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  • Blockchain : la FDA et IBM Watson Health concluent un partenariat de recherche pour deux ans

    IBM Watson Health a annoncé le 11 janvier 2017 avoir conclu un partenariat de recherche de deux ans avec la Food and Drug Administration sur l’utilisation de la blockchain pour le partage des données médicales.

    Le projet se concentrera dans un premier temps sur la cancérologie, avec la publication de premiers résultats courant 2017.

    Dans un second temps seront également étudiées les possibilités d’échanges de données provenant des dossiers patients électroniques, des essais cliniques, des tests génétiques, et des objets connectés.

    « Nous souhaitons étudier comment la blockchain peut fournir un cadre permettant aux patients de partager leurs données de santé de façon sécurisée. Cela nous demandera de répondre à des enjeux comme le respect de la vie privée, l’interopérabilité et la confiance. », indique IBM Watson Health.

  • CES

    Consumer Electronic Shownull

  • Amalfi lance une assurance santé fonctionnant en mode collaboratif

    Le 10 janvier 2017, le courtier en assurances Amalfi a annoncé lancer sous la marque Otherwise une assurance santé fonctionnant en mode collaboratif.

    Cette première offre dédiée à la santé est issue d’un partenariat avec Thélem assurances.

    Le modèle proposé par Otherwise repose sur la mutualisation des cotisations de groupes constitués de dizaines de personnes.

    Une fois formé, chaque groupe alimente une couverture composée d’un pot commun destiné à financer :

    • les petites dépenses du groupe,
    • un fonds de protection permettant l’entraide entre tous les membres du groupe,
    • une couverture d’assurance classique intervenant en complément.

    Il n’est pas nécessaire que le groupe soit complet pour que ses membres puissent bénéficier de tous les types de prestations.

    A la fin de l’année, les membres d’un groupe peuvent récupérer jusqu’à 50% de leur cotisation initiale (hors taxes), sous forme d’un bonus collaboratif dont le montant dépend des prestations effectivement remboursées.

    Otherwise lance également une plateforme qui permet aux assurés de faire connaissance et profiter entre autres, de programmes d’accompagnement personnalisés. Elle leur permet aussi de suivre en temps réel les dépenses effectives du groupe auquel ils appartiennent.

    Le risque est porté par le groupe Thélem assurances.

  • Télémédecine : un rapport de Terra Nova et Google sur les territoires isolés

    Favoriser la mise en place de la télémédecine dans les territoires isolés, telle est l’une des 7 recommandations du rapport sur le numérique dans les territoires isolés publié par Terra Nova, en partenariat avec Google, le 11 janvier 2017.

    Le rapport, intitulé Que peut le numérique pour les territoires isolés, voit dans la télémédecine un facteur d’inclusion sociale pour les habitants des territoires isolés, et appelle à son développement, via la mise en place des mesures suivantes :

    • le remboursement des actes de télésuivi et de téléconsultation dans les territoires isolés, sous forme d’expérimentation ;
    • une incitation à la création de maisons de santé afin d’en faire l’échelon local de référence en matière de télémédecine, ce qui passe par leur raccordement au réseau à haut débit ;
    • une généralisation de la télémédecine d’ici 2022, accompagnée d’une clarification du régime de responsabilité entre médecins et professionnels para-médicaux.

    En termes de modèle de financement, le rapport suggère l’instauration de forfaits plutôt qu’un paiement à l’acte pour la télésurveillance.

    Enfin, en matière de suivi des personnes âgées, le rapport propose de favoriser le maintien à domicile dans les territoires isolés par deux biais :

    • le développement de la télésurveillance et de services numériques (téléassistance, courses en ligne…)
    • la constitution de réseaux de services mutualisés entre communes limitrophes, ce qui passe par une clarification des rôles entres centres communaux d’action sociale, centres intercommunaux d’action sociale, centres locaux d’information et de coordination, unités territoriales d’action sociale, etc.

