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  • Health Tech : le Chinois Ogawa crée un fond de 8M€ pour établir un centre d’innovation en Israël

    La société chinoise de santé et de bien-être Ogawa, l’un des leaders du marché, a lancé en février 2018 un fonds de 10 millions de dollars US (8 M€) pour investir dans de nouveaux produits en mettant l’accent sur les investissements en Israël.

    Le groupe envisage notamment de créer un centre d’innovation en Israël qui embauchera des ingénieurs ou des sous-traitants locaux pour développer des solutions de santé. L’établissement se concentrera en particulier sur la santé numérique, la surveillance à domicile des personnes et le suivi des performances sportives.

    Le fonds a été créé par l’intermédiaire de Comfort Enterprise, une filiale d’Ogawa basée à Hong Kong, en coopération avec le groupe d’investissement chinois RJ Group.

    Le 1er centre de santé 100 % chinois basé en Israël

    Il s’agira du premier centre médical en Israël entièrement géré par une entreprise chinoise. La société chinoise Fosun Pharmaceutical Group exploite certes un centre d’innovation au sein du pays depuis qu’elle a acquis en 2013 la société d’esthétique médicale israélienne Alma Lasers pour 240 millions de dollars (194 M€) mais l’activité de Comfort Enterprise en Israël sera la première provenant exclusivement d’une entreprise chinoise et non de l’acquisition d’une société locale.

    Un investisseur local influent dirigera les activités de Comfort en Israël

    Le responsable d’Ogawa en Israël est Rafi Aviram, ancien cadre supérieur d’un certain nombre de sociétés israéliennes spécialisées dans les équipements médicaux. Il a notamment été vice-président du marketing et du développement des affaires au sein du groupe israélien Telsys et de la société canadienne Mio Global, un développeur de montres connectés qui distribuait ses produits par l’intermédiaire du groupe Ogawa, créant ainsi une connexion entre M. Aviram et la société chinoise.

    Les entreprises chinoises investissent de plus en plus en Israël

    Les responsables du fonds d’investissement sont déjà en train de négocier avec un certain nombre de sociétés israéliennes. Comfort Enterprise est également en pourparlers avec d’autres entreprises dans le but de distribuer ou de fabriquer leurs produits en Chine. En dehors du secteur de la santé, l’ensemble du groupe est aussi intéressé par des investissements en Israël dans les domaines du web et de l’intelligence artificielle.

    16 Mds USD investis dans des entreprises israéliennes depuis 2013

    Les entreprises chinoises s’intéressent de plus en plus au marché israélien. Leurs investissements en Israël dans le secteur de l’high tech, dont celui de la health tech, approchaient le milliard de dollars US (807 M.€) en 2016, indiquent les experts du secteur (source : CNBC).

    Au cours des cinq dernières années, les entreprises chinoises ont investi quelque 16 milliards de dollars (13 Mds €) dans des entreprises israéliennes tous secteurs confondus, des opérations comprenant notamment le rachat en 2015 de l’entreprise de dispositifs médicaux Lumenis par le groupe chinois XIO (510 M.USD ; 412M.€) et le rachat d’Alma Laser par Fosun en 2013 (source : Nocamels.com).

  • Un arrêté fixe la composition du Conseil stratégique de l’innovation en santé

    L’arrêté du 28 février 2018 relatif à la composition et au fonctionnement du conseil stratégique de l’innovation en santé, publié le 4 mars 2018, fixe le cadre général dudit conseil.

    Le Conseil regroupe les représentants issus de principales institutions du secteur de la santé – ministères, agences nationales du secteur sanitaire, Caisses nationales, établissements sanitaires et médicaux sociaux et associations d’entreprises – au nombre total de 53.

    La version intégrale de l’arrêté du 28 février 2018 est disponible ci-contre.

    Fonctionnement

    Le conseil se réunit sur convocation de son président qui a également la charge de fixer l’ordre du jour correspondant.

    Tous les membres du comité stratégique de l’innovation en santé exercent leur fonction à titre gracieux.

