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  • HIMSS 2017- Mayo Clinic : retour d’expérience sur sa transformation digitale et principales metrics

    Dans le cadre de HIMSS2017, Cris Ross, directeur des systèmes d’information de la Mayo Clinic, dresse un état d’avancement de sa stratégie IT au sein de son groupe d’établissements.

    Fondation d’intérêt général créée en 1889 par les frères Mayo, la Mayo Clinic est aujourd’hui un des groupements hospitaliers les plus réputés des États-Unis.

    Dans cet hôpital de niveau EMRAM 7, le DSI Cris Ross mène depuis 2012 un programme global de transformation autour des 5 objectifs suivants :
    1. Garantir un bon niveau de service,
    2. Sécuriser les fonctions métiers de la Mayo,
    3. Mettre en place un système IT global,
    4. Construire des plateformes d’architecture innovantes,
    5. Optimiser l’organisation des fonctions IT.

  • Japan: Fujitsu improves home care through a mobile-app control technology

    The Beppu Medical Association, Fujitsu Laboratories and Fujitsu Limited (Japan) announced in January 2017 the first successful trial of their mobile-application control technology which facilitates home healthcare work.

    This new tool improves the confidentiality and effectiveness of home care services.

    A technology to better control data sharing and confidentiality

    Perform home care requires that health professionals (nurses, physicians, caregivers, pharmacists…) share patients’ data and communicate with each other to coordinate care.

    To ensure that practitioners treat safely the medical information on connected devices, the technology developed by Fujitsu automatically changes the settings of the health application, such as mecial information (temperature, blood pressure …) displayed on the smart device in response to the situation, including time, place, and user qualifications.

    Through a secure system (patient’s ID, user ID, password), only the right care provider has access to the relevant data when needed. These data are then inaccessible to practitioners who do not have sufficient qualifications.

    Precisely, the features of the technology are as follows:

    • Policy management functionality.
      Managers can define in advance who can access medical information on the network, where, when and how.
    • Policy control functionality.
      Based on the configured policies, information from qualification identification of users and beacons installed in the house of the patient, displayed data can be automatically changed.

      When the user Dr. X come to the patient’s home, the appropriate medical information is displayed on the application. When he left, the information disappears or becomes inaccessible.

    A real life trial in 2016

    Developed in partnership with the Beppu Medical Association, the tool has been field tested in the city of Beppu, Japan, both during in-home medical treatment and prescriptions preparation tasks:

    • 1. Home care tasks
      • Trial period: from March to September, 2016.
      • Location: patients’ home in Beppu.
    • 2. Prescription preparation tasks
      • Trial period: September to December 2016.
      • Location: medical clinics and pharmacies in Beppu.

    The tests confirmed that the device, by effectively sharing medical information between practitioners, can improve the quality of medical care, preserving the confidentiality of personal information and increase the effectiveness of home care services.

    It has been shown that smart devices could be actively sought in various ways to share the latest patient health data, via photography and recording of patient’s symptoms and their living conditions.

    Moreover, it has been proven that managers could learn to set and manage policies after only twenty minutes of instruction.

    Results: Health professionals are becoming more efficient but also quicker and the quality of home care is thus improved.

    In the years to come, the Beppu Medical Association will continue to implement advanced technologies to improve the efficiency of home care.
    For its part, Fujitsu will use technology developed by Fujitsu Laboratories to create more products to improve home care system by the end of 2017.
    Fujitsu Laboratories will continue its research into extending the functionality of the mobile-application control technology and its uses in various fields of healthcare.

  • Japon : Fujitsu développe une technologie pour sécuriser les applications de soins à domicile

    L’Association médicale de Beppu (Japon), les laboratoires japonais Fujitsu et Fujitsu Limited ont annoncé fin janvier 2017 le succès du premier test de leur technologie de contrôle des applications mobiles centrées sur le home care.

    Ce nouvel outil permet d’améliorer la confidentialité et l’efficacité des services de soins à domicile.

    Une technologie pour mieux contrôler le partage et la confidentialité des données du patient

    Les soins à domicile nécessitent que les professionnels de santé partagent les données des patients et communiquent entre eux afin de coordonner les soins.

