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  • Biotech : CellProthera lève 8,3 M€

    CellProthera, société de biotech mulhousienne à l’origine du traitement cellulaire de l’infarctus du myocarde sévère, a annoncé avoir levé 8,3 M€ auprès d’investisseurs privés, le 12 janvier 2017.

    Ces fonds viennent s’ajouter aux 20 M€ des premiers tours réalisés. Ils permettront la poursuite du développement scientifique, la conclusion de l’essai clinique européen de phase I/IIb et la préparation de la phase III en Europe et en Amérique du Nord.

    Cette levée de fonds a été réalisée en trois phases et uniquement auprès d’investisseurs privés, dont certains avaient déjà participé aux tours précédents ces huit dernières années.

    CellProthera indique que « les nouvelles parties prenantes, spécialisées dans l’innovation et la technologie de rupture, médicale en particulier, ont exprimé un véritable coup de cœur pour CellProthera, ses avancées et son potentiel, permettant à la société de conserver toute son indépendance ».

    Les trois orientations principales des fonds récoltés

    Poursuite des essais cliniques de phase I/IIb

    La société prépare également l’essai de phase III, prévoyant la mise en place de nouveaux centres de thérapie cellulaire en Europe, aux États-Unis et au Canada.

    Production de l’automate commercial

    Le premier prototype, finalisé, est le cœur du traitement proposé : à partir d’une prise de sang, il génère de façon industrielle, et par multiplication cellulaire, un greffon de cellules souches qui est réinjecté au patient.

    Positionnement en Asie

    CellProthera précise que le démarrage d’un essai clinique à Singapour est prévu pour la fin du premier trimestre 2017, ce qui devrait permettre l’accélération de la commercialisation de la thérapie en Asie du Sud-Est.

  • CES

    Consumer Electronic Shownull

  • Concours Mondial d’Innovation – phase 2

    Les candidatures à la phase 2 du Concours Mondial d’Innovation sont ouvertes jusqu’au 15 février 2017. Les projets sélectionnés recevront un soutien pour leurs dépenses d’innovation d’un ordre de grandeur de 1 à 3 M€ par projet sous formes de subventions et d’avances récupérables.

    Objectifs du concours

    L’objectif de la phase 2 du Concours Mondial d’Innovation, dite de « levée de risque », est de couvrir les travaux de R&D nécessaires au développement d’un ou plusieurs produits, procédés ou services, non disponibles sur le marché et à fort contenu innovant. Ces projets doivent présenter un plan d’affaires crédible et viser des retombées économiques et technologiques directes sur le territoire sous forme de nouveaux produits ou services, technologies et emplois dans le cadre des ambitions ci-dessous.

    Conditions de participation

    Les projets doivent remplir les conditions suivantes :

    • répondre à une des 8 ambitions du concours, dont trois sont liées à la santé : médecine individualisée, silver économie, big data ;
    • avoir pour objet le développement d’un ou plusieurs produits, procédés ou services, non disponibles sur le marché et à fort contenu innovant ;
    • présenter un plan d’affaires qui atteste en particulier de la crédibilité de l’objectif de commercialisation attendu ;
    • proposer une assiette éligible de travaux d’au minimum 2M€,
    • être porté par une entreprise française ou une entreprise étrangère souhaitant s’installer en France.

    Les projets peuvent être déposés par un consortium et associer dans ce cadre des laboratoires et établissements de recherche ou toute structure réalisant ou coordonnant des travaux de R&D, sans que cela ne constitue une obligation.

    Contenu de l’aide

    Le financement apporté dans le cadre de la phase 2 du Concours Mondial d’Innovation se fera sous formes d’aides d’État constituées de manière équilibrée de subventions et d’avances récupérables. Pour la part de dépenses éligibles, les règles de financement, dans le respect des encadrements communautaires, sont les suivantes :

    • taux maximal de 45 % des dépenses retenues pour les petites entreprises (PE) au sens communautaire ;
    • taux maximal de 35 % des dépenses retenues pour les moyennes entreprises (ME) au sens communautaire
    • taux maximal de 25 % pour les autres entreprises.

    Calendrier

    Les dossiers de candidature sont à déposer en ligne sur l’extranet des projets innovants collaboratifs de BPIFrance.

    Date limite de dépôt : 15 février 2017 à 12h.

  • Journée de l’Innovation en Santé à Narbonne le 2 mars 2017

    « L’innovation au service de l’amélioration des soins et de la gestion hospitalière », tel est le thème de la journée de l’Innovation en Santé qui aura lieu à Narbonne le 2 mars 2017 par la CCI d’Occitanie dans le cadre du comité stratégique régional de filière santé Occitanie.

