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  • FNMR

    Fédération nationale des médecins radiologuesnull

  • Baisse des tarifs d’imagerie : le Snitem & la FNMR demandent une réflexion sur l’avenir de l’imagerie

    59 millions d’€, tel est le montant des baisses de tarifs et de forfaits d’imagerie annoncé par l’UNCAM le 27 janvier 2017. La FNMR juge qu’il s’agit d’une « une attaque en règle contre la santé des Français » et appelle les pouvoirs publics à s’engager sur un plan de développement de l’imagerie, tandis que le SNITEM demande « une réflexion d’ensemble avec toutes les parties prenantes en vue d’éclairer les enjeux actuels et à venir de l’imagerie ».

    La baisse des tarifs annoncée par l’UNCAM repose sur la suppression de la majoration pour acte de radiographie baptisée « modificateur Z » (fixée à 21,8 % et réservée aux seuls médecins radiologues) et son remplacement par une majoration moindre (« modificateur Y » fixé à 15,8 %), applicable à tous les actes de radiographie quelle que soit la spécialité du médecin (radiologue, pneumologue ou rhumatologue). Cette mesure prendra effet début avril 2017.

    Les forfaits techniques (scanner, IRM et TEP), versés aux exploitants des appareils pour prendre en charge les coûts d’amortissement et de fonctionnement, se voient de leur côté appliquer une baisse de 2 % à partir du 13 février 2017.

    La FNMR  » condamne ces mesures « , car les radiologues doivent investir dans des équipements de plus en plus performants, et appelle au contraire à un plan de développement de l’imagerie,  » gage d’une meilleure prise en charge des patients et d’économie pour le système de santé « .

    De son côté, le SNITEM estime que la baisse tarifaire  » va à l’encontre de l’intérêt des patients, du système de soins et des entreprises « , et souhaite une  » concertation dans un domaine critique en matière d’égalité des chances et d’accès à l’innovation pour tous les patients « .

  • Bilan des levées de fonds des start-up de la e-santé : 38,30 millions d’euros en janvier 2017

    Retrouvez tous les mois le bilan des levées de fonds des start-up de la e-santé françaises et des rachats d’entreprises du secteur.

    A retenir ce mois-ci : la levée de fonds de 26 millions d’€ de Doctolib, portant le total des montants levés par la start-up à 50 millions d’€ depuis sa création.

  • Congrès de la Société française d’informatique de laboratoire (SFIL) – 9 & 10 Mars – Chambéry

    La Société française d’Informatique de Laboratoire (SFIL) organise son congrès 2017 autour de l’informatique en biologie médicale, les 9 et 10 Mars au palais des congrès de Chambéry. Les thèmes abordés lors du congrès sont :
    • « Digitalisation du Laboratoire »
    • « Objets Connectés »
    • « Actualités réglementaires »
    • « Big Data »
    • « GHT et Parcours de soins »

    Programme

    Jeudi 9 Mars

    • 10h00 Accueil par Michel Dantin, Maire de Chambéry, Député Européen
      • Introduction par Eric Lainé, Président de la SFIL
    • 10h30 Le laboratoire connecté – Modérateur : Anne Gruson
      • La digitalisation du laboratoire : Jérôme Matha – Directeur Général DL Santé / SFIL
      • La Santé à l’heure de la donnée connectée : Pr Pascal Staccini – Responsable du DIIM du CHU de Nice
      • Le laboratoire et les objets connectés : Serge Payeur – Président SIL-LAB Experts / SFIL
    • 12h00 Impact de la réglementation eIDAS sur la biologie médicale : Kahina Haddad – Juriste ASIP Santé
    • 12h30 Speed Démo des fournisseurs : Modérateur : Alain Suiro
    • 14h15 Ateliers
    • 15h45 Ateliers
    • 17h00 Assemblée générale de l’association

