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  • Etude : un inhalateur connecté diminue les symptômes de l’asthme (Health Affairs)

    L’une des plus grandes études* sur l’asthme, nommée AIR Louisville, qui consistait à équiper des malades d’inhalateurs connectés, vient de révéler ses résultats. Publiés le 2 avril 2018 dans la revue Health Affairs, ils mettent en évidence une réduction de l’utilisation des inhalateurs et une amélioration des symptômes de l’asthme.

    Les données recueillies ont aussi permis à la commune de Louisville (Kentucky, USA) de prendre des mesures d’aménagement urbain favorables à la santé publique.

    Des inhalateurs intelligents pour traiter l’asthme

    L’inhalateur est le principal traitement pour les 235 millions d’asthmatiques dans le monde. Cet outil, bien qu’efficace, n’est pas toujours correctement utilisé. Le taux d’observance chez les asthmatiques ne dépasse pas les 50%. Pour l’améliorer, plusieurs projets d’inhalateurs intelligents ont vu le jour. Ces objets connectés peuvent améliorer l’administration des médicaments en géolocalisant les malades, informer le médecin sur la prise du traitement, informer sur les risques de pollutionn etc. Ce genre de dispositif délivrant des données en temps réel pourrait aider les patients à observer leur traitement et diminuer leur crise en prévenant notamment les symptômes.

    Un test grandeur nature à Louisville

    C’est le pari de Propeller, un inhalateur connecté, développé par l’entreprise américaine Propeller Heath. Cette dernière, en partenariat avec la ville de Louisville et une organisation à but non lucratif sur la santé respiratoire et numérique, ont mené une grande étude menée en vie réelle. Plus de 25 organisations publiques et privées ont collaboré à AIR Louisville. L’objectif était d’équiper des asthmatiques d’inhalateurs connectées afin de savoir à quelle fréquence ils étaient utilisés, dans quelles zones de la ville et d’aider les patients à gérer leurs symptômes. La ville du Kentucky a été choisie pour l’expérimentation car elle fait partie du « Top 20 » des « Most challenging cities » selon la fondation américaine sur l’asthme et l’allergie. Elle a même été classée n°1 des « Spring allergy capital » aux Etats-Unis en 2014.

    Concrètement, en 2015, quelque 1147 citoyens de Louisville ont été recrutés pour participer à l’étude AIR Louisville. Le programme a déployé des capteurs d’inhalation et une plateforme de santé numérique pour surveiller où et quand les résidents locaux utilisaient leurs médicaments inhalés pour l’asthme, évaluer les conditions environnementales qui pourraient avoir influencé les symptômes d’asthme et partager ces résultats avec les participants et les décideurs.

    Plus d’un million de data collectées

    Les capteurs de Propeller ont recueilli 1,2 million de données, dont plus de 251 000 correspondaient à des inhalations de médicaments. Ces données ont ensuite été associées avec plus de 5,4 millions de points de données environnementales pour aider Louisville à comprendre les causes des symptômes de l’asthme et de la BPCO (broncho-pneumopathie chronique obstructive) chez les citoyens de Louisville. Après deux ans et demi de suivi, les auteurs de l’étude ont publié les résultats dans l’édition d’avril 2018 de la revue Health Affairs.

    Résultats

    Les chercheurs ont constaté que la fréquence des événements nécessitant un dosage de bêta-agonistes à courte durée d’action (SABA) diminuait significativement au cours de la période d’étude.

    • l’utilisation des inhalateurs a été réduite de 78% ;
    • le nombre de jours sans symptôme d’asthme a augmenté de 48% ;
    • 80% des participants se sont déclarés satisfaits de l’inhalateur connecté (résultats sur un sous-groupe de 57 participants) ;
    • 86% ont déclaré qu’ils comprenaient mieux leur pathologie ;
    • 81% ont déclaré qu’ils avaient davantage confiance dans leur capacité à éviter les crises d’asthme sévères.

    Un outil connecté pour changer la ville…

    Par ailleurs, l’étude AIR Louisville a également abouti à l’élaboration de recommandations concernant l’aménagement urbain. Ces préconisations concernaient une diminution de la coupe des arbres, l’amélioration de la canopée dans les zones à risque élevé d’asthme, la création d’itinéraires recommandés pour les poids lourds, la distribution d’une carte de prévision de l’asthme à tous les habitants et une modification des politiques de zonage urbain afin de limiter les effets sur la santé des pollutions automobile et industrielle. Une partie de ces recommandations ont été suivies par la ville.

