Cancero

  • Journée d’échanges franco-allemande sur la e-santé et l’IA : le 27 janvier 2020, Paris

    La Chambre franco-allemande de commerce et d’industrie (CFACI) organise, avec le soutien du ministère fédéral allemand de l’Économie et de l’Énergie (BMWi) et en partenariat avec la société SPH ainsi que Medicen Paris Région, sa première Journée franco-allemande d’échanges entre experts et professionnels de la e-santé et de l’intelligence artificielle (IA) le 27 janvier à Paris.

    Des start-ups allemandes, qui développent des solutions de e-santé innovantes à travers l’utilisation de l’IA, seront présentes à cette journée afin de découvrir le marché français et d’échanger avec des partenaires potentiels.

    • de 10 heures à 14h45 : panels thématiques animés par des experts des 2 pays (en langues française et allemande avec traduction simultanée) ;
    • à partir de 15h00 : business meetings pour dialoguer avec les start-ups allemandes.

    Les inscriptions, réservées aux professionnels du secteur de la santé, sont à réaliser en ligne via ce lien. La participation est gratuite mais le nombre de places est limité. Au-delà du 23 janvier 2020, l’annulation est facturée 50 euros.

    Contact :
    Martina Mousseau, représentation Allemagne
    +49 (0)30 20679 041

    Programme

    La liste des intervenants sera dévoilée prochainement.

    09h30 : accueil des participants

    10h00 : mot de bienvenue

    10h15 : panorama – Stratégie numérique dans la e-santé entre France et Allemagne : quelles collaborations possibles dans le domaine de l’intelligence artificielle ?

    • État des lieux et perspectives de chaque côté du Rhin.

    11h15 : présentation des start-ups allemandes spécialisées dans les technologies de l’intelligence artificielle 1/2

    11h45 Pause-café

    12h00 : présentation des start-ups allemandes spécialisées dans les technologies de l’intelligence artificielle 2/2

    12h20 : keynote – Enjeux de sécurité et gestion des données de santé dans l’IA en France et en Allemagne

    13h00 : cocktail déjeunatoire

    14h00 : regards croisés – L’intelligence artificielle à l’hôpital, révolution ou évolution ?

    • Besoins cliniques et financements : entre représentations et réalités.

    14h45 : conclusion – fin des panels thématiques

    Les start-ups allemandes présentes :

    BioVariance GmbH

    • Solutions offrant aux patients des analyses biomédicales de haute qualité grâce aux technologies de l’IA.

    Climedo Health GmbH

    • Plateforme basée sur le cloud pour la validation clinique de produits médicaux et pharmaceutiques.

    ki elements UG

    • Optimisation des processus médicaux grâce à l’IA via une plateforme numérique pour l’évaluation neuropsychologique.

    MindPeak GmbH

    • IA pour le diagnostic des pathologies en laboratoire.

    Nocturne GmbH

    • Outil d’imagerie développé à l’aide de l’IA pour un diagnostic rapide et un suivi de la progression des maladies neurologiques.

    Portabiles HealthCare Technologies GmbH

    • Analyse médicale de la marche offrant un diagnostic et une thérapie efficaces pour prévenir les chutes.

    Smart Reporting GmbH

    • Infrastructure logicielle intelligente pour la création et la documentation entièrement numérisée des comptes-rendus médicaux.
  • Docaposte crée un think tank pour favoriser l’acculturation des professionnels de santé au numérique

    Docaposte, filiale numérique du groupe La Poste, lance un think tank sur la santé et le numérique réunissant des experts et des acteurs de la transformation du secteur. L’instance de réflexion et de proposition aura pour objectif de réfléchir aux solutions favorisant le déploiement à grande échelle de la e-santé en France et à l’international, précise la société, qui a présenté ce nouvel organisme le 25 novembre 2019 lors de son symposium « Les 3 sphères » consacré à la e-santé.

    « Convaincu que la santé de demain reposera sur l’interconnexion entre les trois sphères – familiale, médicale et médico-sociale – centrées sur le patient et sur la confiance dans le numérique, Docaposte, (…) hébergeur de 45 millions de dossiers pharmaceutiques, souhaite apporter sa contribution au développement de la e-santé », contextualise la société (communiqué).

    Les travaux du think tank « Les 3 sphères » viseront à « favoriser l’acculturation des professionnels de la santé au numérique et celle des professionnels du digital à la santé » afin de mieux faire aboutir les projets dans ce domaine et faire émerger une filière e-santé de référence en France. Les orientations et recommandations de l’instance « seront partagées avec les parties prenantes de la e-santé, à l’échelle nationale et internationale », indique Docaposte.

    L’instance a été créée sous l’impulsion de Régis Sénégou, directeur « e-santé » de Docaposte, et David De Amorim, directeur adjoint « e-santé » en charge de l’innovation et des partenariats au sein de la société. Elle compte actuellement 10 membres.