  • Une ordonnance sur la dématérialisation des documents médicaux présentée en Conseil des Ministres

    Marisol Touraine, Ministre de la Santé, a présenté au Conseil des Ministres le 11 janvier 2017 une ordonnance sur le caractère probant des documents comportant des données de santé à caractère personnel créés ou reproduits sous forme numérique.

    L’objectif est de permettre la dématérialisation intégrale des documents médicaux produits et échangés entre professionnels de santé ou entre ces derniers et leurs patients.

    L’ordonnance précise ainsi :

    • les conditions de production, de signature et de conservation des documents médicaux créés de façon numérique afin qu’ils aient valeur probante ;
    • les conditions dans lesquelles un document numérique signé électroniquement peut être imprimé en conservant sa valeur probante ;
    • les conditions dans lesquelles les dossiers médicaux papiers détenus par les professionnels ou établissements de santé ou médico-sociaux peuvent être détruits après numérisation.

    Cette ordonnance devra être ratifiée pour pouvoir entrer en vigueur.

  • MINE

    Microsoft Intelligent Network for Eyecarenull

  • Nausées et vomissements : une alternative au traitement médicamenteux sous forme de bracelet

    La société Reliefband Technologies a présenté un nouveau wearable contre les nausées et les vomissements lors du CES 2017 qui s’est tenu du 5 au 7 janvier 2017 à Las Vegas.

    Porté au poignet sous forme de bracelet, le dispositif « Neurowave » entend être une alternative au traitement anti-émétique médicamenteux.

    L’objectif est de traiter les nausées et vomissements associés au mal des transports, les nausées matinales, post-chirurgicales, voire induites par les jeux de réalité virtuelle.

    Le principe est de délivrer une impulsion électrique sous forme d’onde dont la fréquence et l’intensité sont spécifiques au nerf médian situé sous le poignet. Ce processus de neuromodulation permet d’outrepasser le système nerveux central responsable de la communication entre le cerveau et l’estomac.

    L’usager peut ajuster l’intensité de l’impulsion électrique en fonction de celle de ses symptômes.
    Le bracelet peut être porté toute la journée, sans interférer avec un traitement médicamenteux anti-émétique.

    La technologie est brevetée et approuvée par la FDA.
    La société prévoit de commercialiser ce dispositif au prix de 150$ (140,871€) au début du 2e trimestre 2017.

  • 6e Journée de la Recherche Clinique le 26 janvier 2017 à Paris

    La 6e Journée de la Recherche Clinique aura lieu le 26 janvier 2017 à Paris.

    Organisée par l’AFCROS, les Entreprises de la Recherche Clinique, cet événement réunit professionnels et acteurs en recherche clinique et épidémiologique : institutionnels, académiques, industriels des produits de Santé, Cosmétique et Nutrition, patients et prestataires de services et de supports des essais.

    Cette journée s’articule autour d’ateliers thématiques dont notamment : la réglementation de la e-santé, les récentes avancées réglementaires : état des lieux et impacts, l’ouverture des bases de bonnées administratives.

    Programme

    09.15 : 10.30 : Travail en ateliers Recherche Clinique ou Monitoring

    • Récentes avancées réglementaires : état des lieux et impacts
    • Patients au cœur de la Recherche Clinique
    • Place de l’évaluation clinique dans le nouveau règlement européen du Dispositif Médical
    • Évolutions récentes et en cours des guidelines pour les phases I en France. Conséquences pratiques.
    • Réglementation de l’eSanté
    • Logistique des essais cliniques : Transport à température dirigée des médicaments expérimentaux
    • Ouverture des bases de données administratives
    • Optimisation de la relation ARC / Investigateur
    • Évolution du monitoring dans un environnement RBM
    • Cartographie des différentes fonctions d’ARC
    • Monitoring dans les essais de Dispositif Médical versus Médicaments

    11.00 : 12.30 : Reprise du travail en atelier

    14.00 : 14.40 : Plénière 1 : La santé de demain

    • – Philippe Emery, General Manager FranceABBOTT Diabetes Care
    • – Démonstrations en salles privées

    14.40 : 15:00 : Session de présentations d’entreprises  

    15.00 : 15.30 : Plénière 2 : Pourquoi choisir la France (ou pas) pour une essai clinique ?

