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  • Réalité virtuelle : mise au point de lunettes intelligentes pour corriger la déficience visuelle

    Smart Specs, tel est le nom des lunettes intelligentes mises au point par la start-up OxSight à l’aide de la réalité virtuelle, dans l’optique de reproduire la vue réelle des personnes présentant une diminution de l’acuité visuelle.

    Les concepteurs de cette technologie espèrent pouvoir la lancer courant 2017.

    Amplification de la vision partielle

    Le dispositif de « lunettes connectées » vise à offrir une certaine autonomie aux personnes malvoyantes qui pourraient par exemple à l’avenir s’avérer dispensées de l’utilisation d’une canne ou de chiens d’accompagnement. Il s’appuie sur l’utilisation de la vue partielle qui reste à la personne.

    Composé de lunettes intelligentes et d’un boîtier que l’usager porte, il détecte la lumière, les formes et les mouvements. Ces informations sont intégrées dans les lunettes qui fournissent l’image aux yeux de l’utilisateur.

    A l’aide de processeurs et de modes de contrôle, l’usager peut accroître certains détails, par exemple augmenter les contrastes afin d’améliorer la vision d’une personne ou d’objets (en tournant simplement les boutons de contrôle).

    Les concepteurs expliquent que les causes de la perte de vue sont multiples et très diverses, et que cette technologie devrait permettre de s’adapter aux déficiences visuelles de chacun. Elle a pour l’instant été expérimentée uniquement sur des personnes présentant une perte partielle de la vision.

    Ils espèrent d’ici cinq ans explorer, à l’aide de cette technologie basée sur la réalité virtuelle, des pathologies comme l’autisme et les démences.

  • SIH : le GHT Lorraine Nord choisit M-GAM de Maincare pour la gestion administrative

    Le GHT Lorraine Nord a choisi la solution M-GAM de Maincare pour faire converger les systèmes d’information administratifs des établissements membres du groupement, annonce l’éditeur le 7 mars 2017.

    Dans un premier temps, le centre hospitalier de Briey, membre du GHT, a remplacé ses applications de gestion administrative du patient, de gestion financière, des ressources humaines et de la paie par M-GAM en quatre mois. Ce déploiement, opéré en mode multi-entités juridiques, visait à faire converger son système d’information avec celui du CHR de Metz-Thionville, établissement support du GHT, utilisateur de M-GAM depuis 2005.

    Maincare précise qu’il s’agit d’une première mise en œuvre de M-GAM multi-entités juridiques, qui a pour objectif d’exploiter une solution mutualisée sur une base de données commune. Elle « préfigure le futur système d’information administratif du GHT Lorraine Nord. »

    Le GHT Lorraine Nord regroupe, outre le CHR de Metz-Thionville et le CH de Briey, les CH de Boulay et de Gorze,  ainsi que les CHS de Jury-les-Metz et de Lorquin. L’Hôpital d’Instruction des Armées Legouest en est partenaire.

  • Le RESAH a renforcé son offre dans le domaine de la e-sante et de la silver économie en 2016

    Le RESAH revient sur l’appui aux projets d’achats innovants dans le domaine de la e-santé et dans le déploiement de la filière Silver économie dans son rapport d’activité 2016, publié en février 2017. Parmi les outils pour la mise en place des GHT, il a référencé un système d’information Achat mutualisé dédié aux établissements support.

    Appui à la réalisation d’achats innovants

    Au cours de l’année 2016, les achats publics d’innovation du RESAH ont été concentrés sur la e-santé et la Silver économie. En appui aux projets du GCS SESAN  et de l’ARS Ile-de-France, le Resah a été amené à soutenir et organiser plusieurs marchés.