    Cependant, leur fonction donne lieu à une autorisation d’absence ou de congé ainsi qu’au paiement d’indemnités pour frais de déplacement. La réglementation en vigueur garantit également le maintien de leur salaire.

    Membres désignés

    • Le secrétaire général des ministères chargés des affaires sociales ou son représentant et le délégué ministériel à l’innovation en santé ou son représentant ;
    • Le directeur de la sécurité sociale ou son représentant ;
    • Le directeur général de l’offre de soins ou son représentant ;
    • Le directeur général de la santé ou son représentant ;
    • Le directeur général de la cohésion sociale ou son représentant ;
    • Le directeur de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques ou son représentant ;
    • Le directeur général des entreprises ou son représentant ;
    • Le président du Comité économique des produits de santé ;
    • Le directeur général de l’agence régionale de santé de Nouvelle-Aquitaine ou son représentant ;
    • Le Président du collège de la Haute Autorité de santé ou son représentant ;
    • Trois représentants de l’Union nationale des caisses de l’assurance maladie ;
    • Cinq représentants d’agences nationales intervenant dans le secteur sanitaire :
      • un représentant de l’ASIP;
      • un représentant de l’Agence technique de l’information sur l’hospitalisation ;
      • un représentant de l’ANAP ;
      • un représentant de l’Agence Nationale de Santé Publique ;
      • un représentant de l’ANSM;
    • Un représentant de la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie ;
    • Trois représentants proposés par l’Union nationale des organismes complémentaires d’assurance maladie ;
    • Quatorze représentants de professionnels de santé, du champ sanitaire et médico-social ou de l’aide à domicile ;
    • Trois représentants de structures de soins primaires ;
    • Sept représentants des établissements de santé et médico-sociaux ;
    • Trois représentants de patients et d’usagers du système de santé et du champ médico-social proposés par l’Union nationale des associations agréées d’usagers du système de santé ;
    • Un représentant de l’Assemblée des départements de France ;
    • Deux représentants d’entreprises des produits de santé (Leem et Snitem).
  • Le patient connecté, acteur de sa santé – l’un des RV du Salon Santé pour tous, 9-11/03/2018 à Paris

    L’Association Médecine pour Tous (AMT) organise la première édition du Salon Santé pour tous à l’Espace Champerret à Paris du 9 au 11 mars 2018.

    Le salon Santé pour tous a pour ambition de rassembler les principaux acteurs de l’écosystème de santé tels que les professionnels de santé, laboratoires, fabricants de solution santé et e-santé, institutions, fondations, sociétés savantes, associations d’usagers, établissements de soins, groupements pharmaceutiques, complémentaires santé, etc.

    Plus de 10 000 visiteurs (patients, non patients, aidants et professionnels de santé) sont attendus pour cette première édition, qui accueillera plus de 50 exposants et proposera plus de 40 conférences, tables rondes, débats et symposiums animés par des experts et 10 ateliers participatifs accessibles à tous pendant la durée du salon.

    Entrée gratuite en ligne (8€ sur place), sur le lien ci-contre.

    Extrait du programme

    Une large part du programme scientifique sera consacrée à l’éducation du patient en matière de :

    • prévention des grands fléaux de santé publique (cancer, diabète, maladies cardio-vasculaires et respiratoires, maladies infectieuses, etc.) ;
    • lutte contre les facteurs de risque (tabagisme, alcoolisme, obésité, sédentarité).

    D’autres thèmes comme l’automédication responsable, l’usage des médicaments génériques, la vaccination, la chirurgie ambulatoire, santé et environnement et la médecine humanitaire seront aussi abordés.

    Des ateliers participatifs permettront aux visiteurs d’effectuer des tests de dépistage et de se former aux gestes de premiers secours.

    Les conférences spécifiquement dédiées à la e-santé :

    Vendredi 9 mars

    14h La télémédecine au service du patient ?

