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  • IA, homme numérique, nanomédecine et HAD au cœur du Big Bang Santé du Figaro (Paris, le 18/10/2018)

    Au cours du troisième Big Bang santé du Figaro, qui se tiendra à la maison de la chimie (Paris) le 18 octobre 2018, seront abordés sous la forme de courtes conférences ou de tables rondes quatre grands thèmes d’innovations en santé : l’intelligence artificielle, l’homme augmenté, la nanomédecine et la santé à domicile.

    Onze intervenants (chercheurs, médecins, entrepreneurs, historiens, etc.), en proposant un « triple regard, scientifique, économique et éthique », tenteront de sensibiliser les participants du Big Bang à l’importance de ces innovations en santé.

    L‘inscription, payante, peut-être réalisée via le lien ci-contre.

    09h00-09h20 : Ouverture

    « Quel avenir pour l’Homo sapiens ? »

    Intervenant : Yves Coppens, paléontologue et Professeur émérite au Collège de France.

    Thème 1 : Le Big Bang de la nanomédecine

    09h20-09h35 : Keynote

    « Faut-il avoir peur des nanotechnologies ? »

    09h35-10h10 : Débat

    « L’infiniment petit peut-il révolutionner la médecine ? »

    10h10-10h25 : Pitch start up

    10h25-10h40 : Keynote

    « Quel avenir pour la micro chirurgie? »

    Intervenant : Jacques Marescaux, chirurgien et fondateur de l’IRCAD.

    10h40-11h00 : Pause

    11h00-11h15 : Keynote

    « En Antarctique, la santé à l’épreuve des conditions extrêmes »

    Intervenant : Jêrôme Chappellaz, Directeur de l’Institut Paul-Emile Victor. 

    Thème 2 : Le Big Bang de la santé à domicile

    11h15-11h30 : Keynote

    « Quand les robots deviendront les compagnons du grand âge »

    Intervenante : Laurence Devillers, Professeur à l’Université Paris-Sorbonne et chercheuse au Laboratoire d’informatique pour la mécanique et les sciences de l’ingénieur (Limsi) du CNRS.

    11h30-12h05 : Débat

    « Quelle place pour la médecine à domicile ? »

    12h05-12h20 : Pitch start-up

    12h20-12h35 : Keynote

    « Le point sur la loi bioéthique »

    Intervenant : Jean-François Mattéi, Professeur émérite de génétique médicale, ancien ministre.

    12h35-14h00 : Pause

    14h00-14h20 : Keynote

    « De Pasteur à nos jours, l’innovation peut-elle sauver le monde ? »

    Intervenant : Erik Orsenna, écrivain

    Thème 3 : Le Big Bang de l’intelligence artificielle dans la santé

    14h20-14h35 : Keynote

    « Comment l’Intelligence artificielle pénètre la santé et la médecine »

    14h35-15h10 : Débat

    « La France peut-elle s’imposer dans l’intelligence artificielle médicale ? »

    15h10-15h25 : Keynote

    « Comment la Silicon Valley lutte contre le cancer avec l’intelligence artificielle »

    15h25-15h40 : Pitch start-up

    Orateur : Thibault Duchemin Fondateur d’Ava

    15h40-16h00 : Pause

    16h00-16h15 : Keynote

    « Le Génopole a 20 ans ; quelles sont les nouvelles frontières de la thérapie génique ? »

    Oratrice : Marianne Duranton, Présidente de Génopole

    Thème 4 : Le Big Bang de l’homme numérique

    16h15-16h30 : Keynote

    « L’homme a-t-il atteint ses limites ? »

    Orateur : Jean-François Toussaint, Directeur du Laboratoire de l’IRMES/ INSEP

    16h30-16h45 : Keynote

    « Faut-il augmenter l’homme ? »

    16h45-17h00 : Keynote

    « Les projets fous d’Elon Musk »

    Orateur : Alexandre Cadain, PDG d’Anima, Ambassadeur IBM Watson AI XPRIZE, ancien collaborateur d’Hyperloop Transortation Technologies

    17h00-17h15 : Keynote

    « Et si on faisait remarcher les tétraplégiques ? »

    17h15-17h30 : Conclusion

    « A quoi ressemblera le monde en 2500 ? »

    Orateur : Joël de Rosnay, Conseiller d’Universcience

    17h30 : Le mot de la fin

  • Surveillance des patients et big data : Medopad renforce sa présence à Singapour

    Le gouvernement britannique a annoncé fin mai 2018 qu’il aidait les entreprises prometteuses à conclure des accords à travers le monde, dont la société experte en intelligence artificielle et en technologie mobile Medopad.

