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  • Silver eco  : Bayer & l’université de Singapour s’unissent pour favoriser l’observance par l’e-santé

    Améliorer l’observance des traitements chez les personnes âgées atteintes de maladies chroniques, tel est l’objectif du partenariat annoncé fin décembre 2016 entre Bayer et NUS Enterprise, le pôle entrepreneurial de l’Université nationale de Singapour (NUS).

    Ils ont dévoilé le premier « Grants4Apps Singapore », un projet de crowdsourcing qui vise à développer des solutions technologiques de santé innovantes à Singapour et dans toute l’Asie-Pacifique afin d’améliorer l’observance thérapeutique des personnes âgées, l’un des principaux challenges liés au vieillissement de la population dans la région ASEAN.

    Grants4Apps Singapore : les trois meilleurs projets seront récompensés en mai 2017

    Le concours « Grants4Apps Singapore » est ouvert à tous à Singapour et dans toute l’Asie du Sud-Est (ASEAN), aussi bien aux professionnels de la santé, aux aidants, aux scientifiques et aux ingénieurs qu’aux étudiants, programmeurs, développeurs, start-up et entrepreneurs.

    Trois gagnants seront désignés :

    • ils recevront chacun 10 000 dollars singapourien (6 600 €) de soutien financier ;
    • ils bénéficieront d’un coaching personnalisé (mentorat) de Bayer, de NUS Enterprise et d’autres partenaires de l’industrie, qui les aidera à faire progresser leurs idées de projets et leurs stratégies numériques pour les technologies innovantes à destination des médecins et consommateurs dans le secteur de la santé.

    Les inscriptions au programme « Grants4Apps Singapore » sont ouvertes jusqu’au 14 février 2017. Jusqu’à cinq équipes seront sélectionnées au début du mois de mars 2017 pour une dernière étape de coaching. La compétition s’achèvera en mai 2017 avec une cérémonie de remise des prix.

    Asie-Pacifique : une population de plus en plus vieillissante

    Asie-Pacifique : les plus de 60 ans représenteront 24 % de la population totale en 2050

    Le défi « Grants4Apps Singapore » a été lancé lors du Forum sur l’innovation en matière de vieillissement de la population, un événement organisé par le Dr. Amy Khor, ministre d’État au ministère de la Santé singapourien.
    Parmi les participants figuraient Yoriko Yasukawa, directrice régionale du Fonds des Nations Unies pour la population d’Asie-Pacifique, des experts en santé, des décideurs, des innovateurs, des universités, des entreprises, des ONG et des médias de toute l’Asie du Sud-Est.

    Selon les chiffres officiels, le pourcentage de personnages âgées de plus de 60 ans en Asie-Pacifique devrait doubler d’ici trente-cinq ans, passant de 12 % de la population totale en 2016 à 24 % en 2050.
    Une évolution entraînant une augmentation significative du nombre de patients atteints de maladies chroniques, comme le diabète, les maladies cardiovasculaires, les problèmes de santé oculaires et autres troubles liés au vieillissement.

    Selon l’OMS, le nombre de décès annuel dus à des maladies chroniques en Asie du Sud-Est et dans la région du Pacifique occidental continuera de faire partie des plus élevés au niveau mondial et devrait atteindre respectivement les 13 millions et les 14 millions en 2030.

    Lutte contre les maladies chroniques : l’observance des traitements est une priorité

    Le traitement à long terme est essentiel pour tenter de freiner au mieux l’évolution des maladies chroniques. Or, selon l’OMS, seuls 50 % des patients suivent de manière assidue des thérapies de longue durée. Le déclin cognitif et la polypharmacie (prise concomitante de plus de quatre médicaments) conduisent généralement à une mauvaise observance des traitements.

    Résultats : les bénéfices thérapeutiques diminuent au fil du temps, les visites chez le médecin se font moins fréquentes, les dépenses de santé sur le moyen et le long terme augmentent et un sur-traitement peut même être observé pour certains problèmes médicaux.

    Le premier objectif du « Grants4Apps Singapore » est d’améliorer les résultats de santé chez les personnes âgées en établissant des partenariats avec des acteurs innovants du marché afin de découvrir et de mettre au point des solutions technologiques de santé pour aider ces patients à surmonter les obstacles nuisant à la bonne observance de leurs traitements.

    Photo : lancement de Bayer-NUS Grants4Apps Singapour – décembre 2016.
    De gauche à droite : Irene Cheong, directrice adjointe, Business Development, NUS Enterprise ; Claus Zieler, vice-président et chef des opérations commerciales, division Asie-Pacifique, Bayer Pharmaceuticals, ; Marcus Yim, représentant principal de Bayer, Bayer ASEAN ; Kelvin Tan, directeur adjoint, Business Development, NUS Enterprise
    © Bayer

  • Ophtalmologie et cécité précoce : Microsoft investit sur l’intelligence artificielle en Inde

    Fournir des soins oculaires de meilleure qualité et mieux lutter contre la cécité précoce grâce à des dispositifs d’intelligence artificielle (IA), tels sont les objectifs annoncés par Microsoft India et le L. V. Prasad Eye Institute début janvier 2016 lors de la création du MINE, le réseau intelligent de Microsoft pour Eyecare, un consortium mondial d’entreprises, d’instituts de recherche et d’universités.
    Ces organisations s’allient pour développer des dispositifs basés sur l’IA.

