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  • Lancement de #France IA pour élaborer une stratégie nationale sur l’intelligence artificielle

    Axelle Lemaire, secrétaire d’Etat chargée du Numérique et de l’Innovation, et Thierry Mandon, secrétaire d’Etat à l’Enseignement supérieur et à la Recherche, ont lancé France IA le 20 janvier 2017. Objectif : mobiliser la communauté française de l’intelligence artificielle pour valoriser ses capacités.

    Dans un premier temps, 7 groupes de travail se réuniront pour définir les grandes orientations de la France en matière d’intelligence artificielle d’ici au 28 mars 2017.

    Trois axes de travail

    Trois thématiques de travail ont été identifiées pour l’élaboration de la stratégie #FranceIA.

    Orienter la recherche amont et développer les compétences

    Ce thème sera abordé par deux groupes de travail :

    • « Identification et priorisation des sujets de recherche », présidé par Sébastien Konieczny, directeur de recherche au CNRS de Lens ;
    • « Identification et priorisation des besoins en formation », présidé par Nicolas Vayatis, directeur du centre de mathématiques de l’ENS Cachan.

    Industrialiser et transférer les technologies de l’IA vers les secteurs économiques en maximisant les retombées économiques sur le territoire national

    Les groupes de travail suivants ont été annoncés :

    • « Industrialisation et appropriation des résultats de la recherche par les entreprises », présidé par Bertrand Braunschweig, directeur du centre de l’INRIA à Saclay ;
    • « Développement, sur le territoire national, de l’écosystème des fournisseurs français de technologies d’IA et de leurs utilisateurs », présidé par Laure Reinhart, directrice des partenariats innovation chez Bpifrance.

    Préparer un cadre favorisant le développement de l’IA en prenant en compte les considérations macroéconomiques et sociales, éthiques, de souveraineté et de sécurité nationale

    Ce thème sera traité par deux groupes de travail :

    • « Souveraineté et sécurité nationale », présidé par Laurent Voillot, spécialiste en sécurité des systèmes d’information à la DINSIC ;
    • « Anticiper les impacts macroéconomiques et sociaux de l’IA », présidé par Rand Handi, fondateur de Snips.

    Un groupe de travail transversal, présidé par David Sadek, directeur de la Recherche de l’Institut Mines Telecom, aura pour mission de réaliser une cartographie des activités dans le domaine de l’IA, aussi bien sur la recherche académique que la R&D industrielle, la formation et l’écosystème de start-up.

    Un pilotage interministériel

    Le comité de pilotage de #FranceIA associe des représentants du Secrétariat d’Etat à l’Enseignement supérieur, du Secrétariat d’Etat au Numérique, de la Direction générale des Entreprises, et de la Direction générale de la Recherche et de l’Innovation.

    Quant au comité d’orientation, il est composé de représentants de la recherche, dont Jean Ponce, directeur du département d’informatique de l’ENS, le mathématicien Cédric Villani, ou encore Antoine Petit, PDG de l’INRIA, ainsi que les présidents des groupes de travail. Il accueillera aussi Louis Schweitzer, le commissaire général à l’Investissement.

  • Trois projets e-santé lauréats de l’appel à défis DigitalForLife bientôt expérimentés

    ▪ Mapui HospivilleI
    ▪ Compagnon hospitalier
    ▪ Arthroplastie augmentée,

    tels sont les trois projets lauréats de la 2e édition de l’appel à Défis DigitalForLife qui bénéficieront d’une aide financière de BPIFrance dans le cadre du programme CADO (Challenges pour l’Accélération Digitale de l’Ouest) soutenu par le PIA et d’un accompagnement pour l’expérimentation de leur projet.

    Mapui Hospiville

    Ce projet proposé par une société rennaise, MaPUI Labs, vise à développer une solution de coordination des professionnels de santé autour de la prise en charge médicamenteuse des patients.
    L’objectif est de fédérer hôpital et ville autour d’une seule plateforme déployée à l’échelle d’un territoire de santé. Ce projet sera accompagné par le CH de Quimper et le CHU de Rennes.

    Compagnon hospitalier

    Porté par la société Conserto implantée à Saint-Herblain, ce projet propose une solution d’accueil et d’information des patients en milieu hospitalier à l’aide du robot humanoïde « PEPPER ».
    Cette expérimentation se déroulera avec la collaboration du CHU d’Angers à partir de mai 2017.

