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  • Innovation organisationnelle : 18 projets lauréats de l’appel à projets Fondation Crédit Agricole

    400 000 €, tel est le montant alloué aux 18 projets lauréats de l’appel à projets « désertification médicale et accès au soins » de la fondation Crédit Agricole Solidarité et Développement (CASD) rendus publics le 1er février 2017.

    Le jury, composé de représentants de la fondation CASD, de La Médicale, de la CAMCA, compagnies d’assurance du groupe Crédit Agricole, a sélectionné les lauréats porteurs de projets dans des domaines comme la e-santé, la télémédecine, ou les soins mobiles en faveur de l’accès aux soins dans les déserts médicaux.

    Quatre projets « coups de cœur » ont également été distingués.

    Les autres projets lauréats

    E-santé

    • Association pour la recherche en psychiatrie, à Paris – 10 000 € : création de Bloom up, dispositif de e-santé à destination des médecins et de leurs patients dans la prise en charge de la dépression.

    Télémédecine

    • Hôpital de Dieuze, Lorraine – 20 000 € : amélioration de l’accès aux soins des personnes âgées par un dispositif de télémédecine permettant la mise en place de consultations à distance (ophtalmologie, dermatologie et gériatrie) dans les grands hôpitaux de Meurthe-et-Moselle.
    • La maison de Santé de Bethel, Bas Rhin – 25 000 € : équipement des EHPAD du territoire d’Alsace en télémédecine pour lutter contre le renoncement aux soins des personnes âgées et/ou en situation de handicap.
    • GCS e-santé Picardie – 15 000 € : développement d’un dispositif de télémédecine mobile, dans le domaine de la dermatologie, sur le territoire de l’Aisne, de la Somme et de l’Oise.

    Accompagnement vers le soin

    • Réseau Aloïs, Ardèche – 14 900 € : création de groupes de paroles et de soutien en visio-conférence pour les patients souffrant de troubles cognitifs et leurs aidants sur le Plateau du Vivarais-Lignon.
    • Médecins du monde, Auvergne – 20 000 € : développement de la pratique de la médiation sanitaire en zone rurale dans les Combrailles pour aller à la rencontre des personnes isolées ou en situation de précarité et les accompagner vers le système de santé.

    Maisons et centres de santé

    • Commune de Coulombiers, dans la Vienne – 25 000 € : transformation d’anciens garages en Maison médicale pour maintenir l’offre de soins sur le territoire, après le départ en retraite du médecin de la ville.
    • L’Ordre de Malte France, Limoges – 20 000 € : création d’un dispensaire social pour permettre aux personnes en difficulté d’accéder aux soins en dermatologie, dentisterie, médecine générale et ophtalmologie.

    Prévention santé

    • Union Régionale des Professionnels de Santé médecins libéraux, Martinique – 10 000 € : mise en place d’une campagne de prévention du suicide, à destination notamment des praticiens, pour contribuer au repérage des patients à risque.
    • Association Nationale de Prévention en Alcoologie et Addictologie, Lorraine – 20 000 € : mise en place d’un Véhicule Santé Itinérant pour aller à la rencontre des personnes isolées afin de favoriser la prévention et l’accès aux soins en lien avec les addictions.

    Soins mobiles

    • Adalea, Côtes d’Armor – 25 000 € : développement du Point Santé Bretagne en créant un service itinérant pour aller vers les populations fragiles en milieu rural.
    • AGAPE 24, Dordogne – 20 000 € : acquisition d’un minibus pour faciliter l’accès aux soins des résidents en EHPAD et des personnes âgées isolées.
    • Santélys, Nord-Pas-de-Calais – 20 000 € : développement de Diabetobus, dispositif favorisant l’accès aux soins des personnes isolées et/ou en difficulté, atteintes de diabète ou risquant de l’être.
    • Samu social de Paris, Île-de-France – 25 000 € : soutien à l’action du Bus Espace Enfants-Parents (BEEP), bus sanitaire et sociale accueillant familles et enfants vivant en hôtel social, afin de leur garantir un accès aux soins de proximité.
  • PACS

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  • Deuxième appel à candidatures start-up de la santé et de la silver économie de Scientipôle

    Scientipôle initiative lance un deuxième appel à candidatures auprès des start-up de la santé et de la Silver Economie pour rejoindre la prochaine promotion de son accélérateur. Le premier a eu lieu en octobre 2016 et a accompagné 15 start-up dont DreamUp Vision.

    Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 25 mars 2017.

    Critères d’éligibilité

    Les candidatures sont ouvertes aux start-up qui :

    • ont développé une innovation basée sur un socle technologique ;
    • disposent d’une preuve de concept;
    • sont immatriculées depuis moins de trois ans;
    • ont leur siège social et leurs effectifs en Île-de-France.

    Contenu du programme d’accélération

    Le programme d’accélération est conçu sur une durée de trois ans. Les start-up retenues devront payer une cotisation de 750€ pour bénéficier des services.

    Start sessions

    • 4 jours d’ateliers collectifs : finance, IP, RH, commercial etc.
    • 5 jours d’accompagnement individuel : par un chargé d’affaires et un expert externe

    Financement de l’amorçage

    • Prêts d’honneur à taux 0 de 60 000 € à 120 000 €
    • Financement non dilutif sans garantie personnelle
    • Sur 5 ans avec 1 an de différé

    Up sessions pendant trois ans

    • 4 parcours thématiques: se développer, se financer, se structurer et se médiatiser
    • Des événements commerciaux pour identifier de nouveaux prospects
    • Des interventions de business developpers co-financées par Scientipôle

    Calendrier

    • appel à candidatures du 1er au 25 mars 2017
    • présélection sur dossier du 10 au 20 avril 2017
    • pitch de sélection les 4 et 5 mai 2017
    • soirée de lancement le 10 mai 2017

    Pour candidater, cliquer ici

  • Arrêté fixant la liste des catégories d’événements pouvant être signalés sur le portail de vigilance

    Un arrêté du 27 février 2017 publié au Journal officiel du 7 mars 2017 fixe la liste des catégories d’événements sanitaires indésirables pour lesquels la déclaration ou le signalement peut s’effectuer au moyen du portail de signalement des événements sanitaires indésirables.

    es catégories d’événements sanitaires indésirables pour lesquels la déclaration ou le signalement peut s’effectuer au moyen du portail de signalement des événements sanitaires indésirables

  • Arrêté du 27 février 2017 sur le traitement de données à caractère personnel – portail de vigilance

    L’arrêté du 27 février 2017 relatif au traitement automatisé de données à caractère personnel dénommé « portail de signalement des évènements sanitaires indésirables» a été publié au Journal officiel du 7 mars 2017.

    Arrêté du 27 février 2017 relatif au traitement automatisé de données à caractère personnel dénommé « portail de signalement des événements sanitaires indésirables »

  • JCI

    Joint Commission Internationalnull

  • Portail de signalement des événements indésirables : publication de deux arrêtés au Journal officiel

    Un arrêté du 27 février 2017 publié au Journal officiel du 7 mars 2017 définit le périmètre et les modalités de mise en œuvre du portail de signalement des événements indésirables graves institué par un décret du 26 août 2016. Le traitement des données est mis en œuvre par l’Asip Santé.

    Un second arrêté, également daté du 27 février 2017, fixe la liste des catégories d’événements sanitaires indésirables qui peuvent être signalés sur ce portail.

    L’arrêté sur le traitement des données précise les objectifs du portail de signalement des événements indésirables :

    • mettre à la disposition du public et des professionnels un service d’information sur les vigilances, les déclarations, la veille et la sécurité sanitaire ;
    • orienter le public, les professionnels de santé, les industriels et autres acteurs de santé vers le formulaire permettant de déclarer l’événement sanitaire indésirable constaté ;
    • transmettre les signalements aux professionnels chargés de leur traitement ou évaluation
    • assurer l’information des déclarants sur le traitement de leur déclaration et, s’il s’agit de professionnels de santé, mettre à leur disposition un espace personnel comprenant un historique de leurs déclarations.

