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  • #CES2018 : La e-santé à l’honneur parmi les 364 start-ups françaises présentes au CES de Las Vegas

    L’édition 2018 du Consumer Electronic Show de Las Vegas débute mardi 9 janvier 2017. Jusqu’au 12 janvier, 364 start-ups françaises y exposeront leurs innovations. La France représente le 3e pays, derrière les Etats-Unis et la Chine. Le CES est l’occasion, pour de nombreuses start-ups françaises, d’exposer leurs outils et de trouver des investisseurs.

    La santé est largement représentée au sein de la délégation française, avec 50 exposants français spécialisés dans la e-santé. Les innovations exposées couvrent un vaste choix d’outils et de solutions technologiques pour répondre aux défis sanitaires qui se présenteront à la population mondiale.

    Parmi les outils français exposés, sont ainsi proposés à titre non exhaustif : un simulateur de réalité virtuelle permettant de s’entraîner virtuellement à la pratique chirurgicale (SimForHealth), un logiciel visant à rendre internet accessible aux aveugles et malentendants (Facil’iti, par ITI Communication), un carnet de santé numérique produit par Ducapost (filiale du Groupe La poste), une application mobile pour le suivi et le traitement quotidien du diabète (DiabiLive par MirambeauAppCare), un outil d’évaluation en temps réel des risques cardiovasculaires (CardioNexon, par @Health) ou un bandeau connecté qui améliore la qualité du sommeil quotidien (Dreem, par Rythm).

  • La place du numérique dans la coordination des soins, colloque TIC Santé, 7-8 février 2018 à Paris

    Au cours de deux journées de débat, le colloque TIC Santé 2018 permettra aux participants de bénéficier de l’éclairage d’experts, de témoins et de professionnels qui travaillent sur des applications et des projets qui contribuent à l’amélioration des parcours de santé et à la démocratie sanitaire.

    L’objectif de la journée du 7 février 2018 est de cerner le défi organisationnel la place pour le numérique dans la coordination des soins :
    • appréhender les enjeux du numérique pour la coordination des parcours de soins et de santé ;
    • débattre autour des questions techniques, organisationnelles soulevées par la coordination des activités au sein des territoires de santé.

    L’objectif de la journée du 8 février 2018 est de savoir comment le numérique impacte la formation des acteurs de santé :
    • identifier l’impact de la transformation numérique sur les dispositifs de formation des acteurs de santé;
    • partager et échanger des pratiques de formation et de coordination innovantes entre professionnels et structures de formation.

    Les grandes lignes du programme

    Mercredi 7 février 2018

    • 9h15-10h15 Conférence inaugurale

    Actualités institutionnelles de la e-santé – Représentant du Ministère des solidarités et de la santé (à confirmer)

    La transformation numérique des organisations et l’évolution des modes de management

    Pr Etienne Minvielle – Titulaire Chaire Management des organisations de santé à l’EHESP

    • 11h-12h15  Table ronde : La transformation numérique des rapports au temps et à l’espace au sein des GHT et dans les liens ville hôpital
    • 14h-15h15  Table ronde : Le numérique pour accompagner le parcours de vie et enrichir les relations soignants-soignés
    • 15h30-16h45 Table ronde : Le numérique catalyseur des coordinations et de l’inter-professionnalité

    Jeudi 8 février 2018

    • 9h-10h Conférence : « Pourquoi et comment la transformation digitale impacte la formation des acteurs de santé ? » Christophe Jeunesse – Directeur du Département de Sciences de l’Éducation à l’Université Paris Ouest Nanterre 
    • 10h à 11 h 15 – Session 1 : Quel rôle pour les usagers et patients engagés dans des dispositifs de formations numériques ?
    • 11h45-13h – Session 2 : Quels nouveaux modèles de formation intégrés à l’activité ?
    • 14h45-16h – Session 3 : Expériences de mutualisation et de coopération en formation initiale et continue des professionnels de santé
  • Cancer du foie : Singapour et la Corée développent la plateforme Avatar pour améliorer le traitement

    Une équipe de scientifiques et de chercheurs issus d’instituts singapouriens a annoncé fin décembre 2017 avoir signé un partenariat avec l’Institute of Refractory Cancer Research du Samsung Medical Center (SMC), basé en Corée du Sud, afin de développer la première plateforme numérique au monde, cliniquement fiable, capable d’améliorer de manière significative le traitement du carcinome hépatocellulaire (CHC), un cancer primitif du foie.