    15.30 : 16.00 : Pause / networking

    16.00 : 17.00 : Restitution des ateliers Recherche Clinique & Monitoring

    17.00 : 17.30 : Interventions

    • – Arnaud Robinet, Député-Maire de Reims
    • – Bernard Hamelin, Global Head of Evidence Generation, Sanofi Group

    17.30 : 18.30 : Cocktail de fin de journée

    Les 7 ateliers Recherche Clinique

    • Récentes avancées réglementaires : état des lieux et impacts
    • Patients au cœur de la Recherche Clinique
    • L’évaluation clinique dans le nouveau règlement européen du DM
    • Évolutions récentes et encours des guidelines pour les études de Phase I en France
    • Réglementation de l’eSanté
    • Logistique des essais cliniques : Transport à température dirigée des médicaments expérimentaux
    • Ouverture des Bases de Données administratives 

    Les 4 ateliers Monitoring

    • Comment optimiser la relation ARC investigateur tout au long de l’essai ?
      • Cécile Roche, Head of Global Monitoring – GSK  France
      • Aurélie Marot et Céline Fuchs, ARC – PSI CRO
      • Bénédicte Loze, ARC – APPH
    • Évolution du monitoring dans un environnement RBM et technologique
    • Cartographie des différentes fonctions d’ARC
    • Monitoring dans les essais de DM versus Médicaments : similarités et différences

    L’inscription en ligne est possible en cliquant sur le lien ci-contre : inscription

  • Australie : une appli mobile basée sur le cloud pour détecter l’autisme précocément

    Le Centre australien de recherche sur l’autisme Olga Tennison (OTARC) de l’Université de La Trobe (Melbourne) a lancé en 2016 avec la Fondation Salesforce une application aidant les parents à détecter à un stade précoce l’autisme chez leur(s) enfant(s).

    Le but n’est pas de remplacer l’évaluation professionnelle mais d’encourager les parents à consulter plus rapidement un médecin en cas de doute.

    Les premiers retours étant positifs, l’application est actuellement en plein essor. Après avoir été lancée début 2016 en Australie, aux États-Unis, en Russie et au Royaume-Uni, elle est sur le point d’être traduite dans différentes langues à travers le monde, aussi bien en Asie qu’en Europe.

    ASDetect : une appli pour inciter les parents à prendre RDV avec un médecin au plus tôt

    Un partenariat entre l’Université de La Trobe et la Fondation Salesforce

    Le 20 février 2015, les autorités de l’Université de La Trobe rencontrent Salesforce et lancent l’idée d’un partenariat. Objectif : créer une application mobile fonctionnant sous iOS et Android afin d’aider les parents à détecter les premiers signes de l’autisme chez leur(s) enfant(s). Son nom : ASDetect.

    Le programme a été commandité par la Fondation Salesforce, une ONG qui effectue des dons de technologies et de ressources. Huit employés de l’organisation issus du monde entier (Atlanta, Singapour, Washington…) se sont mobilisés pour le projet.

    L’objectif est de créer une application au design simple pour que les parents puissent l’utiliser sans formation poussée.

    Concrétement, ASDetect propose aux parents de suivre et d’enregistrer les données recueillies à partir de l’observation de leur(s) enfant(s) âgé(s) de 11 à 30 mois. Le service fournit une assistance et des conseils basés sur les recherches effectuées par l’OTARC sur les troubles du spectre de l’autisme (TSAs).