    … et mener une vie plus saine

    « AIR Louisville a démontré la valeur des données de santé participatives, ayant un impact positif au niveau individuel mais aussi niveau décisionnel« , a déclaré Meredith Barrett, vice-présidente de la recherche chez Propeller Health et co-auteur de l’article. «Nous pensons que le potentiel de cette approche collaborative est énorme et Propeller s’engage à utiliser les données collectées auprès de milliers de patients pour mieux comprendre où, quand et pourquoi les symptômes respiratoires se produisent afin d’aider les gens à mener une vie plus saine. »

  • L’IA peut transformer les métiers de la santé de manière significative -rapport de France stratégie

    Le premier trimestre 2018 a été marqué par la publication du rapport du député Cédric Villani et la présentation de la stratégie gouvernementale dans le domaine de l’intelligence artificielle, Placée auprès du Premier ministre, France stratégie s’est également saisie du sujet, en examinant les conséquences de la diffusion l’IA sur certaines professions médicales (cardiologues, radiologues, médecins généralistes et biologistes), ses principaux vecteurs de diffusion et les freins éventuels à son utilisation.

    Les applications de l’IA dans le domaine de la santé sont nombreuses (aides au diagnostic, recommandations de prise en charge). Selon les experts de France Stratégie, l’IA est amenée à faire évoluer les métiers du secteur médical (notamment en radiologie, cardiologie et la médecine générale) et contribuera à améliorer le suivi et la prise en charge des patients en ville, à domicile et à l’hôpital. En revanche, plusieurs facteurs doivent être pris en compte avant sa généralisation, dans un secteur médical et médico-social marqué par « des résistances aux transformations » significatives, d’après le rapport de France Stratégie paru le 28 mars 2018 que H&TI s’est procuré.

    Les applications de l’intelligence artificielle dans le domaine de la santé

    L’aide au diagnostic et aux recommendations de prise en charge

    Les applications actuelles de l’IA sont nombreuses en oncologie, cardiologie, radiologie, détection de maladies spécifiques (telles que diabète et Alzheimer, etc.) ou santé mentale (l’IA est notamment utilsée pour détecter la dépression ou autres troubles psychologiques). Les algorithmes alimentés et entraînés par des données massives sont programmés pour identifier des maladies selon des protocoles prédéfinis par des équipes médicales. 

    L’outil emblématique de cette application est le logiciel Watson, introduit par le groupe IBM en 2005 sur le marché de la santé américain. Utilisé pour l’aide au diagnostic et à la proposition thérapeutique, le logiciel synthétise de nombreuses informations issues de rapports médicaux, dossiers patients, tests cliniques, etc.

    Lors du sommet AI for Humanity organisé au collège de France le jeudi 29 mars 2018, le professeur Ran Balicer illustrait les usages de l’IA en santé dans les hôpitaux israéliens. L’IA y est utilisé pour détecter et prévenir les risques d’insuffisance rénale, dans le suivi des maladies chroniques et la détection de cancers.

    « Selon une étude récente, l’intelligence artificielle a été capable d’une détection automatisée du cancer du sein avec un taux de réussite de 92%, presque équivalent à celui des spécialistes (96%). Lorsque sont combinés les analyses du médecin et les méthodes de diagnostic issues du logiciel automatisé, le taux de réussite s’élève à 99,5%, avec un risque d’erreur fortement diminué ». France Stratégie, citant une étude américaine publiée en 2016.

    L’utilisation de l’IA fait évoluer les métiers de la santé 

    Radiologie : vers une spécialisation accrue en radiologie interventionnelle

    Selon les experts de France stratégie, l’IA est amenée à jouer un rôle croissant dans la lecture d’imagerie médicale, posant à terme la question de « l’intervention du radiologue dans l’établissement du diagnostic ». L’automatisation de la radiologie conventionnelle pourrait être réalisée par des manipulateurs radio formés à l’élaboration de diagnostics, souligne France Stratégie. Elle pourrait également être effectuée par un médecin non radiologue. L’IA permettrait donc à terme aux radiologues de consacrer davantage de temps à l’analyse de cas complexes.

    Ainsi, « le métier de radiologue pourrait évoluer vers une spécialisation accrue en radiologie interventionnelle à visée diagnostique (ponctions, bopsies, etc.) pour des cas complexes ou à visée thérapeutique guidée par l’imagerie médicale ». France Stratégie

    France stratégie recommande à ce titre d’adapter le cadre règlementaire actuel, notamment le décret n°2016-1672 du 5 décembre 2016 relatif aux actes et activités réalisés par les manipulateurs d’électroradiologie médicale.

    Cardiologie : recentrage de l’activité du cardiologue sur les cas complexes

    Des logiciels fondés sur l’IA sont aujourd’hui capables d’interpréter des électrocardiogramme (ECG). « Ces logiciels détectent des pathologies avec un degré d’efficacité comparable, voire supérieur, à celui d’un cardiologue », souligne France Stratégie. Ceci pourrait s’avérer bénéfique à la médecine générale et aux urgences françaises : les médecins généralistes et urgentistes pourraient à l’avenir mobiliser ces outils à toute heure sans recourir au cardiologue.

    D’après le rapport de France Stratégie, l’IA permettra d’aider les urgentistes dans l’orientation de leurs patients ; d’étendre l’usage de l’ECG à davantage de spécialités médicales comme les urgentistes, généralistes, gériatres, et non médecins comme les infirmières, pompiers  et enfin, de libérer du temps aux cardiologues qui traiteraient ainsi des cas plus complexes.