    Arthroplastie augmentée

    Ce projet est porté par la société Imascap basée à Plouzané et propose un nouveau système de chirurgie augmentée visant à permettre au chirurgien de visualiser à la fois la zone chirurgicale mais aussi les données de planification préopératoire pour le guidage de la pose d’une prothèse de genou et de l’épaule par exemple. Les CHU de Nantes et de Rennes participeront à l’expérimentation de ce projet.

    Une autre collaboration a été initiée dans le cadre de cet appel à défis : le projet SWAF, de la société parisienne Like a kangaroo, visant à expérimenter une solution de verre connecté pour aider à la prévention de la déshydratation des personnes âgées. Ce projet sera réalisé en collaboration avec Harmonie Services Mutualistes.

    Lancé en juin 2016 par les pôles de compétitivité Images & Réseaux et Atlanpôle Biothérapies, avec l’appui de deux relais territoriaux, Atlanpole en Pays de la Loire et IDS2Santé en Bretagne, et de Nantes Tech, l’objectif de DigitalForLife est de mettre en lien start-up et PME innovantes du numérique et acteurs de la santé.

    Six établissements de santé ont rejoint le dispositif en tant que sponsors : les CHU de Nantes, Rennes et Angers, le CH de Quimper-Cornouaille, le Groupe Confluent et Harmonie Services Mutualistes.

    La 3e édition DigitalForLife sera lancée fin 2017.

  • COFRAC

    Comité français d’accréditationnull

  • DGCCRF

    Direction générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudesnull

  • L’IA plus fiable pour prédire la défaillance cardiaque que les médecins

    Une équipe de chercheurs britanniques a mis au point à l’aide de l’IA un logiciel permettant de prédire certaines défaillances cardiaques, de façon plus précise que les médecins. Leurs résultats ont été publiés dans l’édition de janvier 2017 de la revue Radiology.

    Cette équipe de chercheurs du Conseil britannique de la Recherche Médicale a mené une étude sur des patients atteints d’hypertension artérielle pulmonaire, pathologie qui endommage une partie du cœur. Environ un tiers des patients meurent cinq ans après avoir été diagnostiqués. Il existe des traitements allant de la prise de médicaments à la transplantation pulmonaire en dernier recours.

    Dans l’optique de mettre en place le traitement adéquat, les médecins ont besoin d’estimer l’espérance de vie de leurs patients.

    L’appui du machine learning

    Les scientifiques qui ont mené cette étude ont « entraîné » leur logiciel à l’aide des IRM du cœur et des analyses sanguines de 256 patients. Le logiciel mesurait le mouvement de 30 000 points différents de la structure du cœur à chacun de ses battements. En combinant ces données médicales à celles issues de huit années d’examens médicaux provenant des dossiers des patients, l’IA a appris à déterminer quels étaient les signes prédictifs de prévalence cardiaque de ces derniers.

    La prédiction du logiciel quant à la survie des patients à un an après leur diagnostic s’est avérée exacte à 80 %, contre 60 % pour les médecins.

    L’équipe de chercheurs souhaite à présent tester le logiciel sur d’autres patients dans différents hôpitaux avant d’évaluer s’il devrait être diffusé auprès des médecins. Ils souhaitent également appliquer cette solution logicielle à d’autres types de défaillances cardiaques comme les cardiomyopathies, afin de déterminer quel patient aurait besoin d’un pacemaker ou d’autres formes de traitement.

    Le Dr Mike Knapton, de la Fondation britannique du Coeur a fait part de son enthousiasme à propos de l’utilisation de cette solution logicielle en pratique clinique, car elle pourrait permettre aux médecins d’être certains que les patients reçoivent le bon traitement avant qu’une transplantation pulmonaire soit nécessaire.

  • Journée nationale de l’ANAP « Le numérique en santé » – 15 mars 2017 à Paris

    L’ANAP organise le 15 mars 2017 une journée nationale sur le thème « Le numérique en santé : Développer les pratiques numériques au bénéfice des patients et des personnes accompagnées ».