    Les membres fondateurs du think tank « Les 3 sphères » :

    • Dr Fabrice Denis
      • Oncologue à la clinique Victor Hugo au Mans, Chercheur au CNRS et ancien chercheur à l’Inserm en biologie, créateur de la première application au monde de dépistage et de prévention du cancer du poumon
    • Dr Gérard Friedlander
      • Médecin-chercheur, néphrologue, physiologiste, Doyen de la faculté de médecine de l’Université Paris-Descartes qui a créé la 1ère chaire d’intelligence artificielle en santé.
    • Dr Benoit Gallix
      • Professeur de radiologie à l’IHU de Strasbourg et à l’Université de Mac Gil, à Montréal, où il a réalisé des travaux pionniers sur l’intelligence artificielle et la santé
    • Anne Lalou-Schneider
      • Fondatrice et directrice de la Web School Factory, une des premières écoles sur le digital en France, Présidente de l’Innovation Factory, Membre du Conseil national du numérique (CNN)
    • Chahra Louafi
      • Directrice du Fonds « Patient Autonome » de Bpifrance, au cœur du financement de la deep tech santé en France
    • Pr Jean-Pierre Michel
      • Professeur émérite de la Faculté de Médecine de Genève, membre de l’Académie de Médecine Coordinateur d’un rapport européen sur le maintien à domicile des séniors
    • Dr Ludovic Moy
      • Gynécologue – obstétricien à Rennes, qui incarne la e-santé appliquée, trophée de télémédecine
    • Dr Alain Tolédano
      • Oncologue, Président du conseil médical de l’institut d’oncologie des Hauts-de-Seine et Président de l’Institut Rafael, précurseur en médecine intégrative
    • Régis Sénégou
      • Directeur e-santé de Docaposte
    • David de Amorim
      • Directeur adjoint e-santé de Docaposte en charge de l’innovation et des partenariats
  • Conférence sur les freins et leviers du déploiement de l’innovation en santé : le 04/12/2019, Paris

    Présenter les freins et les leviers du déploiement de l’innovation en santé, et partager les points de vue des acteurs sur le sujet : c’est l’objectif de la conférence « Comment mettre en musique les innovations en santé ? », organisée à Paris le 4 décembre 2019 à partir de 17 heures par l’association Alliance Voltaire, dont l’une des missions est d’accompagner les projets d’innovations dans le domaine de la santé, avec le Pôle Santé de l’université Paris Dauphine-PSL et Dauphine Executive Education (offre « formation continue » de l’université).

    Au cours de la soirée interviendront des universitaires, des professionnels de santé, des industriels et des représentants de patients.

    « Le système de santé subit de profondes mutations et doit faire face à de nombreux enjeux liés aux évolutions des besoins. Pour y répondre, l’organisation, la qualité et la pertinence des soins doivent être repensées, contextualise Alliance Voltaire. Les nouvelles technologies et la recherche d’efficience des soins ont permis l’émergence de nouveaux acteurs, générant ainsi des problématiques tout au long du parcours du patient. »

    Les inscriptions à l’événement, gratuites, doivent être réalisées sur le site Weezevent.com, accessible via ce lien.

    Programme

    17h : mots d’accueil

    • Béatrice Fermon, responsable de l’Executive MBA Santé Dauphine ;
    • Christian Anastasy, président, Alliance Voltaire

    17h15 : Comment le chef d’orchestre conçoit-il une interprétation innovante respectueuse des musiciens et de la partition ?

    17h40 : table ronde « Pourquoi l’innovation doit passer d’un fait ponctuel à son institutionnalisation ? »

    Avec :

    • Corinne Blachier Poisson, directeur général, Amgen France ;
    • Hélène Cart-Grandjean, directrice recherche AP-HP, Centre-Université de Paris ;
    • Michel Cremadez, membre fondateur, Institut français de l’expérience patient ;
    • Renaud Michel, directeur général, Office d’hygiène sociale (OHS) de Lorraine ;
    • Floréal Peix, directeur « méthodes études et qualité », Groupe Elior ;
    • André Rossinot, médecin, ancien ministre.

    18h15 : les défis du management de l’innovation et de son déploiement à grande échelle

    19h30 : cocktail dinatoire

  • Investissements d’avenir : AAP « plateformes d’accélération vers l’industrie du futur » (11/01/2021)

    Dans le cadre du programme « Investissements d’avenir » et de l’action « Accompagnement et transformation des filières », un appel à projets (AAP) sur les « plateformes d’accélération vers l’industrie du futur (idFu) » est ouvert jusqu’au 11 janvier 2021.

    Cet AAP vise « à soutenir financièrement des projets de diffusion des meilleurs savoir-faire et technologies propres à l’industrie du futur (numérique, robotique, impression 3D, IoT, data, etc.) pour permettre la transformation des entreprises en accélérant leurs investissements dans l’innovation, clé de la nouvelle industrie française », précise Bpifrance, en charge de la conduite de l’instruction des dossiers, sous la coordination du Secrétariat général pour l’investissement (SGPI).

