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  • US: Trump’s executive order paves the way for the repeal of the Affordable Care Act (Obamacare)

    On Friday, January 20, 2017 President Trump signed an executive order directing all federal agencies to minimize the financial burden of the Affordable Care Act (ACA) on individual Americans, states, insurance companies, and health care providers, or others to the maximum extent permitted by law. President Trump reiterated in his order that it is designed to prompt a repeal of the ACA.

    « Pending such repeal, it is imperative for the executive branch to ensure that the law is being efficiently implemented, take all actions consistent with law to minimize the unwarranted economic and regulatory burdens of the Act, and prepare to afford the States more flexibility and control to create a more free and open healthcare market, » the order says.

    Although this order cannot undo the regulations involved in the enforcement of the ACA or the ACA itself, this order can set the tone for the guidance from the administration to states and other agencies.

    The process to change the ACA will be long and arduous, as changes to regulations require a notice and comment period and legislative changes move slowly. The order is guidance to federal agencies from Trump about using discretion whenever possible to benefit the individual or the state, by minimizing the burdens of the law.  The order does not grant agencies any new powers. If Representative Tom Price (R-GA) is confirmed to be the new Health and Human Services (HHS) secretary then he can point to this order as direct guidance for issuing hardship exemptions to the law.  HHS always had this ability, and under the Obama administration used it for people living in states that did not expand Medicaid and who earned less than 138% of the poverty line.

  • « Nous installons nos services dans 1200 cabinets médicaux par mois » (S. Niox-Chateau, Doctolib)

    Doctolib, service de prise de rendez-vous auprès de professionnels de santé, vient de lever 26 millions d’euros le 26 janvier 2017. Stanislas Niox-Chateau, son directeur général (CEO) et l’un des trois co-fondateurs de la société, a accordé un entretien à Health & Tech Intelligence dans lequel il revient sur la stratégie de développement de l’entreprise.

    Il note que si l’essentiel des utilisateurs sont des professionnels libéraux, un secteur dans lequel l’entreprise continue de se développer, Doctolib se développe à présent en direction des établissements de santé publics et privés.

    Combien de fonds avez-vous levé depuis la création de Doctolib ?

    Depuis la création de la société il y a trois ans, nous avons levé un total de 50 millions d’euros auprès de trois types d’investisseurs : Bpifrance, le fonds d’investissement Axel Partners, et des investisseurs individuels.

    Quels services propose votre société aujourd’hui ?

    Nous sommes partis d’un double constat.

    Premièrement, le parcours de soins est complexe, opaque, et la prise de rendez-vous difficile. Nous avons donc souhaité le fluidifier grâce à un site et des applis permettant aux patients de prendre rendez-vous en ligne avec des professionnels de santé, et de recevoir des SMS/e-mails de rappel et d’annulation de rendez-vous. En 2016, notre site et nos applis ont compté 6 millions d’utilisateurs.

    Deuxième constat : la gestion des rendez-vous coûte cher aux établissements et aux professionnels de santé, et elle est chronophage. Nous avons donc développé un service intégré sur mesure, qui leur donne accès à un agenda pour la gestion de leur planning, des prises de rendez-vous en ligne, à des outils de CRM, à la gestion de leur visibilité vis-à-vis des patients – dans le respect de la charte déontologique de leur Ordre –, ainsi qu’à un réseau de correspondants auprès desquels ils peuvent prendre rendez-vous pour leurs patients.

    Comment se répartissent vos clients ?

    Aujourd’hui, 90% de nos utilisateurs sont des professionnels de santé libéraux. Toutefois, nous développons également nos services auprès des établissements de santé. Nous avons ainsi gagné il y a quelques mois l’appel d’offres de l’AP-HP pour la mise en place de la prise de rendez-vous en ligne dans l’ensemble de ses établissements. Le déploiement a commencé à l’HEGP depuis un mois, et nous prévoyons d’installer notre service dans deux à trois hôpitaux chaque mois. Nous sommes la première start-up à déployer un service en mode SaaS à l’AP-HP.