    Les catégories de données utilisées par l’Asip, leur mode de diffusion et leur durée de conservation sont également précisées.

    Le second arrêté donne la liste suivante d’événements indésirables pouvant être signalés via le portail :

    • Événements indésirables graves associés à des soins        
    • Événements significatifs de radioprotection        
    • Infections associées aux soins    
    • Addictovigilance           
    • Biovigilance     
    • Cosmétovigilance         
    • Hémovigilance
    • Matériovigilance           
    • Pharmacovigilance        
    • Pharmacovigilance vétérinaire
    • Réactovigilance
    • Toxicovigilance
    • Vigilance alimentaire     
    • Vigilance exercée sur les logiciels des laboratoires de biologie médicale
    • Vigilance des produits de tatouage          
    • Vigilance relative à l’assistance médicale à la procréation   
    • Phytopharmacovigilance
  • ESB

    Enterprise Service Busnull

  • Impression 3D : mise au point d’une technique d’impression de réseaux vasculaires sanguins

    Des chercheurs de l’Université de Californie à San Diego ont mis au point une méthode de bio-impression 3D de petits réseaux vasculaires pré-conçus se transformant en structures semblables à des vaisseaux élaborés à partir des mêmes cellules que les vaisseaux sanguins naturels.

    En utilisant l’imagerie médicale, ils ont créé un modèle numérique de réseau vasculaire sanguin de l’organisme, puis imprimé avec leur propre technologie 3D une structure contenant des cellules endothéliales, cellules formant la paroi interne des vaisseaux sanguins. Cela constitue une avancée vers l’élaboration d’organes artificiels et les thérapies régénératives.

    Les résultats des travaux de ces chercheurs ont été publiés dans la revue de l’université de Californie de San Diego en date du 2 mars 2017.

    L’impression 3D d’un réseau fonctionnel de vaisseaux sanguins

    Les chercheurs à l’origine de cette technique, spécialisés en « ingénierie tissulaire », sont parvenus à créer des réseaux vasculaires microscopiques dans l’optique de fabriquer des tissus vivants. Pour ce faire, en laboratoire, il est nécessaire d’en imiter étroitement la structure interne naturelle.

    En effet, les réseaux capillaires, à travers la circulation sanguine, transportent l’oxygène et les nutriments essentiels à la survie des cellules dans leur environnement tissulaire.

    La méthode de bio-impression 3D mise au point par les chercheurs, dénommée « bio-impression microscopique optique continue », consiste à incorporer un mélange de différents types de cellules vivantes dans un hydrogel puis de solidifier à l’aide de la lumière ultraviolette les modèles 3D établis. Les cellules vivantes, demeurant intactes à l’intérieur de cette nouvelle structure, se développent et permettent de « cultiver » de nouvelles cellules. Ces structures sont ensuite implantées dans l’organisme : le réseau vasculaire artificiel se lie à celui de l’organisme « récepteur », permettant la circulation sanguine.

    Les chercheurs ont réussi cette expérience sur un modèle de souris à l’aide de leurs propres imprimantes 3D en créant des microstructures tridimensionnelles complexes imitant les designs sophistiqués et les fonctions des tissus biologiques. La structure mesure 4mm x 5 mm et présente une épaisseur de 600 µm.

    L’implant vasculaire n’est pour le moment pas capable d’assurer d’autres fonctions comme le transport de nutriments, mais représente un progrès vers la régénération de tissu et sa réparation.

    A l’avenir, les chercheurs de l’Université de Californie souhaitent fabriquer des tissus spécifiques d’un patient à partir de cellules souches pluripotentes (cellules pouvant se transformer en n’importe quel type cellulaire) dans l’objectif d’éviter le rejet de greffe (attaque du greffon par le système immunitaire de l’hôte). Par ailleurs, lors des greffes et des transplantations d’organes, ces derniers doivent être conservés vivants avant de pouvoir être implantés dans l’organisme, ce qui nécessite une congélation. La fabrication de réseaux vasculaires biocompatibles permettrait de les alimenter en sang, oxygène, nutriments etc. pour assurer leur bon fonctionnement.