    Courant mai, l’entreprise basée à Londres – spécialisée dans les applications de surveillance des patients et l’analyse de données – a signé deux nouveaux partenariats avec des organisations de soins à Singapour et aux Bahamas, créant ainsi 100 emplois en Grande-Bretagne.

    Le Département du commerce international soutient Medopad

    Le Département du commerce international britannique (DIT) a fourni ces derniers mois à Medopad des conseils et des orientations sur des questions techniques, de financement et de passation de marchés. Le directeur général de Medopad, Dan Vahdat, a déclaré que les recommandations du DIT avait aidé l’entreprise à mener à bien des « réunions cruciales ».

    Diabète : un partenariat avec l’agence singapourienne A*STAR

    Le réseau mondial du DIT a par ailleurs fourni à l’entreprise anglaise une assistance qui lui a permis de remporter un contrat avec l’Agence pour la science, la technologie et la recherche de Singapour, plus connue sous le nom d’« A*STAR ».

    À travers ce partenariat, Medopad développera conjointement avec l’organisme singapourien un outil de surveillance visant à mieux gérer le diabète pour 400 000 personnes, précise le site Digitalhealth.net.

    Medopad cherche aussi à s’étendre aux États-Unis. La société a récemment signé un protocole d’accord avec l’université américaine Johns Hopkins dans le but d’explorer de nouvelles solutions de soins utilisant le principe de l »apprentissage automatique (machine learning) et des technologies qui facilitent la surveillance des patients.

    Le DIT investit aussi dans une université chinoise

    TusPark, l’organisme de développement du parc scientifique de l’Université Tsinghua à Pékin, fait également partie des entreprises à avoir bénéficié d’une aide du Département du commerce international britannique. L’organisme gouvernemental a versé 8 millions de livres sterling (9 M. € ; 10,7 M. US$) pour financer la création d’un centre d’innovation à Newcastle, dans le nord-est de l’Angleterre.

    TusPark : 200 M. £ investis dans 5 bâtiments au Cambridge Science Park

    TusPark a récemment investi 200 millions de livres (229 M. € ; 267 M. US$) dans cinq nouveaux bâtiments au sein du Cambridge Science Park, le plus ancien parc scientifique du Royaume-Uni, créant directement quatorze emplois et offrant aux entreprises la possibilité d’en créer des milliers d’autres dans le cadre du projet.

    Le parc scientifique comprendra un « biohub » à la pointe de la technologie afin de permettre aux entreprises travaillant sur des produits et des technologies de santé innovants d’avoir accès à des laboratoires et à des espaces de bureaux.

  • Patient monitoring and big data : Medopad strengthens its presence in Singapore

    The UK government announced in late May 2018 that it has been supporting promising companies secure deals around the world, including British artificial intelligence and mobile technology firm Medopad.

    In May, the London-based company – specializing in patient monitoring applications and data analytics – signed two new partnerships with healthcare organizations in Singapore and  Bahamas, creating 100 jobs in Great Britain.

    The Department for International Trade supports Medopad

    The Department for International Trade (DIT) provided advice and guidance on technical, financing and contracting issues. Medopad’s Chief executive, Dan Vahdat, said that the guidance from DIT helped the company to ensure « crucial meetings ».

    Diabetes: a partnership with Singapore agency A*STAR

    DIT’s global network also provided assistance which allowed the UK firm to win a contract with Singapore’s Agency for Science, Technology and Research, better known as « A*STAR« .

    Through this partnership, Medopad and the Singapore organization will jointly develop a monitoring tool to better manage diabetes for 400,000 sufferers, Digitalhealth.net said.

    Medopad is also looking to expand into the United States. The company recently signed a Memorandum of Understanding with the US’s Johns Hopkins University in order to explore new healthcare solutions using machine learning and patient monitoring technologies.

    The DIT also invests in a Chinese university

    TusPark, the science park development body of Tsinghua University in Beijing, is also one of the company which have benefited from assistance from DIT. The UK organization has invested £8 million (€9m; US$10.7m) to create an innovation center in Newcastle, North East England.

