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  • Renforcer la téléradiologie pour améliorer la prise en charge des cas sévères d’AVC

    Les CHU de Nantes et Angers et l’ARS Pays-de-la-Loire alertent dans un communiqué du 23 février 2017 sur la nécessité de réorganiser l’accès à la thrombectomie lors d’un AVC aigu.

    Le recours à ce traitement a augmenté de plus de 140 % par rapport à 2014. 150 interventions de ce type ont été pratiquées en 2016 par le service de neuroradiologie diagnostique interventionnelle du CHU de Nantes sur des patients victimes d’AVC en phase aigüe.

    La téléradiologie est utilisée pour identifier les patients nécessitant une thrombectomie mécanique et par conséquent un transfert en urgence (intervention chirurgicale visant à retirer un caillot sanguin au niveau d’une veine ou d’une artère, présentant un risque opératoire, cette intervention est réservée aux cas d’extrême d’urgence).

    La prise en charge de ces patients mobilise les équipes du service de neuroradiologie diagnostique et interventionnelle, d’anesthésie et de l’unité neurovasculaire de recours du CHU de Nantes.

    Le prochain schéma interrégional d’organisation des soins (SIOS) prévoit le renforcement de ces équipes et de la téléradiologie.

    Les CHU de Nantes et d’Angers organisent en partenariat avec l’ARS Pays-de-la-Loire un débat à destination des professionnels de santé le 2 mars 2017 sur les thématiques suivantes :

    • la place de la thrombectomie mécanique
    • l’acheminement via le centre 15
    • la prise en charge des AVC au SAU en télémédecine en lien avec l’unité neurovasculaire
    • les premiers éléments du projet régional de santé (PRS 2018)
  • PCI-DSS

    Payment Card Industry Data Security Standardnull

  • Care Labs et LaSante.net nouent un partenariat pour le paiement des médicaments en ligne

    CarePay, solution de paiement web et mobile de Chèque Santé et Lasante.net, pharmacie française en ligne, ont annoncé le 23 févier 2017 nouer un partenariat visant à faciliter l’accès aux médicaments et à la parapharmacie.

    L’objectif de ce partenariat est de permettre de payer directement via CarePay les médicaments sans ordonnance commandés en ligne.

    CarePay est une solution de paiement dématérialisée : c’est une plateforme qui s’appuie sur une application web et mobile, développée par la société Care Labs. Elle permet entre autres de recevoir les paiements par Chèque Santé.

    Ce module de paiement s’intègre aux logiciels métiers des professionnels de santé (officine, cabinet médical etc.), et possède plusieurs fonctionnalités dont :

    • la gestion des paiements,
    • le reporting, gestion de la facturation, intégration comptable, contrôle des droits,
    • la gestion des options de paiement.

    Cette infrastructure de paiement a été certifiée par l’Asip. Sécurisée et hébergée en France, elle répond aux règles PCI-DSS.

  • La 1e édition du MedFIT aura lieu à Grenoble les 28 et 29 juin 2017

    La première convention d’affaires internationale dédiée aux partenariats d’innovation dans le domaine des technologies médicales et du diagnostic, MedFIT, aura lieu à Grenoble les 28 et 29 juin 2017 et réunira plus de 500 acteurs internationaux du secteur.

    Ce rendez-vous a vocation à identifier les produits, services et technologies innovants, faciliter les partenariats de recherche et d’innovation entre grands groupes industriels, start-up et académiques tout en intensifiant les flux de licences et l’accès au marché des innovations.

    Cet événement est organisé par Eurasanté et les clusters NHL (Nutrition Health Longevity), Medicalps et Alsace BioValley.

    Cet événement s’articulera autour de 4 activités :

    Une convention d’affaires

    La plateforme de partnering permet la planification de rendez-vous d’affaires en amont de l’événement, donnant ainsi l’opportunité aux participants d’identifier et rencontrer des partenaires et investisseurs potentiels.

    Des conférences spécialisées

    Établi par un comité stratégique d’experts et animées par 50 intervenants internationaux, le programme de conférences abordera les problématiques de recherche et d’innovation, le financement de l’innovation et les aspects réglementaires et d’accès au marché.

    Une exposition

    Permettant aux participants d’accroître leur visibilité auprès des leaders du secteur des technologies médicales.

    Des sessions de présentations

    Les sessions de présentations permettront aux jeunes entrepreneurs de pitcher lors de MedFIT face à de potentiels partenaires et investisseurs.

    Programme

    Le programme de la conférence MedFIT abordera les principaux aspects du secteur medtech.
    Les derniers avis sur les thèmes en évolution liés aux partenariats d’innovation collaborative seront présentés et  se concentreront sur l’accès au marché, le financement et la réglementation.

    Le programme s’organise autour de trois axes principaux:

    Créer

    • Évaluer les besoins: comment travailler avec les cliniciens et les hôpitaux ?
    • Comment partager la valeur de l’innovation?
    • Comment trouver une source d’innovation grâce à des collaborations avec le milieu universitaire de medtech ?
    • Comment adapter les collaborations à travers l’innovation ouverte ?

