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  • Données de santé : de nouveaux textes réglementaires en préparation (DREES)

    Plusieurs textes réglementaires concernant les données de santé, dont deux décrets en Conseil d’Etat, pris après avis de la Cnil, sont en cours de finalisation. C’est ce qu’a annoncé le 20 décembre 2016 la DREES (Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques), chargée par la loi de santé de mener une mission sur l’accès aux données de santé.

    Le premier décret définit les accès permanents des institutions qui exercent les missions de service public. Le deuxième décret précise les modalités d’instruction des dossiers en amont des procédures. « Nous visons une publication de ces deux textes en janvier 2017 », a précisé Franck von Lennep, directeur de la mission.

    Le directeur de la mission a évoqué également un travail mené en vue de la publication prochaine de deux arrêtés importants. Un premier texte est un arrêté sur les référentiels de sécurité, très attendus par les producteurs de données. Le deuxième arrêté doit définir les critères d’homologation des cabinets d’études. « La loi a prévu que l’accès aux données de santé par les acteurs privés n’est pas direct et se fait par les intermédiaires qui sont les cabinets d’études », a rappellé Franck von Lennep.

  • Université d’été de la performance en santé les 8 et 9 septembre 2017 à Rennes (Anap)

    La 7e édition de l’Université d’été de la performance en santé organisée par l’Anap, « Comment innover pour adapter nos organisations aux enjeux de santé de demain », aura lieu à Rennes les 8 et 9 septembre 2017.

    Cet événement se veut interactif et contributif autour du thème de la performance en santé et a pour objectif d’instaurer un débat, de mener une réflexion sur le concept de performance et d’en construire une vision prospective dans le domaine de la santé.

    Médecins, soignants, gestionnaires, usagers, associations, ARS, administrations centrales, écoles et universités sont réunis pour participer à ces échanges entre experts.

    Vous pouvez consulter l’appel à communication via le lien ci-dessous :
    Performance en santé – appel à communications

  • Un plan de la Commission européenne pour innover en santé et dans les soins en Europe

    Innover dans la santé et dans les soins en Europe, tel est l’objet du plan de la Commission européenne publié le 16 décembre 2016, finalisé lors du sommet européen sur l’innovation pour un vieillissement actif et en bonne santé qui s’est déroulé du 5 au 8 décembre 2016 à Bruxelles.

    « Comment pouvons-nous innover en santé dans une société en plein vieillissement ? » C’est en réponse à cette question posée par le commissaire européen Günther Oettinger en 2015, que les législateurs, des membres de la société civile, des professionnels et des industriels ont élaboré ce plan qui comprend une liste d’actions s’étalant jusqu’en 2018.

    Innover pour la santé et la silver économie

    Le Blueprint a été initié en décembre 2015 lors de la 4e conférence du partenariat européen sur l’innovation pour un vieillissement actif et en bonne santé (EIP on AHA). Le commissaire européen sur l’économie digitale et la société, Günther Oettinger avait souligné comment l’innovation digitale, permise par un marché unique du numérique, pouvait transformer les changements démographiques en opportunité pour l’économie et la société en Europe et contribuer à la Silver économie européenne.

    Les actions attendues

    Année 1 – 2016

    • Adopter un « Plan directeur » – une vision stratégique sur la façon dont l’innovation numérique peut transformer la prestation de soins de santé et de services sociaux avec le vieillissement de la société européenne.
    • Mettre en place un référentiel d’infrastructures de pratiques et de lignes directrices éprouvées en matière d’innovation avec des preuves solides d’impact sur la qualité de vie, la durabilité des systèmes de santé et la croissance économique / compétitivité de l’industrie européenne.
    • Établir une cartographie régionale européenne des zones « à la demande » et des engagements d’investissement des autorités publiques et privées (engagements d’investissement pour la période 2016-2020). Inclure un aperçu des opportunités des Fonds structurels .
    • La PCHA et l’IHE renouvelleront leur accord de liaison pour assurer la coordination de l’élaboration de normes et de profils pour la santé connexe, la compatibilité des outils d’essai et l’évaluation de la conformité, éviter les doubles emplois et mettre en place des séances d’information et d’éducation pour les publics concernés et intéressés.