    Les plateformes ont pour objectif de favoriser le développement des PME et ETI par l’investissement dans les savoir-faire et technologies de l’industrie du futur (numérique, robotique, impression 3D, IoT, data, etc.). Une application dans le secteur de la santé est possible.

    Les dossiers de candidature sont à déposer en ligne au plus tard le 11 janvier 2021 à midi, selon le calendrier annexé au cahier des charges, sur le site Extranet.bpifrance.fr, accessible via ce lien.

    Contacts :
    • adminfilieres@bpifrance.fr
    • Laura Sevestre : 01 53 89 55 42
    • Julien Simon : 01 53 89 87 25

    Projets attendus

    • Le projet est porté de manière individuelle par une entité disposant dès à présent d’infrastructures physiques et de ressources humaines en cohérence avec les objectifs visés ; 
    • la plateforme présente une phase d’amorçage de 5 ans maximum ainsi qu’un plan d’affaires crédible et cohérent accompagné d’un plan de financement comprenant un équilibre entre ressources privées et publiques ;
    • le projet se verra proposer un cofinancement par l’État des dépenses d’investissement et de fonctionnement : en parallèle de cette aide de l’État, la plateforme sera également soutenue financièrement par la région d’implantation.

    Les caractéristiques de l’offre

    L’offre technologique comporte plusieurs familles de solutions technologiques relevant du référentiel de l’Alliance industrie du futur (AIF) parmi lesquelles :

    • les procédés de fabrication innovant : fabrication additive, usinage assisté, composite, assemblage hétérogènes, etc. ;
    • les contrôles avancés : métrologie du futur, imagerie numérique, traitement du signal, etc.
    • la performance environnementale et énergétique : management de l’énergie, usine propre, recyclabilité, etc. ;
    • l’IoT et data : capteurs, connectivité, infrastructure de stockage, intelligence artificielle, cybersécurité, machine to machine, etc. ;
    • l’homme augmenté : assistance cognitive et physique, application mobiles, interface homme machine, etc. ;
    • la robotique/cobotique : cobot, exosquelette, robot coopératif et interactif, drone, etc. ;
    • les outils numériques de conception et supervision : modélisation multiphysiques, réalité virtuelle et augmentée, conception 3D, BIM, etc.

    L’offre de transformation consiste à :

    • présenter aux dirigeants d’entreprise des technologies et méthodes de l’industrie du futur (idFu) :
      • être en mesure de le conseiller quant aux technologies adaptées à la mise en œuvre de son plan stratégique ;
      • lui donner accès à des experts « méthodes et technologies de l’idFu » formés sur la base du référentiel de l’AIF ;
      • proposer des échanges d’expériences portant sur l’intégration de l’idFu (utilisation d’une bibliothèque de cas d’usage, mise en relation avec les réseaux d’entrepreneurs, avec des Vitrines de l’idFu).
    • faciliter l’appropriation de méthodes et technologies de l’idFu par les équipes :
    • conseiller la PME sur les offres locales de plateaux techniques adaptées à ses besoins ;
    • accompagner les PME dans la conception et la conduite de ses essais ;
    • conseiller les entreprises vers une autre plateforme d’accélération vers l’idFu adaptée à leurs besoins.
    • proposer des prestations de transformation vers l’idFu et de conduite de projets,complémentaires à l’offre locale (après cartographie des offres de soutien à la conduite de projet à destination des PME dans le ressort géographique visé)
    • mettre en relation les PME avec des fournisseurs de technologies et/ou de conseil :
      • recenser les fournisseurs de technologies et les intégrateurs adaptés aux besoins du tissu industriel ;
      • faire connaître aux entreprises locales les différents types d’offres de conseil pour conduire un projet d’intégration (au besoin organisation de rencontres regroupant 6des fournisseurs de conseil et des entreprises locales, par exemple le club des offreurs de solution AIF) ;
      • conseiller les entreprises sur les offres de conseil et de solutions technologiques adaptées à son projet.
    • veiller à ce que l’offre de formation locale soit adaptée au besoin de l’industrie du futur :
      • cataloguer les organismes de formation, dont les offres peuvent faciliter l’intégration des méthodes et technologies de l’idFu ;
      • mettre en relation les entreprises avec les organismes de formation adaptés au projet d’intégration de technologie de l’idFu.