    L’intelligence artificielle, conclut France Stratégie, est susceptible « d’accentuer la tendance à la sur-spécialisation de leur métier ». 

    En médecine générale, l’IA « augmentera le niveau de compétence « technique » du médecin »

    Les assistants médicaux sont à l’avenir susceptibles de faire évoluer la médecine générale à plusieurs titres, selon France Stratégie : le médecin pourra bénéficier d’une aide à l’établissement de diagnostics de cas complexes, « avec une plus grande sécurité dans la prise de décision » ; l’IA sera par ailleurs amenée à « augmenter en continu le niveau de compétence « technique » du médecin au fur et à mesure que celui-ci pourra exploiter pleinement les connaissance cliniques et les pratiques médicales les plus actualisées ».

    Enfin, s’agissant des laboratoires d’analyses médicales, l’IA est susceptible d’automatiser intégralement les analyses et de fait, d’induire de profondes transformations du métier de biologiste.

    Le suivi connecté des patients et l’usage de la robotique en santé

    Amélioration de la prise en charge des patients

    Certains outils connectés s’intègrent déjà dans une prise en charge globale des patients, comme le pilulier intelligence ou le tensiomètre relié à un médecin. Couplé à l’IA, ces dispositifs permettent un suivi automatisé des patients à partir de l’analyse des données recueillies et enrichies.

    D’après France Stratégie, l’usage d’outils de suivi des patients présente un intérêt au domicile des patients, à l’hôpital comme dans le cadre de la médecine de ville.

    • A domicile, des plateformes de suivi de patients à distance permettent de prédire les risques d’exacerbation d’une maladie inflammatoire comme l’asthme, de détecter une rechute de cancer du poumon, de personnaliser le traitement du diabète, à titre d’exemple ; 
    • A l’hôpital, « une plateforme de suivi médical connecté de patients, avant et après une hospitalisation, permet de centraliser tout ce qu’une infirmière aurait contrôlé à l’hôpital » ; 
    • En ville, enfin, peuvent se constituer des réseaux entre médecins généralistes, spécialistes et infirmières de coordination (comme le prévoit le programme « Territoire de soins numérique »).

    La robotique appliquée 

    « De nouvelles générations (de robots) à base d’intelligence artificielle sont en train d’émerger« , rappelle France stratégie, « avec une autonomisation accrue par rapport au chirurgien ». Les applications actuelles et futures des robots fondés sur l’IA en médecine sont nombreuses. Le rapport en propose une liste non exhaustive : simulation d’opération sur écran ou sur un clone virtuel ; assistance domestique pour les personnes âgées ou en situation de perte d’autonomie ; prise en charge de patients souffrant de troubles cognitifs ou comportements comme l’autisme ou Alzheimer ; enfin, pour les aides-soignants et les infirmiers, les robots IA peuvent les appuis dans leur pratique professionnelle ».

    Plusieurs facteurs doivent être pris en compte avant d’envisager la diffusion de l’IA dans le secteur de la santé

    • La situation de l’emploi des professionnels de santé : France Stratégie rappelle que les études prévoient à courte et moyenne échéance un creusement des inégalités d’accès aux soins à l’échelle du territoire français ; dans un tel contexte, le recours à la télémédecine et le développement de solutions innovantes permettrait d’assurer un meilleur accès aux soins.
    • L’augmentation de la qualité des données : la diffusion de l’IA favorise l’augmentation en volume et en qualité des données disponibles, issues de sources multiples (Assurance maladie, établissements de santé, médecine génomique, objets connectés, applications mobiles, commentaires des patients, etc.).
    • L’acceptabilité sociale : « si les logiciels livrent leur clé de fonctionnement », souligne France Stratégie, « ils pourront répondre aux aspirations des patients/citoyens à l’autonomisation. Dans le cas contraire, si les logiciels restent des formes de boîtes noires, la diffusion de l’IA sera freinée par le manque d’acceptabilité sociale ». Dans le cadre de la mission confiée au député Cédric Villani, Ethik IA propose de clés de régulation positive de l’IA et de la robotisation en santé.

    Quels sont les scenari de diffusion de l’IA en santé ?

    « Le secteur est plutôt enclin à résister aux transformations »

    Il existe en France une certaine « résistance à l’innovation », couplée à un modèle économique encore « incertain », qui explique que le secteur de la santé est « enclin à résister aux transformations induites par l’intelligence artificielle. Quelles sont les causes de ces « résistances »? D’après France Stratégie, elles seraient imputables « à l’important degrés de règlementation ». Si des progrès « ont été réalisés depuis 2017 avec la création d’un système national de données de santé », « le cadre permettant de répondre aux besoins croissants de protection en matière d’accès, de partage et de protection ou de garantie de fiabilité n’est pas encore abouti ».

    Ainsi, conclut France stratégie, « la difficulté d’accès aux données a été identifié comme un frein au développement de l’intelligence artificielle, notamment dans les possibilités de transfert des travaux de recherche », ce qui a été mis en avant dans le rapport remis par Cédric Villani au Président de la République.