    Vers une étude précise des tumeurs CHC

    Baptisée « Avatar », la nouvelle plateforme fournira des données permettant d’établir des diagnostics et des avis médicaux fiables en fonction du profil de chaque patient et dans un délai de trois semaines, contre trois ou quatre mois en moyenne actuellement.

    Ainsi, l’étude d’échantillons de tumeurs CHC provenant de patients diagnostiqués va pouvoir contribuer à l’élaboration de modèles d’études d’intégration de gènes in vivo et à la délivrance de données permettant d’évaluer l’efficacité des traitements. Ils seront validés dans l’optique de fournir une analyse de précision et d’améliorer les résultats pour les patients.

    Une combinaison des points forts de programmes singapouriens et sud-coréens

    La collaboration visant à déployer la plateforme s’appuie sur les points forts de programmes actuellement développés sur la maladie dans les deux pays, dont principalement :

    • 1. le programme phare de recherche translationnelle et clinique (TCR) sur le cancer du foie de Singapour ;
    • 2. l’Avatar Platform, un programme de recherche translationnelle sur le cancer réfractaire mis en oeuvre par l’Institute of Refractory Cancer Research du SMC.

    « Singapour a atteint l’excellence (…) dans la recherche translationnelle concernant le CHC »

    1. Le programme de TCR a permis d’identifier des cibles thérapeutiques utiles au développement de médicaments et de la médecine de précision. Il combinera l’expertise d’autres programmes issus de l’Institut des sciences du cancer de Singapour (CSI Singapore), du A*STAR’s Genome Institute of Singapore (GIS), de l’Institut singapourien de biologie moléculaire et cellulaire (IMCB), du Centre national du cancer de Singapour (NCCS) et de l’Université nationale de Singapour (NUS).

    « Singapour a atteint l’excellence dans la recherche en amont et dans la recherche translationnelle concernant le CHC, a déclaré le Pr. Pierce Chow, chercheur principal de l’équipe mais aussi directeur chirurgical de la Comprehensive Liver Cancer Clinic du NCCS, professeur à l’école de médecine Duke-NUS et membre associé de l’université au GIS (source : Enterpriseinnovation.net). Cette initiative rassemble les forces de nos institutions en combinant les efforts de notre programme phare existant dans le cancer du foie avec d’autres programmes. »

    La plateforme sera améliorée afin d’être utilisée pour d’autres cancers

    2. L’équipe souhaite améliorer la plateforme numérique Avatar pour qu’elle puisse être utilisée pour les maladies allant du cancer du cerveau au CHC.

    Elle compte également mettre en place avec le Samsung Medical Center un laboratoire commun basé à Singapour, au sein duquel devraient débuter dans deux ans des collaborations de recherche avec l’industrie pour le développement de médicaments.

    « L’Avatar Platform (…) a été développée avec le soutien du ministère de la Santé et du Bien-être [sud-coréen] pour fournir des traitements aux patients présentant un cancer réfractaire. Nous sommes ravis d’apporter ces technologies et ce savoir-faire à cette collaboration [afin de] créer un effet synergique pour les deux parties », s’est réjoui le Pr. Do-Hyun Nam, chercheur principal du SMC pour cette initiative, directeur de l’Institute of Refractory Cancer Research et professeur au département de neurochirurgie du Samsung Medical Center.