    Critères d’éligibilité et de sélection

    Pour être éligible, un projet doit :

    • être complet au sens administratif (cf. dossier de candidature) ;
    • correspondre à la nature des projets attendus indiquée au paragraphe 2 ;
    • présenter des indicateurs quantifiés attestant de l’impact attendu du projet en termes de transformation des entreprises industrielles du territoire visé, en particulier des PME et ETI ;
    • être porté par une entité présentant une solidité financière en cohérence avec l’importance des travaux menés dans le cadre du ou des projets présentés, ainsi qu’avec les aides sollicitées ;
    • disposer d’un modèle d’affaires avec un autofinancement après la phase d’amorçage de la structure projet ;
    • bénéficier d’un soutien financier de la Région où il est implanté (ce soutien porte sur des dépenses différentes de celles financées par l’État et se matérialise par une lettre du Président du Conseil Régional marquant son intérêt pour financer le programme présenté et démontrant la cohérence avec les priorités stratégiques de la Région en matière de développement économique, de soutien aux entreprises et de politique industrielle (SRDEII, S3…) ainsi que la complémentarité avec les dispositifs en cours sur le territoire régional ;
    • impliquer financièrement et significativement le porteur de projet.

    Pour être sélectionnés, les projets éligibles sont instruits notamment sur la base des critères suivants :

    • qualité et clarté de la gouvernance du projet notamment l’implication des industriels locaux dans les organes de décision ;
    • apport concret et déterminant au tissu industriel local (plus-value par rapport à l’existant) avec un objectif quantitatif ambitieux des PME et ETI bénéficiant des prestations ;
    • capacité du porteur de projet à atteindre les objectifs de PME et ETI industrielles transformées ;
    • capacité à démarcher les entreprises cibles selon une approche active et à les accompagner ;
    • crédibilité du porteur à être le réceptacle d’intérêts communs, condition nécessaire pour susciter la confiance des PME et ETI ;
    • capacité du porteur à mobiliser l’écosystème économique local dans le projet,notamment les entreprises industrielles ;
    • pertinence de la taille du projet et du dimensionnement des étapes conduisant à sa réalisation ;
    • qualité du modèle économique, du plan d’affaires et du plan de financement présentés, ainsi que des retours financiers vers l’État ;
    • solidité financière de la structure porteuse ;
    • pertinence du parc d’équipements proposé au vu des enjeux locaux de transformation des PME vers l’idFu ;
    • pertinence des prestations proposées pour répondre aux spécificités des PME industrielles locales ;
    • délais de mise en œuvre ;
    • qualité de la prise en compte des questions concernant les besoins de formation ;• impacts écologiques et énergétiques.

    Les critères suivants pourront également s’appliquer, lorsque cela s’avère pertinent :

    • intérêt stratégique pour le développement de la ou des filières concernées ;
    • développement d’avantages concurrentiels des secteurs industriels dans la concurrence mondiale ;
    • caractère avéré de la mutualisation entre différents acteurs de la filière (entreprises et éventuellement acteurs publics de la recherche) ;
    • degré d’ouverture et d’interopérabilité des outils mutualisés ;
    • part des entreprises (notamment PME) concernées par le projet dans la chaîne de valeur de la ou des filières visées.
  • Satelia s’allie à Dedalus pour assurer un meilleur suivi en chirurgie ambulatoire en Europe

    Satelia, qui propose une solution de télésurveillance, signe un partenariat avec Dedalus, éditeur de solutions de santé européen qui a racheté il y a quelques mois le groupe Web100T (pour 26 millions d’euros). L’objectif de cette alliance est d’accompagner plus de 200 centres hospitaliers français et européens dans le suivi des patients en chirurgie ambulatoire, précise Satelia dans un communiqué publié le 19 novembre 2019.

    L’idée est de répondre à une demande des hôpitaux et cliniques équipés du dossier patient DxCare (Medasys – Dedalus). Dans le cadre de ce partenariat, l’outil Satelia ambulatoire est désormais « commercialisé et interconnecté à la solution DxCare, comme un module intégré, sous le nom de DxSatelia », explique Nicolas Pagès, interne en anesthésie-réanimation et co-fondateur de Satelia (communiqué). « Il est désormais possible d’activer ce module dans le cadre des marchés déjà passés par les hôpitaux avec DxCare, et avec une traçabilité automatique dans le dossier patient« , ajoute-t-il.

    Par la biais de la solution, les hôpitaux peuvent :
    • recevoir des informations de la part des patients à domicile et ainsi assurer un suivi précis et en temps réel ;
    • gagner du temps : charge de travail allégée ;
    • avoir accès à un tableau de bord pour aider à une prise de décision rapide ;
    • bénéficier d’outils de recherche performants.

    Objectif : « proposer de nouvelles applications de suivi intelligentes »

    « Avec ce partenariat, notre objectif est de donner la possibilité à tous les hôpitaux DxCare, en France et en Europe,de s’équiper d’un outil opérationnel, efficace, intégré et apprécié des utilisateurs, en seulement quelques semaines. Nous discutons déjà avec Dedalus, mais aussi d’autres distributeurs, pour proposer de nouvelles applications de suivi intelligentes, comme l’oncologie ou la cardiologie interventionnelle qui sont aujourd’hui utilisées seulement dans nos hôpitaux partenaires », indique Nicolas Pagès (communiqué).