    Une alliance internationale pour perfectionner l’analyse des données des patients

    Les organisations partenaires qui vont collaborer avec Microsoft India et le LVPEI pour ce projet sont :

    • Bascom Palmer – Université de Miami (États-Unis) ;
    • Flaum Eye Institute – Université de Rochester (États-Unis) ;
    • L’Université Fédérale de Sao Paulo (Brésil) ;
    • Brien Holden Vision Institute (Australie).

    Elles vont travailler ensemble sur de multiples données de patients évoluant dans les différentes zones géographiques concernées (Inde, États-Unis, Brésil, Australie) afin de proposer de nouveaux modèles d’appareils centrés sur l’apprentissage prédictif, conçus pour lutter contre la déficience visuelle et les maladies oculaires.

    L’objectif est d’essayer de stopper l’évolution de la myopie chez l’enfant et tous les facteurs ayant une influence négative sur la vue des jeunes patients, d’améliorer les résultats de la chirurgie réfractrive et les paramètres liés à la chirurgie oculaire afin de personnaliser au mieux les opérations et de maximiser les chances de succès.

    Cortana Intelligence Suite : intégrer dans le système des soins oculaires des outils basés sur l’IA

    Les données recueillies sont analysées de manière avancée par le MINE, le dispositif d’apprentissage mis au point par Microsoft. Le groupe américain va utiliser Cortana Intelligence Suite, une plateforme basée sur le cloud, leader sur le marché international. L’outil permet de réaliser des analyses poussées à partir des informations récoltées auprès des patients et de mettre en œuvre dans le système des soins oculaires des dispositifs de pointe basés sur l’intelligence artificielle (IA).

    À terme, Le MINE proposera diverses stratégies pour prévenir la cécité évitable et améliorer l’efficacité des soins oculaires dans le monde entier.

    « Microsoft a contribué à l’accélération de la transformation numérique (…) en Inde » (A. Bhansali, Microsoft India)

    « En utilisant au fil des années nos capacités et nos travaux, pionniers dans le domaine de l’apprentissage automatique, Microsoft a contribué à l’accélération de la transformation numérique dans divers secteurs clés en Inde, y compris dans le domaine de l’agriculture et de l’éducation », a commenté à l’annonce de ce nouveau projet Anil Bhansali, directeur général de Microsoft India (R & D).

    Pour le Dr. G.N. Rao, fondateur et président du L. V. Prasad Eye Institute, ce partenariat ouvre non seulement de nouvelles opportunités dans le domaine des soins oculaires mais permettre à d’autres acteurs de l’industrie de tirer parti de cette technologie pour mieux traiter d’autres maladies oculaires critiques que celles visées par Microsoft et ses partenaires.

  • Case

    Communauté d’agglomération Seine-Eurenull

  • Intelligence artificielle : « Les médecins resteront des bioconseillers  » (Guy Vallancien)

    « Il y a une place pour un humanisme avec la machine », telle est la conclusion de Guy Vallancien, invité du café Nile le 18 janvier 2017.

    Guy Vallancien appelle à une réflexion éthique face aux progrès scientifiques et à la possibilité d’un homme augmenté.

    Le mirage du transhumanisme

    Guy Vallancien reproche aux transhumanistes de vouloir imiter la nature et de confondre amélioration quantitative et amélioration qualitative : « il faut se battre pour la densité de la vie ».

    Convaincu que « l’intelligence artificielle ne se résume pas au QI, à l’intelligence du calcul », Guy Vallancien critique « le world business du transhumanisme ».

    Concilier humanisme et machines

    Pour Guy Vallancien, « il y a une place pour un humanisme avec la machine. » Si l’intelligence artificielle va assurer le diagnostic et l’indication thérapeutique, « les robots assistants vont permettre de récupérer le temps de relation humaine. »

    Le généraliste, « médecin global »

    « Les médecins resteront des bioconseillers en prenant l’humain dans sa globalité », pour Guy Vallancien, qui voit dans le médecin généraliste un « médecin global ». Selon lui, il y aura toujours des maladies qui ne rentreront pas dans le cadre des compétences analytiques de la machine, et le rôle du professionnel de santé sera alors « primordial ».

  • Lancement d’une pépinière de start-up e-santé par la Communauté d’agglomération Seine-Eure

    La Communauté d’agglomération Seine-Eure a annoncé le 16 janvier 2017 lancer l’installation d’un espace de coworking et d’accueil de start-up tournées vers la e-santé dans la ville de Louviers, destinée à devenir une cité numérique dès 2017.