    L’objectif de cet événement est de renforcer les collaborations entre les hôpitaux, les cliniques, les maisons de retraite et les entreprises fournisseurs de produits et services innovants.

    L’ARS présentera notamment son panorama du secteur de la santé en Occitanie.

    Objectifs

    • Faciliter la rencontre entre acheteurs et entreprises locales innovantes du secteur de la santé
    • Faire connaître ses projets de développement et de partenariat
    • Renforcer les collaborations entre structures hospitalières et entreprises fournisseurs de produits et services innovants

    Programme

    •  9h45  : Accueil des Participants
    • 10h30 : Panorama du secteur de la santé en Occitanie par l’ARS
    • 11h00 : Présentation des processus d’achats des donneurs d’ordres présents
    • 12h00 : Pause déjeuner
    • 13h00 : Rendez-vous professionnels (B2B) entre Acheteurs et Fournisseurs
    • 16h00 : Fin de la journée

    L’inscription est possible via le lien ci-contre : inscription Journée Innovation Santé

  • Dispositifs médicaux : mise au point d’un emballage interactif pour améliorer l’observance

    La société Cambridge Consultants a présenté son nouveau concept d’emballage interactif pour les dispositifs médicaux lors du CES de Las Vegas qui s’est tenu entre le 5 et le 8 janvier 2017.

    Cette solution, baptisée « Audiopack » vise à améliorer l’observance des patients, et plus particulièrement de ceux dont le diagnostic de pathologie chronique a été récemment posé.

    Constatant que les notices sont parfois source de confusion pour les patients, notamment face à la gestion d’une pathologie chronique récemment diagnostiquée (diabète, SEP etc.) ou altérant la cognition (une maladie neurodégénérative comme Alzheimer par exemple), la société Cambridge Consultants a mis au point une solution de « guide augmenté » pour l’usage des dispositifs médicaux.

    L’Audiopack vise à améliorer l’adhésion du patient à un traitement nécessitant l’usage d’un dispositif médical, par exemple dans le cas où un protocole d’injection d’un médicament vital est nécessaire.

    Pour ce faire, les instructions d’usage du dispositif sont « augmentées » par des messages audio déclenchés au toucher de l’emballage du dispositif médical.

    Les instructions sont fournies par un avatar, « Ana », qui guide le patient pas à pas pour l’usage de son nouveau DM.

    Par ailleurs Cambridge Consultants estime pouvoir, avec ce nouveau concept, réduire les coûts de prise en charge en diminuant le temps que les médecins et infirmier(e)s passent à informer les patients.

  • Performance des systèmes de santé : l’OCDE préconise de mieux exploiter les données de santé

    « L’exploitation des données de santé offre maintes possibilités d’améliorer l’état de santé de la population et le sort des individus » : c’est sur la base de ce constat que l’OCDE appelle à mieux exploiter le potentiel des données de santé pour améliorer la performance des systèmes de santé, dans son rapport « Les nouvelles technologies de santé : concilier accès, valeur et viabilité », publié le 16 janvier 2017.

    Le rapport aborde également la question du coût des innovations médicamenteuses et celle des besoins thérapeutiques non couverts.

    Les 4 leviers d’amélioration permis par l’exploitation des données de santé

    L’OCDE identifie quatre champs d’amélioration permis par une exploitation adéquate des données de santé :

    • les soins aux patients, par exemple via l’évaluation et l’amélioration des thérapies et protocoles de soins, ou la personnalisation des traitements ;
    • la gestion du système de santé, par exemple en renforçant le suivi de la performance, en favorisant la transparence ou en éclairant la définition des priorités et l’allocation des ressources ;
    • la veille sanitaire et la santé publique, grâce à un suivi au plus près des besoins en soins de la population ;
    • la recherche médicale, en rendant possible des recherches plus rapides, plus détaillées et à plus large échelle.

    Le dossier médical électronique, outil clé pour lier les sources de données

    L’OCDE souligne, dans son rapport, qu’une « liaison systématique doit pouvoir être établie entre les sources de données pertinentes ». Pour ce faire, le dossier médical électronique est déterminant, car c’est « une composante clé de l’infrastructure informationnelle de santé ».

    La France mal positionnée avec le DMP

    Pour l’OCDE, la France est mal positionnée pour tirer parti des données de santé issues du dossier médical électronique, car le DMP souffre des manques suivants :

    • l’interdiction de l’utilisation des données secondaires présentes dans le DMP pour mesurer la qualité des soins ou conduire des recherches ;
    • la résistance des professionnels.