    Des vidéos d’évaluation pour aider les parents à détecter plus tôt l’autisme de leur enfant

    La fonctionnalité centrale de l’application est l’intégration de séquences vidéo présentant des évaluations cliniques réelles. Grâce à ces films, les parents peuvent ainsi mieux repérer quels sont les comportements qui doivent les alerter.

    • 1. Un questionnaire d’évaluation leur est proposé. Ils doivent s’interroger sur différents aspects du développement de l’enfant : répond-il au contact visuel lorsqu’on l’appelle par son prénom ? Quel est sa part d’engagement lorsqu’un jeu de simulation est lancé ? Etc.

    Pour chaque question, les parents peuvent visionner deux vidéos : l’une montrant un enfant atteint d’un TSA, l’autre présentant les réactions d’un enfant au développement normal.

    • 2. Les réponses au questionnaire sont ensuite envoyées à la base de données de l’OTARC. Le groupe de recherche les analyse puis envoie aux parents un e-mail personnalisé présentant les résultats. S’il perçoit un risque de TSA, il recommande aux parents d’aller consulter un médecin pour effectuer un diagnostic plus détaillé.

    Le Dr. Josephine Barbaro, chercheuse à l’OTARC, clarifie : ASDetect ne peut pas remplacer une évaluation professionnelle approfondie mais peut aider la parents à passer un cap, à oser demander l’aide d’un professionnel de manière plus précoce.

    L’appli ASDetect a été créée à la suite d’une étude menée sur le terrain

    Le trouble du spectre autistique (TSA) désigne l’ensemble des troubles de développement neurologique pouvant nuire à la capacité d’un individu à apprendre et à intégrer les codes sociaux de l’environnement qui l’entoure.

    Il est en général diagnostiqué quand l’enfant est âgé entre 4 et 6 ans.

    Le développement des enfants diagnostiqués dès 24 mois est meilleur qu’en l’absence de diagnostic

    Un dépistage plus précoce pourrait impacter de manière positive l’évolution du trouble et améliorer les conditions de vie de l’enfant. Des recherches menées par l’Université La Trobe portant sur 48 enfants diagnostiqués à l’âge de 24 mois et traités ultérieurement démontrent que les niveaux d’incapacité intellectuelle et de développement étaient beaucoup plus bas au moment où les enfants atteignaient l’âge scolaire : 64 % au moment du diagnostic contre 8 % deux ans plus tard.

    « Le cerveau est malléable, en particulier au début de la vie (…), a commenté le Dr. Barbaro lors du lancement d’ASDetect. Intervenir très tôt peut minimiser l’impact de l’autisme sur un enfant en développement, en particulier en ce qui concerne ses capacités d’apprentissage. Nous voulons que l’enfant grandisse et apprenne sans entrave. »

    ASDetect : du programme papier à l’application mobile

    Le Dr. Barbaro participe à des recherches sur le dépistage précoce des TSAs depuis 2006. Les résultats de ses travaux ont notamment mené à la mise en place d’un programme de dépistage précoce intitulé « Social Attention Communication Surveillance ».

    Son but : former les infirmières évoluant au sein du système de santé maternelle et infantile de Melbourne, en Australie, pour qu’elles puissent identifier les signes précoces de l’autisme chez les enfants âgés de 12 à 24 mois.

    Bilan : 81 % des enfants pour qui un risque d’autisme avait été signalé ont finalement été diagnostiqués atteints d’un TSA, précise le Pr. Cheryl Dissanayake, fondatrice et directrice de l’OTARC.

    Mais le programme se heurte à quelques problèmes, dont un central : le manque de praticité du support papier. « Beaucoup de parents ne pouvaient pas saisir le programme sur papier et, par conséquent, ne pouvaient pas répondre convenablement [au questionnaire d’évaluation] », a expliqué le Pr. Dissanayake à l’occasion d’une présentation d’ASDetect.

