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  • Imagerie : la CSMF proteste contre la baisse unilatérale de tarifs

    « Une mainmise de l’Etat sur la convention médicale », telle est la réaction de la CSMF à la suite de la publication de la baisse de certains tarifs d’imagerie médicale au Journal officiel du 12 février 2017.

    Rappelant que « la convention est un contrat de droit privé qui régit les rapports entre les médecins libéraux et les Caisses de l’Assurance maladie », la CSMF « interpelle le gouvernement pour que ces décisions arbitraires soient suspendues et rappelle son attachement au mécanisme conventionnel, seul garant d’une médecine libérale et sociale, accessible à tous ».

    Le Snitem et la FNMR s’étaient déjà mobilisés contre la baisse des tarifs de certains actes d’imagerie début février, appelant à une réflexion sur l’avenir de l’imagerie.

  • DGE

    Direction Générale des Entreprisesnull

  • Immobilier de santé : la valeur du portefeuille d’Icade en hausse de 10 % en 2016

    2 milliards d’euros, soit une hausse de 10 % par rapport à 2015, telle est la valeur globale du portefeuille immobilier de la foncière santé d’Icade fin 2016, selon les résultats annuels de l’entreprise présentés le 13 février 2017.

    Icade possédait les murs de 96 établissements de santé fin 2016, en particulier en Occitanie, Nouvelle Aquitaine et Ile de France. La foncière a acquis les murs de 4 établissements de santé de moyen séjour exploités par Ramsay Générale de Santé en 2016, et deux terrains destinés à accueillir des projets de construction d’établissements de santé du groupe Elsan.

    Un marché en développement depuis 2014

    Icade Santé et Cofinimmo, entreprise belge spécialisée dans la détention de murs d’Ehpad, sont les principales foncières investissant dans le secteur en France.

    Toutefois, des gestionnaires d’actifs ont créé des véhicules d’investissements dédiés à l’immobilier de santé depuis 2014 : BNP Paribas, Swiss Life, Axa, etc.

    Icade explique cet intérêt par le fait que les rendements locatifs sont stables et longs dans l’immobilier de santé. Ainsi, ses revenus locatifs ont été de 207,3 millions d’euros en 2016, soit +22,3% par rapport à 2015. Cette hausse s’explique notamment par les acquisitions réalisées en 2015.

    Le taux d’occupation est de 100 %, et les baux fermes sont en moyenne de 8,2 ans.

  • Investissements d’avenir (PIA) : Alsace BioValley et Health Factory lancent les Défis Santé Numérique

    Health Factory et le pôle de compétitivité Alsace BioValley ont annoncé le 9 février 2017 avoir été retenus pour organiser des Défis Santé Numérique à l’échelon national dans le cadre du PIA.

    L’objectif de ce programme est de faire émerger des innovations dans le secteur du numérique en santé, fruits de collaboration entre grands groupes industriels, établissements de soins et start-up & PME.

    Le premier défi est lancé en février 2017.

    Modalités de participation

    Les acteurs de la santé (grands industriels, établissements de santé, assureurs, acteurs publics) sont invités à soumettre un défi Santé numérique pour résoudre l’une de leurs problématiques médicales sur le site : http://defis.santenumerique.co/

    Les start-up & PME innovantes pourront répondre à chaque défi proposé par un acteur de santé. Elles seront alors intégrées dans des consortiums collaboratifs, aux côtés des porteurs du défi.

    Chaque candidat ou consortium constitué déposera ensuite un dossier présentant son projet d’innovation, dossier qui sera étudié et évalué par un jury en fonction du caractère innovant et de la capacité à répondre à la problématique posée initialement.

    Les projets lauréats bénéficieront d’un financement jusqu’à 45 000 €.

    Le premier Défi santé numérique

    Lancé en février 2017, ce défi est porté par le Centre Henri Becquerel (Centre de Lutte contre le Cancer de Rouen).

    Défi à relever

    Au regard des besoins identifiés par les patients, leurs proches et les professionnels de santé, une solution numérique adaptée à la prise en charge des patients atteints de cancer et traités par chimiothérapie ambulatoire devrait comprendre l’ensemble des fonctionnalités suivantes :

    • permettre l’échange d’informations entre les patients et les professionnels de santé ;
    • assurer une remontée d’informations par les patients sous forme active et passive ;
    • assurer le décodage et l’encodage de l’information d’une façon compréhensible par son destinataire, professionnel ou patient ;
    • s’appuyer sur des systèmes experts d’intelligence artificielle pour aider à la priorisation, la redirection, la décision sur l’ensemble des flux d’information ;
    • assurer une interopérabilité satisfaisante avec les systèmes d’information tant hospitaliers que libéraux, y compris les portails dédiés aux patients.