    Des prérequis en termes de gouvernance et de technologie

    L’OCDE souligne que le déploiement des dossiers électroniques suppose non seulement l’adoption d’une nouvelle législation et de normes techniques (nomenclature, interopérabilité), mais aussi la mise en place d’une gouvernance adaptée.

    Seuls 9 pays membres de l’OCDE sont préparés pour exploiter les données des dossiers médicaux électroniques : Finlande, Singapour, Canada, Danemark, Royaume-Uni, Canada, États-Unis, Nouvelle-Zélande, Suède.

  • “The Australian Digital Health Agency give people more control of their health” (T. Kelsey, CEO)

    “Digital health can make a real difference to people’s health by giving them greater control and better access to information. Our challenge is work with the community to make this a reality,” said to H&TI Tim Kelsey, chief executive of the Australian Digital Health Agency, launched in July 2016.

    For H&TI, Mr Kelsey talks about the main projects of this new organization and about the challenges facing the Australian healthcare system. His position: to place patients at the center of the healthcare industry in order to make them actors and thus to make the sector evolve more quickly.

    He also explains to H&TI how he thinks that Australia can become an essential leader in the global e-health arena.

    Objective n°1: encourage patients to become actors of their health system

    The Australian Digital Health Agency was created after the 2015-16 Federal Budget announcement “My Health Record…”. There has been a “transition of relevant activities and resources from the National E-Health Transition Authority (NEHTA), and also from the national My Health Record (MyHR) system operation activities managed by the Department of Health, to a new entity called the Australian Digital Health Agency”, you said on your website.

    What are the differences between the NEHTA/the national MyHR system operation activities managed by the Department of Health and this new agency? Why has the Commonwealth decided to create this new agency? Is it just a merger of these two entities (NEHTA and MyHR)?

    The Australian Digital Health Agency commenced operations on 1 July 2016 and is tasked with improving health outcomes for Australians through the delivery of digital health services and systems.

    The Agency includes activities and resources transitioned from NEHTA, and also from the national My Health Record system operation activities, previously managed by the Commonwealth Department of Health.

    One of the main reasons for doing this was to create a single, transparent and streamlined governance arrangement responsible for national digital health strategy and operations for Australia – bringing together Australia’s digital health services under the same umbrella.

    What are your main objectives?

    The Agency is responsible for all national digital health services and systems, with a focus on engagement, innovation and clinical quality and safety.

    It has been established to support digital innovation across Australia to give people more access and control of their health and care – when they wish it, to support the care professionals who serve them, and to build on Australia’s distinguished leadership in the discovery of new medicines and treatments.

    What are the current projects of the Australian Digital Health Agency for for the coming months/years?

    We will only succeed in achieving the vision of digital transformation by working in partnership with the healthcare sector, industry and consumers. So we are currently engaging with all areas of the community – including consumers, clinicians, healthcare providers, peak and advisory bodies, research and science, industry, and technology – on a National Digital Health Strategy to ensure the work we do is shaped around their needs, wants and aspirations. We are holding events, forums as well as conducting an online survey.

    We need a new National Digital Health Strategy which will set out the priorities for national coordination and investment in the digital health solutions that will shape the future of our health system.

    • Our current clinical priorities are to drive seamless secure electronic messaging between healthcare providers; and in the areas of medications, pathology and diagnostic imaging to ensure better access to these reports.
    • Another priority is to improve the usability of My Health Record system. The My Health Record system can help individuals and their healthcare providers manage their health better. Doctors and hospitals can connect to My Health Record to see their patients’ important health information when they need it – like in an emergency – from anywhere, at any time. More than 4.4 million Australians are currently registered with a My Health Record.

    Digital technology will be at the heart of innovations in the healthcare industry

    How do you think the Agency (and so digital health) can help to overcome the challenges that the Australian health system is (or will be) facing?

    Technology has changed almost every part of our lives – from the way we eat, to the way we get around. It is already transforming our ability to predict, diagnose and treat disease.

    However, there is much more we can do to realize its full potential to improve the health outcomes of every Australian. We believe that putting data and technology safely to work for all of us – patients, carers, clinicians – will help us live healthier, happier lives.

    The My Health Record system is an example of this. It gives both patients and healthcare professionals immediate access to their important health information on-line. It will improve co-ordinated care outcomes, reduce duplication and provide vital information in emergency situations. It enables consumers to become more active in managing their health, and provided links between the multiple services that so many patients need.

    The MyHR is now mobile enabled, allowing app developers to innovate and, with consumers’ consent, leverage this data in services and health advice back to consumers through apps. This type of innovation will help deliver consumer and healthcare provider expectations in the digital health space.

    What are the main issues your are facing right now?