    « Nous espérons (…) offrir le meilleur traitement personnalisé au monde »

    « Grâce à ce partenariat, nous espérons construire un réseau mondial solide pour la médecine de précision et espérons être en mesure d’offrir le meilleur traitement personnalisé au monde pour les patients atteints de cancer du foie », a déclaré le Pr. O Jung Kwon, président du SMC.

    L’équipe espère « accélérer le développement de médicaments »

    « En raison de l’hétérogénéité du cancer du foie, il n’existe actuellement que peu de médicaments ayant une efficacité prouvée pour le cibler, a précisé le professeur associé William Hwang, directeur médical du NCCS. Cette nouvelle plateforme permettra aux chercheurs et aux laboratoires pharmaceutiques de travailler ensemble pour mieux comprendre la maladie. Nous espérons que cela nous permettra d’accélérer le développement de médicaments et d’élargir les options de traitement pour les patients atteints de CHC. »

  • Liver cancer: Singapore and South Korea develop Avatar Platform to improve treatment

    A team of scientists and researchers from Singapore institutes announced at the end of December 2017 that it had signed a partnership with the Samsung Medical Center (SMC) Institute of Refractory Cancer Research, based in South Korea, to develop the world’s first clinically reliable digital platform, capable of significantly improving the treatment of hepatocellular carcinoma (HCC), a primary liver cancer.

    An accurate study of HCC tumors

    Called « Avatar », the new platform will provide patient-specific diagnostics and predictive data in a clinically relevant timeframe of three weeks, versus three-four months.

    Thus, the study of patient-derived HCC tumor samples can contribute to genomic integration in vivo model studies and drug screening data. These will be validated in order to deliver precision analysis and improve patient outcomes.

    Bringing together the strengths of programs from Singapore and South Korea

    The collaboration to roll out the Avatar platform leverages the strengths of programs currently being developed on the disease in both countries, mainly:

    • 1. the Translational & Clinical Research (TCR) flagship program for liver cancer in Singapore ;
    • 2. the Avatar Platform, a refractory cancer translational research program established by the SMC’s Institute for Refractory Cancer Research in Seoul (South Korea).

    « Singapore has achieved excellence (…) in translational research on HCC »

    1. The TCR program has uncovered useful drug targets that provide critical data for drug development and precision medicine. It will combine the expertise of other programs from the Cancer Science Institute of Singapore (CSI Singapore), A * STAR’s Genome Institute of Singapore (GIS), Singapore Institute of Molecular and Cell Biology (IMCB), the National Cancer Center Singapore (NCCS) and National University of Singapore (NUS).

    « Singapore has achieved excellence in upstream and translational research in HCC, » said Prof Pierce Chow, lead principal investigator of the team, surgical director of the Comprehensive Liver Cancer Clinic at NCCS, Professor and Course Director at the Duke-NUS Medical School, and an Associate Faculty Member at GIS (source: Enterpriseinnovation.net). « This initiative brings together the strengths of our institutions, combining the efforts of our existing flagship program in Liver Cancer with other programs. »

    The platform will be improved to be used for other cancers

    2. The team wants to improve the Avatar digital platform so that it can be used for disease areas ranging from brain cancer to HCC.

    It also plans to set up a joint laboratory based in Singapore with Samsung Medical Center, which will start research collaborations with the industry for drug development within two years.

    « The Avatar Platform (…) was developed with strong support from the Korean government’s Ministry of Health and Welfare to provide treatment for refractory cancer patients. We are keen to contribute to these technologies and know-how to this collaboration, which will create a synergistic effect for both sides, » said Prof. Do-Hyun Nam, lead principal investigator of SMC for this initiative, director of the IRCR and professor of the Department of Neurosurgery at SMC.

    Liver Cancer: « We hope to (…) provide the world’s best genome based personalized treatment « 

    « Through this partnership, we are expecting to build a firm global network for precision medicine and hope to be able to provide the world’s best genome based personalized treatment for liver cancer patients, » said Prof. O Jung Kwon , president of Samsung Medical Center.

