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  • L’IA facilite la détection de 17 pathologies par analyse du souffle (étude Technion)

    Une équipe internationale de chercheurs dirigée par Hossam Haick, professeur au Technion, l’Institut israélien de technologie, a développé un détecteur de souffle capable de diagnostiquer 17 pathologies différentes grâce à l’appui de l’IA.

    Les résultats de l’étude « Diagnosis & Classification of 17 Diseases from 1 404 subjects via Pattern Analysis of Exhaled Molecules » ont été publiés dans la revue Nano de l’American Chemical Society le 21 décembre 2016.

    Une empreinte chimique du souffle unique pour chaque maladie

    Le souffle contient des molécules pouvant servir de biomarqueurs reflétant l’état de santé d’un individu, en fonction de leur présence et de leur concentration.

    L’équipe de chercheurs a mis au point un dispositif sous forme de réseau de capteurs constitués de nanoparticules d’or qui permet d’analyser ces données exhalées en les comparant à une base d’échantillons sains et pathologiques.

    En traitant ces informations médicales avec des logiciels d’IA, les chercheurs estiment pouvoir déterminer si un individu souffre d’une des 17 pathologies recherchées, sans que la présence de l’une d’elles n’interfère dans le dépistage d’une autre.

    La composante IA de cette recherche a permis d’atteindre une précision diagnostique moyenne du système de 86% pour les 17 pathologies différentes, parmi lesquelles on retrouve notamment : plusieurs types de cancers, la maladie de Crohn, deux types de Parkinson, la prééclampsie et l’hypertension pulmonaire.

    Les auteurs ont bénéficié de financements dans le cadre du septième programme-cadre de recherche et développement technologique de l’Union européenne et de celui du programme EuroNanoMed.

  • « Perte d’autonomie : quelles innovations pour demain ? » Débat OCIRP le 24 janvier 2017 à Paris

    Le 9e débat Autonomie, organisé par l’OCIRP, France Info, Le Monde et LCP-Assemblée nationale aura lieu mardi 24 janvier à la Maison de la radio à Paris.

    Le thème du débat est « Perte d’autonomie : quelles innovations, quelles propositions pour demain ? »

    Programme

    • Les enjeux démographiques, économiques et sociaux liés à l’autonomie des personnes âgées aujourd’hui et demain
    • Les propositions des candidat(e)s à l’élection présidentielle française dans le domaine du vieillissement et de l’autonomie : présentation de l’enquête réalisée par le journal Le Monde
    • Les attentes des particuliers, salariés, délégués syndicaux et DRH révélées par le Baromètre OCIRP Autonomie
    • Les réponses des groupes de protection sociale : les innovations et la vision d’AG2R La Mondiale, Humanis, Klesia, Malakoff Médéric, du CTIP et de l’OCIRP
    • L’exploration des mots clés du public, du web et des experts

    Intervenants

    • Directions générales d’AG2R La Mondiale, Humanis, Klesia, Malakoff Médéric et du CTIP
    • Roselyne Bachelot, ancienne ministre (en vidéo)
    • Michèle Delaunay, ancienne ministre
    • Laurent Guimier, directeur de France Info
    • Pascal Beau, directeur d’Espace Social Européen
    • Patrick Lelong (France Info)
    • Serge Guérin, sociologue
    • Agnès Gramain, économiste (sous réserve)
    • Jérôme Porier (Le Monde)
    • La présidence et la direction générale de l’OCIRP
  • CTIP

    Centre technique des institutions de prévoyancenull

  • OCIRP

    Organisme commun des institutions de rente et de prévoyancenull

  • Accidents de la vie courante : les chutes, première cause de décès des personnes âgées (BEH)

    Les chutes ont représenté plus de la moitié des décès par accident de la vie courante chez les plus de 65 ans en 2012, selon le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) du 10 janvier 2017. De façon générale, elles ont été la première cause de décès par accident de la vie courante en 2012, représentant 58 % des causes connues de décès.