    Toutefois, relève France Stratégie, « la règlementation n’empêchera pas la diffusion de l’IA là où les acteurs prévoient des gains importants ».

    « Les conditions qui pourraient conduire à une scénario disruptif »

    Les acteurs placés en situation de concurrence et de dimension internationale – comme l’industrie du médicament et des dispositifs médicaux et le secteur de l’assurance complémentaire santé – peuvent conduire à l’émergence d’un « scénario disruptif » et servir de vecteur de la diffusion de l’IA dans le secteur de la santé.

  • L’application Santé d’Apple, désormais utilisée par une cinquantaine d’établissements de santé US

    Une cinquantaine d’établissements de santé américains utilisent désormais l’application de santé Apple, qui permet d’extraire et d’agréger les données de santé des patients issues de sources multiples à la manière d’un dossier médical partagé. L’entreprise américaine espère généraliser l’utilisation de son application mobile à l’échelle du territoire américain.

    Faire de l’application santé d’Apple le dossier médical de demain

    Apple annonce le 2 avril 2018 une mise à jour de son application mobile santé (Health app), qui permet aux patients admis au sein d’hôpitaux partenaires d’accéder à leurs dossiers médicaux à partir de leur Iphone. L’entreprise américaine annonçait le 24 janvier 2018 une refonte de son application santé, dont elle espère à termes faire un véritable dossier médical. 

    En janvier 2018, douze établissements de santé d’envergure internationale, dont Cedars-Sinaï, Johns Hopkins Medicine et Penn Medicine ont accepté de prendre part à la version initiale du projet. Entre janvier et mars 2018, leurs patients ont pu consulter l’intégralité de leurs données de santé (en mode lecture) sur l’application santé de leur iphone. 

    39 nouveaux établissements partenaires

    Le 2 avril 2018, l’entreprise américaine annonce avoir établi de nouveaux partenariat avec 39 établissements de santé américains, dont Geisinger Health System, Yale New Haven and Yale Medicine, Cerner Health Clinics, The University of Chicago Medicine, The Duke University Health System, Vanderbilt University Medical Center, Stanford Medicine, etc. 

    Leurs patients peuvent désormais télécharger la nouvelle version IOS 11.3 de l’application. Leurs données de santé sont cryptées et « protégées » par le mot de passe permettant d’ouvrir le téléphone. Les données sont extraites de plusieurs sources et agrégées au sein de l’application. Les patients reçoivent des notifications électroniques leur signalant l’ajout ou la modification d’informations. 

    Apple précise que la fonctionnalité est destinée aux établissements de santé américains. La mise en oeuvre du partenariat est gratuite et ouverte à tous.

  • Réussir son projet en e-santé : rencontres universitaires de la santé connectée , 12/04/18 à Paris

    Les premières rencontres universitaires de santé connectée se dérouleront jeudi 12 avril 2018, à l’UFR de médecine Paris Diderot dans le cadre des journées présentielles du diplôme universitaire de santé connectée de l’Université Paris Diderot. Elles sont organisées par le centre de responsabilité santé connectée (CRSC) de l’hôpital Bichat (AP-HP), en partenariat avec l’IUT Paris Diderot et medscape.fr.

    Programme du Jeudi 12 avril 2018

    13h30 : Accueil des participants

    13h45 : Allocution du Pr Philippe Ruszniewski, doyen de l’UFR de médecine Paris-Diderot

    14h-15 h : Les grandes ruptures attendues dans la santé connectée

    Élie Lobel, Directeur Général d’Orange Healthcare, ancien Directeur du pôle des projets nationaux de e-santé au sein de l’ASIP Santé parlera de « Quel avenir pour les objets connectés en santé ? »

    Jean-François Penciolelli, Directeur secteur public de GFI Informatique parlera de « La santé connectée dans la cité – le projet Smartcity »

    Pr Raja Chatila, Directeur de l’Institut des systèmes intelligents et de robotique, Sorbonne Université abordera le sujet de « Intelligence artificielle et robotique »

    15h-16h : Perfectionner ses compétences et faire réussir son projet en santé connectée

    Pascale Sauvage, Directrice du pilotage stratégique et des affaires internationales à l’ASIP santé présentera « L’ASIP Santé au service de la santé connectée »

    Chara Louafi, Directrice du Fonds Patient Autonome à Bpifrance expliquera « Comment financer un projet en santé connectée ? »

    Gabrielle Halpern, Directrice du développement, Le programme Matrice – Ecole 42 expliquera « Comment intégrer le programme « Matrice » de l’école 42 pour monter sa start-up ? »

    16h-16h30 : Pause – rencontres interprofessionnelles dans le hall

    16h30-17h45 : Présentation des projets du DU santé connectée – Discussions interdisciplinaires