    La chirurgie ambulatoire en développement

    Depuis quelques années, la chirurgie ambulatoire se développe. Selon le rapport de la Cour des comptes publié en 2018, « les pouvoirs publics ont l’ambition de porter à 70 % le taux de chirurgie ambulatoire en 2022 », rappelle d’ailleurs Satelia dans son communiqué.

    Satelia : une plateforme de télésurveillance pour répondre à l’essor de la chirurgie ambulatoire

    C’est dans ce contexte qu’a été créée la start-up en novembre 2017 par Nicolas Pagès, interne en anesthésie-réanimation, et Paul Tiba, directeur d’une compagnie aérienne de rapatriements sanitaires.

    La société propose une plateforme pour assurer le lien patient-soignant et améliorer le suivi du patient à domicile (télésurveillance médicale). La solution a été dans un premier temps déployée en chirurgie ambulatoire au CHU de Bordeaux (depuis mars 2018). Elle est désormais agréée pour la télésurveillance des patients insuffisants cardiaques chroniques.

    Par le biais de cette plateforme, le patient renseigne à distance le médecin sur son état de santé. Selon les résultats, le médecin pourra contacter le patient en cas d’urgence.

  • Sanofi intègre sa plateforme de données de vie réelle à celle de l’Américain Aetion

    Sanofi signe un accord avec Aetion pour intégrer sa plateforme de données de vie réelle Darwin à la plateforme Aetion Evidence afin de promouvoir une utilisation plus efficace des données de vie réelle (Real World Evidence – RWE). Cette collaboration vise à faciliter les études de niveau réglementaire avec une transparence profonde tout en ouvrant l’accès à de nouvelles données de vie réelle, précise Sanofi dans un communiqué publié le 20 novembre 2019.

    La plateforme Darwin recueille et analyse les données anonymisées de centaines de millions de patients, quelle que soit leur pathologie, tandis que la plateforme d’Aetion analyse des données pour produire des réponses transparentes, rapides et validées scientifiquement sur l’efficacité, la sécurité et la valeur des médicaments. Avec la fusion de ces 2 plateformes, Sanofi cherche à renforcer ses capacités d’analyse de niveau réglementaire, ouvrant ainsi de nouvelles perspectives pour le développement et l’application de traitements médicaux.

    Objectif : « déboucher sur des traitements susceptibles de transformer la pratique de la médecine »

    « [Ce partenariat] marque une nouvelle étape importante dans la transformation numérique de Sanofi, commente Bernard Hamelin, responsable mondial de la génération de preuves médicales à Sanofi. En intégrant ces plateformes, nous nous efforçons de prendre des décisions plus rapides et mieux informées, susceptibles de déboucher sur des traitements de premier ordre et susceptibles de transformer la pratique de la médecine. »

    Les données de vie réelle (RWE) donnent un aperçu de la pratique clinique en dehors du cadre expérimental, offrant la possibilité d’informer le développement d’essais cliniques et de compléter les données d’essais avec des preuves de l’utilisation effective du produit dans le système de soins, explique Sanofi.

    « Utiliser les meilleures données disponibles pour que le traitement approprié soit administré au bon patient le plus rapidement et le plus efficacement possible »

    « Notre collaboration avec Sanofi confirme davantage la valeur et le potentiel de données de vie réelle concrètes dans le développement de médicaments, indique de son côté Carolyn Magill, directrice générale d’Aetion. Nos entreprises partagent le même objectif : utiliser les meilleures données disponibles pour que le traitement approprié soit administré au bon patient le plus rapidement et le plus efficacement possible. »

    RWE : un domaine qui prend de l’ampleur

    Le secteur des RWE est en plein mouvement.

    Les données de vie réelle devraient jouer un rôle clé dans la transformation de l’écosystème de la santé, note Sanofi. La FDA, par exemple, a récemment donné la priorité aux efforts visant à incorporer les RWE comme complément aux données d’essais cliniques afin de faciliter la prise de décision réglementaire. L’agence américaine doit publier son projet de directive des RWE avant la fin 2020.

  • HDW19 – H&TI Webinar : les challenges IA en santé (visionner l’échange)

    Faire un état des lieux des challenges IA en santé et présenter les modes d’emploi à suivre pour mieux intégrer l’intelligence artificielle dans le secteur. Tel était l’objectif du webinar organisé par Health & Tech Intelligence le 19 novembre 2019 dans le cadre de la Health Data Week, une semaine d’événements dédiés aux données de santé (18-22 novembre 2019). La session était animée par le Dr Béatrice Falise-Mirat, directrice scientifique de Care Insight. Hugo Mania, chargé de mission cloud & datacenter au ministère de l’Économie et des Finances, était l’invité spécial de cette session. 