    Vendredi 10 Mars

    • 9h00
      • Interopérabilité
      • Éléments opposables de la PGSSI : Christophe Jodry – Chargé de mission sécurité des systèmes d’information ASIP Santé
      • Dématérialisation de la prescription de la biologie médicale : François Macary
      • Retour d’expérience 1 : Mise en place de prescription connectée entre un SIH et un SIL (Hôpital Américain)
      • Retour d’expérience 2 : Mise en place d’une communication entre deux SIL (CH Métropole Savoie)
    • 11h15
      • Biologie et parcours de soins : Modérateur : Anne Doly, SFIL
      • Les projets TSN en France
      • Transformation numérique et organisationnelle des parcours de soins : Didier Alain – Manager Responsable de Programme à l’ANAP
      • Enjeux et orientations stratégiques des systèmes d’information de GHT : Cyrille Politi – Conseiller SI de la FHF
      • La biologie dans TerriS@nté : Eric Lepage, Directeur de la stratégie, ARS Ile de France
    • 14h00
      • Impact informatique des nouvelles obligations règlementaires et conventionnelles – Modérateur : Alain Suiro
      • Le nouveau paysage règlementaire : Bruno Gauthier – Bio86 / SFIL
      • Règlement européen sur la protection des données personnelles : Eric Boucher de Crèvecoeur – Ingénieur expert en technologies de l’information, CNIL
      • Déclaration des incidents informatiques : Philippe Loudenot – Sécurité des systèmes d’information Ministère des Affaires Sociales
    • 15h00 Table Ronde – Modérateur : Eric Lainé
      • Eric Boucher de Crèvecoeur – Ingénieur expert en technologies de l’information CNIL
      • Loïc Brigandat – Agfa Bruno Gauthier – Bio86 / SFIL
      • Nicole Janin – Directrice des affaires médicales, ASIP Santé
      • Philippe Loudenot – Sécurité des systèmes d’information, Ministère des Affaires Sociales
      • Hélène Mehay – Directrice de la section Santé Humaine, COFRAC
    • 15h45 Conclusion des travaux : Eric Lainé – Président de la Société Française d’Informatique de Laboratoire
  • IA : un algorithme d’aide au diagnostic des cancers cutanés aussi fiable que les dermatologues

    Un algorithme d’aide au diagnostic permettant de classifier les cancers de la peau, c’est ce qu’ont mis au point des chercheurs de l’Université de Stanford. Publiés le 25 janvier 2017 dans la revue scientifique Nature, les résultats de l’étude qu’ils ont menée pour tester cette solution basée sur le deep learning montre qu’elle devrait permettre de classer les cancers dermatologiques avec un niveau de fiabilité comparable à celui des dermatologues.

    Le diagnostic du cancer de la peau s’effectue généralement de visu, par un dépistage clinique initial confirmé ensuite par des examens complémentaires dermatologiques (biopsie et examen histopathologique). La difficulté de la classification des lésions cutanées réside dans la variabilité de l’apparence de ces dernières.

    L’approche des chercheurs a consisté à utiliser la technologie d’un algorithme de deep-learning afin d’élaborer un outil d’aide au diagnostic des cancers de la peau classifiant automatiquement ces derniers.

    Ils ont entraîné l’IA à identifier et qualifier chaque lésion en mémorisant 129 450 images cliniques caractéristiques de différents types de maladies dermatologiques. Ainsi, l’IA a appris à établir des points communs entre certaines pathologies dermatologiques tout en apprenant à faire la différence entre ces dernières.

    L’équipe de chercheurs a ensuite testé la capacité de cet outil à classifier les cancers dermatologiques en lui présentant 2 000 images de lésions cutanées. L’objectif était de comparer les diagnostics de l’algorithme et ceux de 21 dermatologues sur 400 images caractéristiques face à une situation de deux cas cliniques distincts: le premier représentant l’identification des cancers cutanés les plus courants, le second l’identification du cancer cutané le plus mortel.

    Les résultats révélés par l’étude établissent que l’algorithme est capable d’atteindre un niveau de compétence diagnostique comparable à celui des médecins.

    Cet algorithme est actuellement utilisé via un ordinateur « traditionnel » mais l’équipe de chercheurs souhaite adapter cet outil au smartphone dans un futur proche dans l’optique de diagnostiquer les cancers à moindre frais, tout en soulignant que des tests dans un environnement clinique s’avèrent nécessaires.

  • 63 % des médecins sont des utilisateurs fréquents des outils numériques (sondage Asip-Ipsos)

    63 % des médecins déclarent être des utilisateurs fréquents des outils numériques, selon le sondage publié par l’Asip et Ipsos le 31 janvier 2017. Réalisé auprès de 253 médecins généralistes libéraux et de de 250 médecins spécialistes hospitaliers (cardiologie, diabétologie, urgences, pneumologie, oncologie, gériatrie, pédiatrie), ce sondage met en évidence le fait que les technologies numériques font désormais partie de l’environnement de travail des médecins.