    TusPark: £200 million invested in 5 buildings at Cambridge Science Park

    TusPark recently invested $200 million (€229m; US$267m) in five new buildings at Cambridge Science Park, the oldest science park in the United Kingdom, directly creating 14 jobs and offering companies the opportunity to create thousands more in the process.

    The Science Park will include a state-of-the-art « biohub » to provide companies working on innovative healthcare products and technologies with labs and office space.

  • Agnès Buzyn annonce un Health Data Hub pour encourager la recherche et l’innovation en santé

    Agnès Buzyn soutient l’innovation, la recherche et une ouverture de l’accès aux données de santé
    Lors de la remise du prix de la « start-up du dispositif médical » qui a eu lieu le 6 juin 2018, Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé, dans un discours au Syndicat national de l’Industrie des Technologies Médicales (Snitem), a :

    – rappelé que, dans un contexte de défis complexes et nombreux posés par la médecine des 4P – voire des 5P, la France doit s’ouvrir à l’innovation ;

    – annoncé la prise en compte des spécificités et besoins des petites entreprises, sources d’innovations nombreuses, notamment dans le domaine-clé de la conception et du développement de dispositif médicaux ;

    – insisté sur l’importance de la recherche, que les start-ups, pour demeurer innovantes, doivent continuer de mettre en oeuvre et que la mise en place d’un « Health Data Hub », en facilitant l’accès aux données de santé, devrait favoriser. La mission de préfiguration du « Health Data Hub » ainsi officiellement lancée par la ministre devrait rendre des conclusions à la fin du mois de septembre 2018 (cf. lien ci-contre).

    « Accueillir l’innovation est un enjeu crucial »

    D’après la ministre des Solidarités et de la Santé, il faut accueillir les innovations bien que, par leur caractère nouveau, elles puissent s’avérer difficiles à appréhender (dans ce qu’elles apportent aux patients, à leurs proches, aux professionnels de la santé et au système de santé tout entier).

    En effet, les innovations en santé :

    • « représentent un formidable espoir pour les patients« , c’est pourquoi elles doivent être diffusées malgré les inquiétudes que leur caractère nouveau amène souvent : les inquiétudes suscitées doivent être dissoutes par l’étude préalable des risques que portent ces nouveautés ;
    • doivent être accessibles au plus grand nombre : la ministre a, dans ce cadre, rappelé que les entreprises peuvent recourir au forfait innovation – amené à évoluer afin de mieux répondre aux besoins des professionnels. Aussi, pour permettre ces financements anticipés, d’autres systèmes de financements dysfonctionnels doivent être abandonnés : « il est primordial d’abandonner le principe d’un financement captif et pérenne » a affirmé la ministre « pour lui préférer celui d’un financement de type Go / No go ».

    « L’innovation est un enjeu d’autant plus important que le secteur du dispositif médical, et surtout celui des start-ups, est spécifique. »

    Agnès Buzyn a rappelé que le domaine du dispositif médical (DM) est un secteur majeur de l’innovation, dépendant à 92 % de PME, ce qui implique :

    • qu’au sein « des 5 programmes de recherche, notamment clinique et médico-économique, financés par le ministère des Solidarités et de la Santé, les dispositifs médicaux doivent jouer une place essentielle » : la ministre a incité les entreprises du dispositif médical à s’impliquer dans la recherche, seule capable de confirmer l’intérêt thérapeutique des dispositifs et de fournir des modèles économiques appropriés.
    • d’un point de vue de organisationnel et réglementaire, de possibles impacts organisationnels de ces nouveaux dispositifs médicaux sur le système de santé : l’innovation organisationnelle peut être permise par ces dispositifs et les start-ups qui les développent à travers l’article 51 de la LFSS 2018. La ministre a affirmé avoir conscience de la complexité réglementaire qui peut peser en particulier sur les jeunes entreprises et du besoin de coordonner l’action des institutions en charge du pilotage de la régulation. A titre d’exemple de solution à même de faciliter cette coordination, Agnès Buzyn a évoqué l’instauration d’un « identifiant unique sur les dispositifs médicaux, l’UDI ».