    Année 2 – 2017

    • Identifier les cas d’utilisation «5-10» basés sur les domaines prioritaires d’intervention «High Socio Economic Return» et sur la carte des zones de demande et des engagements d’investissement. L’identification des 5 à 10 cas d’utilisation et la Feuille de route pour la mise en œuvre devraient être complétées par des efforts visant à comparer les priorités, les perspectives, les circonstances locales et les solutions technologiques par rapport aux composantes les plus pertinentes des modèles de soins novateurs adoptés dans les cas d’utilisation.
    • Créer une feuille de route du programme de remaniement pour les cas d’utilisation identifiés. La feuille de route tirera les enseignements des expériences en cours et passées de la mise en œuvre de solutions numériques et fournira une feuille de route fondée sur des données probantes pour la mise en œuvre. Il vise à développer la volonté politique et les capacités de leadership futures et à gérer les investissements dans la chaîne de valeur de la santé et l’innovation en santé numérique pour soutenir la mise en œuvre intégrée des soins.
    • Établir un rapport d’orientation sur une mise en œuvre harmonisée du nouveau cadre législatif de protection des données de l’UE à travers l’Europe – et comment il s’applique au thème particulier de la santé et des soins numériques.
    • La PCHA présentera le manuel de l’adoption de Continua [titre provisoire] avec un ensemble d’études de cas sur la manière dont les décideurs des États membres et des régions de l’Europe font progresser l’adoption de normes et de produits interopérables.
    • Définir un cadre d’interopérabilité technique et sémantique pour la santé pour un déploiement efficace des solutions et services numériques de santé et de soins en Europe. Le cadre devrait fournir un bon niveau de certitude, inclure un ensemble de profils IHE et Continua, devrait se concentrer sur les niveaux sémantique et technique et promouvoir les normes et profils internationaux.
    • Entreprendre une «analyse des écarts» en comparant et en contrastant les 12 domaines du modèle de maturité SCIROCCO et en les faisant correspondre avec les moteurs et les actions prévus du plan directeur.
    • La PCHA et l’IHE renouvelleront leur accord de liaison pour assurer la coordination de l’élaboration de normes et de profils pour la santé connexe, la compatibilité des outils d’essai et l’évaluation de la conformité, éviter les doubles emplois et mettre en place des séances d’information et d’éducation pour les publics concernés et intéressés.
    • Organiser un sommet d’adoption de l’interopérabilité Blueprint avec le IHE-European Connectathon à Venise pour organiser les actions de soutien nécessaires, en particulier dans le domaine des tests, des outils de test et de l’évaluation de la conformité.
    • La nouvelle Académie PCHAlliance pour un vieillissement en bonne santé mettra en place une plateforme d’apprentissage novatrice en ligne pour mettre en évidence la capacité sociale et technologique de la «connectivité» pour promouvoir la santé.

    Année 3 – 2018

    • Adoption d’un «cadre d’évaluation d’impact» reconnu (MAFEIP) pour l’innovation numérique dans la santé et les soins. (Responsable: EIP sur AHA et Commission Européenne)
    • Élaboration d’un cadre européen commun de compétences numériques reconnues pour toutes les personnes impliquées dans la chaîne d’approvisionnement (y compris les professionnels de la santé et des services sociaux ainsi que les personnes qui s’occupent des enfants).
    • Rapport sur les normes et l’interopérabilité à l’appui de l’intégration des maisons intelligentes avec les infrastructures et services nationaux et régionaux en matière de cybersanté.
    • Mettre à disposition des normes d’interopérabilité ouvertes, globales et axées sur l’industrie pour la santé personnelle connectée, qui combinent les Directives de conception Continua pour l’interopérabilité des dispositifs avec la norme HHL (Fast Healthcare Interoperability Resources) pour l’échange d’informations sanitaires.
    • Mettre à disposition un système européen d’évaluation de la conformité en matière de cybersanté (EURO-CAS), un modèle pour les systèmes de santé européens afin d’évaluer les produits et solutions eHealth quant à leur conformité aux normes internationales.
    • Contribuer au développement et aux essais de solutions innovantes qui ciblent certains scénarios de cas d’utilisation, exploitant potentiellement les plates-formes de services existantes.