    • e-DrugsBox / Armoire à pharmacie connecté
    • Forum franco-chinois de télémédecine
    • Tonic carpet (tapis de gymnastique interactif en réalité augmentée)
    • Capteur connecté de rythme cardiaque fœtal
    • DiGiTCA (santé connectée pour le suivi des troubles du comportement alimentaire)
    • Développement d’une architecture matérielle et logicielle d’Avatar en open source pour cabinet médical/centre médical
    • ETP 2.0 (éducation thérapeutique)
    • Amélioration de la prise en charge de la maladie du patient diabétique grâce au remplissage automatique du carnet d’auto-surveillance à l’aide de capteurs connectés
    • DiagNotes (moyen rapide de prise de notes médicales)
    • Chambre connectée (chambre d’hôpital 3.0)
    • Développement d’une plateforme de téléconsultation de médecine générale en soutien aux déserts médicaux
    • Monitorer l’activité dans la perspective d’une amélioration de l’observance
    • Education thérapeutique et lombalgie chronique

    17h45-18h30 : Rencontres interprofessionnelles et discussion des projets – discours de clôture

    Inscription

    Les inscriptions se font via ce lien.

  • Troubles du sommeil : Philips ouvre à Singapour le premier centre du sommeil en Asie du Sud-Est

    Philips a annoncé le 13 mars 2018 l’ouverture du premier centre du sommeil et d’éducation respiratoire d’Asie du Sud-Est au sein de son siège régional, le Philips APAC Center de Singapour, pour former les professionnels de la santé à mieux diagnostiquer et traiter les troubles du sommeil.

    L’établissement est conçu pour simuler avec précision le parcours du patient, depuis une maquette grandeur nature de la chambre d’un patient jusqu’à une salle de surveillance où les experts notent et analysent les données relatives au sommeil de la personne observée, en passant par une salle de consultation.

    Il utilise également la réalité virtuelle au sein d’une salle d’interaction pour simuler des modèles de sommeil anormaux qui peuvent survenir chez un patient pendant l’étude de son sommeil, tels que les mouvements des membres, les mouvements oculaires rapides et les difficultés respiratoires.

    Troubles du sommeil : renforcer la sensibilisation du public

    Apnée du sommeil : 80 % des personnes concernées ne sont pas diagnostiquées

    Selon l’OMS, plus de 100 millions d’hommes et de femmes dans le monde souffrent d’apnée du sommeil, dont 80 % ne sont pas diagnostiquées. Globalement, 30 % de personnes éprouvent des difficultés à initier et à maintenir le sommeil à travers le monde.

    Par ailleurs, seulement un tiers des personnes qui souffrent de troubles du sommeil demandent de une aide professionnelle. Selon une récente étude locale, un Singapourien sur trois souffrirait d’apnée obstructive du sommeil (AOS) modérée à sévère.

    « L’AOS est causée par l’effondrement répété des voies aériennes, conduisant à de faibles niveaux d’oxygène et un sommeil perturbé, a déclaré le Dr. Mok Yingjuan, directeur du pôle « éducation publique et épidémiologie » au Centre de sommeil SingHealth Duke-NUS, et consultant en médecine respiratoire et en soins intensifs au Changi General Hospital, à Singapour (source : Enterpriseinnovation.net). Il peut entraîner de la fatigue pendant la journée, une mauvaise performance au travail ou à l’école et des problèmes cardiaques plus graves. Malheureusement, de nombreux cas d’AOS à Singapour restent non diagnostiqués, et il reste beaucoup à faire pour sensibiliser le public à cette maladie et guider les patients vers un traitement efficace. »

    Philips et SingHealth collaborent sur des programmes de recherche et de formation

    Les deux entreprises ont signé un MoU en 2017

    En août 2017, Philips et SingHealth ont signé un protocole d’accord pour améliorer les résultats cliniques en matière de santé du sommeil afin de fournir des soins intégrés de qualité aux patients, de dispenser des formations cliniques, de mener des recherches dans ce domaine et de renforcer la sensibilisation du public à l’AOS.

    Philips apportera son expérience au projet, fort de ses plus de trente années de leadership dans les solutions de gestion de l’apnée du sommeil et des soins respiratoires, soutenant le cheminement du patient, du diagnostic au traitement de l’AOS.

    Le groupe néerlandais et l’entreprise singapourienne s’associeront pour des projets de recherche conjoints, des programmes de formation et de sensibilisation au sommeil et des programmes de sensibilisation à Singapour et dans la région d’Asie du Sud-Est.

    Des programmes de formation peer-to-peer menés par des experts du sommeil

    Dans le cadre de l’ouverture du centre, Philips a également annoncé le lancement d’une série de programmes de formation complémentaires peer-to-peer (pairs-aidants), qui seront menés par des médecins internationaux spécialistes du sommeil et des troubles respiratoires, dont le Dr. Teofilo Lee-Chiong et le Dr. David White, directeurs médicaux à Philips. Des spécialistes du sommeil qualifiés provenant d’hôpitaux et d’établissements de santé prestigieux partenaires du centre, dont SingHealth, proposeront également des formations.