    Calendrier

    • 28 février 2017 – Paris : présentation du défi & échanges au Numa
    • 23 mars 2017 – Strasbourg : présentation du défi & échanges à l’IRCAD
    • 10 avril 2017 : atelier de design-thinking au Numa
    • 20 avril 2017 : date limite de dépôt de la lettre d’intention
    • 31 mai 2017 : date limite de dépôt du dossier de candidature
    • 20 juin 2017 : audition devant le jury
    • début juillet 2017 : annonce des lauréats

    Tous les documents nécessaires sont téléchargeables sur le site http://defis.santenumerique.co/defi-chimio

    L’ensemble de ce programme est conçu et piloté par Alsace BioValley et Health Factory, financé par la DGE via Bpifrance et l’ASIP Santé, et soutenu par Alsace Innovation, le GCS Alsace e-santé et Rhenatic.

  • Téléconseil en dermatologie : Visiomed rachète Epiderm

    Visiomed annonce avoir finalisé l’acquisition de la start-up Epiderm le 13 février 2017, pour un montant non communiqué.

    Créée en 2015, la start-up Epiderm propose un service de téléconseil en dermatologie : à partir de l’appli Epiderm, les internautes peuvent bénéficier d’un avis de dermatologue sans rendez-vous, pour 29 €. Ces derniers ne délivrent pas d’ordonnance.

    Epiderm a également lancé une offre de téléassistance en dermatologie, destinée aux médecins généralistes, en novembre 2016.

    La start-up prévoit de nouer des partenariats avec les sites de prise de rendez-vous médicaux en ligne, les mutuelles et les pharmacies et parapharmacies. Sa plateforme peut également être commercialisée en marque blanche auprès de professionnels de santé.

  • 22e congrès international de l’American Telemedicine Association du 22 au 27 avril 2017 à Orlando

    La 22e édition du Congrès international de Télémédecine, organisé par l’American Telemedicine Association aura lieu du 22 au 27 avril 2017 à Orlando en Floride.

    Lors de ce congrès se tiendra le Telehealth 2.0 du 23 au 25 avril 2017.

    Telehealth 2.0 est un événement international axé sur la transformation des soins par la télémédecine, la création conséquente d’avantages concurrentiels et de coûts et la mise en pratique des progrès médicaux et du mieux-être.

    Cet événement annuel réunit représentants des établissements de santé, médecins, associations, institutionnels, entreprises, sociétés technologiques et leaders d’opinion de l’industrie autour des thématiques de télémédecine suivantes :

    • Solutions technologiques et télécommunications appliquées aux services des soins primaires et spécialisés entre hôpitaux, cliniques et établissements, en particulier pour les spécialités comme les soins intensifs, la pédiatrie, la santé mentale et l’ophtalmologie.
    • Les aspects de la télésanté initiée par les usagers.
    • Mise en œuvre de la télémédecine : conception des programmes cliniques, installation technologique, gouvernance, environnement réglementaire et juridique, modèles opérationnels.
    • Coûts et qualité de la télémédecine : valeur des soins pour tous (payeurs, hôpitaux, patients), autofinancement.
    • Points de vue de PDG, principaux décideurs des institutions de santé et des industries.

    La liste des principaux intervenants est consultable via le lien ci-contre : Intervenants
    Le programme complet est accessible via lien ci-contre : Programme
    L’inscription (payante) est réalisable via le lien ci-contre : Inscription ATA 2017

  • Santé prénatale : un patch connecté pour suivre en temps réel les contractions des femmes enceintes

    La société Bloomlife a mis au point un patch connecté qui vise à mesurer en temps réel les contractions des femmes enceintes.

    Présenté lors du CES de Las Vegas le 3 janvier 2017 et lancé aux États-Unis en février 2017, cet objet connecté portable est destiné à être un dispositif de santé et de bien-être et non un dispositif médical.

    La société Bloomlife souhaite avec ce dispositif fournir un outil d’accompagnement et de surveillance des femmes enceintes mais également améliorer la santé prénatale en recueillant l’ensemble des données des utilisatrices dans l’objectif d’identifier des biomarqueurs de complications de la grossesse.

    Il peut être loué au prix mensuel de 150$ soit environ 140€.

    Un patch connecté de surveillance des contractions

    • Le système élaboré par Bloomlife est constitué d’un boîtier faisant office de capteur et d’une application sur smartphone.
    • Le boîtier se place sur le ventre de la future maman à l’aide d’un patch et permet de mesurer l’activité électrique du muscle utérin.
    • Les informations relatives aux contractions collectées par le patch sont communiquées via bluetooth à l’application smartphone.