    Les organisations participantes

    • European Innovation Partnership on Active and Healthy Ageing (EIP on AHA)
    • Reference Sites Collaborative Network of the EIP on AHA
    • European Coordination Committee of the Radiological, Electromedical and Healthcare IT Industry (COCIR)
    • European Health Telematics Association (EHTEL)
    • Personal Connected Health Alliance (PCHA)
    • Integrating the Healthcare Entreprise (IHE)
    • European Connected Health Alliance (ECHAlliance)
    • EUROCARERS – European Association Working for Carers
    • AGFA HealthCare
    • Alliance for Internet of Things Innovation (AIOTI)
    • Orange HealthCare
    • Philips
    • Tunstall Healthcare
  • Australie : Oventus Medical lance un dispositif via l’impression 3D pour soigner le ronflement

    Oventus Medical a récemment lancé une nouveau système d’impression 3D à Melbourne dans l’optique de créer O2Vent, un dispositif anti-ronflement adapté aux besoins spécifiques du patient.

    Le produit sera tout d’abord lancé en Australie puis à échelle mondiale, États-Unis en tête.

    O2Vent : un projet issu d’un partenariat entre une société privée et une organisation publique

    Oventus Medical, basé à Brisbane (Queensland), a ouvert sa nouvelle installation d’impression 3D au campus de Clayton (Victoria) du CSIRO.

    Cette décision s’appuie sur un partenariat existant entre l’entreprise australienne et le CSIRO : la multiplication des collaborations entre secteur privé et secteur public fait partie des priorités du gouvernement australienne.

    Via ce projet, la société souhaite produire un nouveau dispositif personnalisable, le O2Vent. Il s’agit d’un protège-bouche en titane fabriqué par impression 3D ayant pour fonction d’assurer un flux d’air optimal et ainsi de réduire les effets du ronflement pour les personnes souffrant d’apnée du sommeil.

    Coût du traitement anti-ronflement : environ 1 700 euros (2 500 AU$)

    Oventus développe O2Vent depuis environ trois ans. Le prototype initial a passé avec succès des essais cliniques (voir encadré) et a été imprimé à l’aide de l’imprimante 3D CSIRO Lab22.

    Le produit est disponible auprès des cliniciens accrédités Oventus. Il est monté et livré sous la supervision d’un dentiste.

    Le coût total du traitement est d’environ 2 500 AU$ (1 743 €). Cette somme inclut le prix de l’appareil mais aussi celui des consultations et des interventions dentaires connexes. Cependant, les coûts finaux doivent être discutés entre le patient et le clinicien.

    Une partie plus ou moins importante des frais peuvent être pris en charge par les assureurs de santé privés. Le programme, tout ou partie, n’est cependant pas remboursé par la sécurité sociale (Medicare), excepté si un traitement par rayons X est inclus dans le programme du patient (à discuter avec l’assureur).

    O2Vent : le dispositif devrait être lancé aux États-Unis

    « En combinant l’expérience de fabrication de notre équipe de recherche avec les fonctionnalités logicielles de Data61 de CSIRO, nous avons pu créer un processus interne unique pour fabriquer des protège-bouches personnalisés individualisés pour chaque client d’Oventus, a commenté dans un communiqué le Dr. Keith McLean, directeur de la recherche du service fabrication du CSIRO. De plus, nous avons été en mesure d’aider Oventus à produire un important volume de dispositifs au sein du campus de Clayton (…) »

    Oventus est coté à la Bourse australienne des valeurs mobilières depuis juillet 2016, après un premier appel public à l’épargne de 12 millions d’AU$ (8,4 M €). À cette période, l’entreprise a déclaré que le capital recueilli serait utilisé pour commercialiser et distribuer l’appareil O2Vent.

    Le dispositif d’Oventus a été approuvé par la FDA

    En avril 2016, le produit a été approuvé par l’Agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux (FDA). Un fait important pour l’entreprise australienne, qui souhaite s’étendre aux États-Unis dans un futur proche avant d’étendre ses ventes à d’autres pays. Elle rappelle d’ailleurs que plus de 37 millions de personnes souffrent régulièrement de ronflement aux États-Unis.