    Permettre « la mise en place de bases de données modernes, propres à faciliter la veille sanitaire et à favoriser l’innovation »

    « La France dispose d’un patrimoine exceptionnel de données de santé, ainsi que de nombreuses compétences d’expertise pour leur exploitation » a affirmé la ministre. Les bases de données françaises  comprennent notamment des informations :

    • recueillies pour rembourser les soins ou pour financer les établissements de santé ;
    • à faible coût de recueil ;
    • objectives et exhaustives ;
    • permettant des suivis sur de longues périodes.
    • dont le recueil dans un Système national des données de santé (SNDS, accessibles aux organismes publics et privés) a été défini et permis juridiquement par la loi du 26 janvier 2016, de modernisation du système de santé.

    « L’usage [de ces] grandes données de santé doit nous aider à transformer notre système pour le plus grand bénéfice des patients » a insisté Agnès Buzyn. En effet, afin de soutenir les innovations françaises en santé, le traitement des données de santé à grande échelle au moyen de l’intelligence artificielle doit accélérer le développement :

    • de la recherche clinique et de l’évaluation de l’efficacité thérapeutique des nouveautés ;
    • du ciblage des participants à un essai clinique et de la médecine personnalisée ;
    • de l’innovation organisationnelle dans les établissements de santé ;
    • de l’accompagnement des professionnels de santé au travers de logiciels d’aide à la prescription et au diagnostic.
    • des accès, des usages et des relations entre toutes les initiatives « très prometteuses, qui ont déjà émergé ».

    Et, à la suite du rapport Villani et des déclarations du président de la République, afin d’optimiser l’ »ouverture de ces données »- d’en faire « un terrain de jeu formidable » pour les start-ups – la ministre a annoncé qu’elle a « officiellement lancé une mission de préfiguration du Health Data Hub« . Cette mission, qui rendra ses conclusions à la fin du mois de septembre 2018, devra « dessiner l’écosystème permettant une exploitation optimale de toutes nos sources de données, par les différents acteurs, et en particulier les start-ups. » 

    « Nous réussirons à saisir tout le potentiel technologique qu’offrent les années à venir si, et seulement si, les organismes publics et privés travaillent ensemble : si start-ups, organismes de recherche, et grandes entreprises,s’allient afin de partager leurs connaissances et leurs idées » a conclu la ministre des Solidarités et de la Santé.

  • L’AP-HP rencontre de futurs partenaires industriels aux 15e rencontres de transfert de technologies

    500 participants se sont retrouvés à la 15e édition des rencontres de transfert de technologies APinnov dédiées à la mise en valeur des projets, innovations et start-ups issus de ses équipes hospitalières, organisée par l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris le 5 juin 2018.

    Deux temps forts ont rythmé cette édition qui a permis aux équipes de l’AP-HP de rencontrer de futurs partenaires industriels et des acteurs-clés des secteurs publics et privés qui financent, développent et protègent l’innovation en milieu hospitalier :

    • l’AP-HP et la Chambre de commerce et d’industrie de région Paris Île-de-France ont signé le renouvellement de leur convention de partenariat pour une durée de trois ans.

    • la remise des Trophées de l’Innovation APinnov, qui valorisent des travaux innovants portés par des équipes de l’AP-HP.

    APinnov était d’abord une rencontre pour échanger sur l’innovation, le transfert de technologie et l’accélération de projets innovants mais aussi un rendez-vous d’affaires pour rencontrer des partenaires publics et privés et présenter des innovations ainsi qu’un Workshop dédié aux partenariats dans le domaine des TIC en Santé, co-organisé avec les pôles de compétitivité Medicen Paris Région, Cap Digital et Systematic. Le Village APinnov de l’innovation a permis de rencontrer les partenaires sur leurs stands.

    Le renouvellement de la convention de partenariat avec la CCI

    Grâce à la signature de la convention de partenariat entre Martin Hirsch, directeur général de l’AP-HP et Didier Kling, président de la Chambre de commerce et d’industrie de la région Paris Île-de-France,  les équipes de l’AP-HP pourront ainsi bénéficier d’un accompagnement de la CCI Paris Ile-de-France sur les thématiques suivantes : 

    • la fiscalité de la recherche : accompagner les entreprises et porteurs de projet pour le crédit impôt recherche et le statut de Jeune entreprise innovante ;
    • l’accès aux financements : évaluer avec les entreprises et porteurs de projet les aides et financements possibles pour développer leur projet et/ou leur stratégie ;
    • le développement international : structurer la démarche de l’entreprise en identifiant des nouveaux marchés et partenaires à l’international ;
    • la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences / Ressources Humaines : faire le point sur la gestion des ressources humaines pour pouvoir l’optimiser.