    Par François Teboul, Directeur médical BewellConnect, VisioMed, Dr Franck Baudino, Président Fondateur d’H4DM, Yonathan Abbou, Président et Fondateur de Safesanté et Sabrina Chetioui, Directrice du développement de MesDocteurs

    14h45 Mieux connaître ses droits en santé

    Par Roger Mignot, Représentant des usagers du système de santé

    15h30 Réalité mixte et intelligence artificielle : une première mondiale pour révolutionner la chirurgie de demain

    Par Dr Thomas Grégory, chirurgien orthopédiste, Hôpital Avicenne de Bobigny (AP-HP) et Antoine Denis, Microsoft France

    Samedi 10 mars 

    11h Prendre son rendez-vous chez le médecin par internet : oui, mais attention !

    Par Dr Luc Réfabert, coordonnateur de la commission pratiques libérales et nouvelles technologies de l’URPS médecins libéraux Île-de-France.

    14h Le patient connecté, acteur de sa santé

    Par Priscille Godde, Directrice marketing, Laboratoire Arrow

    17h L’apnée du sommeil chez l’adulte et l’enfant

    Par Dr Anne-Hélène Giraud, médecin généraliste spécialiste des pathologies du sommeil, Hôpital privé de la Loire, St Etienne, Ramsay Générale de Santé

    18h30 Les nouvelles technologies numériques au service de la santé et de la recherche

    Dr Adnan El Bakri, urologue, CHU Reims et Fondateur d’InnovSanté InnovHealth

    Concours de pitchs de start-ups de la e-santé

    Vendredi 9 mars à 16h30

    Le jury ci-dessous va sélectionner la meilleure innovation:

    • Apparius Corporate Finance ;
    • Seventure Partners ;
    • Cap Digital :
    • Club Digital Santé ;
    • France eHealthTech ;
    • Microsoft.
  • Servier ouvre Servier BioInnovation, son lab innovation au sein du vivier de l’innovation de Boston

    Servier, laboratoire pharmaceutique français, a annoncé l’ouverture de Servier BioInnovation, son lab dédié à l’innovation, à Boston afin d’identifier de nouvelles opportunités en R&D et d’intensifier les activités de développement de ses activités aux États-Unis, le 23 février 2018.

    La laboratoire a également nommé le Dr Christian R. Schubert en tant que Directeur de Servier BioInnovation, qui se chargera :
    • d’identifier les opportunités et les partenaires potentiels dans le cadre des 5 aires thérapeutiques du Groupe ;
    • d’établir un plan d’actions à mettre en œuvre afin d’augmenter la visibilité de Servier dans la région Est des États-Unis.

    Première base du Réseau International de Recherche Servier (SIRN)

    La conquête du marché américain est une priorité pour Servier, puisque celui-ci constitue 47% du marché mondial, notamment dans le domaine de l’oncologie, un axe prioritaire de recherche pour le laboratoire.

    Servier n’en est pas à sa première initiative mobilisant des acteurs américains, puisqu’il a conclu des partenariats privés et publics avec :

    • des laboratoires Pfizer et Amgen ;
    • des incubateurs tels que LabCentral, Plug and Play Health & Wellness ;
    • le MIT ou la prestigieuse université d’Harvard

    C’est le premier établissement de l’industriel d’un réseau international de recherche qui vise à renforcer la visibilité du groupe, attirer les talents et établir des partenariats de Recherche et de Développement, grâce à représentation dédiée dans les meilleurs centres d’innovation mondiaux.

    La prochaine étape en 2018 est l’ouverture de centres à San Francisco et à Pékin.

  • MiMédI, un projet de la région BFC autour du bioréacteur de production de médicaments innovants

    Le projet MiMédI (Microtechniques pour les médicaments innovants), réunissant 10 acteurs de la région Bourgogne Franche-Comté autour de la mise au point d’un bioréacteur, a donné naissance à une production de médicaments innovants locale qui seront testés par le Centre Hospitalier Universitaire de Besançon, comme l’a annoncé ce dernier le 15 février 2018.