    This is an important time for Australia’s health system. We are facing significant health challenges, and need to find innovative ways to deliver high quality health services and continue to improve health outcomes for all Australians.

    Digital services are now used in almost every part of our lives, whether it is online banking, shopping or booking a holiday.

    Digital health can make a real difference to people’s health by giving them greater control and better access to information. Our challenge is work with the community to make this a reality and ensure it meets the needs of all stakeholders.

    We know that the My Health Record system can’t transform Australia’s healthcare system overnight, but it is an important first step in seeing how digital technology can benefit health and care outcomes. GP’s tell us that anything that can provide timely access to patient information and allows them to deliver better clinical care to their patients is extremely valuable.

    Privacy: « The Agency takes the privacy of its stakeholders seriously »

    MyHR has recently been criticized. I’m thinking of criticism of Dr Bernard Robertson-Dunn, who chairs the health committee of the Australian Privacy Foundation (APF). He said, in particular, that MyHR was “useless” and “putting patient data at risk”, in his opinion.

    What is the data privacy policy of the Agency?

    The Agency takes the privacy of its stakeholders seriously.

    • The Agency has a Privacy Policy that covers the collection, use and disclosure of personal information of its stakeholders.>>>> The document is available on the Agency website: https://www.digitalhealth.gov.au/privacy.

      The Agency may collect personal information to perform its functions, including to respond to an enquiry by a stakeholder, to engage with individuals as part of consultations, and to respond to potential job applicants.

    • The Agency also has a Privacy Policy on how the Agency deals with personal information as the My Health Record System Operator, this is available on the My Health Record website: https://myhealthrecord.gov.au/internet/mhr/publishing.nsf/Content/privacy-statement.
      This statement covers how and why information may be collected, how it is used and to whom it may be disclosed. It also provides information about how to make a complaint if an individual thinks that someone has accessed their My Health Record inappropriately. When an individual registers for the My Health Record system they are presented with this information.
    • The My Health Record system is also supported by a detailed legislative framework, including the My Health Records Act, Healthcare Identifiers Act and the Privacy Act.
      These Acts place obligations on participants in the My Health Record system, including healthcare providers and the Agency as System Operator.

    >>>> For more information on privacy and security for My Health Record, feel free to consult the My Health Record website: https://myhealthrecord.gov.au/internet/mhr/publishing.nsf/Content/privacy?OpenDocument&cat=Privacy%20and%20Security.

    Could Australia become a world leader in the eHealth?

    What is your vision of eHealth in Australia and more generally in Asia?

    The Australian Digital Health Agency has unprecedented potential to help transform the quality and experience of health and care in Australia – and to demonstrate the extraordinary benefits that digital technology can deliver for patients, citizens and the dedicated professionals who serve them. That is our vision.

    Do you believe Australia can become the main leader in the Asian digital health market, or even internationally, in the coming years? If so, why do you think so?

    First, I would like to precise that the work of our agency is limited to Australia. We do not perceive Asia as a market.

    Analyzing international experiences enables us learn from others’ achievements and mistakes. International comparisons are also useful in helping us take stock of how Australia is progressing. However, comparing Australia’s progress to digital health adoption and implementation to other countries is difficult. There are as many different models of digital health around the world as there are healthcare systems, and there have been a wide variety of approaches.

    Having said that, I strongly believe that we can lead the way. A solid foundation in Australia has been created from which innovation in digital health can now flourish. We have an opportunity to place the nation clearly at the centre of global digital healthcare excellence and innovation.

    Our approach places the health consumer at the forefront as co-producers; developing a strategy that enables improved health and care decision-making and outcomes. It has a broad reach across the community – including patients and the public, carers, healthcare providers, scientists and researchers, entrepreneurs and technology innovators.

    The foundation of the Agency offers a fresh start – an opportunity for the whole community to decide how it wants to engage with new technologies to support better health and care. It is not just about us – but also about our children. We are thinking about how we can build on Australia’s outstanding legacy of scientific discovery for this generation and the next.

  • AAGDA

    Association d’aide à domicile et garde à domicile pour personnes âgées ou handicapées dans l’Aisnenull

  • Perte d’autonomie : une solution de domotique basée sur le big data expérimentée dans l’Aisne

    Prédical annonce le 13 janvier 2017 que les premières installations de sa solution de vigilance domotique de lutte contre la perte d’autonomie des seniors débuteront dans le département de l’Aisne, en février 2017, dans le cadre d’un appel d’offre remporté en partenariat avec AAGDA.

    300 domiciles de personnes âgées seront équipés gratuitement.