    Les intervenants ont abordé la stratégie économique française fondée sur la diffusion de l’IA dans les entreprises mais également au sein des enceintes européennes et internationales. L’idée était de donner des éléments de réponses pour savoir comment faire émerger et structurer une offre française, et comment la rendre accessible pour ainsi développer sur le long terme une économie française et européenne de la donnée.

    La conférence a été l’occasion de présenter plus en détail le fonctionnement du dispositif « Challenges IA », dont l’objectif est de favoriser des démarches d’open innovation entre les entreprises ou les entités publiques confrontées à des enjeux numériques et les start-ups ou PME, qui proposeront des solutions innovantes.

    La vidéo de cet échange, disponible en ligne ici et visionnable ci-dessous, permet d’en savoir plus sur la manière de participer à ces challenges.

    Visionner le webinar : « les challenges IA en santé acteurs de santé – start-ups/PME : une opportunité d’open innovation« 

  • Serenice, réseau de radiologues ville/hôpital : une prise en charge centrée sur les nouvelles technos

    Un réseau regroupant radiologues libéraux et hospitaliers pour aider les spécialistes à se recentrer sur leur activité médicale. C’est l’objectif central de Serenice, un groupement d’intérêt économique (GIE) présenté par des radiologues à l’occasion des Journées francophones de radiologie (JFR) en octobre 2019, et mis en place en partenariat avec le groupe Nehs (partie industrielle du GIE). Environ 80 radiologues sont rassemblés dans ce réseau, sur quelques 8 800 praticiens recensés en France.

    Plus précisément, Serenice vise :
    • à apporter une réponse « concrète, moderne et innovante » aux enjeux actuels rencontrés par les professionnels de l’imagerie médicale, libéraux et hospitaliers, au service d’une meilleure qualité de prise en charge des patients ;
    • à proposer aux radiologues un « réseau d’excellence », basé sur un projet médical partagé et d’un bouquet de services leur permettant de se consacrer « à 100 % au médical en déléguant le reste aux partenaires du réseau », avec notamment un accès à une plateforme de téléradiologie dédiée ;
    • à proposer aux patients « un label de qualité » identifiable dès la prise de rendez-vous, « garantie d’une qualité d’accompagnement et d’une prise en charge repensée », réalisée via les technologies et les équipements les plus innovants disponibles, avance le GIE.

    N’importe quel radiologue peut rejoindre le groupement à condition de s’engager à adhérer à la charte Serenice. Il est accompagné pour se mettre en conformité avec les objectifs fixés par cette charte. Après 2 années d’adhésion à la démarche, un audit est mené « afin de garantir le niveau d’excellence et la réponse aux critères fixés », explique Serenice. Cet audit est conduit par le comité de la labellisation indépendant du GIE.  

    Sernice souhaite rassembler d’ici à la fin de l’année 2021 près de 1 000 radiologues dans toute la France.

    Contexte : l’imagerie médicale, un paysage « morcelé et concentré »

    Serenice est né d’un constat partagé par plusieurs radiologues hospitaliers et libéraux, et notamment le Pr Frank Pilleul, responsable du  centre de radiologie au Centre de Lutte contre le cancer Léon Bérard à Lyon, président de Serenice :

    • « le paysage de l’imagerie médicale en France est extrêmement morcelé et concentré : plus de 50% des effectifs sont répartis sur 4 régions » :
      • cela entraîne la création de déserts médicaux spécifiques au secteur, complexifiant le parcours de soins des patients ;
    • de plus en plus de jeunes radiologues choisissent le salariat en raison :
      • des contraintes imposées par la gestion quotidienne ;
      • l’évolution de la réglementation ;
      • l’ampleur des investissements à réaliser.
        Conséquence : les cabinets disparaissent petit à petit, faute de repreneurs.
    • le secteur hospitalier connaît en répercussion une pénurie de candidats :
      • plus de 40 % des postes de radiologues à l’hôpital sont vacants.

    Un projet médical partagé, une volonté de préserver l’indépendance financière et capitalistique des structures membres du réseau

    Face à ce contexte, « il est donc urgent d’agir, à la fois pour simplifier la gestion courante des professionnels de l’imagerie médicale et apporter des solutions concrètes pour fluidifier le parcours des patients, en assurant un meilleur accès aux soins radiologiques », souligne Serenice (dossier de presse).