    The team would like « to accelerate drug development and expand treatment options »

    « Due to the heterogeneity of liver cancer, there are currently only few drugs with proven efficacy to target it, » said associate professor William Hwang, medical director of NCCS. « This new platform will allow researchers and pharmaceutical companies to work together to understand the disease better. We hope this will enable all of us to accelerate drug development and expand treatment options for HCC patients. »

  • Maintien à domicile : le CHU de Montpellier reçoit 40 000€ pour développer une App pour les patients

    Le Centre Hospitalier Universitaire de Montpellier va tester dans deux de ses services – l’Unité de chirurgie et d’anesthésie ambulatoire à l’hôpital Gui-de-Chauliac et le Service d’oncologie thoracique à l’hôpital Arnaud de Villeneuve – une application smartphone d’accompagnement à domicile des patients, comme l’explique l’établissement dans un communiqué du 26 décembre 2017.
    Cette solution, qui devrait être mise en service au cours du premier trimestre 2018, a pu être mise en œuvre grâce à une aide de 40 000 euros versée par le fonds Pr Henri Pujol et la Caisse d’Epargne au fonds Guilhem, rattaché au CHU.

    Rendre le patient pro-acteur de sa santé

    Cette solution dans le suivi des patients tout au long de leur parcours de soins peut être utilisée par le patient lui-même ou par un proche. Elle a pour objectifs :

    •  de faciliter la prise de contact avec le service de soins en favorisant la continuité et la coordination des soins après le retour à domicile ;
    • d’apporter une réponse aux interrogations des patients et de leurs proches après et entre les différents temps d’hospitalisation grâce à des informations et conseils en ligne ;
    • de rendre le patient pro-acteur de sa santé, en lui permettant de disposer de certaines informations générales sur sa santé et sur son éducation thérapeutique et d’enregistrer certaines données liées à sa santé, et en lui offrant un contact dématérialisé avec son équipe médicale.

    Un contact direct avec l’équipe soignante

    Sur l’application, le patient retrouve son parcours de soins incluant un ensemble d’événements (consigne, questionnaire, rendez-vous, prescription, conseil, coaching) positionnés dans son agenda en fonction de son traitement.

    Le patient ou le proche dispose également d’un contact direct avec l’équipe soignante via une messagerie interne à l’application. L’équipe soignante, quant à elle, dispose d’un système d’alertes et de rappels qui contribue à sécuriser le parcours de soins du patient.

  • Etude : l’intelligence artificielle pourrait dépister la rétinopathie diabétique (Jama)

    Un système d’intelligence artificielle basé sur du deep learning a permis de dépister des cas de rétinopathie diabétique avec des taux de spécificité et de sensibilité de l’ordre de 90%. Les résultats de l’étude* publiée le 12 décembre 2017 dans le Jama montre que des systèmes d’intelligence artificielle pourraient combler les manques de professionnels formés à cet acte technique.

    Le deep learning pour suppléer le manque de professionnels

    En 2040, 600 millions de personnes dans le monde souffriront de diabète. Et un tiers d’entre elles risquent de développer une rétinopathie diabétique. Dépister cette pathologie avant que la cécité ne s’installe représente donc un enjeu majeur de santé publique. Mais le manque de professionnels formés et le coût de tels programmes de dépistage constituent des obstacles importants.

    Un dépistage automatisé de la rétinopathie

    Des chercheurs issus de différents pays (Singapour, Mexique, Hong Kong, USA, Allemagne, Chine) ont donc mené une étude afin d’évaluer la performance d’un système de deep learning pour dépister la rétinopathie diabétique, mais aussi le glaucome et la DMLA. Pour tester les algorithmes, près de 500 000 images rétiniennes ont été analysées. Dans cette phase de validation, deux professionnels avec plus de 5 ans d’expérience ont analysé eux-mêmes les images pour repérer les discordances. Il aura fallu plus d’un an et demi pour rassembler toutes les images et valider le système de deep learning. Les résultats de ces travaux ont été publiés le 12 décembre 2017 dans le Jama.

