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  • GHT : 16 groupements accompagnés dans leurs plans d’actions achat en 2017

    La DGOS accompagnera 16 GHT sur les plans d’actions achat (PAA) en 2017, a indiqué un responsable du programme PHARE (Performance hospitalière pour des achats responsables) lors des journées du Réseau des acheteurs hospitaliers (Resah) le 9 décembre 2016.

    Un appel à candidatures sera lancé en janvier 2017 pour sélectionner 9 premiers GHT. Les 7 autres seront choisis et accompagnés sur le deuxième semestre de 2017.

    En 2016, ce sont 14 GHT qui ont été accompagnés par le Resah sur demande de la DGOS. Les premiers retours d’expérience ont permis d’identifier les facteurs clés de succès pour la mise en place d’un PAAT (plan d’action achat territorial):
    • La nomination d’une équipe et d’un chef projet
    • Un travail inter-établissements
    • Une adhésion de l’ensemble des établissements à la démarche
    • La mobilisation du contrôle de gestion pour l’ensemble du GHT
    • La communication sur la démarche
    • Le respect du calendrier initial.

    Elaboration d’un PAAT: les 9 étapes à suivre

    Une méthodologie pour élaborer des PAAT a été publiée en septembre 2016 par la DGOS. Parmi les objectifs, il a été mis en avant la nécessité d’identifier les actions achat concrètes permettant de générer 2 à 3% de gains sur le périmètre d’achat d’un GHT.

    Les neuf étapes de la méthodologie:

    • Mettre en place des modalités de pilotage du projet
    • Réaliser un état des lieux des fonctions achat
    • Elaborer des cartographies sur les acteurs clés de la fonction achat, les dépenses globales, les panels fournisseurs et les portefeuilles produits et les marchés en cours
    • Réfléchir à une stratégie d’achat
    • Chiffrer les pistes d’amélioration
    • Prioriser les projets
    • Arbitrer et planifier les actions
    • Mettre en oeuvre les actions
    • Etablir le bilan annuel du projet
  • Données de santé : l’UDGPO assigne l’éditeur de logiciel de gestion de l’officine Winpharma

    L’UDGPO va assigner l’éditeur de logiciels de gestion de l’officine sur les données de santé Winpharma avant la fin du mois de décembre 2016, une première, selon une information du Moniteur des Pharmacies du 12 décembre 2016.

    Cette union accuse les éditeurs de LGO de s’approprier les données de ses adhérents.

    L’UDGPO a invité tous les éditeurs de logiciel en février 2017 à s’expliquer sur les conditions dans lesquelles ils transmettent les données et à qui celles-ci sont transmises.

  • LGO

    Logiciel de Gestion de l’Officinenull

  • UDGPO

    Union des Groupements de Pharmaciens d’Officinenull

  • HIMSS

    Healthcare Information and Management Systems Society null

  • Big data : dix recommandations stratégiques pour renforcer les systèmes de santé (étude de l’UE)

    Le recours au big data dans le secteur de la santé pourrait notamment améliorer la pharmacovigilance et renforcer les systèmes de santé grâce à l’analyse d’importants volumes de données, c’est ce que montre une étude de la Commission européenne publiée le 16 décembre 2016.

    La Commission européenne présente des cas d’usages et formule 10 recommandations stratégiques afin de renforcer les systèmes de santé.

    Le rapport estime que l’exploration et l’interprétation de volumes importants de données permet d’ »améliorer la pharmacovigilance et la sécurité des patients, grâce à la capacité de prendre des décisions médicales plus éclairées fondées sur des informations directement transmises aux patients ».

    L’étude intiltulée « big data dans le domaine de la santé publique, de la télémédecine et des soins médicaux » a été commandée par la direction générale de la santé et de la sécurité alimentaire de la Commission européenne et par l’Agence exécutive pour les consommateurs, la santé et l’alimentation (Consumers, Health and Food Exectucive Agency, CHAFEA).

    Les dix recommandations stratégiques de l’étude

    Les dix priorités essentielles dans la mise en relation entre les big data et les pratiques exercées dans la santé publique

    • Développer et mettre en œuvre une stratégie de communication pour sensibiliser à la valeur ajoutée du big data de la santé et promouvoir une image positive du big data de la santé.
    • Renforcer le capital humain par rapport au besoin croissant d’une main d’œuvre qui peut tirer profit du potentiel du big data de la santé.
    • Développer et diversifier les sources existantes de big data de la santé et en découvrir de nouvelles, garantir leur qualité et assurer leur protection.
    • Promouvoir l’accès libre et le partage des big data sans compromettre le droit des patients à la protection de leur vie privée et à la confidentialité
    • Appliquer de manière ciblée les résultats des analyses de big data en se basant sur les besoins et les intérêts des parties prenantes, y compris les patients.
    • Identifier les potentiels de l’analyse des big data, améliorer les méthodes d’analyse et promouvoir l’utilisation de méthodes novatrices.
    • Mettre en œuvre des mécanismes de gouvernance qui assurent un accès et une utilisation équitable et en toute sécurité des big data pour la recherche médicale
    • Développer de normes techniques pour le big data de la santé afin de simplifier leur application et améliorer leur interopérabilité.
    • Assurer un investissement réfléchi guidé par la Commission européenne afin de garantir rentabilité et durabilité.
    • Clarifier et aligner les réglementations existantes des big data de la santé concernant la protection de la vie privée.

    Les dix exemples d’utilisation du big data en santé

  • Télésurveillance : les cahiers des charges représentent une « étape importante » (Alliance eHealth)

    La publication des cahiers des charges sur la télésurveillance est « une brique essentielle au déploiement de la télémédecine », se félicite l’Alliance eHealth France dans un communiqué le 19 décembre 2016.