    Un partenariat d’innovation et deux dialogues compétitifs en e-santé

    • Le projet régional ORTIF-Télésurveillance : permettant la réalisation de téléconsultation, de téléexpertise et de téléassistance médicale dans le cadre de la prise en charge des urgences de l’Accident Vasculaire Cérébral (AVC) et plus largement  l’accès à tout avis d’expert neurologique et neurochirurgical. Le RESAH a assuré la première procédure de partenariat pour acquérir une solution de télésurveillance pour les établissements de santé. Des engagements sécuritaires et de propriété intellectuelle ont été obtenus auprès titulaire du marché. 
    • Le projet TERR-esanté : dans le cadre des projets Territoires de soins numériques, visant l’amélioration de la coordination des parcours de soins et la collaboration pluriprofessionnelle, le projet TERR-esanté a pour ambition d’accélérer la mise en place d’une économie de la e-santé. Le Resah a piloté un recensement des innovations au travers d’un site internet listant 60 solutions.
    • Le projet S-PRIM (services partagés d’imagerie): l’objectif est d’acquérir des services permettant aux professionnels de santé franciliens de couvrir leurs besoins en matière de gestion de l’imagerie médicale. Le RESAH a assuré l’ingénierie achat du projet, en lien avec le GCS SESAN, dans l’objectif d’incorporer S-PRIM aux services numériques en Île-de-France et d’assurer l’interopérabilité avec le portail TERR-esanté et celui de la médecine de ville.
    • L’achat pré-commercial dans le cadre du projet RELIEF (Recovering Live Wellbeing Through Pain Self-Management Techniques Involving ICTs) : financé par la Commission européenne, il a pour vocation de développer une solution de e-santé pour le suivi des douleurs chroniques. Parmi 6 partenaires européens (français, espagnols et suédois), trois ont un rôle d’acheteur public, dont le RESAH qui pilote le processus de R&D. L’analyse des besoins en termes de douleur chronique a été établie auprès de 200 patients pour développer une solution sur-mesure.
      • Un appel à projet sera lancé en mai 2017 pour trouver une solution innovante répondant aux besoins décrits.

    L’engagement dans la Silver Economie

    Le RESAH est sollicité pour co-piloter le groupe de travail « achat public » mis en place par le comité stratégique de filière Silver Eco. Une feuille de route vise notamment la création d’un réseau d’appui à l’achat public, mission à laquelle le Resah est associé.

    Le RESAH a publié 3 guides relatifs à l’achat public en Silver économie:

    • Guide d’identification et d’évaluation des innovations en Silver économie
    • Guide des bonnes pratiques d’achat public en Silver économie
    • Guide de mutualisation des achats en Silver économie

    Le RESAH est également membre de Gérond’if, qui vise à regrouper les acteurs de la gériatrie et de la gérontologie en Île-de-France. Le but est de promouvoir la recherche, l’innovation et la formation. Ainsi, il apporte un appui aux projets de sourcing et d’expérimentation.

    Le RESAH a procédé à un recensement des produits et services proposés par les entreprises européennes dans le cadre du projet européen HAPPI, pour lister les solutions innovantes dans le domaine du « bien vieillir en 2016 ».

    Trois solutions pour les systèmes d’information d’achats mutualisés en 2016

    SAGGAH: le calcul des gains sur les achats

    Dans le cadre de la mise en place des GHT, la fonction achat est mutualisée. La solution SAGGAH s’adresse aux établissements support et se base sur les prix historiques en suivant la méthodologie du programme PHARE et sur la consolidation des quantités réelles issues des commandes dématérialisées des établissements (EDI Hospitalis) mais également sur les données de marché issues du logiciel Epicure permettant la consultations des marchés publics et des groupements d’achat.

    e-Cat Santé

    Le RESAH a développé en 2016 e-Cat Santé, un catalogue électronique pour améliorer la standardisation des informations des produits de santé. L’objectif est de proposer un accès à des fiches-produits mises à jour par les industriels pour une plus grande connaissance et traçabilité des produits. 