    La CCI Paris Ile-de-France pourra par ailleurs présélectionner des sociétés ou projets de sociétés développant des dispositifs médicaux et pouvant bénéficier de l’appui de la cellule innovation de l’AP-HP et des équipes de l’AP-HP.

    Remise des trophées de l’innovation : trois catégories

    • Trophée « Brevet prometteur » : traitement des troubles autistiques par l’allopurinol dans le déficit en adenylosuccinate lyase (ADSL)// Projet porté par Irène Ceballos-Picot
    • Trophée « Interne innovant » : un algorithme performant automatisé issu des outils de l’intelligence artificielle pour la détection des angiodysplasies (AGD) de l’intestin grêle en vidéo-capsule endoscopique (VGE) //Projet porté par Romain Leenhardt
    • Trophée « Soignant innovant » : cordon pédiatrique personnalisé de fixation de trachéotomie « Trach&fix » // Projet porté par Elise Chauvin, Zina Ghelab et Anne Pilotti

  • Journée Start-ups innovantes du DM 2018 : le Snitem récompense Diabeloop et CorWave

    Le Snitem (Syndicat national de l’Industrie des Technologies Médicales) a organisé sa 4e édition de la Journée des start-ups innovantes du dispositif médical, le 6 juin 2018, un challenge qui mettait en compétition 12 start-ups du secteur et dont Diabeloop et CorWave sont sorties gagnantes.

    Diabeloop a reçu le prix du jury « Start-up 2018 » pour son dispositif visant les diabétiques de type 1, et qui reproduit les fonctions du pancréas, et a reçu à ce titre une dotation à hauteur de 5 000 euros. CorWave a reçu le prix « Coup de cœur » du public pour son dispositif d’assistance cardiaque reposant sur une membrane ondulante capable de reproduire un pouls et des vitesses d’écoulement du sang similaires à ceux d’un cœur sain.

    D’autres start-ups ont présenté leurs solutions reposant sur les nouvelles technologies dont Health&Tech Intelligence a fait une sélection. Réalité virtuelle, analyse de données, imagerie et IA et suivi à distance sont les technologies qu’elles portent.

    Douze start-ups ont participé au challenge après été sélectionnées parmi 40 candidatures adressées au Snitem par les partenaires de l’évènement en régions, à savoir les pôles de compétitivité et le cluster Medtech.

    Voici cinq autres start-ups ayant concouru et qui proposent des dispositifs innovants faisant appel au technologies numériques :

  • Une nouvelle équipe dirigeante de Medicen au service de la croissance des acteurs de la santé en IDF

    À l’occasion de l’Assemblée Générale du cluster Medicen Paris Région tenue le 24 mai 2018, ses instances dirigeantes ont été renouvelées pour les trois ans à venir, a annoncé le cluster dans un communiqué du 29 mai 2018.

    Christian Lajoux a été renouvelé en tant que Président du cluster. Philippe Genne (Oncodesign) et Patrick Marcellin l’ont également été en tant que Vice-président PME et Vice-président Santé respectivement. Jean-Marc Grognet (Genopole) a été élu au poste de Vice-président Recherche, en remplacement de Claire Giry.

    L’objectif général du cluster est de faire en sorte que la région Ile-de-France soit reconnue comme acteur important au niveau mondial pour les industries de santé, selon le président.

    L’élection d’un nouveau Comité d’orientation stratégique constitue la prochaine étape dans le calendrier de Medicen fixée au 14 juin 2018.

    Accélérer l’écosystème start-ups

    Selon Christian Lajoux, président de Medicen Paris Region, les défis auxquels l’équipe s’attachera à répondre au cours de son mandat sont l’accélération de la croissance et la compétitivité des entreprises, ainsi que l’attractivité du territoire et la valorisation de la richesse de ses acteurs.

    Le Collège PME se voit agrandi par l’arrivée des sociétés suivantes : Damae Medical, IFIS, Imstar, Invectys, Metabrain Research et Pharmagest Interactive qui siégeront aux côtés de Bio-Modeling Systems, Bioserenity et Eukarys.