    Résultats

    Sur l’ensemble des images, l’intelligence artificielle a identifié près de 7% de cas de rétinopathie diabétique (allant du stade modéré au stade sévère menaçant la vision).

    Pour les cas les plus modérés :

    • Le taux de sensibilité (avoir le moins de faux négatifs possibles) était de 90%
    • Le taux de spécificité (avoir le moins de faux positifs possibles) était de 91,6%

    Pour les cas les plus sévères :

    • Le taux de sensibilité était de 100%
    • Le taux de spécificité était de 91,1%

    Pour le glaucome :

    • Le taux de sensibilité était de 96,4%
    • Le taux de spécificité était de 87,2%

    Pour la DMLA :

    • Le taux de sensibilité était de 93,2%
    • Le taux de spécificité était de 88,7%

    A titre de comparaison, les recommandations concernant le dépistage de la rétinopathie diabétique fixaient la sensibilité minimale à 60% en Australie, à 80% au Royaume-Uni, et à 90% à Singapour.

    Une machine très sensible

    Dans l’étude, les performances de l’intelligence artificielle sont donc légèrement supérieures à celles des professionnels, concernant la sensibilité. Et c’est notamment le cas dans la rétinopathie sévère :

    • 100% de sensibilité pour l’IA contre 88,5% pour les professionnels de santé
    • 91,1% de spécificité pour l’IA contre 99,6% pour les professionnels de santé

     

    En revanche, pour la DMLA, le système de deep learning se montre moins performant :

    • 92,1% pour l’IA contre 98,2% pour les médecins

    Enfin, quand le système de dépistage est totalement automatisé, les taux de sensibilité et de spécificité passent respectivement à 93% et 77,5%.

    Les auteurs de l’étude estiment donc que les performances du système de deep learning sont acceptables et comparables au système de dépistage traditionnel. « Le dépistage totalement automatisé pourrait se révéler très utile dans des communautés où aucun programme de dépistage n’est en place », concluent-ils.

  • Bonnes résolutions 2018 : 16 start-ups de la e-santé s’associent pour aider les Français à les tenir

    « Tenir mes bonnes résolutions avec la HealthTech », tel est le nom de l’opération lancée le 2 janvier 2018 par 16 start-ups françaises du secteur de la e-santé. Le principe de cette opération, initiée par MonDocteur, est très simple : les start-ups proposeront tout au long du mois de janvier 16 bonnes idées pour aider les Français à tenir leurs bonnes résolutions santé en 2018.

    Selon un sondage réalisé par MonDocteur en novembre 2017, 96% des Français ne tiennent pas les résolutions qu’ils se fixent au début de chaque nouvelle année. Face à ce constat, les avancées en matière d’e-santé semblent être privilégiées : plus de 89% des femmes et 73% des hommes interrogés pensent que les innovations peuvent les aider à respecter le contrat moral des résolutions comme arrêter de fumer, reprendre une activité physique ou manger plus lentement/sainement.

    • 16 acteurs pouvant accompagner les Français dans la réussite de leurs objectifs

    Voici les 16 bonnes idées développées par la HealthTech pour venir en aide aux Français :

