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  • ONDAM 2017 : 86,6Mds€ pour la ville (+2,1 %), 79,2Mds€ (+2 %) pour l’hôpital (PLFSS)

    L’ONDAM 2017 qui a été fixé à 2,1% prévoit une plus forte progression des dépenses de soins de ville avec 86,6Mds€ (+2,1%) que pour les établissements de santé avec 79,2Mds€ (+2%).

    Le taux de progression des dépenses de soins de ville en 2016 avait été fixé à 1,7% et celui des établissements de santé à 1,75%.

    Cette nouvelle répartition de l’ONDAM entre ville et hôpital intègre, pour la ville, les effets tarifaires de la nouvelle convention médicale incluant notamment une revalorisation de la consultation de base de 23 à 25€ et les orientations du virage ambulatoire. Pour l’hôpital, l’ONDAM 2017 intègre également la hausse du point d’indice des fonctionnaires de la fonction publique hospitalière.

    Le surcoût des mesures nouvelles est en partie financé par un surcroît d’économies reposant sur les orientations présentées en 2014 par la ministre des Affaires sociales et de la Santé dans le cadre du plan triennal 2015-2017 :

    • Baisser les prix des produits de santé et promouvoir les génériques: 1,43Md€
    • Lutter contre les prises en charge non pertinentes: 1,135Md€
    • Réussir le virage ambulatoire: 640M€
    • Améliorer l’efficience de la dépense hospitalière: 845M€
  • Partenariat entre Watson Health et la Finlande pour développer la médecine personnalisée

    Développer la médecine personnalisée et dynamiser l’économie et l’innovation dans les domaines de la santé et du bien-être, tel est l’objet du partenariat noué entre l’agence finlandaise de financement de l’innovation (Tekes) et la filiale d’IBM, Watson Health, le 16 septembre 2016.

    Pour faciliter cette collaboration, IBM envisage d’installer en Finlande 3 centres de recherche Watson qui devraient employer environ 150 personnes.

    Tekes espère de son côté que ce partenariat débouchera sur le développement d’applications et de solutions basées sur l’utilisation des données et de l’intelligence artificielle et sur la croissance de l’innovation et de l’écosystème économique finlandais. La Finlande espère surtout que la collaboration accélérera la création de nouvelles start-up, offrira de nouvelles opportunités de marché pour les sociétés finlandaises et aidera à la numérisation du secteur de la santé du pays.

    Développer des applications et des solutions de nouvelle génération

    Des médecins et des chercheurs finlandais travailleront en collaboration avec les analystes de données et les ingénieurs de Watson pour développer des applications et des solutions de nouvelle génération basées sur les données.

    • L’université de Jyvaskyla dans le centre de la Finlande souhaite utiliser les données de santé et de bien-être des finlandais dans le cloud de Watson afin d’améliorer la santé des citoyens. L’objectif est de développer ces applications dans le cadre de la réglementation en vigueur, tout en développant l’économie régionale.
    • L’hopital du district d’Helsinki et d’Uusimaa (HUS) prévoit de travailler avec Watson et d’utiliser l’informatique cognitive pour améliorer la détection précoce des infections bactériennes sur les bébés prématurés et pour renforcer l’imagerie en matière d’hémorragies cérébrales. l’HUS réfléchit également à utiliser Watson pour développer une médecine plus personnalisée.

    « Le partenariat IBM-Tekes place la Finlande en première ligne au niveau mondial dans le développement et le déploiement du numérique cognitif, dans un écosystème ouvert, avec des partenaires locaux et internationaux. Notre objectif commun est d’améliorer la qualité et de réduire les coûts de notre système de santé, tout en créant de nouveaux emplois, et de développer des solutions exportables dans le monde et attirer des investissements en Finlande, » a déclaré Tuomo Haukkovaara, manager général d’IBM Finlande.

  • Feu vert de l’Assemblée pour « Santé Publique France »

    L’Assemblée nationale a donné le 29 septembre 2016 son feu vert à la nouvelle agence nationale de santé publique, capable d’intervenir sur l’ensemble du champ de la santé publique.