  • Le Dossier « Les tendances 2018 de la Paris Healthcare Week » est désormais consultable sur HTI

    L’édition 2018 de la Paris Healthcare Week s’est achevée le jeudi 31 mai à l’issue de trois journées de présentations et d’échanges soutenus.

    Health & Tech Intelligence s’est mobilisée pour rendre compte en direct des temps forts de l’évènement, dominé notamment par les thématiques suivantes :
    – usages de l’intelligence artificielle en santé ;
    – avancées dans le domaine de la télémédecine ;
    – expérimentations organisationnelles et financières permises par l’article 51 de la LFSS et les dernières évolutions législatives ;
    – orientations stratégiques du ministère des Solidarités et de la Santé et de la Fédération Hospitalière de France, etc.

    Health & Tech Intelligence a également réalisé une série d’entretiens auprès d’industriels du domaine de la santé et de start-up innovantes. Il en a résulté une quinzaine d’articles, regroupés dans un « Dossier » que vous pourrez consulter sur la plateforme HTI à partir du mercredi 6 juin 2018.

    Pour consulter le dossier « Les temps forts de la Paris Healthcare Week 2018 », cliquez ici.

  • La France présente 426 communications au Congrès annuel de l’American Society of Clinical Oncology

    A l’occasion du congrès annuel de l’American Society of Clinical Oncology (ASCO), qui se tient du 1er au 5 juin à Chicago, Illinois, l’Institut national du cancer (INCa) propose une sélection d’articles parmi les 5056 communications programmées. La France est le principal contingent étranger représenté au congrès.

    426 des 5056 communications prévues seront présentées par des équipes dont au moins l’un des auteurs est affilié à une entité française (publique et privée). « Avec 426 communications, la France est le premier pays européen en termes de nombre de présentations inscrites cette année au congrès », rapporte l’lNCa.

    Les collaborateurs de l’Institut Curie présenteront une quinzaine de sessions orales, rapporte le site internet de l’Institut. Les plus grands experts de la cancérologie sont réunis à Chicago pour cette conférence annuelle, qui est le théâtre d’annonces importantes dans les domaines de la recherche et des traitements innovants contre les cancers.

    Pour consulter le site officiel de l’évènement, cliquez ici.

  • Une nouvelle équipe du Conseil national du numérique (CNNum) a été formée

    La constitution de la nouvelle équipe du Conseil national du numérique (CNNum) a été annoncée par arrêté de Mounir Mahjoubi, secrétaire d’État chargé du numérique, qui a été publié au Journal officiel du 30 mai 2018.

    La nouvelle équipe remplace celle qui a été dissolue une semaine à peine après sa constitution autour de la personnalité de Marie Ekeland.

    Les trois groupes composant le CNNum réunissent des femmes et des hommes dont les activités professionnelles ont trait à la transition numérique de la société française et sont issus du secteur économique, du milieu académique ou sont impliqués dans le développement du numérique à échelle locale, nationale voire européenne. Les missions du CNNum seront portées par la nouvelle présidente, Salwa Toko.

    Membres du CNNum au titre des personnalités issues du secteur économique :

    • Mohammed Boumediane
    • Nathalie Collin
    • Maryne Cotty-Eslous
    • Gaël Duval
    • Hind Elidrissi
    • Tatiana Jama
    • Laura Medji
    • Françoise Mercadal-Delassalles
    • Jean-Charles Samuelian
    • Alexandre Zapolsky.

    Membres du CNNum au titre des personnalités issues du secteur académique :

    • Yann Algan
    • Gilles Babinet
    • Annie Blandin-Obernesser
    • Théodore Christakis
    • Olivier Clatz
    • Vincent Costalat
    • Florette Eymenier
    • Henri Isaac
    • Anne Lalou
    • Thomas Landrain.

    Membres du CNNum au titre des personnalités impliquées dans le développement du numérique aux niveaux local, national ou européen, ou concernées par ses effets :

    • Maud Bailly
    • Jérémie Boroy
    • Karine Dognin-Sauze
    • Gérald Elbaze
    • Sophie Flak
    • Loubna Ksibi
    • Litzie Maarek
    • Hervé Pillaud
    • Salwa Toko (présidente du Conseil)
    • Christian Vanizette.