    Pour s’assurer que les praticiens traitent en toute sécurité les informations médicales sur les appareils connectés, la technologie mise au point par Fujitsu modifie automatiquement les paramètres de l’application de santé utilisée, tels que l’affichage des informations médicales d’un patient (suivi de la température, de la pression artérielle…) en fonction de la situation, l’heure et le lieu, et limite le partage de ces données selon les cas.

    Grâce à un système sécurisé (ID du patient et de l’utilisateur à renseigner, mot de passe à saisir), seul le prestataire de soins concerné a accès aux données pertinentes dont il a besoin à l’instant seulement où cela est nécessaire. Ces données deviennent ensuite inaccessibles aux praticiens ne disposant pas des qualifications suffisantes.

    Dans le détail, la technologie présente :

    • une fonctionnalité centrée sur la gestion des politiques de confidentialité.
      Les gestionnaires peuvent définir à l’avance qui peut accéder à l’information médicale sur le réseau, où, quand et dans quelle mesure.
    • une fonctionnalité dédiée au contrôle des stratégies.
      Sur la base des politiques configurées, des informations issues du système d’identification de la qualification des utilisateurs et des capteurs installés dans la maison du patient, les données affichées peuvent être automatiquement modifiées.

      Quand l’utilisateur X se présente chez le patient, les informations médicales adéquates s’affichent sur l’application. Lorsqu’il quitte le domicile du malade, ces informations s’effacent ou deviennent inaccessibles.

    Les premiers tests en 2016 démontrent l’amélioration de la qualité des soins dispensés

    Développé en partenariat avec l’Association médicale de Beppu, l’outil a été testé sur le terrain dans la ville de Beppu, au Japon, aussi bien au moment de la réalisation des soins au domicile du patient que dans la préparation des ordonnances :

    • 1. Traitement à domicile
      • Période d’essai : de mars à septembre 2016.
      • Lieux : domiciles de patients à Beppu.
    • 2. Préparation des ordonnances
      • Période d’essai : de septembre à décembre 2016.
      • Lieux : cliniques et pharmacies à Beppu.

    Les tests ont confirmé que le dispositif, en partageant de manière efficace des renseignements médicaux entre praticiens, pouvait améliorer efficacement la qualité des soins médicaux, préserver la confidentialité des renseignements personnels et accroître l’efficacité des services.

    Il a été démontré que les appareils intelligents pouvait être sollicités activement de différentes manières pour partager les données de santé du patient les plus récentes, via la photographie et l’enregistrement des symptômes et des conditions de vie du malade.

    Par ailleurs, il a été prouvé que les gestionnaires pouvaient apprendre à définir et à gérer les différents paramètres de confidentialité après seulement vingt minutes de formation.

    Résultats : les professionnels de la santé gagnent en efficacité mais aussi en rapidité et la qualité des soins à domicile progresse.

    L’Association médicale de Beppu continue de mettre en œuvre des technologies de pointe afin d’améliorer l’efficacité des soins à domicile. Fujitsu Laboratories poursuit ses recherches sur l’extension des fonctionnalités de la technologie de contrôle des applications mobiles et de ses utilisations dans divers domaines de la santé.
    De son côté, Fujitsu utilisera la technologie développée par Fujitsu Laboratories afin de créer en 2017 davantage de produits visant à améliorer le système de soins à domicile.

  • ARS : responsables e-santé et projets (hors socle minimum de services)

    Les ARS doivent, depuis une instruction de mai 2016, déployer en priorité un socle minimum de services en matière de e-santé, composé de :
    • la messagerie sécurisée de santé (MS Santé) ;
    • le dossier médical partagé (DMP) ;
    • le répertoire opérationnel des ressources (ROR) ;
    • le partage des images ;
    • la télémédecine.

    A cela s’ajoute le programme Paerpa ainsi que, pour certaines régions, l’expérimentation TSN et la mise en place de plateformes territoriales d’appui.