    • Mieux se soigner : 
      • Alan un assureur santé 100% en ligne ;
      • Hellocare, service de télécommunication médicale ;
      • MonDocteur pour faciliter la prise de rendez-vous médicaux ;
      • MyDiabby, une plateforme de surveillance des diabètes 1 et 2.
    • Arrêter de fumer : JICC et son briquet connecté
    • Être plus en forme : 
      • Bloomizon, un site Internet qui détermine les besoins en vitamines sur mesure ;
      • Bluetens, un programme d’électrothérapie piloté par une application, pour apaiser les douleurs ;
      • Petit BamBou, un service de méditation mobile.
    • Faire face à la pollution : Plume Labs, qui développe un capteur connecté pour surveiller l’air.
    • Mieux dormir : 
      • Holi, une ampoule connectée simulateur ;
      • Moona, un dispositif composé d’une membrane qui se glisse dans l’oreiller et un boîtier à placer sur la table de nuit, afin d’adapter la température de l’oreiller pendant la nuit.
    • Mieux se nourrir : 
      • Slow Control, une fourchette intelligente et connectée pour manger plus lentement ;
      • Yuka, une application mobile 100% indépendante qui permet de scanner le code-barres des produits alimentaires afin de connaître leur impact sur la santé.
    • Mieux vivre sa grossesse avec WeMoms, un réseau social de mamans connectées.
    • Perdre du poids :
      • LSee, un tracker métabolique qui mesure la dégradation des graisses en temps réel à partir d’une simple goutte de sang déposée sur une bandelette ;
      • La balance intelligente Nokia Body + fixe les bons objectifs.

    Le site Internet www.tenirmesresolutions.fr regroupe l’ensemble des informations.

  • Appel à projets UE : Flagships finance 2 projets de « technologie émergente » à hauteur de 1 Md€

    La Délégation à la Recherche Clinique et à l’Innovation de l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris et HORIZON 2020 – Future & Emerging Technologies (FET) proposent aux porteurs de projets de candidater pour un « projet phare de technologie émergente », appelé projet Flagships.

    Deux projets Flaghships dans le domaine de la santé, des objets connectés ou de l’environnement, seront financés par l’Union européenne à hauteur d’1 milliard d’euros chacun pour une durée de 10 ans.

    Les porteurs de projet devront prouver en quoi celui-ci va véritablement « changer la donne » et impacter positivement l’économie et la société européenne.

    Le précédent appel à projets Flagships a financé pour une durée de 10 ans Human Brain Project et Graphene Flagship.

    Date limite des dépôts de projets : 20 février 2018 via le lien ci-contre

    Un axe important, la santé et les sciences humaines

    Le dossier pourra concerner les thématiques suivantes :

    • Les technologies innovantes révolutionnant la santé en matière de prévention, de prédiction et de traitement des maladies;

    • L’études du génome et des cellules, notamment pour développer des dispositifs issus des biotechnologies, des méthodes de dépistage, des thérapies de pointe, etc.

    Les TIC, la société connectée et le changement climatique

    Parmi les autres thématiques concernées par l’appel à projets Flagships, on trouve :

    •  Les matériaux intelligents et l’ingénierie à l’échelle nanométrique ;
    • La robotique et l’IA ;
    • L’usage des TIC dans le domaine des interactions sociales et la culture ;
    • L’énergie, l’environnement et le changement climatique.
  • Appel à projets national : « Concours d’innovation » dans le cadre du PIA opéré par Bpifrance

    La Bpifrance opère l’appel à projets « Concours d’innovation » s’inscrivant dans le Programme d’Investissements d’Avenir (PIA) pour la compétitivité des entreprises et qui est ouvert jusqu’au 13 mars 2018.

    Les dotations de l’initiative « Concours d’innovation » proviennent du Grand plan d’investissement de 57 milliards d’euros et concernent 4 thématiques opérées par Bpifrance :
    • le numérique ;
    • la santé ;
    • la sécurité et la cybersécurité ;
    • la French Fab.

    Quatre autres thématiques sont opérées par l’Ademe : transport et mobilité durable, agriculture innovante, innovation pour la qualité des écosystèmes terrestres, aquatiques et marins et enfin, les énergies renouvelables, stockage et systèmes énergétiques.

    Ce sont des projets au potentiel fort pour l’économie française et portés par des PME et des start-ups qui sont recherchés. Le concours permettra de cofinancer des projets de recherche, développement et innovation dont les coûts totaux se situent entre 600 000 € et 5M€, et dont la durée est comprise entre 12 et 36 mois.