    Programme

    • 9h30-10h00 Ouverture
    • 10h00-11h15 Table ronde 1: Les politiques publiques en soutien du développement du numérique
    • 11h15-12h30 Table ronde 2: le numérique dans la coordination du parcours, mythe ou réalité?
    • 12h30-12h45 Quelle est l’offre des industriels du secteur ambulatoire au service de la coordination?
    • 12h45-13h Cap sur le développement des usages du numérique en Santé
    • 14h00-17h Ateliers au choix

  • Solutions de m-santé en psychiatrie : la start-up irlandaise SilverCloud Health lève 7,6 millions d’€

    7,6 millions d’€, c’est le montant de la levée de fonds de série A finalisée par la start-up irlandaise SilverCloud Health le 18 janvier 2017.

    Les investissements proviennent de B Capital Group, ACT Venture Capital, Investec Ventures, et AIB Seed Capital Fund.

    Fondée en 2012, SilverCloud Health propose des thérapies comportementales numériques. L’entreprise a développé 22 programmes d’accompagnement pour les personnes souffrant de dépression, de stress, d’anxiété, etc. Ils sont utilisés par 45 % des centres médico-psychologiques du NHS.

  • Les hôpitaux dépenseront 18,7 M de $ (17,5 M d’€) en analyse des données en 2020 (Deloitte)

    17,5 milliards d’euros, c’est le montant global que les hôpitaux devraient dépenser en analyse des données en 2020, contre 5,4 milliards en 2015, selon les chiffres publiés par le cabinet Deloitte dans son étude « Global Healthcare Outlook 2017 » publiée le 17 janvier 2017.

    L’étude analyse également les grands enjeux auxquels seront confrontés les systèmes de santé en 2017 ainsi que les 10 innovations permettant d’en améliorer l’efficience.

    Dépenses en hausse et stratégies de réduction des coûts

    Deloitte estime les dépenses de santé au niveau mondial à 8700 milliards de dollars en 2020, contre 7000 milliards en 2015. 50 % de ces dépenses devraient concerner les maladies cardiovasculaires, le cancer et les maladies respiratoires.

    Face à cette augmentation, les systèmes de santé mettent en place des techniques de réduction des coûts : économies d’échelle par la fusion d’établissements, développement des prises en charge dans des centres locaux moins coûteux que les hôpitaux, politiques d’achats groupés, standardisation des processus de soins, etc. Le recours à la e-santé (dématérialisation des ordonnances, dossier de santé électronique, télémédecine) occupe une place importante dans ces stratégies.

    Progrès dans la e-santé et difficultés persistantes

    Deloitte note une progression du recours à la e-santé, à la fois dans une perspective d’amélioration de l’accès aux soins en zone peu dense, mais aussi dans une perspective de renforcement des politiques de prévention avec le développement d’une approche populationnelle.

    Toutefois, selon Deloitte, de nombreux systèmes de santé sont encore à un premier stade d’intégration du numérique, avec par exemple un recours encore important aux dossiers patients papier. Ils devront donc changer de perspective et cesser de voir dans le numérique un simple outil, pour en faire un véritable levier de transformation de leur modèle.

    Dix innovations pour améliorer l’efficience des systèmes de santé

    Deloitte identifie 10 innovations permettant de renforcer l’efficience des soins :

    • le séquençage à très haut débit ;
    • l’impression 3D des dispositifs médicaux ;
    • l’immunothérapie ;
    • l’intelligence artificielle ;
    • le diagnostic au lit du patient ;
    • la réalité virtuelle ;
    • l’amélioration de l’expérience patient grâce aux réseaux sociaux ;
    • les biocapteurs et les trackers ;
    • l’ambulatoire ;
    • la télémédecine.
  • FUI

    Fonds Unique Interministérielnull

  • eHealth Week 2017 de l’Union Européenne – 10 au 12 mai 2017 (Malte)

    La eHealth Week se tiendra à Malte du 10 au 12 Mai 2017.

    Organisée par l’Union européenne en collaboration avec l’OMS, cet événement a pour thème « Données de santé : la clef pour des soins personnalisés et durables ».

    Les conférenciers sont invités à étudier les différentes façons dont les données personnelles médicales sont créées, stockées, partagées et utilisées dans un contexte de changement de paradigme vers des stratégies de prévention et de traitement sur mesure pour les individus et groupes de populations.

    La stratégie de Malte sur la santé numérique pour les années 2017 à 2021 sera notamment présentée.

    Le programme est accessible via le lien ci-contre : Programme ehealthweek 2017

    L’inscription, payante, est réalisable via le lien ci-contre: Inscription ehealthweek 2017