    L’agence réunit l’Institut de veille sanitaire (InVS), l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes) et l’Etablissement de préparation et de réponse aux urgences sanitaires (Eprus).

    Appelée « Santé publique France », l’agence existe de fait depuis mai 2016.

  • Le service public d’information en santé agrègera les contenus des sites des institutions de santé

    Le service public d’information en santé prévu par l’article 88 de la Loi de modernisation de notre système de santé votée en janvier 2016 rassemblera les informations présentes sur les sites des institutions de santé, a indiqué Giovanna Marsico, déléguée au service public d’information en santé, au cours d’une réunion à Paris le 28 septembre 2016.

    Recherche à partir de mots simples et géolocalisation

    Le service public d’information en santé sera organisé autour d’un moteur de recherche permettant d’effectuer des recherches à partir de mots simples, avec des résultats hiérarchisés et personnalisables. Les informations fournies seront agrégées à partir des sites des institutions nationales et locales de santé.

    La géolocalisation permettra d’accéder à des contenus locaux ainsi qu’à un annuaire des professionnels de santé situés à proximité. Ce dernier reprend les fonctionnalités développées par l’Assurance Maladie sur amelie-direct : secteur d’exercice, dépassements d’honoraires, etc.

    Enfin, les internautes pourront faire le choix de recevoir des notifications en cas d’alerte sanitaire.

    Des contenus propres dans un second temps

    Le portail a été conçu en responsive design, et sera donc adapté à la consultation sur mobile tout autant que sur ordinateur. Il pourrait se nommer www.sante.fr, une décision du ministère de la Santé sur ce point étant attendue. La rédaction de contenus propres au portail pourrait intervenir dans un second temps.

  • Frédéric Valletoux réélu président de la FHF le 28/09/2016

    Frédéric Valletoux est réélu président de la FHF le 28/09/2016 par le conseil d’administration avec 34 voix contre 29 pour son opposant Olivier Véran (un vote blanc).

    Frédéric Valletoux, 46 ans, a présidé la Fédération hospitalière Ile-de-France avant d’être élu à la présidence de la FHF en octobre 2011. Il entame ainsi son 3e mandat.

    Deux tickets s’affrontaient à l’occasion de cette élection : le binôme en poste, composé du président Frédéric Valletoux et du vice-président Jean-Louis Touraine, contre un binôme formé d’Olivier Véran et Edouard Couty.

  • L’e-santé objet d’une résolution à l’assemblée générale 2017 de l’OMS

    Renforcer la demande en matière d’e-santé afin de sortir des expérimentations et d’atteindre la taille critique, via le déploiement de programmes de suivi sur mobile, tel sera l’objectif d’une résolution sur la e-santé qui sera présentée lors de l’assemblée générale 2017 de l’OMS. C’est ce qu’a indiqué un représentant de l’organisation le 28 septembre 2016 au cours d’une réunion de présentation du programme « Be He@lthy, be mobile » à Paris.

    Ce programme commun de l’OMS et de l’ONU vise à renforcer la demande en matière d’e-santé afin de sortir des expérimentations et d’atteindre la taille critique, via le déploiement de programmes de suivi sur mobile.

    Il est aujourd’hui en œuvre dans 9 pays dont les systèmes de santé n’ont pas tous la même maturité : Costa Rica, Tunisie, Norvège, Royaume-Uni, Inde, Zambie, Philippines, Sénégal, Égypte. Les thématiques traitées sont le diabète, la BPCO, l’hypertension artérielle, et le dépistage du cancer du col de l’utérus.

    La France étudie actuellement une éventuelle participation au programme, dont la deuxième phase se déroulera de 2017 à 2020.

  • Les Pays-Bas vont investir 105M € dans la e-santé au cours des 3 prochaines années

    105M €, c’est la somme qui va être investie par le gouvernement néerlandais au cours des 3 prochaines années dans la e-santé et la digitalisation des échanges d’informations entre hôpitaux. Cette investissement est inscrit dans la budget 2017 des Pays-Bas présenté le 20 septembre 2016.