    L’association est née du désir de réponde à l’enjeu de l’industrialisation des médicaments innovants, véritable défi pour les acteurs des filières. Le projet mobilise une dotation de 13,6 millions d’euros en provenance des fonds FEDER et du fonds régional d’innovation Bourgogne Franche-Comté.

    Les ambitions nourries résident dans :
    • l’optimisation de la fabrication médicaments innovants par l’apport des microtechniques pour en réduire les coûts de fabrication ;
    • la contribution à l’émergence et à la diffusion des thérapies innovantes personnalisées au service de la médecine de demain.

    Une salle blanche miniature pour vaincre les barrières à l’entrée

    Cette mobilisation vise à vaincre le principal obstacle caractérisant la filière du biomédicament innovant, à savoir d’importantes barrières à l’entrée. C’est pourquoi 6 entreprises, 3 académiques et un organisme de transfert de technologie se sont fédérés pour se mettre au service d’un projet visant à permettre un accès plus rapide des patients aux nouveaux traitements personnalisés à un prix abordable pour les patients et supportable par les systèmes de santé.

    MiMédI a été monté dans le cadre du programme de spécialisation intelligente (RIS3) pour un coût total de 13,6 millions d’euros financé à hauteur de 75 % par les fonds FEDER et cofinancé en partie par la région.

    Acteurs mobilisés autour du processus de production industrialisée

    Cette mission de construction d’un bioréacteur pour une production de médicaments innovants qui soit maîtrisée et à grande échelle est menée par les sociétés ILSA, chef de file du projet, SMALTIS, AUREA Technology, Diaclone, BioExigence, MED’INN’ Pharma.

    Dans la catégorie acteurs académiques et société de transfert on compte l’Établissement Français du Sang Bourgogne Franche-Comté, l’institut FEMTO-ST (UMR 6174), l’UMR 1098 « Interactions Hôte-Greffon-Tumeur & Ingénierie Cellulaire et Génique », FEMTO Engineering et le CIC Inserm 1431 du CHU de Besançon.

    À terme, les partenaires espèrent :

    • développer de nouveaux process de production avec la mise au point d’un bio-réacteur intégrant différents modules spécifiques à chacune des étapes de production d’un biomédicament ;
    • produire des lots cliniques qualifiés en vue de leur évaluation dans les essais à conduire sur l’animal et l’homme.

    Le CHU de Besançon validera la sécurité et l’efficacité de la production

    À l’issue de la production et de la qualification des médicaments innovants, ces derniers seront évalués dans le cadre d’études cliniques au sein du Centre d’Investigation Clinique du CHU (CIC Inserm 1431) via son module « Biothérapies » qui se chargera notamment des phase I et II nécessaires à l’évaluation clinique de ces nouveaux médicaments.

    En prenant part à ce projet mêlant biothérapies et innovations technologiques, le CHU de Besançon revendique sa position de meneur dans la dynamique de l’écosystème régional.

  • Apple ouvre au printemps ses premiers centres de santé à destination de ses employés aux États-Unis

    Selon un article du journal de la chaîne américaine CNBC en date du 27 février 2018, Apple est en train de préparer l’inauguration de son réseau de centres de santé « AC Wellness Network » avec l’ouverture au printemps 2018 de deux centres de santé aux États-Unis dans la région de Santa Clara, à proximité du siège social d’Apple.

    La société américaine compte ainsi asseoir sa position dans le secteur de la santé et utiliser les centres destinés à ses employés et leurs familles pour tester ses propres innovations dans le domaine.

    Les centres de santé doivent selon Apple délivrer la meilleure expérience de santé au monde à leurs usagers.

    Selon la chaîne CNBC, interrogé sur la question, Apple a refusé toute déclaration.

    Le média américain fonde ses propos sur la création récente d’un site web en toute discrétion avec comme nom de domaine « acwellness.com » et la publication d’offres d’emploi qui portent à croire qu’Apple est en train de constituer une équipe médicale pour son réseau de centres de soins primaires, qui serait amené à être géré indépendamment d’Apple en tant que filiale du groupe (AC Wellness Network).

