelets connectés seraient donc des outils pertinents dans le suivi post-opératoire, selon une étude* publiée le 6 décembre 2017 dans les Annals of Behavioral Medicine.

    Marcher pour diminuer les réadmissions hospitalières

    Après une chirurgie carcinologique de l’abdomen, les taux de réadmission hospitalière dans les 30 jours varie entre 15 et 50%. Les réadmissions évitables représentent un coût pour le système de santé, du stress pour le patient et ses proches, et à terme elles sont associées à une mortalité précoce. Les autorités sanitaires américaines ont donc élaboré des programmes visant à réduire ces taux de réadmission, allant jusqu’à pénaliser les hôpitaux ayant des indicateurs dans le rouge.

    La reprise rapide de la marche est reconnue comme un facteur clé de la récupération post-opératoire. Mais, cette déambulation précoce est rarement surveillée et elle a même été peu mesurée dans le but de savoir à quel point elle influait sur les résultats cliniques.

    Suivre la convalescence avec Fitbit

    Des chercheurs de l’Université de Pittsburg ont donc mené une étude avec des bracelets électroniques. « L’émergence récente et la popularité croissante de dispositifs portables fiables et disponibles dans le commerce – tels que Fitbit- permettent une quantification simple, objective et continue de l’activité physique et un suivi en temps réel de la déambulation des patients, estiment les auteurs. Mais, la capacité de ces données détectées passivement à prédire des résultats cliniques importants n’est pas claire pour le moment. »

    Ils ont donc enrôlé 71 patients atteints d’un cancer du péritoine de stade IV qui venaient de subir une intervention chirurgicale. Au moment de leur sortie de l’unité de soins intensifs, ils se sont vus remettre un bracelet connecté Fitbit et devaient le porter en permanence au poignet. Le nombre de pas effectués par chaque patient a ainsi pu être calculé dans la phase post-opératoire. Le taux de réadmission dans les 30 à 60 jours après la sortie de l’hôpital a ensuite été recherché. Les auteurs de l’étude ont bien évidemment tenu compte de plusieurs facteurs pouvant influencer les résultats, tels que l’âge, l’IMC, le sexe mais aussi le niveau d’activité physique avant l’opération.

    Résultats

    • Les patients ont effectué une moyenne de 968 pas par jour pendant la convalescence ;
    • Dans les 30 jours, le taux de réadmission a été de 34% ;
    • Dans les 60 jours, le taux de réadmission a été de 39% ;
    • Plus le nombre de pas augmentait, plus le taux de réadmission baissait ;
    • 100 pas de plus par jour était associé à un risque de réadmission inférieur de 17% après 30 jours, et de 18% après 60 jours.

    Des bracelets pour améliorer le suivi postopératoire

    Cette amélioration de l’état de santé était perceptible quel que soit l’âge, le diagnostic initial et la durée du séjour post-opératoire. Les auteurs estiment donc que « les moniteurs d’activité peuvent fournir des informations cliniquement significatives et que la surveillance passive de la mobilité péri-opératoire permet d’identifier les patients à risque de résultats post-opératoires médiocres. » Grâce aux données fournies par les bracelets connectés, les équipes soignantes pourraient accroitre la surveillance de certains malades. 

    Cette étude présente cependant quelques limitations, et notamment le petit effectif de patients inclus, mais aussi le manque de fiabilité des bracelets électroniques pour enregistrer la marche lente, voire assistée.

  • Appel à candidatures : 5e Trophées de la Santé Mobile lancés

    Les Trophées de la Santé Mobile ont pour objectif de promouvoir les applications mobiles de santé et les objets de santé connectés de l’année, mais surtout de mettre en avant les usages qui y sont liés.
    La 5e édition des Trophées, organisée par DMD Santé, se déroulera vendredi 9 février 2018.

    L’appel à candidature est ouvert du 19 décembre 2017 au 14 janvier 2018 via le lien ci-contre.

    Plus de 150 000 € de conseils, campagnes de communication et labellisations mHealth Quality seront dédiés aux 7 vainqueurs de cette édition pour pérenniser leurs développements industriels et leurs visibilités.

    Sept catégories distinctes et récompenses :

    • Le Trophée de l’application mobile de santé destinée aux professionnels de santé
    • Le Trophée de l’application mobile de santé destinée au grand public ou aux patients
    • Le Trophée de l’application mobile de santé de suivi
    • Le Trophée de l’objet connecté dédié à la cardiologie et/ou la pneumologie
    • Le Trophée de l’objet connecté dédié au diabète
    • Le Trophée de l’objet connecté dédié au sommeil
    • Le Grand Trophée

  • Australie : NSW Health améliore son portail clinique HealtheNet en le connectant à My Health Record

    Depuis le 25 novembre 2017, la plateforme clinique HealtheNet du ministère de la Santé de Nouvelle-Galles du Sud (NSW Health) est intégrée au service iPharmacy, alimentant ainsi le dossier national numérique My Health Record.