    La télémédecine et le dossier médical électronique comptent parmi les pistes évoquées pour favoriser la prévention, la réduction des coûts et la personnalisation des soins.

    Le ministère néerlandais de la santé souhaite tirer profit des nouveaux usages mobiles et des applications et des nouvelles technologies comme les objets connectés. Le projet vise également à améliorer les standards pour accompagner l’augmentation des échanges d’informations entre hôpitaux et avec les patients.

  • Incubateurs : le CHU de Montpellier rejoint Languedoc Roussillon Incubation

    Le CHU de Montpellier a rejoint début septembre l’incubateur régional Languedoc Roussillon Incubation.

    Créé en 2000, cet incubateur a pour mission d’accompagner, de financer et de promouvoir la création d’entreprises valorisant des travaux de recherche publique. Il accompagne des projets d’essaimage de laboratoire, mais également des porteurs de projet exogènes à la recherche en les aidant à accéder à des compétences et technologies de pointe.

    « Cette adhésion s’inscrit en parfaite concordance avec les actions en cours au CHU de Montpellier en matière de valorisation et de transfert de technologies par la création d’entreprise et permettra à ce dernier de solliciter LRI pour favoriser le développement des futurs projets issus de ses laboratoires de recherche et de soins », indique le centre hospitalier.

  • Marchés publics : une plainte du Lessis contre la direction du GIP MIPIH à Toulouse

    La fédération Lessis affirme dans un communiqué du 27 septembre 2016 avoir déposé en avril 2016 auprès du procureur de la République de Toulouse une plainte contre la direction du GIP MIPIH à Toulouse, notamment pour non-respect du code des marchés publics. L’affaire est en cours d’instruction.

    Ce dossier se situe dans le prolongement de l’ »opération transparence » engagée par la fédération au printemps 2012, qui visait à dénoncer « la concurrence déloyale exercée par les opérateurs publics » dans le secteur des systèmes d’information hospitaliers (SIH).

    Dans ce cadre, le président de la fédération avait été mandaté le 15 juin 2015 par son conseil d’administration afin de « diligenter une action pour défendre nos adhérents très impactés par la distorsion de concurrence que subit leur entreprise ».

  • Innovation en santé : 5M€ pour accompagner les start-up dans le grand Besançon

    Près de 5 M€ de fonds publics, additionnés de fonds privés, apporteront leur aide à la création d’outils et d’espaces pour le développement de start-up dans le Grand Besançon. C’est l’annonce faite le 20 septembre 2016 lors de la soirée de lancement à Témis Innovation à Besançon durant laquelle étaient présentées les start-up évoluant dans le secteur du médical et du bio médical en Bourgogne Franche-Compté ayant intégré le réseau Health Tech France du label French Tech. 40 sociétés sont dénombrées dans les domaines des microsystèmes connectés: l’e-santé, les dispositifs médicaux, la microrobotique ainsi que les thérapies innovantes. L’objectif est d’accompagner entre 10 et 20 nouvelles start-up par an.

    D’après Régis Roche, président de la commission start-up et directeur de la société Stemcis,  » Le premier objectif à court terme est de repérer, de détecter les potentialités via les réseaux universitaires (doctorants), via les incubateurs et de les fédérer. A moyen terme, c’est aussi intervenir au niveau étatique avec l’aide du réseau national et de faire en sorte qu’une partie des aides, notamment le crédit impôt recherche, soit dédiée aux start-up avec un accès plus facile pour ces dernières… »

    D’ici trois ans il est prévu de créer :
    Un centre de développement Bio-innovation sur Témis Santé
    Un « village de l’innovation » porté par le Crédit Agricole sur le site de Saint-Jacques à Besançon
    Un  » accélérateur régional « 
    Une offre « Welcome in Besançon » dédiée aux start up spécialisées dans le médical
    Le lancement d’un concourt national de projets Medtech
    Un mentorat : accompagnement de chaque start-upeur par un ou plusieurs chefs d’entreprise.