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  • CGM

    Continuous Glucose Monitoringnull

  • Big data : Pharmagest fait l’acquisition de Sailendra

    Pharmagest annonce avoir pris une participation majoritaire au capital de Sailendra à hauteur de 70 % le 10 janvier 2017, pour un montant non dévoilé.

    Sailendra, start-up qui conçoit et développe des solutions technologiques d’optimisation des achats via l’analyse comportementale des données, est désormais rattachée à la Division solutions e-santé de Pharmagest.

    « Le Groupe Pharmagest, précurseur en matière de Big Data Santé va ainsi pouvoir enrichir son offre de logiciels métiers d’officine et répondre avec précision aux besoins des pharmaciens et d’un grand nombre d’acteurs professionnels de santé », explique Thierry Chapusot, président du conseil d’administration.

  • Diabète : la FDA approuve le lecteur de glycémie en continu et pompe pour enfants de Animas

    La division Animas de Johnson & Johnson a annoncé le 20 décembre 2016 avoir obtenu l’autorisation de la FDA pour un système de pompe à insuline associé à un dispositif de surveillance en continu de la glycémie pour les enfants diabétiques dès l’âge de 2 ans.

    Le dispositif d’Animas est constitué d’une pompe à insuline et d’un lecteur de glycémie en continu, connectés à une application smartphone. Il est indiqué dans le traitement des patients diabétiques dès l’âge de deux ans.

    En pratique, un système de capteur associé à un émetteur collecte les relevés de glycémie et les envoie à la pompe à insuline, ainsi qu’à l’application associée. Les données peuvent être partagées avec cinq personnes, ce qui vise notamment à permettre aux parents de surveiller plus facilement l’évolution de la glycémie de leur enfant diabétique et de l’ajuster si besoin.

    Le dispositif est issu d’un partenariat technologique entre Animas et Dexcom. Outre l’autorisation de la FDA aux États-Unis, il a reçu l’autorisation de commercialisation au Canada.

  • ARC

    Attaché de Recherche Cliniquenull

  • Une ordonnance réforme la constitution et le fonctionnement des GCS

    Marisol Touraine a présenté une ordonnance réformant la constitution et le fonctionnement des groupements de coopération sanitaire en conseil des ministres le 11 janvier 2017. Cette ordonnance fait suite à l’introduction d’une nouvelle forme de GCS par l’article 108 de la loi de santé du 26 janvier 2016.

    L’ordonnance, qui est rendue possible par l’article 21 de la loi de santé de janvier 2016, introduit les changements suivants :

    • les établissements peuvent désormais constituer un GCS pour exploiter une activité de soins sur un site commun sans que cela ne nécessite la création d’un nouvel établissement – depuis la loi HPST, il n’était plus possible de créer un GCS de moyens fonctionnant sur la base de la mise à disposition de l’autorisation de soins détenue par l’un de ses membres ;
    • les modalités de participation des professionnels de santé libéraux à un GCS et la liste des personnes physiques ou morales habilitées à en devenir membres sont précisées.

    L’ordonnance facilite également la mise à disposition du personnel des établissements publics de santé membres d’un GCS au bénéfice de ce dernier et l’activité d’assistance médicale à procréation par les GCS.

    Enfin, elle met en place des instances représentatives du personnel au sein des GCS de droit public.

  • CRO

    Contract Research Organisationnull

  • 3e rencontres industries bio-santé Nouvelle-Aquitaine/Euskadi/Navarre le 29 juin 2017

    Le cluster Tic Santé, le Basque biocluster et le Groupement des industries pharmaceutiques et de Santé du Sud Ouest (GIPSO) organisent la troisième édition des Rencontres industries bio-santé Nouvelle-Aquitaine/Euskadi/Navarre.

  • Santé de la population française : indicateurs clés

    Health&Tech Intelligence a consolidé les données d’état de santé de la population, pour la France, qui peuvent être utilisées dans le cadre d’analyse de mesure du triple objectif.

    Ce dernier vise à améliorer les systèmes de santé via trois leviers :
    • l’état de santé de la population ;
    • l’expérience des soins ;
    • le coût des soins par habitant.

    Largement reconnu au niveau international, le triple objectif permet de comparer les systèmes de santé selon des indicateurs communs.

    La mesure de l’état de santé de la population selon le triple objectif s’appuie sur les indicateurs suivants :

    • l’espérance de vie en bonne santé et le taux standardisé de mortalité ;
    • la prévalence et/ou l’incidence des principales maladies chroniques ;
    • les facteurs de risque comportementaux et physiques.

  • L’ordonnance de réforme de l’hébergement des données de santé présentée en Conseil des Ministres

    Marisol Touraine a présenté en conseil des ministres le 11 janvier 2017 une ordonnance sur l’hébergement des données de santé à caractère personnel, en application de l’article 204 de la loi du 26 janvier 2016 de modernisation du système de santé. Les nouvelles mesures qu’elle comporte s’appliqueront au plus tard le 1er janvier 2019.

    L’ordonnance apporte deux changements par rapport à la législation actuelle en matière d’hébergement des données de santé :

    • elle remplace l’agrément pour l’hébergement des données personnelles de santé par un certificat délivré par un organisme certificateur accrédité par le COFRAC (comité français d’accréditation) ou un organisme européen équivalent ;
    • elle harmonise les dispositions du code du patrimoine et celles du code de la santé publique relatives aux conditions d’externalisation des données de santé.

    L’objectif est, pour Marisol Touraine, « d’accroître la sécurité des données de santé hébergées par des audits sur site, tout en réduisant les délais d’instruction aujourd’hui trop importants pour délivrer l’agrément ».

    « Ce nouveau dispositif s’aligne également sur les pratiques internationales, la référence à la certification ISO étant largement répandue à l’échelle européenne et mondiale ».

    L’élaboration du référentiel de certification des hébergeurs de données de santé a donné lieu à une large concertation en 2016 entre la DSISS, l’Asip et les fédérations d’industriels.

  • Aide au diagnostic : Philips lance une application de modélisation 3D d’échographie cardiaque

    Une nouvelle application de modélisation 3D d’aide au diagnostic pour l’échographie cardiaque, c’est ce que présente Philips dans le cadre des Journées Européennes Société Française de Cardiologie ayant lieu du 11 au 14 janvier 2017 à Paris.

    L’objectif est de permettre aux cardiologues de réaliser les quantifications 3D nécessaires à leur pratique en routine pour qu’ils puissent évaluer rapidement et précisément le statut clinique de leurs patients.

    L’application est intégrable aux échographes et vise à obtenir une modélisation 3D, une quantification des volumes des cavités cardiaques ainsi qu’une mesure de la fraction d’éjection quasi instantanée.

    L’application baptisée « HeartModel » est un dispositif médical de classe I destiné à quantifier et analyser les données d’images et contribuer ainsi au diagnostic médical.

    Philips précise que les actes diagnostiques sont pris en charge par les organismes d’assurance maladie dans certaines situations.