    Certaines ARS portent des projets supplémentaires : Health&Tech vous propose d’en retrouver la liste sous format synthétique, hors socle minimum de services, dans un contexte de renforcement du rôle des ARS auprès des GCS, avec la parution d’une instruction en février 2017 les incitant à se transformer en GIP.

  • 23 M€ de financement de l’Etat pour le projet de Biogénopôle de l’AP-HM

    23 M€, tel est le montant du financement apporté par l’État au projet de Biogénopôle annoncé par la directrice de l’AP-HM, Catherine Geindre, le 16 février 2017.

    Ce financement constitue une aide directe en investissement pour un projet global de 46 M€.

    Ce soutien du Comité interministériel de performance et de la modernisation de l’offre de soins (Copermo) intervient dans un contexte de redressement financier.

    L’objectif de la construction du Biogénopôle est de regrouper toutes les activités de laboratoire de l’AP-HM afin d’optimiser l’efficience organisationnelle, l’utilisation du plateau technique et les conditions de travail du personnel.

    Cette restructuration vise à garantir un accès à l’innovation et à renforcer la recherche translationnelle.

    Le projet va permettre de regrouper sur le seul site de la Timone l’ensemble des activités de biologie fonctionnant sur la base de plateformes spécialisées par techniques. Cependant, un laboratoire à réponse rapide demeurera implanté sur l’hôpital Nord afin de conserver une activité de proximité répondant aux besoins des activités d’urgence et de pointe comme les greffes pulmonaires par exemple.

    Il est prévu que les travaux débutent en 2017 et aboutissent à l’installation du plateau technique de biologie de l’AP-HM dans une partie du bâtiment de Timone adultes.

    L’investissement est estimé à 45,7 M€ dont :

    • 38,2 M€ de travaux,
    • 5,2 M€ d’équipements biomédicaux,
    • 2,3 M€ d’équipements informatiques.

    Le Biogénopôle s’inscrit dans le contrat de retour à l’équilibre financier (CREF) présenté en 2015 par l’AP-HM face à la dégradation de sa situation financière, avec 400 M€ de déficits cumulés et plus de 1 Md€ d’encours de dette.

    Le CREF comporte en effet 5 axes :

    • acheter mieux et moins cher,
    • réorganiser certaines fonctions logistiques et administratives,
    • optimiser les plateaux techniques (notamment regrouper les laboratoires),
    • améliorer la gestion des ressources humaines,
    • valoriser certaines activités.

    Il est prévu qu’en 2017 la marge d’exploitation de l’AP-HM passe à 15 M€ (contre 10 M€ en 2016) et que le déficit soit réduit à 61 € (contre 66 M€ en 2016).

  • Cybersécurité : un Américain sur quatre a subi une violation de ses données de santé (Accenture)

    Un Américain sur quatre serait victime de violation de ses données de santé selon une étude d’Accenture, dévoilée à Orlando, en Floride, le 20 février 2017, au cours de la conférence HIMSS. Majoritairement des usurpations d’identité médicale, ces violations représentent un coût non négligeable pour les victimes.

    Malgré ces chiffres, près de neuf Américains sur 10 indiquent conserver confiance envers les établissements et les professionnels de santé.

    L’étude « Accenture’s 2017 Healthcare Cybersecurity and Digital Trust Research » dévoile les chiffres sur la violation de données de santé aux Etats-Unis, sur la base d’une enquête auprès de 2000 Américains.

    Objectifs et modalités des violations de données

    Dans la moitié des cas, l’étude montre que la violation de données a pour finalité l’usurpation d’identité médicale, avec un coût moyen de 2500 dollars (2380 euros) pour le patient concerné.

    • Le vol de ces données se répartit ainsi :
      • 36% à l’hôpital,
      • 22% aux urgences et en pharmacie,
      • 21% dans les cabinets médicaux et dans les services d’assurance santé.

    Seulement un cas sur sept a été repéré par une agence gouvernementale.

    • L’objectif du vol varie également : 
      • L’achat d’un produit médical représente 37% des cas,
      • La déclaration frauduleuse de frais médicaux à 37%
      • L’obtention de prescriptions est de 26%

    Malgré ces chiffres, les Américains sont 88% à garder confiance envers les établissements et professionnels de santé, les organismes payeurs, les entreprises et le gouvernement.