    Critères d’éligibilité et de sélection

    • Dossier complet
    • Domaine couvrant l’une des thématiques ci-dessus
    • Coût total du projet de RDI entre 600k€ et 5M€ pour une durée de 12 à 36 mois
    • Être porté par une PME unique
    • Caractère innovant et valeur ajoutée du projet
    • Impact économique
    • Capacité du porteur à mener à bien le projet
    • Eco-conditionnalité du projet

    Modalités de financement 

    Le financement apporté dans le cadre du Concours d’innovation se fera sous forme d’aides d’État constituées pour deux tiers de subventions et d’un tiers d’avances récupérables. Pour la part de dépenses éligibles, les taux maximums d’intervention sont les suivants :

    • 45 % pour les petites entreprises ;
    • 35 % pour les moyennes entreprises.

    Modalités de soumission

    Le cahier des charges complet est disponible ici.

    Soumission du dossier : le dossier doit être soumis via ce lien.

    Date limite de dépôt : 13 mars 2018 à 12h (midi).

    Pour télécharger le dossier de candidature, cliquez sur ce lien.

  • Des solutions innovantes de e-santé pour relier le NHS aux habitants des îles écossaises

    Des entreprises basées dans le Highland, la plus grande des trente-deux divisions administratives d’Écosse, et dans les îles écossaises développent de nouveaux produits de santé numériques pour améliorer l’accès aux soins dans les zones reculées du pays.

    L’agence de développement économique et communautaire du gouvernement écossais, Highlands and Islands Enterprise, a mis au point un programme d’accélération afin de permettre aux entrepreneurs travaillant dans le domaine de la e santé de développer plus facilement leurs solutions.

    Parmi les innovations soutenues :
    • un dispositif permettant de réaliser une endoscopie à domicile par le biais d’une pilule équipée d’une micro-caméra ;
    • un outil basé sur des technologies numériques sans fil pour soutenir en temps réel la première personne arrivée sur le terrain en cas d’urgence médicale.

    Des technologies favorisant les soins à distance

    100 000 personnes réparties sur 93 îles

    « Avec près de 100 000 personnes réparties sur 93 îles, la santé numérique ne se manifeste pas uniquement par l’utilisation de téléphones en cas d’urgence ou les interventions par hélicoptère », explique James Cameron (source : Scotsman.com), chef de la santé et des sciences de la vie à Highlands and Islands Enterprise (HIE). Lorsque nous pensons à la e-santé, [nous avons en tête] la délivrance de projets et de services [complets] dans des collectivités éloignées et rurales. »

    Parmi les innovations soutenus par l’organisation HIE figurent :

    • Un dispositif qui utilise une caméra intégrée dans une pilule – la technologie filme tout ce qui se passe dans l’organisme en six ou huit heures. La vidéo est ensuite envoyée à un enregistreur porté par le patient, téléchargée puis transférée via des plateformes sécurisées pour être évaluée par des médecins et des infirmières. Les résultats sont dans un deuxième temps transmis à l’hôpital et utilisés pour établir le diagnostic final avant d’être envoyés au médecin généraliste.
      Cet outil permet au patient d’effectuer l’examen à domicile au lieu d’aller à l’hôpital pour réaliser une endoscopie. « Subitement, la procédure en soins secondaires [réalisée par des spécialistes] est disponible dans le cadre de soins primaires », commente le Dr. Cornelius Glismann, fondateur de CorporateHealth International, l’entreprise danoise qui a élaboré ce modèle d’endoscopie capsulaire.
      Le dispositif est actuellement utilisé dans les villes écossaises de Broadford et d’Ullapool.
    • SiteKit, un dossier numérique permettant de suivre l’état de santé et le développement des enfants. Mis en place à Portree (la plus grande ville de l’île de Skye), l’outil a été cliniquement validé par le Royal College of Paediatrics & Child Health et est en train d’être déployé à Londres.
    • L’initiative MIME (gestion de l’information dans les urgences médicales), développée par une société émanant de l’Université d’Aberdeen (Écosse), utilise des technologies numériques sans fil pour soutenir en temps réel la première personne arrivée sur le terrain (membre de la communauté, bénévole de la Croix-Rouge, médecin généraliste) en cas d’urgence médicale.