    Concrètement, cela signifie que toutes les prescriptions de médicaments délivrés aux patients à leur sortie de l’hôpital par un clinicien du NSW Health seront accessibles par les autres professionnels de la santé du pays via MyHR, et inversement.

    Un partage national des dossiers de prescriptions via MyHR

    Le portail HealtheNet, disponible dans tous les districts de santé locaux, est une base de données sécurisée qui fournit aux cliniciens de Nouvelle-Galles du Sud (NSW) un accès immédiat aux informations des patients enregistrées en dehors des dossiers médicaux électroniques de l’hôpital (EMR). Il peut par exemple s’agir des résultats d’examens d’imagerie médicale, la liste de leurs allergies, des données sur leurs arrêts maladie ou des informations sur les médicaments qui leur ont été prescrits.

    Grâce à cette nouvelle connexion avec le dossier numérique national, HealtheNet permet à tous les cliniciens du NSW Health d’accéder via My Health Record aux informations relatives aux prescriptions de médicaments de l’ensemble du pays, soit les dossiers de prescription des médecins généralistes et les dossiers de distribution des pharmacies communautaires et autres officines à l’échelle nationale. Vice-versa, les professionnels de la santé des autres régions pourront prendre connaissance des données enregistrés par leurs confrères de NWS via MyHR.

    4 sites de Nouvelle-Galles du Sud déjà impliqués

    Les premiers sites de Nouvelles-Galles du Sud à partager leurs données de prescriptions enregistrées via iPharmacy sur HealtheNet et My Health Record sont :

    • le district de santé du sud-est de Sydney ;
    • le district de santé d’Illawarra Shoalhaven (sud de Sydney) ;
    • l’hôpital pédiatrique de Sydney, à Randwick (sud-est du centre-ville) ;
    • l’hôpital pour enfants de Westmead (à l’ouest du quartier d’affaires).

    D’autres sites de la région effectueront l’intégration dans les mois à venir.

    374 M. AUD consacrés au déploiement d’un modèle opt-out de My Health Record

    Dans son budget 2017-2018, le gouvernement australien a alloué 374,2 millions de dollars AUD (243,6 M. €) au déploiement, sur deux ans, d’un modèle opt-out* de MyHR au niveau national et pour s’assurer que tous les Australiens soient enregistrés sur la plateforme, à moins qu’ils ne choisissent explicitement de ne pas faire partie du réseau. Actuellement, plus de 5 millions d’Australiens disposent d’un dossier de santé MyHR.

    Au cours des derniers mois, des progrès significatifs ont été réalisés pour faire adhérer à My Health Record différents acteurs du secteur des soins, tels que les pharmacies, les laboratoires et les fournisseurs de logiciels.

    En juin 2017, l’Agence de la santé numérique australienne (Australian Digital Health Agency) a publié un appel d’offres afin d’instaurer un cadre d’interopérabilité stratégique dans le but de contribuer au déploiement d’un écosystème numérique de santé sans faille. L’organisation collabore avec les fournisseurs de systèmes d’information clinique dans l’optique de mettre en place une messagerie électronique évolutive et sécurisée à l’échelle nationale visant à améliorer la communication entre les fournisseurs de soins.

    * Le terme « opt-out » signifie que les citoyens australiens seront intégrés par défaut à la base MyHR mais qu’ils pourront demander à en être retirés s’ils le souhaitent.

  • Australia: NSW Health Enhances Its HealtheNet Clinical Portal By Connecting It To My Health Record

    Since November 25, 2017, the HealtheNet clinical platform of the New South Wales Ministry of Health (NSW Health) is integrated with iPharmacy, feeding data showing into the national electronic medical records My Health Record.

    Concretely, this means that all NSW Health patients’ discharge medication information are now accessible by other healthcare professionals in the country via MyHR, and vice versa.

    A national sharing of prescription files via MyHR

    The HealtheNet portal, available in all local health districts, is a secure database that provides New South Wales (NSW) clinicians with immediate access to patient information which is stored outside the hospital’s electronic medical records (EMR). This includes hospital medical imaging results, discharge summaries, allergies and community health summaries.

    With this new system, HealtheNet allows all NSW Health clinicians to access to the national prescription and dispense view in My Health Record, which includes prescription records from GPs and dispense records from community/retail pharmacy nationwide. And vice versa, health professionals in other regions will be able to view the data recorded by their colleagues from NWS.

    4 New South Wales sites already shares their information

    The first sites in New South Wales to share their dispensed medication records from iPharmacy with HealtheNet and MyHR are:

    • the South Eastern Sydney Local Health District;
    • the Illawarra Shoalhaven Health District (South Sydney);
    • the Sydney Children’s Hospital at Randwick (south-east of downtown);
    • the Children’s Hospital at Westmead (west of the business district).

    Other sites in the region will be integrating in the coming months.

    Other local health districts will follow suit.