    Principaux résultats du sondage

    Les logiciels sont intégrés à la pratique médicale. Ainsi :

    • 96 % des médecins généralistes déclarent disposer d’un logiciel informatique pour la gestion des patients ;
    • 86 % des spécialistes ont accès au dossier patient informatisé au sein de leur établissement ;
    • 84 % des utilisateurs fréquents des technologies numériques s’en servent pour accéder aux résultats d’analyse de leurs patients, 68 % pour transmettre les données d’un patient à un autre professionnel de santé.

    En revanche, seuls 23 % des médecins s’estiment bien formés pour l’utilisation de leur logiciel informatique, et 16 % pour l’utilisation des technologies numériques dans les échanges avec leurs confrères, témoignant du besoin de formation à ces outils.

    Enfin, en termes d’usages, les médecins voient une utilité à l’utilisation de technologies numériques pour la diminution de la redondance des actes et examens (72 %) et de la coopération ville-hôpital (55 %).

  • ADI

    Agence de Développement et d’Innovationnull

  • « Il faut accélérer l’appropriation du numérique sur le terrain » (Michel Gagneux, Asip)

    L’Asip Santé organisait sa conférence annuelle le 31 janvier 2017. À cette occasion, Michel Gagneux, directeur général de l’agence, est revenu sur les dossiers actuellement suivis par l’Asip (MS Santé, SI Samu, etc.) et a pointé les défis à relever pour faire avancer la santé numérique en France, notamment une accélération de l’appropriation des outils par les acteurs de terrain.

    La fin d’un premier cycle

    Pour Michel Gagneux, la décennie qui s’achève a permis de mettre en place les principales composantes d’une politique nationale de santé numérique, du point de vue technique (référentiels, guides d’urbanisation, plan Hôpital numérique, etc.) comme du point de vue de la gouvernance, avec la création de la DSISS et de l’Asip, l’élaboration d’une stratégie e-santé 2020, ou encore la mise en place du conseil du numérique en santé.

    Pour autant, Michel Gagneux estime que « ces briques rentrent péniblement en usage sur le terrain, trop lentement par rapport aux attentes ». Constatant des résistances liées aux changements de pratique et d’organisation provoqués par le numérique, Michel Gagneux souhaite resserrer le dialogue avec certains acteurs pour accélérer le mouvement.

    Quatre principes directeurs pour préparer le cycle qui s’annonce

    Michel Gagneux a identifié quatre principes directeurs qui devront guider l’action de tous les acteurs du système pour préparer le nouveau cycle qui va démarrer autour du big data, des outils d’aide à la décision, etc. :

    • la constance : les politiques publiques ont, selon lui, besoin de s’inscrire dans le long terme pour traduire les technologies en usages sur le terrain. Il faut pour cela imaginer des outils de gouvernance, de planification financière et budgétaire à la hauteur ;
    • le partage des feuilles de route entre pouvoirs publics et industriels, afin de construire une offre pertinente, ergonomique et au modèle économique viable ;
    • une plus grande capacité à capter les innovations organisationnelles et d’usages, qui viennent du terrain, pour en tirer plus vite les enseignements et en accélérer la généralisation ;
    • la mobilisation des multiples acteurs du système de santé, nécessaire au succès de la transformation systémique apportée par le numérique.

    Retour sur les chantiers en cours

    MS Santé

    L’accompagnement des établissements de santé sur le sujet de la MS Santé entre dans sa troisième année. 1800 sont inscrits auprès de l’Asip, et 700 sont techniquement raccordés ou en voie de l’être.

    Une deuxième phase s’engage à présent auprès des professionnels de santé libéraux, les logiciels étant désormais MS compatibles. En parallèle, l’Asip définit actuellement avec les laboratoires de biologie médicale une trajectoire commune pour la transmission des résultats d’analyse via MS Santé sous format structuré. Cela implique un changement de sémantique, de HPRIM à LOINC.

    SI Samu

    Deux marchés seront prochainement notifiés :

    • le marché M2, qui désignera un consortium pour la construction de la solution applicative du SI Samu, devrait être notifié d’ici le 31 mars 2017 ;
    • le marché M1, qui désignera un industriel ou un consortium pour la construction de l’infrastructure téléphonique du Samu, devrait être notifié en mai.