    Le centre du sommeil et d’éducation respiratoire de Philips vise également à améliorer les connaissances des médecins sur les dernières technologies relatives au sommeil et à la thérapie respiratoire, notamment les outils de ventilation à domicile, l’oxygénothérapie et les solutions visant à améliorer la respiration.

    Les médecins du centre seront aussi formés sur l’utilisation des outils d’engagement numérique innovants de Philips pour s’assurer que les patients suivent leur thérapie jusqu’à son terme.

  • Sleep Disorders: Philips opens first sleep and respiratory education center in South East Asia

    Philips announced on March 13, 2018, the opening of the first sleep and respiratory education center in Southeast Asia at its regional headquarters, the Philips APAC Center in Singapore, to train healthcare professionals to better diagnose and treat sleep disorders.

    The facility is designed to accurately simulate a patient’s journey, from a life-sized mock-up of a patient’s bedroom to a monitoring room where experts record and analyze sleep data of the person being observed, and a doctor’s consultation room.

    It also uses virtual reality in an interaction room to simulate abnormal sleep patterns that may occur in a patient’s sleep study, such as limb movement, rapid eye movement, and respiratory difficulties.

    Sleep Disorders: Building public awareness

    Sleep apnea: 80% of people affected are not diagnosed

    According to WHO figures, more than 100 million people in the world suffer from sleep apnea, 80% of which are undiagnosed. Overall, 30% of people have difficulty in initiating and maintaining sleep.

    In addition, only one-third of people with sleep disorders seek professional help. According to a recent study, one in three Singaporeans suffers from moderate to severe obstructive sleep apnea (OSA).

    « OSA is caused by the repeated collapse of a sufferer’s airway, leading to low oxygen levels and disrupted sleep, » said Dr. Mok Yingjuan, director, Public Education and Epidemiology, SingHealth Duke- NUS Sleep Center, and consultant, Respiratory and Critical Care Medicine, Changi General Hospital, Singapore (source: Enterpriseinnovation.net). « It can cause daytime tiredness, poor work and school performance and more serious heart problems. Unfortunately, many cases of OSA in Singapore remain undiagnosed, and more needs to be done to increase public awareness of this condition so that people are guided towards effective treatment of their condition. »

    Philips and SingHealth to collaborate on research projects and training programs

    The two companies signed a MoU in 2017

    Philips and SingHealth signed in August 2017 a Memorandum of Understanding to provide integrated quality patient care, clinical education and research efforts, and to increase public awareness of OSA.

    Philips will bring its more than thirty years of leadership in sleep apnea management and respiratory care solutions supporting the patient’s journey from diagnosis through to therapy and management of OSA.

    The Dutch group and the Singaporean company will partner in joint research projects, training and sleep awareness programs in Singapore and the Southeast Asian region.

    Peer-to-peer training programs conducted by sleep physicians

    Philips also announced the launch of a series of complementary peer-to-peer training programs, which will be conducted by international sleep and respiratory disorders doctors, including Dr. Teofilo Lee-Chiong and Dr. David White, chief medical at Philips. Qualified sleep specialists from high-profile hospital and healthcare group partners including SingHealth will also provide training.

    Philips’s Sleep and Respiratory Education Center also aims to improve physicians’ knowledge of the latestsleep and respiratory therapy technologies, including home ventilation solutions, oxygen therapy and respiratory drug delivery solutions.

    Physicians will also be trained on how to use Philips’ innovative digital engagement tools to keep patients motivated to use therapy as prescribed.

  • L’AP-HP assure le suivi des patients de chirurgie ambulatoire via un chatbot – Retours d’expérience

    Le service de chirurgie ambulatoire de l’hôpital Saint Antoine (Paris 12e) enregistre depuis 2014 une hausse de son activité de 15,5%, d’après un communiqué de l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris du 22 mars 2018. L’hôpital utilise un robot conversationnel ou chatbot conçu par l’entreprise Calmedica, capable d’échanger avec les patients avant et après leur hospitalisation et d’assurer leur suivi à domicile. Les premiers retours d’expérience s’avèrent positifs, selon l’AP-HP.

    Un chatbot capable de dialoguer avec les patients et médecins par SMS

    Le service de chirurgie ambulatoire de l’hôpital Saint-Antoine propose depuis 2017 à ses patients d’utiliser un chatbot avant et à l’issue de leur hospitalisation. Un chatbot est un robot doté d’une intelligence artificielle, capable de dialoguer par SMS avec des êtres humains sur la base de programmes conversationnels automatisés. 

    Intitulé « Memoquest », l’algorithme utilisé a été développé par la start-up Calmedica, spécialisée dans la conceptions de dispositifs d’intelligence artificielle en santé. L’entreprise annonçait le 18 octobre 2017 avoir remporté l’appel d’offres de l’AP-HP pour équiper ses 39 établissements avec sa solution.