    La Communauté d’agglomération a racheté un site de 10 ha pour 3,5 M€, où 20 000 m² de bâtiments sont disponibles.

    3 start-up e-santé, démarchées au CES de Las Vegas par Bernard Leroy, président de la Case et maire de Louviers, ont déjà manifesté leur intérêt de s’installer dans la future pépinière d’entreprises :

    • l’une développe un logiciel optimisant le travail administratif des aides à domicile,
    • les deux autres développent des objets connectés permettant par exemple au médecin de suivre les données physiologiques des patients.

    Il est prévu que l’une d’elles travaille avec l’association de professionnels de santé du territoire, pour prendre en charge les problèmes rencontrés localement.

    Un agent du pôle numérique de la Région Normandie doit également s’installer dans cette pépinière.

    Par ailleurs, le réseau Les Entrepreneurs Seine-Eure occupera une partie des bâtiments avec un projet de coworking proposé à partir du 2e trimestre 2017.

    Enfin, un projet de résidence étudiante pourrait voir le jour en 2017 afin d’encourager l’activité et les emplois de cette cité numérique.

  • Appel à projets de La Fabrique Aviva : 1 million d’€ pour 200 porteurs de projets

    L’accélérateur La Fabrique Aviva ouvre à partir du 17 janvier 2017 son appel à projets innovants, qui récompensera 200 porteurs de projets pour un montant total d’un million d’euros.

    Les candidats doivent proposer une structure déjà existante s’inscrivant notamment dans les catégories de la santé, du handicap ou de l’alimentation.

    Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 28 février 2017.

    Critères de jugement

    • Viabilité économique
    • Impact positif du projet sur l’économie locale

    Calendrier et modalités de sélection

    • Les projets doivent être déposés sur le site de la Fabrique Aviva avant le 28 février 2017 à 12h.
    • Du 14 mars au 11 avril 2017 le grand public pourra voter en ligne pour sélectionner les 200 dossiers finalistes.
    • Le 28 avril 2017 les 200 projets finalistes seront auditionnés et départagés par des jurys locaux qui sélectionneront 12 grands gagnants pour une présentation devant un jury national.
    • La finale aura lieu le 22 juin 2017 à Paris.

    Contenu des prix

    • Les 12 grands gagnants présélectionnés en région recevront 25 000 € ou 50 000 €, à l’appréciation du Grand Jury national.
    • 44 entrepreneurs recevront 5 000 € ou 10 000 €, à l’appréciation des jurys locaux
    • 2 projets désignés comme « prix des Agents Aviva » et  » prix des collaborateurs Aviva » remporteront 8 000 €.
    • Les 142 autres finalistes recevront 2 000 € chacun et bénéficieront d’un accompagnement dans la réalisation d’une opération de crowfunding en partenariat avec la plateforme de financement participatif « Bulb in Town ».
  • Une ordonnance sur la fusion des établissements publics de santé présentée au conseil des Ministres

    Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales et de la Santé, a présenté une ordonnance précisant la procédure de fusion des établissements publics de santé au conseil des Ministres du 18 janvier 2017.

    Cette ordonnance devra être ratifiée pour entrer en application.

    L’ordonnance vise à sécuriser la procédure de fusion entre établissements publics de santé, et précise les points suivants :

    • la fusion peut se faire soit par la création d’une nouvelle personne morale, soit par le maintien de la personnalité morale de l’un des établissements qui fusionnent ;
    • une transformation d’établissement, un changement de ressort et une fusion sont trois procédures différentes, distinguées dans le code de la Santé publique ;
    • le transfert des droits et obligations entre établissements, la consultation des instances et les mentions à faire figurer dans un arrêté de fusion sont détaillées.
  • EPSM

    Etablissement public de santé mentalenull

  • CHSCT

    Les comités d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail null

  • Editeurs de logiciels : Médiane finalise l’acquisition d’Axege

    Médiane, éditeur de solutions logicielles de gestion administrative et médicale a annoncé le 18 janvier 2017 avoir finalisé l’acquisition et l’intégration d’Axege, éditeur de logiciels dédiés au pilotage hospitalier.

    L’entité prend le nom de groupe Médiane et poursuit son accompagnement d’établissements publics de santé et Espic, sanitaires, médico-sociaux et sociaux.

    Au niveau organisationnel, en plus du siège social situé dans le Var, l’entreprise pourra désormais étendre son maillage régional dans le Puy-de-Dôme où sont implantées les équipes d’Axege.

    Pour mémoire, les solutions logicielles du groupe sont utilisées notamment par les CHU de Rouen et Genève, les CH de Dax et Carpentras, le CHSCT de Poitiers et l’EPSM de la Sarthe, le Groupe Hospitalier Diaconesse Croix Saint-Simon et le CH du Pays d’Eygurante.