    L’objectif est notamment de permettre aux futurs parents de discerner les contractions qui précèdent l’accouchement (dites contraction de « Braxton Hicks ») pouvant survenir dès le 6ème mois de grossesse de celles qui indiquent un accouchement imminent.

    Ainsi la société vise à travers ce dispositif à éviter un excès d’allers retours à la maternité, à terme de prévenir les accouchements précoces, et à améliorer le confort de la femme enceinte qui réalise la surveillance de ses contractions à la maison.

    Fonctionnement : un suivi en temps réel

    • L’utilisatrice peut visualiser chaque contraction telle qu’elle se produit lorsqu’elle survient et apprendre à comprendre son ressenti.
    • Le dispositif calcule automatiquement la fréquence et la durée des contractions, permettant à l’utilisatrice de communiquer des données informatives à son personnel soignant.
    • Les paramètres des contractions (tendance, suivi des changements) sont également enregistrées afin de pouvoir évaluer si les contractions deviennent régulières et si leur durée et fréquence s’accroissent.
    • Le patch doit être changé tous les 7 jours et peut se louer pendant un mois (150$ soit environ 140€, deux ( 250$ soit environ 235€), ou trois mois (300$ soit environ 282€).

    Perspective

    Le dispositif a été préalablement testé par des centaines d’utilisatrices dans le cadre d’un programme d’accès précoce au produit et de quatre études cliniques.

    Indiquant par ailleurs que sa technologie n’utilise pas d’ultra-son, Bloomlife ambitionne, en plus de parfaire l’autonomie des futures mamans, d’avoir un impact sur la santé prénatale à l’échelle mondiale.

    En effet dans l’optique d’une science citoyenne basée sur les données générées par les utilisatrices, la société entend collecter un ensemble de données sur les paramètres fœtaux et maternels afin d’identifier des biomarqueurs de complications de la grossesse (naissances prématurées par exemple).

  • SIH : Le Lessis porte plainte contre le GIP MIPIH

    « Opération Transparence : dépôt de plainte contre le GIP MIPIH », tel est le titre du communiqué publié le lundi 13 février 2017 par l’association des éditeurs de système d’information de santé.

    Le Lesiss annonce avoir déposé une plainte auprès du tribunal de grande instance de Toulouse, avec constitution de partie civile contre le GIP-MIPIH. Il estime que le statut du MIPIH constitue une distorsion de concurrence entre acteurs industriels, notamment dans le domaine des systèmes d’information de santé, en particulier dans la sphère hospitalière. La refonte du système hospitalier avec les GHT met sous tension les industriels privés qui demandent à pouvoir bénéficier de règles claires dans leurs relations avec les opérateurs publics.

    La plainte cible notamment la direction du GIP MIPIH pour 3 chefs : trafic d’influence, corruption active et prise illégale d’intérêts.

    Selon le communiqué, la plainte a été jugée recevable par les autorités judiciaires.

  • ANSM : Appel à projets associations de patients et d’usagers du système de santé 2017

    Pour la sixième année consécutive, l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) lance un appel à projets s’adressant aux associations de patients et autres usagers du système de santé. Cet appel à projets annuel vise à stimuler des initiatives associatives axées sur le bon usage et la réduction des risques liés aux produits de santé. Les réponses sont attendues pour le 6 avril 2017.

    L’appel à projets 2017 dispose d’une enveloppe budgétaire provisionnelle globale de 75 000 euros et s’adresse aux :

    • associations de personnes impliquées dans le soutien aux personnes malades ou aux personnes handicapées
    • associations d’aidants informels
    • associations de victimes
    • associations d’usagers ou de consommateurs dans la mesure où elles ont une implication avérée dans le domaine des produits de santé.

    La subvention maximale accordée par projet est de 30 000 euros. Les associations pourront choisir librement la thématique de leur choix sous réserve que les projets proposés s’inscrivent bien dans le champ d’intervention de l’ANSM.

    Les projets présentés pourront émaner d’une association, d’un collectif d’associations ou de plusieurs associations dans le cadre d’un projet collaboratif. Les associations de professionnels de santé ne sont pas éligibles.

    ->  Ensemble des documents sur l’appel à projets 2017, notamment les modalités de réponse

    Les projets devront être réalisés dans un délai maximum de 18 mois après l’attribution de la subvention.

    Date de clôture :  Le dossier doit être envoyé par courrier électronique et par courrier postal au plus tard le 6 avril 2017 à minuit  (cachet de La Poste faisant foi).

     Depuis la 1ere édition de cet appel à projets, 36 dossiers ont été retenus et financés.

  • CES

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