    La solution applicative sera développée en mode agile (des équipes de l’Asip travailleront en direct avec les développeurs], et une première version devrait être élaborée dans un délai d’un an. Onze Samu pilotes l’utiliseront dans un premier temps avant la phase de généralisation.

    GHT

    L’Asip et l’Anap ont mis en place un guichet commun et vont se partager l’accompagnement du volet numérique des GHT. Un dispositif de pédagogie et un guide méthodologique à destination des établissements ont été élaborés.

    Conseil stratégique du numérique en santé

    La prochaine réunion du conseil stratégique du numérique en santé, qui a été installé le 24 janvier 2017, aura lieu le 9 mars 2017.

  • 2017 : le « contrat de mandature » que propose le Leem avec le prochain gouvernement

    « Garantir l’accès de toux aux meilleurs soins », « mettre en place une régulation attractive » et « retrouver l’efficacité et la cohérence du modèle français ». Tels sont les trois axes prioritaires que devrait comporter le “contrat de mandature” que le syndicat des industriels du médicament se propose de conclure avec le prochain gouvernement. Son président, Patrick Errard, a profité de ses vœux à la presse, ce 31 janvier 2017, pour exposer les points d’accord et de divergence avec les éléments de programmes déjà rendus publics dans le domaine de la santé par les principaux candidats à l’élection présidentielle.

    «Il faut que les politiques écoutent ce que les professionnels de santé ont à leur dire » déclare Patrick Errard, pour qui l’année 2016, qui avait débuté par la signature d’un nouveau contrat-cadre entre le CEPS et le Leem, aura été «l’année de tous les possibles» mais aussi celle des «rendez-vous manqués». Il évoque notamment le vote d’une loi de financement de la sécurité sociale dans laquelle les industriels ont été mis à contribution « de façon disproportionnée par rapport au poids qu’ils représentent dans les dépenses de santé» et ce, pour la cinquième année consécutive.

    « Après cinq années d’une politique pénalisante pour les entreprises du médicament, l’organisation professionnelle entend faire reconnaître, auprès du prochain gouvernement, la dimension stratégique d’un secteur d’avenir pour l’économie française en termes de croissance, d’emplois, d’investissements et de production industrielle » déclare le Leem dans la continuité de la plateforme politique qu’il a présenté en décembre dernier. Les industriels du médicament appellent le prochain gouvernement à un «profond changement de modèle» en concluant un «contrat de mandature» dans lequel «les deux parties s’engageraient réciproquement» sur trois axes prioritaires.

    Au titre de l’accès aux soins, le Leem propose notamment « d’accélérer et de simplifier les procédures de lancement des essais », « d’élargir l’accès aux données de santé à des fins de recherche et d’évaluation médico-économique » et de « favoriser l’évaluation en continu des médicaments (études en vie réelle…) ».  En contrepartie, les industriels s’engageraient à « accroître la part de la France dans la réalisation des essais cliniques en Europe, à fournir les données nécessaires à une meilleure connaissance des pipe-lines de recherche et à renforcer les partenariats public/privé avec les hôpitaux et les grandes structures de recherche françaises ». 

    Favoriser le « retour de l’innovation »

    Au titre de la politique de régulation, le Leem, qui se dit conscient des « marges de manœuvres économiques réduites de la France », appelle les pouvoirs publics à mettre en place « des modalités de régulation attractive pour permettre au secteur de renouer avec la croissance et d’en finir avec une régulation qui pénalise le retour de l’innovation ». Elles permettraient notamment de « réintégrer les gains d’efficience rendus possible dans le système de soins grâce au progrès technologique et d’élaborer, au travers d’une loi-cadre quinquennale, une vision pluriannuelle de la politique de maîtrise des dépenses, en phase avec les priorités de santé publique et les indispensables réformes organisationnelles ». Le Leem insiste notamment sur la nécessité de favoriser l’essor des sites de production des médicaments innovants comme les biomédicaments. Sur 48 autorisations de mise sur le marché (AMM) délivrées par l’Agence européenne du médicament entre 2014 et 2016, « seules 3 ont un site de fabrication enregistré en France », souligne le syndicat. De leur côté, les industriels s’engageraient à assurer la transformation des métiers. « Il faut travailler sur les nouveaux métiers dans le domaine de la bio-informatique, du digital, ou encore le partage et le traitement des données » souligne Patrick Errard. Le Leem se propose également de « renforcer le maillage entre les grands groupes pharmaceutiques et les start-up de biotechs ».