    L’Alliance eHealth, qui regroupe les organisations professionnelles représentant les industriels de la e-santé (Leem, Lesiss, Snitem, Syntec Numérique et Feima), salue un « pas décisif » mais appelle toutefois à une accélération du déploiement de la télémédecine dans ses différentes modalités au-delà du stade de l’expérimentation, avec un « cadre financier et organisationnel pérenne », et une « clarification du cadre d’évaluation des solutions industrielles déployées ».

    L’Alliance eHealth France avait déjà exprimé cette position en juillet 2016.

  • Avec l’IA, des médecins et des patients « augmentés » (Pascal Sempé, PharmaCité 2016)

    • Prévenir les effets indésirables,
    • Légitimer le recrutement des patients,
    • Contextualiser l’information,

    tels sont les apports de l’intelligence artificielle et de l’utilisation des algorithmes dans le domaine de la santé, selon Pascal Sempé, business development manager chez IBM Watson Health, qui s’exprimait à l’occasion de la 2ème édition de PharmaCité à laquelle a assisté HTI le 13 décembre 2016.

    Exploiter la richesse de la donnée grâce à l’IA

    Selon Pascal Sempé, l’information médicale doublera tous les 73 jours d’ici 2020 et 1,5 million d’effets indésirables pourraient être prévenus chaque année. Mais il estime que le problème de cette information est qu’elle n’est pas « structurée » (image, texte) et que 80% de cette information reste « invisible ». Or selon lui, 60% des déterminants de santé tiennent à l’environnement de vie et au comportement du patient, facteur important dans la progression de la pathologie.

    « La donnée seule n’est pas utile, il faut savoir la traduire en information, dans son contexte, c’est ce qui manque au système d’information », affirme-t-il.

    Comprendre, raisonner, apprendre et interagir

    Pascal Sempé décrit le système d’information de Watson comme « une solution cognitive, présentant la capacité de comprendre l’information, de l’analyser, que ce soit un texte ou de l’image, d’en réaliser une analyse sémantique et d’établir la nature des relations existant entre les concepts élaborés dans les publications scientifiques. Ce système d’information peut raisonner, évaluer et formuler des hypothèses et recommandations ».

    En cancérologie, le système peut lire le corpus, déterminer quelle information est pertinente, solliciter des bases d’informations riches alimentées d’études cliniques et peut apporter des recommandations thérapeutiques au médecin qui se voit proposer une palette d’options thérapeutiques et peut passer outre les habitudes de traitement, par exemple.

    Il explique que le système permet également de légitimer le recrutement de certains patients et possède la capacité de gérer l’information génétique (comme les mutations observées dans les tumeurs sont à prendre en compte pour le diagnostic des patients).

    « Cela permet d’accélérer la génération d’hypothèses et d’idées que peut avoir le chercheur.
    Le système extrait l’information des variants génétiques, pathologies, études cliniques, établit les relations entre les gènes et les pathologies; le chercheur a donc plus d’hypothèses à tester et utilise sa cognition pour analyser. »

    Apporter une « dimension de contextualisation » supplémentaire permet d’augmenter la pertinence de l’analyse

    S’appuyer sur les déterminants de santé environnementaux pour éviter les situations d’urgence

    S’intéressant aux déterminants de santé environnementaux et à la composante comportementale du patient, Pascal Sempé s’interroge sur la manière d’être plus prédictif grâce à l’augmentation des appareillages connectés et des applications mobiles : comment pourrait-on formuler des recommandations lors de situations de pathologies chroniques comme l’asthme avant d’avoir atteint un certain stade de gravité ?

    Il explique ainsi qu’IBM a racheté « the weather company », une entreprise qui possède des données de météorologie et de prévisions parce que les données climatiques sont importantes en santé et en particulier pour le suivi des patients. L’idée est de mesurer grâce aux inhalateurs connectés l’évolution de l’équilibre de la pathologie au cours de la journée et plus généralement dans le temps, et d’établir une corrélation avec les informations météorologiques pour parvenir à une prédiction  et un contrôle de l’asthme.

    « On éviterait d’être dans une situation d’urgence et de crise, on posséderait des recommandations sur comment adapter la dose. Ces recommandations pourraient être adressées au médecin ou au patient. »

    Pascal Sempé estime que « cette technologie cognitive est une assistance qui amène valeur, analyse et contextualisation sur des informations disponibles: on peut alors parler de médecin augmenté, de patient augmenté. »

  • L’AP-HP s’apprête à créer une filiale internationale

    L’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) a annoncé le 15 décembre 2016 qu’elle s’apprêtait à créer une filiale internationale.

    «Le conseil de surveillance de l’AP-HP a approuvé la création d’une filiale sous forme d’une société anonyme à actionnaire unique qui portera le nom d’AP-HP International», écrit dans un communiqué l’institution à l’issue du conseil de surveillance du 15 décembre 2016.

    Cette filiale, chargée d’assurer « des prestations de services et d’expertise au niveau international, activités de formation, d’audit, de conseil et participation à la gestion des services de santé notamment, et dont l’AP-HP sera le seul actionnaire, sera opérationnelle début 2017.

    AP-HP International, «la première filiale de cette nature créée en France par un CHU», selon l’AP-HP, permettra de «mieux répondre aux nombreuses sollicitations» que l’institution affirme avoir reçues «pour s’associer, éventuellement à des entreprises privées françaises pour développer l’exportation du savoir-faire hospitalier français à l’étranger», explique le communiqué.

    Entrée en vigueur le 28 février 2016, la mesure qui figure dans la loi Macron, doit permettre aux établissements de santé de valoriser leur expertise à l’étranger tout en renflouant leurs caisses.

  • HDJ

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