    Développer

    • Comment trouver le bon partenaire pour l’externalisation et les alliances stratégiques ?
    • La nouvelle législation européenne sur les dispositifs médicaux: une menace ou une opportunité d’innovation ?
    • Innovation dans la conception des essais cliniques: comment peut-on économiser temps et argent?
    • Comment surmonter les défis liés au financement, aux aspects réglementaires et aux enjeux de la chaîne d’approvisionnement ?

    Vendre

    • Comment un système de surveillance post-commercialisation efficace peut-il soutenir l’innovation ?
    • Comment pénétrer le marché ?
    • Où et pourquoi allons-nous d’abord lancer un produit ? USA versus Europe versus Asie
    • Comment évaluer au mieux les obstacles et les possibilités d’accès au marché ?

    L’inscription (payante) est réalisable via le lien ci-contre: MedFIT

    La liste des participants est accessible via le lien ci-contre : Participants

  • Systèmes d’information : le GHT de la Vienne retient la plateforme d’échanges Ideolink de Maincare

    Le GHT de la Vienne a retenu la plateforme Ideolink de Maincare pour l’échange et le partage entre professionnels, patients et médecine de ville, annonce l’éditeur le 23 février 2017.

    L’objectif est de proposer des services aux patients et professionnels de santé à partir de l’été 2017.

    Ideolink permet :

    • aux professionnels de santé du GHT : d’accéder aux données médicales de tout type (comptes rendus, résultats d’imagerie…) via un portail professionnel  et de diffuser les informations nécessaires vers les correspondants désignés du patient en ville, en intégrant notifications, Messagerie Sécurisée de Santé et DMP ;
    • aux patients : de consulter l’ensemble des documents médicaux (comptes rendus d’hospitalisation, résultats d’analyses de laboratoire, résultats d’imagerie…), mis à disposition sur un portail patient sécurisé, et de prendre rendez-vous en ligne ;
    • aux professionnels de ville : de gérer des rendez-vous en ligne (visualisation de plages libres par spécialités et praticiens, demandes et prises de rendez-vous).

    Le GHT de la Vienne indique qu’il s’agit de la première brique du GHT dans son versant informatique, permettant de préparer la convergence des applicatifs médicaux et administratifs des différents établissements qui le composent.

  • Maintien à domicile : signature d’un contrat de filière « services à la personne »

    Pascale Boistard, secrétaire d’État chargée des Personnes âgées et de l’Autonomie, Ségolène Neuville, secrétaire d’État chargée des Personnes handicapées et de la Lutte contre l’exclusion et Christophe Sirugue, Secrétaire d’État à l’industrie, ont signé jeudi 23 février le contrat de filière « Services à la personne ».

    L’objectif du contrat de filière est de structurer ce secteur, qui compte en France 1,4 million de salariés, répartis au sein de 35 000 organismes et bénéficiant à 2,7 millions de personnes.

    Le contrat de filière comprend trois axes :

    • simplifier et harmoniser les dispositifs de soutien afin de permettre à la filière des Services à la personne de réaliser son potentiel de développement ;
    • développer l’attractivité et l’emploi ;
    • mettre en place une stratégie qualité pour accompagner une demande croissante.

    La structuration du secteur doit notamment permettre, selon le communiqué de presse des ministères concernés, de faire face à la question du vieillissement et au respect de la liberté de choix des personnes en situation de handicap.

  • Présidentielle : Syntec numérique propose une loi de programmation en Santé sur cinq ans

    Mettre en place une loi de programmation en santé sur 5 ans pour identifier les grands objectifs permettant de transformer le système de santé et de flécher les budgets nécessaires pour ce faire : telle est la recommandation autour de laquelle s’articulent les propositions de Syntec Numérique pour les candidats à l’élection présidentielle, dévoilées le 23 février 2017.

    Regrettant une « absence de vision cible » dans les expérimentations actuelles, une « absence de portage politique ambitieux » du numérique en santé, et « un manque d’éléments chiffrés » dans la stratégie e-santé présentée en juillet 2016, Pierre Leurent, président du comité santé de Syntec numérique, a présenté des propositions visant à permettre d’assurer une transition en profondeur du système de santé.

    La loi de programmation en santé proposée par Syntec numérique, conçue sur le modèle de la loi de programmation militaire, devra permettre de :

    Généraliser la prise en charge des solutions de télémédecine

    • Pérennisation du principe de la PLFSS 2017.
    • Définition de nouveaux modèles de remboursement, avec un financement par capitation ou au forfait notamment.

    Faciliter l’émergence des objets connectés et applications mobiles

    • S’inspirer de l’expérimentation menée en Belgique, où 24 applis sont actuellement remboursées.
    • Adopter le référentiel de labellisation proposé par le GT28 sur une base souple et facultative.

    Améliorer la coordination dans une logique de parcours de vie

    • Pérenniser le programme TSN et l’étendre à tout le territoire, avec un financement dédié pour les 5 prochaines années.
    • Accélérer le développement des plateformes territoriales d’appui.
    • Développer des plateformes de coordination mutualisant des services et fédérant des sources de financement diverses pour les personnes âgées.