    8741 personnes de plus de 65 ans sont ainsi décédées des suites d’une chute en 2012, chiffre toutefois en baisse depuis l’an 2000, où 9080 décès par chute avaient été enregistrés.

    Le nombre de décès par chute augmente fortement selon l’âge des personnes âgées, avec 6038 décès chez les plus de 85 ans, contre 2103 chez les personnes âgées de 75 à 84 ans, et 600 chez les 65-74 ans.

    Les autres causes de décès par accident de la vie courante les plus fréquentes chez les plus de 65 ans sont les suffocations (2039) et les intoxications (1126).

    La prévention et la détection des chutes représentent donc un enjeu majeur de santé publique.

  • LCD

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  • Télémédecine : 3 start-up françaises attaquent le marché international

    Lors du CES de Las Vegas, le 4 janvier 2017, Visiomed a dévoilé Visiocheck, une « station de télémédecine mobile et connectée de moins de 300 grammes ».

    Deux autres start-up françaises ont également développé des solutions de télémédecine : H4D et Parsys Télémédecine.

    Pour rappel, l’article 47 de la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2017 prolonge et élargit le champ de l’expérimentation de la télémédecine.

    Visiomed : une solution miniaturisée

    Fonctionnalités du système

    Le système visiocheck est une station de télémédecine mobile de 300gr, constituée d’un tensiomètre brassard, d’un thermomètre sans contact, d’un électrocardiogramme, d’un oxymètre de pouls et d’un lecteur de glycémie. Spiromètre, stéthoscope électronique et laboratoire d’analyse biologique miniaturisé seront les prochaines innovations intégrées.
    Un écran LCD vise à permettre de filmer ou photographier plaies, boutons, blessures, voire d’ausculter la gorge.

    Positionnement sur le marché

    La solution Visiocheck est en cours de marquage CE et d’enregistrement auprès de la FDA.

    Son lancement est prévu pour le milieu de l’année 2017, avec deux modèles tarifaires :

    • un prix d’achat de 2 500€ hors taxe plus un accès mensuel aux services pour un coût variant, suivant les options choisies, de 49€ à 79€ HT,
    • un abonnement mensuel à un prix allant de 199€ à 249€ HT.

    H4D : une cabine équipée

    Fonctionnalités

    H4D a développé une cabine de télémédecine, la Consult Station, qui réunit tous les instruments de mesure professionnels (tensiomètre, stéthoscope, électrocardiogramme…), écrans et systèmes de communication permettant d’effectuer une téléconsultation.

    Positionnement sur le marché

    H4D a déjà obtenu un marquage CE pour ses cabines de télémédecine. La solution est en phase de déploiement en Afrique, en Amérique du Nord, en Europe et en France, où la start-up a installé sa première cabine en 2014.

    H4D propose la Consult Station soit à l’achat, soit par abonnement mensuel avec mise à disposition d’une cabine.

    Parsys Télémédecine : des instruments de consultation à distance

    Cette start-up propose plusieurs types d’outils qui visent à permettre à tous d’accéder au diagnostic médical par la transmission instantanée des données vitales : ECG portatifs, valises de télémédecine et logiciels.

    Les ECG portatifs sont équipés de la technologie Bluetooth afin que la transmission de leur tracé numérique soit automatique, visualisable directement sur ordinateur et/ou transféré vers un centre médicalisé.

    Les valises de télémédecine sont des stations de télémédecine adaptées à la mobilité et à l’urgence.

    Quant aux stations, elles sont dotées de logiciels de gestion tactiles, de capteurs médicaux et de capacité de transmission multi-réseaux, visant à faciliter une utilisation déportée en mode urgence.

    Positionnement sur le marché

    Les produits de Parsys Télémédecine sont déjà utilisés dans quelques établissements, notamment des EHPAD.

  • Concours des Technologies Médicales Innovantes 2017 (Alliance pour le génie biologique et médical)

    L’Alliance pour le génie biologique et médical (AGBM) organise le concours Technologies Médicales Innovantes 2017. Les candidatures doivent être déposées avant le 10 février 2017 minuit.