    Les messages indiquant de possibles complications ou une incompréhension de la part du patient sont communiqués aux équipes médicales sous forme d’alertes. Les médecins rappellent ensuite les patients pour prévenir les risques de complications, ajuster leurs traitements, répondre à leurs éventuelles questions.

    Une amélioration du suivi des patients et du respect des consignes médicales

    Les médecins ont accès à une plateforme sécurisée d’où ils peuvent suivre les échanges en temps réel et en continu. Les équipes médicales formules des recommendations en amont et en aval de l’opération, qui sont transmises aux patients sous forme de SMS. Les données générées peuvent être intégrées au dossier des patients.

    L’AP-HP constate « l’efficacité » de ce dispositif, qui a permis d’assurer une meilleure observation des consignes médicales avant l’opération, une diminution du retard des patients, un meilleur dialogue entre les équipes médicales et les patients à leur sortie de l’hôpital.

  • Numérique et santé : la place des données dans la médecine du futur ?, le 24 avril 2018 à Lorient

    Le 24 avril 2018, Atlanpole biothérapies, Images & Réseaux et ID2Santé, avec le soutien d’Atlanpole et de Lorient Technopole, organisent une journée thématique autour des enjeux et des défis numériques pour la santé.

    L’événement est conçu pour permettre aux acteurs du numérique du Grand Ouest de rencontrer ceux de la santé autour de la transformation numérique du système de santé français.

    Au programme – des témoignages d’experts, des rendez-vous d’affaires et des pitchs, un showroom et des visites du laboratoire électronique de Kerpape, basé à Ploëmeur, qui est un centre de rééducation et réadaptation fonctionnelles possédant un laboratoire biomédical pour la conception et l’adaptation d’aides techniques.

    Les données de santé comme moyen d’améliorer la recherche médicale et les soins, leurs utilité dans le cadre de la formation ou aux fins de prédiction seront à l’honneur et des acteurs industriels de la donnée en santé apporteront leurs témoignages.

    Programme

    • 8h30 : Accueil
    • 9h00 : Ouverture par Bernard Pouliquen, vice-président de la Région Bretagne, chargé de l’enseignement supérieur, la recherche et la transition numérique
    • 9h10 : Keynote introductive par un représentant de l’Institut national des données de santé (sous réserve)
    • 9h45 : Les données massives au service de la recherche médicale :
      • Mieux valoriser les données de cohortes, l’exemple de Plug-Stat – par Cyrille Loncle et Yohann Foucher du LabCom RISCA
      • Données de vie réelle : enjeux et usages en santé publique – par Catherine Commaille-Chapuis, Directrice de la stratégie de OpenHealth Company, big data santé
    • 10h15 : Séquence de pitchs :
      • Enancio – Une plate-forme logicielle simplifiée pour extraire et interpréter l’information contenue dans des données biologiques massives (Jennifer Del Giudice)
      • Simango – La formation des professionnels de santé grâce à la réalité virtuelle (Vincent-Dozhwal Bagot)
      • NFSave – Le secourisme à l’ère numérique (Antoine Ouvrans)
    • 10h30 : Collecter les données du patient pour diagnostiquer et prédire des pathologies :
      • Comment un dispositif connecté facilite la prescription médicale, le retour au domicile et la prédiction d’épisodes cliniques graves avant leur apparition ? par Marie Pirotais, Biosency
      • L’intelligence artificielle pour la détection précoce du cancer de la vessie par Allan Rodriguez, VitaDX
    • 11h30 : Comment les données assistent la chirurgie ?
      • La prothèse connectée capable de détecter une infection ou un défaut mécanique, focus sur le projet « FollowKnee » – Par Guillaume Dardenne, Laboratoire LaTIM, CHU de Brest
      • Le projet CONDOR (Connected Optimized Network & Data in Operating Rooms), nouveau standard mondial de la vidéo chirurgicale – Par Emmanuel Cordonnier, IRT B<>com
    • 12h00 : Éclairage règlementaire : Le RGPD et sa mise en application en mai 2018, quel impact pour les entreprises et établissements qui traitent des données de santé ? – Par Nicolas Buchi, Cabinet Mazars
    • 12h15 : Focus sur l’accès au marché des dispositifs e-santé, par Armelle Graciet – Directrice des Affaires Industrielles au SNITEM
    • 12h45 – 13h00 : Séquence de pitchs : Méthodomics – Coaching R&D, analyse des données biologiques grâce aux outils mathématiques (Olivier Breillacq) et 2 autres startups

    Inscription

    L’inscription se fait moyennant 50 euros et via ce lien.

  • Appel à projet : La Poste lance la 4e édition de son concours French IoT

    Le programme « French IoT » de La Poste, initié en 2015, est un programme de soutien à l’innovation dans l’Internet des Objets associant des start-ups, des PME innovantes, des grands groupes et des écosystèmes territoriaux.

    La 4e édition du concours, lancée le 27 mars 2018, récompensera une quinzaine de start-ups qui accéderont au programme d’accélération French IoT, accompagnement complet et sur-mesure de 6 mois avec une participation au CES 2019 avec La Poste.