    Partant du constat que 40% des femmes et 15% des hommes de plus de 70 ans vivent seuls en France et que cette catégorie de population est en expansion, Prédical a développé une solution technologique visant à comprendre et prévenir la perte progressive d’autonomie des seniors, plutôt que d’agir après un accident.

    Le principe est de placer des capteurs connectés sur les portes, le frigidaire, les pièces de vie etc., puis d’analyser les données remontées afin de comprendre le comportement et les habitudes de vie d’une personne, afin d’y détecter toute anomalie.

    Par exemple, une perte d’appétit, potentiellement symptomatique, peut être détectée par une fréquence moindre d’ouverture du frigidaire. Un signal est alors envoyé aux proches et aux aidants via une application.

    « Notre objectif n’est pas de connaître la vie des personnes que nous équipons mais de leur donner les moyens, ainsi qu’à leurs proches, de prendre des actions préventives et de limiter l’occurrence d’accidents. Pour les enfants qui vivent souvent éloignés de leurs parents, c’est un grand soulagement de pouvoir veiller sur le confort de leurs parents à distance », indique Stéphane Besseau, directeur général de Prédical.

    Le prix de cette solution pour les seniors et leurs familles s’élève à 49€ par mois, éligible à 50% d’abattement fiscal, sans engagement ni frais d’installation.

    Prédical a réalisé une levée de fonds de 226 000€ en novembre 2016.

  • Environ 20 % des dépenses de santé sont inutiles (OCDE)

    Environ un cinquième des dépenses de santé pourraient être mieux utilisées, telle est l’estimation à laquelle l’OCDE aboutit dans son rapport « Lutter contre le gaspillage dans les systèmes de santé », publié le 11 janvier 2017.

    Ce constat sévère s’accompagne d’une série de recommandations à destination des pays membres de l’OCDE pour réduire ce gaspillage et améliorer la santé des populations.

    Les trois types de gaspillage dans les systèmes de santé

    L’OCDE distingue trois types de gaspillage.

    Le gaspillage dans les soins cliniques

    Il s’agit des situations dans lesquelles les patients ne reçoivent pas les bons soins pour des raisons évitables :

    • les événements indésirables évitables, par exemple les erreurs de site en chirurgie. Les erreurs médicales seraient ainsi la troisième cause de décès aux États-Unis, selon une étude de 2016 ;
    • les soins de faible valeur, hors recommandations cliniques, comme certaines césariennes ou la sur-prescription d’antimocrobiens ;
    • la duplication d’examens ou de soins.

    Le gaspillage opérationnel

    Il s’agit des situations dans lesquelles les même résultats pourraient être obtenus en dépensant moins :

    • la non-utilisation de dispositifs médicaux ou de médicaments, qui sont jetés ;
    • l’utilisation de dispositifs médicaux ou de médicaments inutilement coûteux, par exemple le non-recours aux médicaments génériques ;
    • la mobilisation non justifiée de ressources coûteuses, par exemple hospitalisation prolongée en raison d’absence de soins de suite adaptés.

    Le gaspillage lié à la gouvernance

    Il se décompose en :

    • procédures administratives inutiles ;
    • fraudes, abus et corruption.

    La lutte contre le gaspillage, un outil d’amélioration de l’efficience des systèmes de santé

    Pour l’OCDE, « la lutte contre l’inefficience des dépenses et le gaspillage est une piste négligée dans le débat sur le choix entre mesures de réduction des coûts et réforme structurelle. De fait [il s’agit d’un] objectif intermédiaire… la réduction des dépenses inefficientes et du gaspillage peut engendrer des économies considérables ».

    L’OCDE identifie 4 types de solutions pour diminuer le gaspillage.

    Reconnaître le problème

    L’OCDE invite l’ensemble de ses membres à systématiser leurs efforts en matière de lutte contre le gaspillage, ce qui passe notamment par la mise en place de systèmes de notification systématique des événements indésirables et de détection des abus et de la fraude.

    Informer avec des indicateurs

    L’OCDE préconise de générer et de publier des indicateurs de mesure systématiques en matière de soins à faible valeur (comme l’atlas des variations médicales en France), de sorties retardées des patients, de détection des fraudes, etc.

    Convaincre pour renforcer l’adhésion

    L’OCDE incite les pouvoirs publics à convaincre patients et professionnels de santé que la meilleure option est celle qui engendre le moins de gaspillage via des campagnes d’information : meilleure utilisation des antibiotiques, adhésion aux recommandations cliniques, etc.

    Inciter financièrement

    L’OCDE suggère à ses membres de récompenser la pertinence des soins plutôt que la quantité, par exemple via la mise en place de paiements forfaitaires pour des épisodes de soins ou la prise en charge de populations couvertes.