    La réaction des citoyens et des organisations de santé

    Neuf américains sur 10 ont réagi à la violation de leurs données de santé :

    • Un sur quatre a changé de médecin ou d’établissement de santé ,
    • Un sur cinq a changé d’assurance,
    • Les autres ont pris des mesures personnelles : changement de leurs identifiants, ajout de logiciels de sécurité, etc.

    Les établissements et les professionnels de santé américains ne semblent pas être suffisamment vigilants face aux cyberattaques, selon les auteurs de l’étude d’Accenture.

  • Maladies chroniques : un dispositif portable connecté pour conserver les médicaments thermosensibles

    Un dispositif portable et connecté permettant aux patients de conserver leurs médicaments sensibles à la chaleur, c’est ce qu’a annoncé avoir mis au point la start-up LifeInABox le 22 février 2017.

    Ce mini frigidaire a été développé dans l’objectif de permettre aux patients de voyager tout en respectant la chaîne du froid nécessaire à la conservation de leurs médicaments.

    En effet, certains médicaments comme l’insuline, les hormones de croissance, les traitements anti-arthritiques ou contre la SEP sont altérés par la chaleur. L’insuline, par exemple, doit être conservée entre 2°C et 8°C.

    Connecté à une application, ce dispositif de transport et stockage des médicaments permet un suivi en temps réel de la température à laquelle sont conservés les médicaments et envoie également des alertes à son propriétaire pour lui rappeler le plan de prise de son traitement.

    Utilisant l’effet Peltier pour créer du froid, il fonctionne sur 110 ou 220 Volt en combinant de l’énergie thermo-électrique et une batterie d’une autonomie de 24h, ou en étant branché sur l’allume-cigare d’une voiture.

    Le prototype mis au point avait remporté le concours Lépine à Paris en 2005.

    LifeInABox sera disponible sur Indiegogo crowdfunding en mai 2017 et devrait coûter 150€.

  • TSN : l’outil numérique de Santé Landes interfacé avec le DPI de l’hôpital de Mont-de-Marsan

    L’outil numérique de gestion des parcours de Santé Landes de la plateforme territoriale d’appui déployée dans le cadre de l’expérimentation Territoires de Soins Numériques (TSN) XL ENS, est interfacé avec le dossier patient informatisé (DPI) du centre hospitalier de Mont-de-Marsan depuis janvier 2017, fluidifiant ainsi les échanges entre professionnels de ville et hospitaliers.

    Le DPI du CH de Mont-de-Marsan, M-Crossway, est édité par Maincare.

    Concrètement, l’outil PAACO (Plateforme Aquitaine d’Aide à la Communication) est une plateforme informatique se présentant sous forme de journal collaboratif de suivi des patients dans le cadre de la plateforme territoriale d’appui : transmission sécurisée de documents entre professionnels, agendas partagés, relevés de constantes, etc.

    L’intégration de PAACO avec le dossier patient informatisé du centre hospitalier de Mont-de-Marsan permet :

    • aux professionnels de santé ambulatoires d’avoir accès, en temps réel, aux évènements hospitaliers autour du patient et aux documents du parcours hospitalier ;
    • aux professionnels de santé de l’hôpital d’avoir accès, via le DPI, au journal de communication PAACO pour les patients déjà suivis par Santé Landes.

    Ainsi, la concertation de préparation de l’entrée à l’hôpital et de la sortie peut commencer dès la pré-admission du patient via un accès direct au journal collaboratif.

    L’interfaçage de PAACO avec M-Crossway sera progressivement étendu à d’autres établissements utilisateurs de ce logiciel de DPI.

  • Médecine personnalisée : un organe reconstitué pour tester les traitements (CHU de Toulouse)

    Une équipe de chercheurs toulousains a réussi à reconstituer une vessie humaine en 3D à partir de ses propres cellules souches pour individualiser la thérapie anti-cancéreuse de patients présentant une tumeur sur ledit organe.