    Objectifs du concours

    Ce concours vise à détecter et reconnaître des dispositifs médicaux particulièrement innovants afin de leur donner toute la notoriété nécessaire auprès des acheteurs et contribuer à leur lancement sur le marché.

    L’AGBM réalisera pour toutes les entreprises nominées, et en concertation avec elles, un film court métrage sur leur innovation, projeté en public lors de la remise des prix, et une fiche-produit à destination de la presse.

    Conditions de candidature

    Le concours est ouvert à toutes les entreprises et laboratoires ayant développé des dispositifs médicaux récemment ou qui seront prochainement mis sur le marché.

    Elles doivent retourner avant le 10 février 2017 minuit un dossier de candidature téléchargeable sur le site de l’AGBM (www.agbm.eu). Les frais d’inscription sont de 250 €.

    Processus de sélection des lauréats et remise des prix

    Critères de sélection

    • Originalité scientifique et caractéristiques technologiques du produit
    • Pertinence économique du produit par rapport au marché
    • Adéquation aux besoins cliniques et contraintes des utilisateurs

    Sélection des lauréats

    Le jury sélectionnera 8 nominés, qui bénéficieront d’un court métrage de présentation de leur produit réalisé aux frais de l’AGBM.

    Les résultats du concours des Technologies Médicales Innovantes 2017 seront proclamés et les prix remis solennellement aux 3 lauréats lors de la cérémonie de remise des prix qui aura lieu à Paris le 15 mai 2017 dans le cadre de l’organisation du colloque associé.

  • T2A

    Tarification à l’activiténull

  • Cancérologie : recomposition de l’offre de 2005 à 2012 sans répercussions sur les patients (Irdes)

    La recomposition de l’offre de soins en cancérologie entre 2005 et 2012, induite par l’introduction de seuils minimaux d’activité et par la mise en place de la T2A, a eu « une faible répercussion » sur les patients, selon une étude de l’IRDES publiée le 9 janvier 2017 dans le n° 2221 de Questions d’économie de la Santé.

    Une part de marché en hausse pour les établissements publics et privés non lucratifs

    Les effets conjugués de l’instauration de seuils minimaux d’activité pour les établissements pratiquant des activités de chirurgie cancérologique et de chimiothérapie ainsi que de la mise en place de la tarification de l’activité ont entraîné une concentration de l’offre de soins entre 2005 et 2012 :

    • le nombre d’établissements privés non lucratifs pratiquant la chirurgie cancérologique a augmenté de 13% et celui de centres hospitaliers de 9 %, tandis que le nombre de cliniques ayant une activité de chirurgie cancérologique a diminué de 20 %. Ainsi, en 2012, les cliniques privées ne réalisaient plus que 46 % des chirurgies, contre 54 % en 2005 ;
    • le nombre d’établissements privés non lucratifs ayant une activité de chimiothérapie est passé de 37 à 46 ; les centres hospitaliers étaient 246 à pratiquer des chimiothérapies en 2012, contre 218 en 2005.

    Des distances d’accès aux soins stables

    Cette recomposition de l’offre n’a pas entraîné d’inégalité d’accès aux soins : les distances parcourues par les patients pour une chirurgie du cancer ou une chimiothérapie sont restées quasiment identiques, soit respectivement 27 km et 25 km en moyenne.

    Des disparités territoriales de recours à la chimiothérapie

    L’Irdes identifie dans son étude des écarts importants dans les taux de recours à la chimiothérapie : de 25 pour 1000 en Corse à 230 pour 1000 dans les Côtes d’Armor ou en Côte d’Or : « elles peuvent indiquer des besoins et des choix différents des patients et des cliniciens (hospitalisation à domicile, recours aux thérapies ciblées…) ainsi que la diversité de l’offre de soins ».

    L’Irdes consacrera une prochaine étude à l’incidence de la recomposition de l’offre de soins en cancérologie sur la qualité des soins proposés.