    Nous avons également conclu des partenariats avec les grands groupes de cliniques privées : Ramsay, Elsan, Medipole, Vivalto, Alma Viva… Nous travaillons aussi avec des centres de santé.

    Quelle est la valeur ajoutée pour vos clients ?

    Nous constatons une division par quatre du nombre de rendez-vous non honorés en moyenne, qui passent d’environ 10 % à 2 %. Les SMS et e-mails de rappel, ainsi que la possibilité pour le patient d’annuler son rendez-vous en ligne ont une importante valeur ajoutée.

    Quel est le coût d’abonnement pour vos clients ?

    Le coût est de 109 euros par praticien et par mois, tout compris. Il n’y a pas de frais de mise en service ni de frais annexes.

    Quelle est votre stratégie de développement en Allemagne ?

    La France et l’Allemagne représentent, à elles deux, 30 % du marché européen, avec une structuration similaire. Nous adoptons donc la même stratégie de développement qu’en France, et avons déjà ouvert quatre bureaux en Allemagne, à Berlin, Cologne, Hambourg et Munich. En France, nous avons désormais des consultants dans 35 villes, et nous installons notre service dans environ 1200 cabinets par mois.

    Voyez-vous des freins réglementaires à votre activité ?

    Non, mais nous avons deux types de contraintes à respecter : le respect de la charte déontologique de l’Ordre, et le respect de la réglementation en matière d’hébergement des données de santé.

    Avez-vous prévu de diversifier vos services ?

    Je ne crois pas au multitopic. Nous sommes dans une optique d’amélioration continuelle de notre service, avec 40 ingénieurs en interne consacrés à cette tâche. Nous travaillons également avec des professionnels de santé pour le développement de nouvelles fonctionnalités ainsi qu’avec certains éditeurs de logiciels médicaux qui ont très bien compris ce que nous pouvions apporter. Les relations sont en revanche beaucoup plus difficiles avec quelques éditeurs qui à mon avis ont tendance à prendre en otage leurs clients médecins.

  • « Mieux vivre grâce au numérique : sport, suivi de l’activité, rééducation » le 9 février à Rennes

    Organisée par Images & Réseaux, la conférence « Mieux vivre grâce au numérique : sport, suivi de l’activité, rééducation » aura lieu le jeudi 9 février 2017 à Rennes, et en visioconférence à Nantes, Brest, Quimper, Lorient et Le Mans.

    L’objectif de cet événement est de faire découvrir les apports des technologies numériques dans le suivi de l’activité, en extérieur à domicile pour les personnes âgées, ainsi que lors de pratiques sportives ou dans le cadre de rééducation motrice et cérébrale.

    PME et laboratoires de recherche académiques présenteront à cette occasion les solutions développées sur ces différentes thématiques.

    Programme

    9h Introduction par le pôle Images & Réseaux
    Marchés : intérêts, perspectives, évolutions – Julien LARFOUILLOUX, responsable projets e-santé, Harmonie Mutuelle

    I – Suivi de l’activité 

    • Laurent AUGU, Directeur R&D, Vity Technology
      •  « C.H.A.T.: Maintien à domicile et suivi santé »
    • Jean-Philippe DIGUET, Directeur de recherche Lab-STICC/CNRS
      • « BOWI: Réseau de capteurs sans fils porté par une personne (BAN) pour le suivi de postures »

    ll – Sport

    • Richard KULPA, Maître de conférences, Laboratoire M2S, Université de Rennes 2 / MimeTIC INRIA Rennes
      • « La réalité virtuelle au service de l’analyse des interactions sportives »
    • Armand MEGRET, Médecin, Centre Expertise Bretagne Sport Santé au Féminin
      • « Une prise en charge personnalisée de la sportive de haut niveau à la néo-pratiquante sur prescription médicale »

    III – Rééducation

    • Louis MAYAUD, Directeur de la recherche, Mensia Technologies :
      • « Soigner le cerveau sans médicaments »
    • Willy ALLEGRE, Ingénieur au laboratoire d’électronique du CMRRF de Kerpape
      • «Tour d’horizon des projets de recherche-innovation technologiques au Centre de Kerpape »

    Les solutions présentées pourront être testées sur le site principal de Rennes de 12h à 14h : verre connecté, assistance au pilotage d’un fauteuil roulant, challenge sportif basé sur des objets connectés etc.