  • Agnès Buzyn élabore une feuille de route sur le vieillissement d’ici fin mars 2018

    Agnès Buzyn, la ministre des Solidarités et de la Santé lance mercredi 28 février 2018 une cycle de rencontre avec les acteurs et les représentants des personnels et des institutions du secteur des personnes âgées.

    L’objectif est de réfléchir ensemble aux réponses adaptées aux enjeux du vieillissement. Ces réflexions vont nourrir la feuille de route sur l’accompagnement du vieillissement et la prévention de l’autonomie de la personne âgée, dont la publication est prévue pour fin mars 2018 par la ministre.

    À l’issue de l’élaboration de la feuille de route au printemps 2018, une période de concertation sera ouverte afin de déterminer les actions et mesures précises à engager dès cette année.

    Feuille de route et phase de concertation avant l’été 2018

    Au cours des réunions rassemblant les acteurs de la silver économie dans l’objectif est de construire une politique publique à terme, les thèmes suivants seront abordés :

    • la prévention de la perte d’autonomie ;
    • le soutien aux aidants ;
    • la qualité de la prise en charge des personnes âgées à domicile et en établissement ;
    • la qualité des soins qui leur sont apportés.

    Pour élaborer sa feuille de route, la Ministre s’appuiera également sur les travaux effectués en février 2017 par la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie ayant porté sur des leviers pour construire une société inclusive.

    Pour répondre aux besoins des personnes âgées et de leurs familles, la Ministre compte utiliser la stratégie de transformation du système de santé comme levier majeur.

  • Le NHS England relance et veut étoffer son portail d’applications de santé labellisées

    Le NHS England lance un appel à destination des développeurs d’applications mobiles en santé, pour étoffer sa Digital Apps Library (ou portail d’applications de santé labellisées), réactivée après quatre ans de discussions et de remise aux normes.

    Le NHS entend fournir aux patients un ensemble d’applications de santé certifiées, répondant à leurs besoins de santé.

    Le NHS veut relancer et étoffer sa Digital Apps Library

    Une première tentative avortée en 2013

    Le National Health Service England entend revitaliser son portail d’applications mobiles en santé Digital Apps Library. Inaugurée en 2013, la plateforme avait été désactivée entre 2015 et 2017 suite à la publication d’une étude de BMC medicine, mettant en évidence une « application imparfaite des règles de confidentialité et de sécurité de la plateforme, dont 28% des applications (étaient) dénuées de mesures de protection ». 

    Le NHS s’est adjoint les services d’une entreprise privée

    Le NHS a lancé un appel à destination des développeurs d’applications mobiles, qui souhaiteraient intégrer sa Digital Apps Library. Le NHS travaille en partenariat avec Our Mobile Health, une entreprise londonienne spécialisée dans le développement d’applications mobiles en santé, chargée d’évaluer la conformité des candidats aux critères cliniques, techniques et de sécurité définis par le NHS.

    La version 2.0 du portail a été inaugurée le 10 avril 2017 aux termes d’une discussion de plusieurs années. La nouvelle version répertorie les applications de santé selon deux catégories :

    • en cours de test par le NHS (being tested by the NHS) ;
    • approuvé par le NHS (NHS Approved).

    Le site internet developer.nhs.uk contient diverses informations relatives aux modalités de candidatures des développeurs. Si le portail compte désormais 46 applications mobiles, seules deux d’entre elles – myCOPD et et GDmHealth, une application de suivi du diabète gestationnel – ont été approuvées et labellisées « NHS approved ».

    Deux autres applications – Chill Panda, qui permet d’optimiser la gestion d’états anxieux et Cypher, un réseau social anonyme de soutien personnel – sont actuellement testées. Les 43 applications restantes ont passé les examens techniques et ont été reconnues conformes aux régulations britanniques relatives à la protection des données de santé, mais ne sont pas encore labellisées « NHS approved ».