  • Hong Kong: using virtual reality to help patients’ rehabilitation

    More and more hospitals in Hong Kong are adopting virtual reality (VR) for patients’ rehabilitation and medical professionals training.
    Let’s focus on Vrehab, a training software based on the RVand developed by the Hong Kong Polytechnic University (PolyU). Through a personalized immersion in a specific and evolving virtual framework, it facilitates the rehabilitation of patients in a social and / or professional environment.

    Immersion in virtual reality would alleviate pain and distress

    Virtual reality grows increasingly in the Hong Kong medical care market, observed the expert Nancy Ho (Hong Kong Computerworld Magazine) in a story published in February 2017. She notes that VR is exploited by more and more universities and hospitals for:

    • training of health professionals;
    • rehabilitation of patients;
    • robotic simulation;
    • minimally invasive surgery simulation;
    • immersion therapy such as depression and phobia.

    To some physicians, immersion in a virtual environment can be used as an adjunct to medical treatment to help patients reduce pain and distress associated to health problems such as chronic pain, severe burns and cancer.

    « VR is not just the distraction but the total immersion. We engineer the environment and take patients to another place where they can exert mental control. They become interactive with their avatars, and can leave their hopelessness and helplessness, » said Alex Cahana, senior vice president of digital strategies at TRT International US Ltd at the Healthtech Asia 2017 held in Hong Kong in January 2017.

    > TRT International was created by the traditional Chinese medicine company Tong Ren Tang.
    His goal: combine technologies such as VR and mobile learning to traditional Chinese medicine to improve the wellness of patients.

    Clinical settings and experimental studies have proved the positive impact of patients immersed in VR experiences on alleviating pain and distress, said Mr. Cahana.

    Vrehab: a training in the virtual world to improve patient rehabilitation

    Among the local VR-based solutions recently developed, there is the training software developed by The Hong Kong Polytechnic University (PolyU).

    Originally, it was a research project of the Department of Rehabilitation Science. The software is now licensed by a local rehabilitation services firm.

    There are two non-immersive VR software: VRehab and Virtual Reality based Vocational Training System (VRVTS). They simulate real-life scenarios such as supermarkets, shops or bus stops to help people with cognitive impairment (memory or attention disorders…) to boost their daily living and working skills.

    Example: learning sales techniques in a virtual shop

    In a boutique environment simulated by VRVTS, the patient assumes the role of a merchant and learns sales techniques without pressure. The environment can be customized to better match user expectations and progression, increasing their motivation and confidence to carry on rehabilitation.

    This is an interesting solution for therapists, who sometimes face difficultiesin conventional rehabilitation training;

    • Lots of manpower are needed in every outing with patients (caretakers, therapists, social workers …);
    • environmental factors such as bad weather, traffic jams or footfall in supermarkets, for example, may force the interruption of training.

    The software runs on PCs and tablets, collecting patients’ training data: the number of errors made, reaction time, etc. This information is analyzed by therapists, in addition to conventional cognitive tests, to assess assess patients’ progress and see if they would be able to transfer the learned skills to a real environment.

    Several public hospitals, rehabilitation service centers and elderly care centers now use VRehab, including Queen Mary Hospital, Castle Peak Hospital, Tuen Mun Hospital and Caritas Lok Hang Workshop.

    virtual reality in the healthcare industry : projects are multiplying

    Other local universities have also used virtual reality to improve medical training or are in the process of deploying it to create devices for healthcare professionals.

    Example: the Faculty of Medicine of the Chinese University of Hong Kong (CUHK) uses VR and robotics to train surgical trainees in performing Minimally Invasive Surgery.
    The virtual reality laboratory of the MIS Skills center is equipped with simulators and 3D VR workstations Surgeons can work with multi-imaging data to get a clear and accurate understanding of human anatomy and thus improved treatment training.