    C’est une première mondiale (la 113e à l’actif des CHU), dont l’annonce a été communiquée par le CHU de Toulouse, l’Inserm et Urosphere, plateforme de recherche en urologie expérimentale, le 15 février 2017.

    Le modèle scientifique de cette reconstitution a été validé, trois autres phases sont prévues dans l’optique d’un développement de cette technique en pratique clinique :

    • « fabriquer » un organoïde malade, porteur de tumeurs malignes,
    • tester des traitements médicamenteux sur l’organoïde malade,
    • appliquer cette technique dans la pratique clinique quotidienne.

    Actuellement, tout patient souffrant d’un cancer de la vessie est traité par chimiothérapie, mais les résultats de ce traitement sont aléatoires.

    La reconstitution in vitro en 3D de la vessie malade d’un patient à partir de ses propres cellules souches permet de créer un « organoïde » sur lequel les médecins peuvent tester un traitement médicamenteux et par conséquent l’individualiser : l’organoïde présente des cellules identiques (mêmes caractéristiques) que celles de la vessie « d’origine ».

    En fonction des réponses de l’organoïde aux différents protocoles testés, le traitement est élaboré sur mesure, répondant ainsi parfaitement aux besoins de ses propres cellules.

    Levée d’un obstacle

    Jusqu’à présent, la recherche se heurtait à l’impossible reconstitution du tissu tapissant la vessie (épithélium) dans sa dimension réelle, à savoir en 3 couches superposées. Or, seules des cellules superficielles, c’est-à-dire appartenant à la première de ces couches, pouvaient être prélevées et mises en culture pour être analysées afin de rechercher la cause de leur inflammation, comme c’est le cas lors d’un cancer.

    Les chercheurs ont désormais réussi à mettre en culture des cellules souches prélevées sur une vessie, ce qui permet de reconstituer cette dernière dans son environnement « naturel » et en 3 dimensions.

    Une première étape validée, les prochaines perspectives

    Reconstituer l’épithélium d’une vessie saine représente une première phase. Trois autres phases sont prévues pour développer les applications de cette technique de reconstitution :

    • « fabriquer » à partir de cellules malades un organoïde malade, porteur de tumeurs malignes par exemple ;
    • tester des thérapies médicamenteuses sur cet organoïde malade ;
    • appliquer cette technique dans la pratique clinique quotidienne.

    Plusieurs équipes de recherche dans le monde travaillent sur la reconstitution d’organoïdes humains (côlon, prostate, poumon, sein, pancréas), mais jamais aucune n’avait réussi à créer un organoïde humain de vessie.

  • Politique générale de sécurité des SI de santé : l’ASIP met trois documents en concertation

    L’Asip Santé a mis en concertation le 15 février 2017 trois documents dans le cadre de la politique générale de sécurité des systèmes d’information de santé (PGSSI-S) :
    • Le référentiel de gouvernance et de mise en œuvre, qui sera opposable ;
    • le guide « gestion des équipements nomades » ;
    • le « modèle de charte utilisateur à destination des structures du secteur médico-social ».

    Les commentaires sur ces trois documents sont ouverts jusqu’au 31 mars 2017.

    Le référentiel de gouvernance et de mise en œuvre va remplacer le document « les principes fondateurs » de la PGSSI-S. Il décrit :

    • les principes de gouvernance ;
    • le principe d’opposabilité ;
    • le champ d’application ;
    • les principes de mise en œuvre ;
    • les principes d’élaboration.

    Le guide « Gestion des équipements nomades » propose des mesures en matière de sécurité des systèmes d’information pour les terminaux nomades tels que les ordinateurs portables, les ordiphones/smartphones, les tablettes.

    Le « modèle de charte utilisateur » à destination des structures du secteur médico-social présente un modèle de charte utilisateur, basé sur l’exemple et adapté au contexte des structures médico-sociales.

    L’ASIP précise que les commentaires sur ces trois documents doivent être formalisés sous la forme d’une fiche de lecture disponible en téléchargement et transmise par messagerie électronique à l’adresse PGSSI-concertation@sante.gouv.fr.