    Accompagner les acteurs de santé dans la transition du système de soins

    • Former les professionnels de santé au numérique.
    • Créer un fonds de transition et de croissance d’un montant d’un milliard d’euros sur trois ans, pour réaliser les investissements techniques nécessaires dans le cadre des GHT.

    Consolider une filière autour de l’analyse des données de santé

    • Mettre en place une politique d’open data régulée.

    Soutenir le développement et l’export des solutions françaises

    • Encourager l’innovation en investissant massivement dans le big data, l’intelligence artificielle et la robotique.
    • Faciliter l’accès au marché des solutions technologiques innovantes.
    • Soutenir à l’export les solutions développées en France.

    Mettre en place un pilotage cohérent de la politique nationale pour le numérique en santé

    • Doter le conseil stratégique du numérique en santé d’un pilotage interministériel.
    • Établir un programme de travail chiffré, avec un tableau de bord précis, pour le conseil stratégique du numérique en santé.
    • Articuler les travaux du conseil stratégique du numérique en santé avec ceux des comités de filière santé et silver économie.

    Syntec numérique va porter ces propositions auprès des équipes des candidats à la présidentielle, qui en sont au « niveau de base » en matière de numérique en santé.

  • La FDA autorise l’utilisation d’implants intra-crâniens conçus par impression 3D

    La société OssDsign, concepteur, fabricant et distributeur suédois d’implants médicaux, a annoncé le 20 janvier 2017 avoir reçu l’autorisation de la FDA pour l’utilisation d’implants intra-crâniens lors d’intervention de cranioplastie, une opération de chirurgie plastique.

    Ces implants ont été fabriqués à partir des scanners individuels de chaque patient en utilisant une imprimante 3D.

    Une opération de cranioplastie est habituellement réalisée par des neurochirurgiens à partir du propre os du patient (greffe autologue : donneur et receveur sont la même personne) ou en utilisant des implants en plastique inerte et des matériaux métalliques comme le titane.

    Ces implants médicaux sont destinés aux patients nécessitant une reconstruction suite à des défauts crâniens.

    En utilisant un implant fabriqué à partir d’un composite de phosphate de calcium breveté renforcé par un squelette de titane, la société explique diminuer le risque de complications infectieuses nécessitant parfois le retrait de l’implant et une opération chirurgicale supplémentaire.

    Chaque implant est conçu à l’aide des données d’imagerie du patient en utilisant les technologies de conception assistée par ordinateur (CAO) et d’impression 3D. Ainsi, l’implant est fabriqué sur mesure afin de pallier au défaut spécifique crânien du patient. OssDsign indique par ailleurs qu’avec cet implant, un patient peut continuer à être surveillé par IRM, à condition de respecter certaines précautions.

    Ces implants de reconstruction crânienne et faciale sont déjà disponibles en Allemagne, au Royaume-Uni, à Singapour et en Israël. De nouveaux partenariats commerciaux de distribution ont été conclus en Italie, en Espagne, en Suisse, en Autriche et aux Pays-Bas.

  • Diabète : les utilisateurs de FreeStyle d’Abbott présentent une meilleure gestion de leur glycémie

    Abbott a présenté les résultats d’une étude de données d’utilisation collectées par les lecteurs de glycémie en situation réelle le 15 février 2017 à Paris, lors du congrès de l’Advanced Technologies and Treatment for Diabetes (ATTD).

    Ils montrent que les personnes procédant à des lectures en utilisant leur système FreeStyle Libre sont moins longtemps en hypoglycémie. L’étude regroupe près de 410 millions mesures recueillies auprès de 50 000 utilisateurs.

    Le contrôle de la glycémie simplifié par le système FreeStyle

    L’utilisation du système FreeStyle a incité les utilisateurs à vérifier plus souvent leur taux de glycémie: 16 fois par jour en moyenne, soit trois fois plus que les recommandations américaines et européennes.

    Cela a favorisé:

    • une augmentation significative de mesures qui ont dévoilé que le système permettait :
      • d’améliorer le taux d’HbA1c dans le sang (reflet de la glycémie moyenne),
      • de réduire de 38% les hypoglycémies et de 50% les hypoglycémies sévères,
      • de réduire les hyperglycémies,
      • d’allonger la durée de la phase durant laquelle le patient présente une valeur cible de glycémie.

    Lancé en 2014 en Europe, le système est utilisé par 250 000 personnes diabétiques. 

  • Concours mondial d’innovation 2030 : 8 start-up de la santé lauréates de la phase 3

    8 start-up de la santé font partie des lauréats de la phase 3 du concours mondial d’innovation, dont le palmarès a été annoncé par François Hollande le 22 février 2017 à l’Institut du cerveau et de la moelle épinière (ICM), à Paris.

    Les lauréats bénéficieront d’un investissement de la part de Bpifrance pouvant aller jusqu’à 20 milllions d’€.