    Et en visio à :

    – Brest, IMT Atlantique (Ex Télécom Bretagne) 29238 Brest, salle B01-133
    – Le Mans, l’Espace Régional de la Sarthe, 83 boulevard Marie et Alexandre Oyon
    – Lorient,  UBS salle CR202 du centre de recherche C. Huygens (au 2éme étage) Rue de Saint Maudé
    – Nantes, Harmonie Mutuelle, 27 quai François Mitterrand (côté Loire) ou au 1 rue Julien Videment
    – Quimper, Centre de gestion du Finistère- CDG29,  Salle Enez Tristan, 7 Boulevard du Finistère

    L’inscription est possible via le lien ci-contre : Inscription Technoférence

  • EGIOS

    Etats Généraux de l’Innovation Organisationnelle en Santénull

  • Huit initiatives primées aux Etats généraux de l’Innovation organisationnelle en Santé

    Huit initiatives ont été primées lors de la convention de clôture des premiers États généraux de l’Innovation Organisationnelle en Santé (EGIOS), qui se sont tenus le 31 janvier 2017 à Paris.

    Ces États généraux ont vocation à favoriser une large diffusion des innovations locales, et à contribuer à leur pollinisation par l’échange de bonnes pratiques d’un territoire à l’autre entre équipes de professionnels et avec les associations d’usagers.

    L’Association pour l’Innovation Organisationnelle en Santé, fondée par Madis Phileo, Santéliance et Capgemini Consulting, a organisé les EGIOS sous forme d’initiative citoyenne. Cette dernière a été lancée en 2016 sur les thèmes de l’engagement des patients, de l’évolution des pratiques cliniques, de la coordination des parcours, de la structuration des soins primaires, et de l’accessibilité des services de santé.

    Près de 80 initiatives en cours de réalisation dans des régions françaises ont été évaluées par un comité composé d’experts issus d’institutions publiques nationales, de personnalités expertes en organisation et management de l’innovation, et de représentants des usagers. Parmi les critères d’évaluation figurait notamment la réplicabilité.

    31 initiatives considérées comme véritables innovations de santé ont été présentées après évaluation méthodologique. Huit d’entre elles ont été primées le 31 janvier 2017.

  • Logiciels de DPI et de GAM : Intersystems distingué par les Best in Klas Awards 2017

    Intersystems a été désigné Best in Klas pour les catégories du dossier patient informatisé (DPI) et de la gestion administrative du malade (GAM) dans le rapport 2017 « Global (Non-US) Best in KLAS: Software » du cabinet Klas, publié le 31 janvier 2017. C’est l’éditeur Sectra qui a été primé dans la catégorie des PACS.

    Publié chaque année, le rapport « Best in Klas » analyse la performances des logiciels de santé en Asie, en Europe, en Amérique latine, au Canada et au Moyen-Orient. Il est établi sur la base de 16 000 entretiens réalisés auprès de professionnels et d’établissements de santé. Ces derniers sont interrogés sur leur satisfaction vis-à-vis des logiciels qu’ils utilisent : vente, contrat, intégration, support technique, qualité, caractère opérationnel, réponse aux exigences, facilité d’utilisation, performance et interopérabilité.

    Trois catégories de logiciels étaient distinguées en 2017 : DPI, GAM et PACS.