    Dans ce cadre, les radiologues fondateurs du GIE ont mis au point une structuration dédiée, adaptée aux attentes de la profession. « Au cœur de Serenice figurent un projet médical partagé et une volonté claire de préserver l’indépendance financière et capitalistique des structures membres du réseau, à une époque où les fonds d’investissements cherchent à consolider le secteur sans en maîtriser les enjeux, précise le groupement. Le sens de Serenice est précisément d’éviter la concentration de la profession aux mains d’un nombre réduit d’acteurs, et de remettre l’humain et la qualité de la prise en charge du patient au cœur. »

    3 niveaux de labellisation

    Une offre de services pour regagner du temps médical

    Serenice repose également sur l’accès à une offre de services pour permettre au radiologue de consacrer l’intégralité de son temps à l’activité médicale, avec :

    • un accès à une centrale d’achat dédiée (mutualisation des achats assurance, téléphonie, énergie, équipement informatique bureautique, entretien et hygiène…) et de référencement (solutions et équipements médicaux) ;
    • un accès à des services de gestion experte externalisés (juridique, RH, comptabilité, fiscalité, télésecrétariat…) ;
    • un accès à une plateforme de téléradiologie dédiée ;
    • un accès à un portail de services et d’échanges : forum, messagerie sécurisée, job board, fil d’actualités, partage de cas didactiques, prise de rendez-vous en ligne et consultation des résultats… ;
    • une participation à la gouvernance du GIE via notamment l’accès aux commissions thématiques.

    Le réseau met aussi à disposition de chaque adhérent un conseiller dédié qui lui suggère les solutions les plus adaptées pour atteindre ses objectifs, notamment en proposant des services complémentaires à la carte.

    Serenice : 80 radiologues répartis dans toute la France

    Cartographie des radiologues hospitaliers et libéraux qui composent Serenice à l’automne 2019 :

    • le réseau regroupe à date près de 80 praticiens dans toute la France sur quelques 8 800 praticiens en France.

    Une prise en charge réalisée via les technos et équipements « les plus innovants »

    « La seconde vocation clé de Serenice est de proposer aux patients un label de qualité immédiatement identifiable dès la prise de rendez-vous », ajoute le réseau, l’idée étant de les guider dans leur parcours de soins.

    L’objectif du GIE est de « devenir un sceau reconnaissable synonyme de qualité et d’accompagnement personnalisé, dans le cadre d’une prise en charge des patients repensée et personnalisée ».

    Serenice propose plus précisément au patient :

    • un accueil personnalisé, adapté à son âge et à son état de santé ;
    • la garantie d’une intégration accrue de l’imagerie médicale dans le parcours de soins : les résultats du patient et le compte rendu du praticien lui sont accessibles via un espace digital dédié ;
    • un label d’excellence dans le secteur de l’imagerie médicale : en passant par le réseau, les patients ont « la garantie de disposer d’une prise en charge réalisée via les technologies et les équipements les plus innovants disponibles », indique le GIE.
  • Un Observatoire territorial pour mesurer la contribution de la radiologie à la M4P+ (Snitem et SFR)

    « Mettre en lumière, au niveau du territoire, le rôle contributif de la radiologie aux parcours de prise en charge » et à la médecine 4P+ (prédictive, préventive, personnalisée, participative, populationnelle), entre autres à travers les innovations déployées au sein du secteur et notamment le développement de l’usage de l’intelligence artificielle (IA). Tel est l’objectif de l’Observatoire territorial de la radiologie créé par le Snitem Imagerie et la Société française de radiologie Innovation (SFR innovation), qui se sont engagés à l’occasion des JFR de printemps (juin 2019, Nîmes) dans un partenariat visant au développement de cette « structure virtuelle ».

    « La radiologie apporte une contribution indiscutée à la médecine 4P+ mais elle était jusqu’alors difficilement mesurable, contextualisent les 2 partenaires dans un communiqué publié le 19 novembre 2019, annonçant la création de l’observatoire. L’accès aux données du territoire et leur analyse sont essentielles à la radiologie si l’on souhaite qu’elle soit en capacité d’évaluer avec justesse, de simuler avec précision et de piloter avec pertinence ses contributions. »

    Dans le but de permettre aux radiologues de « rendre tangibles » leurs apports à la médecine 4P+, l’observatoire vise « à colliger, à classer, à qualifier et à mettre à disposition » informations et recommandations dans le domaine de la radiologie au sein d’un territoire.

    3 projets pilotes ont été identifiés entre industriels et professionnels de la radiologie, dont 1 (Canon Medical – CHU de Dijon) portant spécifiquement sur le rôle de l’innovation, et notamment de l’IA, en radiologie. Les autres projets allient respectivement GE Healthcare et le CH de Valenciennes (mesures de l’efficacité de la radiologie de territoire) ainsi que Siemens et le CH de Châlons-sur-Saône (focus sur la filière insuffisance cardiaque).

    À noter : le Snitem Imagerie et la SFR Innovation prévoient de présenter l’avancée de leurs travaux menés conjointement à l’occasion des prochaines JFR de printemps, qui se tiendront à Nîmes les 4 et 5 juin 2020.