    L’équipe de l’OTARC réfléchit alors à une meilleure présentation du programme, permettant aux parents d’effectuer eux-mêmes la détection précoce de l’autisme chez leur(s) enfant(s). C’est alors que naît l’idée d’une application mobile intégrant les éléments des recherches réalisées par le Dr. Barbaro.

    ASDetect se développe à l’échelle internationale

    L’application a été lancée le 14 février 2016 en Australie. Depuis :

    • elle a été téléchargée plus de 10 000 fois dans le monde entier, de l’Australie aux États-Unis, en passant par le Royaume-Uni et la Russie ;
    • environ 4 500 enfants ont été évalués à l’aide de l’application. Une enquête de suivi indique que 60 % des parents dont l’enfant a été diagnostiqué par ASDetect ont ensuite pris un rendez-vous avec un médecin.

    Face à ces premiers résultats concluants, l’OTARC a reçu des demandes de collaboration de différents pays afin de traduire l’application dans plusieurs langues, notamment en bahasa indonésien, en mandarin, en japonais, en polonais et en espagnol, afin de toucher un public encore plus large.

  • Inde : deux sociétés s’allient pour lutter contre le diabète grâce à l’intelligence artificielle

    La Société de recherche pour l’étude du diabète en Inde (RSSDI) a annoncé fin décembre 2016 un partenariat avec Wellthy Therapeutics, une entreprise indienne de thérapeutique numérique axée sur l’amélioration des soins du diabète grâce à l’IA.

    Ensemble, ils vont déployer au niveau national Wellthy Diabetes, un coach basé sur l’IA conçu pour les personnes diabétiques et un assistant clinique virtuel pour les médecins.

    C’est la première fois qu’un tel service pouvant être prescrite par les médecins aux patients est approuvé par la RSSDI.

    Une appli pour aider les médecins à offrir des soins plus personnalisés aux patients diabétiques

    La RSSDI et Wellthy Therapeutics vont travailler ensemble dans le but de développer des protocoles de soins et des guidelines pour améliorer le mode de vie des personnes atteintes du diabète en Inde et les encourager à adopter des comportements plus sains au quotidien (alimentation, activité physique…).

    Le but est aussi de permettre aux médecins de prendre des décisions sur un patient précis en temps réel.

    • Wellthy Therapeutics offrira l’application à tous les médecins membres de la RSSDI pour qu’ils puissent la prescrire à leurs patients. Le service sera personnalisé et adapté à la situation personnelle de la personne diabétique.
    • Les deux sociétés :
      • publieront conjointement des recherches sur les habitudes des patients atteints de diabète.
        Objectif : mieux comprendre le mode de vie des malades en créant la plus grande base de données d’Asie sur le comportement des patients diabétiques.
      • organiseront des ateliers en ligne et hors ligne afin d’aider les médecins à s’adapter aux nouveautés technologiques pour les encourager à offrir des soins en continu via des outils numériques.

    Depuis 1995, le nombre de personnes diabétiques à triplé en Inde

    Au cours des vingt dernières années, des milliards de dollars on été dépensés dans la recherche pharmaceutique et médicale, rappellent les deux partenaires. Cependant, durant cette même période, les niveaux moyens de sucre dans le sang ont stagné et le nombre de personnes diabétiques en Inde à triplé, passant de 20 millions en 1995 à plus de 70 millions en 2015.

    « À l’occasion de la 70e année de l’indépendance de l’Inde, nous nous engageons à aider 70 millions de diabétiques en leur permettant des soins continus 24h/24, a déclaré Abhishek Shah, co-fondateur et PDG de Wellthy Therapeutics, à l’occasion de l’annonce officielle du partenariat. En utilisant l’intelligence artificielle et les applications mobiles pour améliorer la pratique de la médecine, nous rendons possible la prescription d’une modification d’un mode de vie pour chaque patient et la prescription de soins quotidiens pour lutter contre le diabète à des prix abordables et accessibles à la grande majorité des Indiens. »