    HIE assure le développement de la région en soutenant l’innovation

    Highlands and Islands Enterprise, établi il y a cinquante ans, joue un rôle clé dans la promotion de ces innovations. « Nous mettons en évidence les opportunités dans le secteur et nous les relions ensuite à l’ensemble de l’écosystème de l’innovation ou au marché de la santé du NHS », précise M. Cameron.

    « Il existe aujourd’hui une orientation commerciale très claire pour aider les entreprises à s’engager dans les domaines de la santé et des services sociaux. Cela est rendu possible par la relation étroite de HIE avec les centres d’innovation écossais, Innovate UK et le NHS. »

    Une émergence des sociétés spécialisées dans les sciences de la vie

    Par ailleurs, l’existence d’entreprises spécialisées dans les sciences de la vie, telles que BASF Pharma à Callanish, Sitekit sur l’île de Skye, ESPL sur les îles Shetland et de sociétés centrées sur l’univers marin dans la ville d’Oban ainsi que la croissance d’Inverness Campus font de l’environnement HIE un lieu attractif pour les entrepreneurs du secteur.

    Le développement de la région est assuré par HIE. La zone est déjà marquée par une forte présence en recherche et en développement, avec des universitaires et des entreprises qui travaillent dans les domaines de la santé numérique, de la gestion des maladies et de la santé animale.

    Un soutien du gouvernement écossais

    Le gouvernement écossais a de plus attribué le statut de centre pour les entreprises des sciences de la vie (Life Sciences Enterprise Area Status) au campus Inverness (centre administratif du council area du Highland), qui dispose par ailleurs de deux bâtiments dédiés aux activités dans le domaine des sciences de la vie.

    Pathfinder : un programme d’accélération pour soutenir les innovations en e-santé

    CorporateHealth International, à l’origine du projet d’endoscopie capsulaire, s’est récemment installé sur le campus. L’entreprise y a créé un centre de diagnostic d’une valeur de 5,7 millions de livres sterling (6,5 M€), qui devrait entraîner la création de 30 emplois sur trois ans. HIE aide la société à se développer : elle lui a notamment accordé un investissement de 600 000 livres (680 000 €).

    M. Glismann a été impressionné par le soutien qu’il a reçu en Écosse. « HIE nous a guidés tout au long des processus visant à devenir un fournisseur pour le NHS, à mettre en place nos pilotes [mais aussi] à obtenir l’enregistrement de l’entreprise au Royaume-Uni et un soutien financier. »

    CorporateHealth n’est pas la seule entreprise à avoir bénéficié de l’aide de HIE. La start-up cite en exemple l’importance de l’initiative Pathfinder. « Pathfinder est l’un des nombreux programmes de soutien aux entreprises conçus par HIE pour aider les entreprises innovantes dans le domaine des sciences de la vie et de la technologie à atteindre leurs ambitions en matière de croissance. »

    Des services de coaching

    L’accélérateur propose un programme intensif pour aider les start-up et les entrepreneurs qui travaillent dans le domaine des sciences de la vie et de la technologie, en leur apportant les compétences nécessaires au développement d’un business modèle durable.

    Élaboré par HIE, il offre un soutien supplémentaire aux entreprises par le biais de services de coaching et de mentorat.

    MIME Technologies fait partie des société à avoir achevé avec succès le programme Pathfinder. Les universitaires du Centre for Rural Health de l’Université d’Aberdeen, qui ont imaginé le dispositif, se sont tournés vers le programme Pathfinder pour obtenir de l’aide et développer plus facilement leur solution. « Cela nous a aidés à changer notre état d’esprit et à rompre avec l’univers de la recherche académique traditionnelle afin d’aborder les applications pratiques du projet du point de vue de l’utilisateur final », a déclaré le Dr. Alasdair Mort, directeur général de MIME.