    Ces futurs lauréats French IoT 2018 doivent disposer d’un objet ou un service connecté innovant, en phase de pré-commercialisation dans l’une des thématiques du concours : Santé, Smart city, Mobilité –ou Services de proximité.

    Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 30 avril 2018 via le lien ci-contre.

    Le programme French IoT

    Le programme French IoT offre chaque année l’opportunité à une soixantaine de nouvelles start-ups de profiter du dispositif mis en place par La Poste, pour accélérer l’innovation dans les services connectés :

    • Bénéficier d’un écosystème complet d’acteurs clés de l’IoT : partenaires et experts sont mobilisés au niveau national et dans les régions, pour soutenir les start-ups et leur faciliter l’accès à de nouveaux marchés ;
    • rejoindre une communauté dynamique de 180 start-ups porteuses de solutions innovantes pour bénéficier des synergies entre entrepreneurs de l’IoT ;
    • accéder à la plateforme IoT de La Poste, le Hub Numérique, pour héberger les données en toute confiance et accélérer la conception de nouveaux services en ligne.

    Critères d’éligibilité

    Pour devenir futur lauréat French IoT 2018, les start-ups et PME candidates doivent disposer d’un objet ou un service connecté innovant, en phase de pré-commercialisation dans l’une des thématiques du concours :

    • Santé – Tous les dispositifs et solutions connectés pour développer les services dans les établissements de santé (hôpitaux), dans les entreprises, et à distance pour les particuliers dans une perspective de mieux-être, de prévention ou encore de surveillance médicale spécifique. Par exemple :
      • Coordination des acteurs de santé autour du patient et partage de données, d’informations et de connaissances
      • Recueil de données des patients
      • Sociabilisation de l’état de santé des patients
      • Traçabilité des parcours de soins et/ou des médicaments
      • Développement de bâtiments intelligents, pour l’aide à la gestion de workflow des hôpitaux
      • Captation de données environnementales et épidémiologiquesSanté : Tous les dispositifs et solutions connectés pour développer les services dans les établissements de santé (hôpitaux), dans les entreprises, et à distance pour les particuliers dans une perspective de mieux-être, de prévention ou encore de surveillance médicale spécifique. par exemple :  
      • Services e-santé connectés au Carnet de santé digital de La Poste
      • Télésurveillance des malades chroniques et en sortie d’hôpital
      • Pré-hospitalisation et post-hospitalisation à domicile
      • Téléconsultation
      • Observance et éducation autour de la santé, nutrition, activité physique
      • Préservation de l’autonomie à domicile
      • Prévention, qualité de vie, santé et bien-être, y compris au travail
      • e-dépistage et e-coaching
      • Solutions facilitant l’accès aux soins et à l’emploi des personnes en situation de handicap
    • Smart city – les solutions connectées destinées aux commerces, entreprises et habitants contribuant à la création de la ville de demain, belle, vivante, pratique et durable ;
    • Mobilité – les innovations pour faciliter l’expérience voyageurs et favoriser une mobilité pratique, interactive et connectée ;
    • Services de proximité – nouvelle thématique 2018 ouverte aux solutions qui simplifient le quotidien des entreprises, des commerces et des particuliers (familles, enfants, étudiants, seniors, etc.).

    Un programme co-sponsorisé par 4 grands groupes

    Le programme French IoT est co-sponsorisé par quatre grands groupes engagés dans l’innovation et la transformation digitale de leurs services : Altarea-Cogedim, le Fonds Innovation & Recherche de la Fédération Hospitalière de France, Malakoff Médéric et le Groupe RATP.

    L’appel à candidatures est ouvert aux start-ups à l’international. L’écosystème de partenaires French IoT basés au Canada, en Israël, dans l’Est de l’Europe et l’Ouest américain est mobilisé.

  • Des projets pour améliorer la prise en charge du handicap primés au Hackathon de la Fondation Hopale

    Écoute collaborative patient-soignant, programmes numériques d’activité physique individualisée, télé-suivi et éducation thérapeutique pour les équipes médicales, réalité virtuelle favorisant la réalisation des soins en pédiatrie, perception tactile au service des malvoyants : autant de projets récompensés lors du premier Hackaton Santé et Autonomie organisé dans les Hauts de France à l’initiative de la Fondation Hopale.

    Le Hackaton s’est déroulé les 17 et 18 mars 2018 au Touquet.

    Plus de 100 participants se sont réunis autour de 6 thématiques liées au handicap :
    • la mobilité ;
    • les usages du numérique en rééducation ;
    • le développement de nouveaux services et modes de prises en charge ;
    • la coordination du parcours patient ;
    • le re-design de la relation patient et aidant ;
    • le retour et le maintien dans l’emploi.

    22 projets ont été présentés : 7 dans la catégorie Start-up et 15 dans la catégorie Candidat libre, et six parmi eux ont été primés.

    La Fondation Hopale s’engage à mettre en œuvre les projets primés via l’Hopale Lab et ses partenaires dans les 12 à 18 mois.