    Enfin, au titre du troisième « axe prioritaire », de ce contrat de mandature, le Leem suggère au prochain gouvernement de « simplifier et stabiliser l’environnement normatif, en alignant la législation française sur la réglementation européenne afin de ne pas pénaliser les industries de santé françaises ». 

    Revue des principales propositions des candidats à la présidentielle

    Patrick Errard a profité de ses vœux pour livrer son analyse sur les propositions déjà connues des candidats à la présidentielle en matière de politique de santé (Par ordre alphabétique, François Fillon, Benoît Hamon, Marine Le Pen, Emmanuel Macron et jean-Luc Mélenchon).

    Chez François Fillon, Patrick Errard accueille favorablement la proposition du candidat de la droite de renforcer encore l’outil du crédit d’impôt recherche et de favoriser l’accès au marché des produits innovants en accroissant les ATU tout en soutenant le développement de filières françaises d’excellence appuyées sur des pôles de compétitivité à l’échelle européenne et mondiale. En revanche, Patrick Errard craint que ce candidat ne soit tenté de gérer les comptes sociaux « de façon comptable » sans vision « à long terme ».

    Dans les propositions de Benoît Hamon, Patrick Errard accueille favorablement celle qui consiste à améliorer la transparence du système d’évaluation et de fixation des prix des médicaments. « Il faut que le prix de l’innovation soit lisible, compréhensible et admis par tous ! » estime-t-il. Il juge également positive la proposition de Benoît Hamon de soutenir les innovations sociales dans le secteur de la santé ou encore de renforcer la couverture des soins dentaires et de développer le sport-santé. En revanche il se montre plus sceptique sur l’augmentation des recrutements à l’hôpital – « un sujet d’organisation des soins plus qu’une question de manque de moyens » – ou sur la menace d’instaurer des licences d’office pour les médicaments innovants dont le prix serait jugé excessif. « On ne négocie pas un pistolet sur la tempe ». Un commentaire qu’il applique également à Marine Le Pen qui aurait également préconisé d’engager un « bras de fer » avec les laboratoires pour limiter les prix des médicaments innovants les plus élevés. 

    S’agissant des propositions d’Emmanuel Macron, Patrick Errard note qu’il est « le seul à avoir repris l’idée du Leem de lancer un plan quinquennal de financement dans le domaine de la santé et à déclarer que les laboratoires pharmaceutiques ne devaient pas être les ‘variables d’ajustement’ » des dépenses de ce secteur. Il se félicite aussi de la proposition du candidat de réformer la manière de fixer l’Ondam et de mieux valoriser la prévention.

    Une proposition également développée par Jean-Luc Mélenchon dont la proposition de créer « un pôle public du médicament » (notamment pour la recherche et la production des médicaments) ou un laboratoire indépendant pour contrôler l’industrie pharmaceutique, grâce à la création d’une nouvelle taxe, suscite moins d’enthousiasme chez le président du Leem, qui rappelle qu’il existe déjà « onze taxes spécifiques » dans le secteur. 

  • Logiciels d’aide au diagnostic : Pixyl Médical lève 500 000€

    La start-up Pyxil Médical, spécialisée dans le développement de logiciels d’aide au diagnostic pour la neurologie annonce le 31 janvier 2017 avoir finalisé un premier tour d’investissement d’un montant de 500 000€ auprès du fonds (d’ultra-amorçage) IT-translation Investissement, de Crédit Agricole et de Davycrest Nominees.

    La start-up indique que cette augmentation de capital lui permettra d’accélérer son activité commerciale en Europe et ses efforts en R&D.

    Pixyl commercialise le logiciel Pixyl.Neuro auprès des acteurs de recherche clinique neurobiologique (laboratoires pharmaceutiques, neurologues et radiologues).

    Ce logiciel vise à analyser automatiquement des images du cerveau (IRM) afin d’en extraire les biomarqueurs, utilisés en recherche clinique pour mesurer l’efficacité d’un traitement.

    Ces biomarqueurs d’imagerie cérébrale concernent plusieurs pathologies neurologiques comme entre autres la SEP, les AVC, les traumatismes crâniens.