    AU$374 M dedicated to deploying an opt-out model of My Health Record

    The Australian government allocated AU$374.2 million in its 2017-18 Budget to be invested over two years, for the nationwide deployment of an opt-out* model of My Health Record and to ensure that every Australian is a part of it, unless they choose not to be part of the platform. Currently, more than 5 million Australians have a MyHR account.

    Over the last few months, significant progress has been made in getting various stakeholders in the healthcare sector, such as pharmacies, laboratories and software vendors to join My Health Record.

    In June, the Australian Digital Health Agency released a request for tender to set up a strategic interoperability framework for Australia, with the objective of contributing to the development of a seamless digital health ecosystem. The Agency is working with clinical information systems vendors to deploy nationally-scalable and secure electronic messaging in order to improve communication between healthcare providers.

    * The term « opt-out » refers to methods by which individuals can avoid receiving unsolicited product or service information.

  • Silver éco : l’Institut du vieillissement mène une étude clinique pour évaluer l’App Lili Smart

    La solution Lili Smart, qui sert à épauler les aidants et préserver l’autonomie des patients Alzhheimer, se compose d’une application pour les aidants, d’une montre connectée pour la personne en perte d’autonomie et de capteurs placés à son domicile, qui, couplés à des algorithmes d’intelligence artificielle surveillent et analysent l’état de la personne.

    La start-up lyonnaise à l’origine de l’application s’est tournée vers l’équipe du Pr Pierre Krolak-Salmon, neurologue et gériatre, responsable de l’Institut du vieillissement (I.Vie) et du Centre de Recherche Clinique Vieillissement-Cerveau-Fragilité pour réaliser une étude de recherche clinique randomisée dans l’objectif de mesurer l’impact de sa solution sur les aidants et les patients atteints de la maladie d’Alzheimer. Telle est l’annonce qui a été faite lors d’une conférence de presse ce 19 décembre 2017 à Lyon.

    Pour la réalisation de cette étude clinique, l’entreprise bénéficie du soutien financier de Bpifrance et de l’AG2R La Mondiale.

    Une soixantaine de « couples » recrutés

    Après avoir réalisé des tests techniques et utilisateurs concluants, l’entreprise Lili Smart souhaite aller plus loin et signe un partenariat avec l’I.Vie pour la réalisation de tests cliniques.

    L’équipe de l’I.Vie recrute une soixantaine de “couples” (patients/aidants) pour évaluer scientifiquement l’impact médical et économique de Lili Smart sur les malades d’Alzheimer et leurs aidants.

    Au niveau médical, il s’agit de quantifier la baisse du stress des aidants ainsi que la prolongation de l’autonomie des patients et leur qualité de vie.

    Le score économique se basera sur les économies réalisées pour les familles et les hôpitaux grâce à l’utilisation de la solution.

    • Pour pouvoir participer à l’étude, le participant doit avoir au moins 50 ans, avoir reçu un diagnostic de maladie d’Alzheimer ou maladie apparentée, être à un stade léger ou modéré de sa pathologie et vivre à son domicile. Il doit être assisté par un aidant naturel, c’est-à-dire un proche qui est amené à l’aider plusieurs heures par semaines.
    • Chaque « couple aidants/aidé » sera équipé de la solution Lili smart gratuitement pour une durée de six mois.

  • Solution de suivi numérique pré et post-opératoire, fruit d’un partenariat Alcatel-Lucent&Clepsydra

    La solution combinée Rainbow et Sovinty d’Alcatel-Lucent Enterprise et de Clepsydra fait partie des 15 projets lauréats retenus dans le cadre de l’appel à manifestation de l’AP-HP et du CHU de Nantes sur l’hôpital du futur le 7 décembre 2017.

    Cette solution permet dans un contexte favorisant les soins ambulatoires de faire du suivi péri-opératoire des patients tout en améliorant rapidement et significativement le processus péri-opératoire.

    Clepsydra revendique déjà 20 000 patients suivis grâce à sa solution Sovinty.

    Une association pour mieux connecter les personnels soignants et sécuriser le patient

    La solution Sovinity de Clepsydra vise à fluidifier le processus ambulatoire, rassurer les patients et permet de prendre en charge rapidement les problèmes péri-opératoires.

    L’association avec Alcatel-Lucent a permis l’intégration des interfaces Alcatel-Lucent Rainbow CPaaS afin d’améliorer la connexion avec le patient de l’ensemble des personnels de santé : médecin, infirmière, médecin traitant, ambulance.

    La solution comprend des services de :

    • communications voix et vidéo ;
    • une messagerie instantanée ;
    • personnel de surveillance et routage automatique en fonction des priorités.

    Tout le dispositif est un outil d’assistance au personnel médical pour traiter et adapter des suivis préformatés, ce qui permet de :

    • mieux préparer l’arrivée du patient ;
    • favoriser une meilleure récupération du patient;
    • recueillir des données pour améliorer les protocoles chirurgicaux.

    Les deux sociétés souhaitent poursuivre leurs développements et diffuser largement la solution Sovinty by Clepsydra|Alcatel-Lucent Rainbow en France et à l’international.