    Le rapport « Best in Klas » identifie également les tendances du marché des logiciels de santé :

    • en matière de PACS, si les achats sont toujours nombreux, les établissements et les professionnels de santé recherchent des solutions de gestion de l’imagerie plus globales ;
    • l’intérêt pour la santé populationnelle, s’il est encore émergeant, augmente chez les professionnels de santé et les établissements ;
    • les professionnels et les établissements de santé souhaitent que les industriels aillent au-delà de la vente de fonctionnalités pour les aider à réussir la mise en œuvre de solutions transversales, notamment en matière de dématérialisation des ordonnances.

  • IBM identifie 3 innovations de rupture dans la santé avec son rapport « Five in Five »

    Le centre de recherche d’IBM a publié en janvier 2017 la nouvelle édition de son rapport « Five in five », où il identifie cinq innovations qui « changeront nos vies » d’ici cinq ans. Trois d’entre elles concernent la santé, es deux autres l’environnement et la gestion des ressources.

    IA, imagerie et nanotechnologies pour améliorer la santé

    L’intelligence artificielle contre les troubles psychologiques

    La recherche en intelligence artificielle combinée à l’imagerie pourrait contribuer à la lutte contre les troubles psychologiques. Ainsi, le deep learning permettra d’analyser les discours et les écrits des patients, comme la syntaxe ou l’intonation, et de combiner cette analyse à des IRM pour mieux identifier des maladies telles que Parkinson, Alzheimer ou encore la maladie de Huntington. Ces technologies pourraient également contribuer à rendre visibles des signes avant-coureurs mais imperceptibles de certaines pathologies.

    Améliorer la vision humaine par l’hyper-imagerie et l’IA 

    L’ambition est de créer une vision augmentée et ainsi de voir au-delà du visible. De nouveaux dispositifs d’imagerie utilisant des technologies d’hyper-imagerie et d’intelligence artificielle révéleront un plus large spectre de fréquences électromagnétiques. Actuellement utilisés dans des instruments spécialisés, ces dispositifs très coûteux seront miniaturisés et plus accessibles financièrement. Ils pourront par exemple être combinés aux véhicules pour mieux appréhender les mauvaises conditions de visibilité ou les dangers de la route.

    La nanotechnologie dans la lutte contre les maladies

    Une puce pourra tracer et détecter des maladies dans les fluides corporels au niveau nanométrique. L’objectif de cette technologie « Lab-on-a-chip » est de détecter ces pathologies avant l’apparition des symptômes afin que la prise en charge et le traitement puissent être plus précoces. La nanotechnologie pourra séparer des bio-particules inférieures à 20 nanomètres pour accéder à l’ADN ou aux virus. Ces techniques seront notamment utilisées dans le cadre du cancer ou de la maladie de Parkinson, qui sont des pathologies difficiles à détecter.

    Algorithmes et capteurs intelligents pour la protection de l’environnement

    Des algorithmes et des logiciels pour numériser le monde physique

    Les « macroscopes » rassembleront et réorganiseront des milliards de données physiques pour les analyser dans leur complexité. Aujourd’hui, plus de six mille milliards d’objets connectés génèrent dix milliards de Gigabyte par mois. Les macroscopes pourront analyser ces masses de données pour numériser le monde physique. Ces logiciels pourront être utilisés dans l’analyse de données climatiques, de ressources hydrauliques et alimentaires. L’objectif est de rendre visibles les éléments indispensables dans la prise de décisions de l’utilisation des ressources, comme par exemple dans le domaine de l’agriculture. 

    Des capteurs intelligents pour réduire le gaspillage d’hydrocarbures

    Ces capteurs seront capables de détecter des fuites de gaz invisibles à l’œil nu. Placés à proximité des site d’extraction, ces dispositifs sans fil seront capables de détecter les agents polluants en assurant un contrôle et une surveillance continue. Cette technologie est fondée sur le transfert des données via les ondes lumineuse permettant une évaluation à la vitesse de la lumière. Cela permettra d’éviter les fuites de méthane, qui ont atteint neuf mille tonnes en 2014, de réduire la pollution et d’éviter des catastrophes environnementales.