    Objectifs principaux de l’Observatoire territorial de la radiologie :

    • illustrer la contribution de la radiologie à une démarche de qualité et de pertinence des soins, de sécurité des prises en charge et d’efficience ;
    • favoriser une « structuration territoriale robuste » de l’offre au regard des besoins, appuyée par un « solide corpus d’indicateurs clés de performance définis de concert avec les professionnels concernés ».

    Les 3 projets pilotes

    • Canon Medical – CHU de Dijon :

      • rôle de l’innovation en radiologie (intelligence artificielle, type de scanner…) dans la qualité de la prise en charge des urgences du point de vue diagnostic et économique ;
    • GE Healthcare – CH Valenciennes :

      • mesures plurifactorielles de l’efficacité de la radiologie de territoire (attractivité des établissements, délais d’accès à l’IRM sur 2 pathologies marqueuses, mise en œuvre des plans de soins post-imagerie, qualité du diagnostic avec ou sans IA en mammographie) ;
    • Siemens – CH Châlons-sur-Saône :

      • évaluation de la pertinence des demandes d’imagerie pour la filière insuffisance cardiaque.
  • HDW19 : Recherche, IA et santé – focus sur les 3IA Pr[AI]rie à Paris, Côte-d’Azur et MIAI Grenoble

    Un jumeau numérique pour anticiper le diagnostic ; analyse des données et médecine de précision ; intelligence artificielle (IA) et recherche translationnelle. Tels sont les thématiques centrales des projets respectivement portés par les instituts interdisciplinaires d’intelligence artificielle (3IA) Pr[AI]rie (Paris), Côte-d’Azur et MIAI Grenoble, présentés dans le cadre du colloque « Données de santé et intelligence collective », organisé le 18 novembre 2019 par le ministère des Solidarités et de la Santé en ouverture de la Health Data Week, une semaine d’événements centrés sur les données de santé.

    Health & Tech Intelligence revient en détail sur les 3 instituts, chacun portant un projet spécifique axé sur la recherche et l’IA appliquées au domaine de la santé :
    • 3IA Pr[AI]rie (Paris) : un jumeau numérique pour anticiper le diagnostic ;
    • 3IA Côte d’Azur (oncologie) : utiliser les données pour améliorer la santé grâce à la médecine de précision ;
    • 3IA MIAI Grenoble : la recherche translationnelle au cœur du projet.

    Pour rappel, les 3IA ont été lancés en avril 2019 par le ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, dans le cadre de la stratégie nationale de recherche en IA présentée en 2018.

    3IA Pr[AI]rie (Paris) : un jumeau numérique pour anticiper le diagnostic

    • Présenté par Stéphanie Allassonière, Chaire 3IA PRAIRIE Paris, professeure de mathématiques à l’université Paris Descartes, professeure associée à l’École polytechnique.

    L’Institut Pr[AI]rie : informations clés

    • 5 partenaires académiques : CNRS, Inria Paris (coordinateur), Institut Pasteur, université Paris Sciences & Lettres (PSL) et université de Paris ;
    • 17 industriels mécènes de la recherche et aussi des start-ups ;
    • engagements de collaboration bilatérales avec des laboratoires internationaux (NUS, NYU, etc.) : échange d’étudiants et de chercheurs ;
    • soutien de l’AP-HP, de l’Inserm et d’instituts comme Imagine, l’ICM et Parcc ;
    • lien avec le Health Data Hub.

    La santé dans l’institut 

    • thématiques diverses :

    Focus sur le programme de jumeau numérique

    3IA Côte d’Azur (oncologie) : utiliser les données pour améliorer la santé grâce à la médecine de précision

    • Présenté par Olivier Humbert, Chaire 3IA Côte-d’Azur – MCU-PH médecine nucléaire et biophysique, université de Côte d’Azur.

    3IA Côte d’Azur : 4 axes scientifiques

    • 1. L’IA fondamentale ;
    • 2. la médecine numérique ;
    • 3. la biologie computationnelle et l’IA bio-inspirée ;
    • 4. les territoires intelligents et sécurisés.

    67 entreprises sont partenaires de l’institut. Il y a une forte thématique « santé » dans le cadre de l’axe 2 et 3 (médecin numérique).

    La médecine de précision en oncologie :

    Exemple avec le cancer du sein :

    Projet 1 : cancer broncho-pulmonaire traité par immunothérapie

    Projet 2 : cancer du sein traité par chimiothérapie néoadjuvante

    3IA MIAI Grenoble : la recherche translationnelle au cœur du projet

    • Présenté par Alexandre Moreau-Gaudry, Chaire 3IA MIAI Grenoble, PU-PH biostatistique, informatique médicale et technologies de communication, université de Grenoble Alpes.

    3IA MIAI : 1 axe « santé »

    Un focus sur la deep care : une volonté de faire de la recherche translationnelle

    Une vision « intégrée » de la santé

    Des données en vie réelle pour améliorer l’engagement des patients dans leur santé

    • Exemples de projets :
    • Focus sur le projet sur les données des bases de la MSA :