  • CSIRO

    Commonwealth Scientific and Industrial Research Organizationnull

  • Chine : Startupbootcamp lance un accélérateur en santé numérique à Chengdu

    Le réseau anglais Startupbootcamp vient de lancer son premier programme en Chine. Il va développer un accélérateur numérique de la santé à Chengdu, capitale de la province du Sichuan.

    La société va ainsi soutenir le développement des entrepreneurs sur le marché local de la digital health en aidant 100 start-up prometteuses à se déployer.

    Startupbootcamp s’allie à l’incubateur chinois Thinkzon

    Startupbootcamp exploite un réseau mondial de programmes d’accélérateurs axés sur l’industrie. À Chengdu, il devrait se focaliser sur la mise à l’échelle des entrepreneurs dans le secteur de la santé numérique, précise la société dans un article posté sur son blog.

    Le projet se base sur un partenariat avec Thinkzone, un incubateur chinois rassemblant plus de 500 entreprises dans les domaines de l’internet mobile, de la R&D et des médias numériques.

    100 start-up soutenues financièrement et coachées pour percer sur le marché de l’e-santé chinois

    Les demandes pour intégrer le programme devront être formulées d’ici le 20 mars 2017. Le projet devrait débuter en mai 2017. Il est ouvert aux start-up de Chine et des pays voisins. L’accélérateur mettra l’accent sur les entreprises qui opèrent dans des domaines tels que l’élaboration d’appareils médicaux numériques et d’objets connectés, la surveillance à distance des patients, l’amélioration des diagnostics et la génomique.

    Les 10 start-up sélectionnées recevront :

    • 100 000 RMB (13 822 €) de fond pour leur lancement ;
    • un espace de travail gratuit ;
    • un mentorat de plus de 100 spécialistes de l’industrie.
    • Elles feront également l’objet de présentations aux partenaires et investisseurs locaux.
    • Elles disposeront d’un accès au réseau international de Startupbootcamp dans plus de trente pays.

    Au cours des trois premiers mois, les entreprises sélectionnées bénéficieront d’un soutien dans toutes les étapes de leur croissance par le biais de séances personnalisées, de la mise sur le marché à la vente des produits, en passant par leur développement.

    L’expansion globale de Startupbootcamp en Chine sera supervisée par Steven Tong, directeur général du programme de Startupbootcamp à Singapour depuis 2015.

    Il sera épaulé par Christina Pamela Christiansen, qui dirigera le programme de santé numérique en tant que directeur de programme, et par Feng Jingyue, qui occupera le poste de directeur des exploitations.

    Startupbootcamp face à la complexité du marché chinois

    Cependant, la société londonienne doit faire face à un problème non négligeable : la méconnaissance du marché chinois. Comment va-t-elle parvenir à s’imposer là où des entreprises étrangères, dont Google – parti en 2011 -, ont échoué ?

    «Chengdu [est] la porte d’entrée parfaite vers d’autres régions chinoises»

    Les avantages : la taille du marché et le fait de s’être implanté à Chengdu, déjà ouvert aux initiatives dans le domaine de la santé.

    La ville de Chengdu a en effet été choisie pour sa bonne réputation sur le marché. Elle est réputée pour son soutien aux initiatives entrepreneuriales locales, spécialement dans le domaine sanitaire. La région est également connue pour avoir quelques-uns des meilleurs hôpitaux et instituts de recherche médicale de Chine.

    « L’avancée de Chengdu dans le développement technologique fait de la ville la porte d’entrée parfaite vers d’autres régions chinoises, a commenté Carsten Kølbek, cofondateur de Startupbootcamp, lors de l’annonce officielle du projet. Les possibilités en santé numérique en Chine sont vastes, non seulement dans la région du Sichuan, mais aussi dans tout le pays. La forte demande pour de meilleurs services de santé, due à la croissance rapide de la classe moyenne, et la libération du marché de l’assurance privée nécessitent le déploiement de solutions novatrices, capables d’évoluer rapidement. »

  • NeHa

    National eHealth Authoritynull

  • MoHFW

    Ministry of Health and Family Welfarenull

  • PAAT

    Plans d’Actions Achat Territoriauxnull

  • PAA

    Plans d’Actions Achatnull