  • Objets connectés : Codesna lance une levée de fonds de 400 000 € en equity crowdfunding

    La plateforme de financement Booster Health annonce le 1er février 2017 accompagner à hauteur de 150 000 € la start-up française Codesna dans sa levée de fonds autour de Physioner, solution brevetée pour mesurer le stress chronique et lutter contre le burn-out, qui devrait atteindre 400 000 € au total.

    Booster Health est une plateforme d’equity crowfunding (principe permettant à des investisseurs particuliers de se regrouper pour investir et devenir actionnaire de jeunes entreprises innovantes) dédiée à la santé, au bien-être et aux sciences du vivant.

    Codesna a mis au point Physioner, une solution de mesures physiologiques et émotionnelles qui vise à évaluer l’équilibre du système nerveux autonome et le stress chronique à partir de l’analyse en temps réel de la variabilité de la fréquence cardiaque.

    En pratique, Physioner est constituée de capteurs ECG, d’une ceinture thoracique et d’une tablette intégrant l’application dédiée Codesna.

    Cette solution a été dans un premier temps disponible pour les professionnels de santé, du sport et du bien-être en entreprise. La levée de fonds vise à permettre d’accélérer le développement produit et commercial pour 2017 afin d’adresser de nouveaux marchés complémentaires comme la pharmacie, les entreprises et les particuliers.

    Codesna précise que Physioner a été validé par un comité scientifique interne et que des études cliniques mettant en évidence la pertinence des marqueurs d’équilibres physiologiques ont été publiées.

  • Concours e-santé 2017 de l’Union européenne (cluster TICBioMed)

    Le cluster espagnol TICBioMed a lancé le 26 janvier 2017 le concours e-santé 2017 qui vise à récompenser les meilleures solutions de e-santé et de m-santé produites par des PME européennes. Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 28 février 2017.

    Conditions de participation

    Les entreprises souhaitant candidater doivent remplir les critères suivants :

    • avoir un numéro de TVA
    • être domiciliées dans l’un des pays suivants : Albanie, Autriche, Belgique, Bosnie, Bulgarie, Croatie, Chypre, République tchèque, Danemark, Estonie, Finlande, Ex-Yougoslavie, Macédoine, France, Allemagne, Grèce, Hongrie, Islande, Irlande, Israël, Italie, Lettonie, Lituanie, Liechtenstein, Luxembourg, Malte, Monténégro, Pays-Bas, Norvège, Pologne, Portugal, Roumanie, Serbie, Slovaquie, Espagne, Suède, Suisse, Turquie, Royaume-Uni 
    • compter moins de 150 salariés
    • réaliser un chiffre d’affaires de moins de 5 millions d’euros
    • ne pas être une filiale d’un grand groupe.

    Les entreprises doivent proposer une solution de e-santé, de bien-être ou de gestion du diabète.
    Les biotech et les dispositifs médicaux ne sont pas éligibles.

    Critères de sélection

    Les principaux critères de sélection seront l’innovation technologique, l’impact à court terme sur les patients, les professionnels de santé et l’économie notamment, ainsi que la force d’entraînement.

    3 catégories distinctes ont été élaborées :

    • Promesses, pour les PME dont le chiffre d’affaires était inférieur à 500 000 € en 2015 ;
    • champions, pour les PME dont le chiffre d’affaires était supérieur à 500 000 € en 2015 ;
    • diabète.

    Calendrier et contenu des prix

    • Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 28 février 2017.
    • Les prix seront remis à Barcelone le 3 mai 2017.

    Les lauréats de chaque catégorie recevront 1000 € et un trophée. Ils pourront utiliser le logo du concours dans leurs outils de communications.

  • TEP

    Tomographie par émission de positonsnull