    Xcertia, un portail d’applications américain

    Créé en 2016 par l’American Medical Association (AMA), l’American Heart Association (AHA), et le Healthcare Information and Management Systems Society (HIMSS), le site internet Xcertia se propose d’évaluer et de certifier des applications mobiles en santé.

    En janvier 2018, il a publié ses premières lignes directrices (guidelines) pour assurer l’interopérabilité, la confidentialité et la sécurité des contenus.

  • La NHSA (UK) s’allie à l’accélérateur Zicom (Singapour) pour booster la medtech en Angleterre

    La Northern Health Science Alliance (NHSA), basée dans le nord de l’Angleterre, a signé début février 2018 un protocole d’entente avec l’accélérateur de technologies médicales singapourien Zicom MedTacc afin de renforcer le lien entre les entrepreneurs health tech des deux pays.

    Booster le développement mondial des sociétés medtech d’Angleterre et de SG

    • Ce partenariat signifie que les entreprises singapouriennes soutenues par Zicom MedTacc seront en mesure de baser leurs activités au nord de l’Angleterre lors du développement et l’internationalisation de leurs solutions health tech.

    Les sociétés anglaises seront en lien avec les partenaires stratégiques de la NHSA à Singapour

    • L’Angleterre, de son côté, pourra accéder à des technologies innovantes venues d’Asie et ainsi mieux soutenir le secteur de la e-santé dans le nord du pays.

    Concrètement, les sociétés de diagnostic et de e-santé de la région du Nord pourront utiliser les partenaires stratégiques de la NHSA à Singapour comme tremplin pour déployer leurs activités vers le marché singapourien et plus largement vers le marché d’Asie-Pacifique, dont la croissance est « phénoménale », commente le Dr. Hakim Yadi, P.-D.G. de la NHSA (source : Prolificnorth.co.uk ).

    NHSA et Zicom MedTacc : une collaboration née il y a deux ans

    La Northern Health Science Alliance est une alliance des huit universités, des trusts NHS et de quatre réseaux universitaires de sciences de la santé de la région. Basée dans le nord de l’Angleterre, elle couvre une population d’environ 15 millions d’habitants.

    « Nous travaillons avec Zicom MedTacc depuis deux ans, ce protocole formalise nos relations de travail existantes et nous aidera à établir un partenariat plus durable », a expliqué le Dr. Yadi.

    Zicom MedTacc fait partie de Zicom Innovations Group, une société qui regroupe tous les investissements technologiques avec les filiales d’ingénierie de précision de Zicom Holdings en un seul groupe.

  • NHSA (UK) teams up with Zicom accelerator (Singapore) to boost medtech in England

    The Manchester-based Northern Health Science Alliance (NHSA) signed a memorandum of understanding with Singapore medical technology accelerator Zicom MedTacc in early February 2018 to strengthen the link between health tech entrepreneurs in both countries.

    Fostering the international development of companies from northern England and Singapore

    • This partnership means that Zicom-supported Singapore companies will be able to head to the North of England when developing and internationalizing their medical technology solutions.

    UK companies to link with NHSA’s strategic partners in Singapore

    • North of England, for its part, will get access to innovative new technologies in order to help support the region’s medtech and digital sector.

    Concretely, Northern medtech diagnostic and digital health companies will benefit from the NHSA’s strategic partners in Singapore as a launching pad into the Singaporean and wider Asia Pacific markets, the Asia-Pacific market, both of which are growing « phenomenally quickly, » said Dr Hakim Yadi, CEO of the NHSA (source: Prolificnorth.co.uk).

    NHSA and Zicom MedTacc: a collaboration born two years ago

    The Northern Health Science Alliance is an alliance of the eight universities, NHS teaching trusts and four academic health science networks in the North of England. It covers a population of approximately 15 million people.

    « We have been working with Zicom MedTacc for the last two years, this MoU formalises our existing working relationship and will support us in establishing a more enduring partnership, » said Dr Yadi.

    Zicom MedTacc is part of Zicom Innovations Group, a company which brings all the technology investments together with the precision engineering subsidiaries under one group.