    Le système d’information achat de groupement hospitalier de territoire

    Cette solution logicielle vise à faciliter chacune des étapes du processus achat dans une logique d’interopérabilité. Elle permet une aide au pilotage au niveau local et territorial, de mettre en place les espaces nécessaires à la collaboration entre les équipes de la fonction achat mutualisée et de faire converger les référentiels et outils à travers leur mutualisation et standardisation. Le système d’information a été développé avec le GIP Mipih.

    Télécharger le Rapport Complet

  • Réalité augmentée : une solution de navigation assistée pour la chirurgie ORL autorisée par la FDA

    La société Scopis a annoncé le 28 février 2017 avoir reçu l’autorisation de la FDA et de l’agence Santé du Canada pour la commercialisation de son système de navigation assistée en réalité augmentée pour les chirurgies ORL ciblées : les données d’imagerie du monde réel provenant de l’environnement chirurgical sont enrichies par l’intégration d’images générées par ordinateur, permettant au chirurgien d’optimiser son geste.

    Le système développé par Scopis repose sur une plateforme de navigation hybride permettant de suivre l’extrémité de l’endoscope (tube optique muni d’un dispositif d’éclairage, destiné à être introduit dans une cavité du corps humain pour l’examiner) en temps réel en utilisant des techniques optiques et électromagnétiques, qui compilent automatiquement les images précédemment collectées avec les données en temps réel.

    Ce système de chirurgie ciblée assistée (Target Guided Surgery) aiguille donc le chirurgien directement vers des cibles anatomiques précises.

  • « Les patients sont de plus en plus intéressés par les données techniques » (Pr Damien Léger, AP-HP)

    Le Professeur Damien Léger, qui dirige le centre du Sommeil et de la Vigilance de l’Hôtel-Dieu (AP-HP, Paris), a accordé un entretien à Health&Tech Intelligence sur les apports de la e-santé en matière de prévention, de dépistage et de suivi des troubles du sommeil :

    • les applis et bracelets connectés permettent de mesurer les phases d’éveil et d’endormissement, pas la qualité du sommeil ;
    • les dispositifs médicaux, pour l’apnée du sommeil, sont de plus en plus communicants et permettent une alerte précoce des soignants ;
    • la télétransmission des données recueillies à domicile est complexe sur le plan juridique ;
    • la capacité à mesurer le sommeil sans capteurs est l’innovation qui permettra d’améliorer le confort des patients.

    Tels sont les principaux points abordés par le Pr Léger dans cet entretien.

    Quels peuvent être les apports du numérique pour le suivi des troubles du sommeil ? Où en est-on actuellement, entre produits orientés « bien-être » et dispositifs médicaux ?

    Il existe des technologies numériques depuis longtemps pour bien suivre les patients à domicile, comme les bracelets d’actimétrie (examen du rythme veille-sommeil). De bonne qualité, ils fournissent de nombreuses informations utiles pour mesurer le sommeil. Ces appareils ne sont pas remboursés par l’Assurance maladie.

    De nouveaux outils comme les bracelets connectés liés à une application permettent de renseigner sur le rythme coucher/lever. Bien que leurs algorithmes ne soient pas toujours bien validés, ils peuvent aider dans la pratique clinique dès lors que le transfert des données vers le dossier médical est possible. Je précise que ces outils ne renseignent pas sur le sommeil, mais sur le comportement vis-à-vis du sommeil, notamment le temps passé au lit. La mesure des phases de sommeil qu’ils proposent n’a pas de validation scientifique.

    Il existe aussi des applis utiles pour le sommeil. Nous avons par exemple mis au point une appli qui s’appelle ISommeil, et dont le développement a été financé dans le cadre du programme d’investissements d’avenir. Elle permet de mesurer le temps de sommeil et les ronflements. Elle facilite également l’endormissement et le réveil avec des séquences sonores et des lumières adaptées. Disponible aujourd’hui en 3 langues, elle a été téléchargée plus de 100 000 fois.

    Qu’en est-il de l’apnée du sommeil ?

    La majorité des dispositifs médicaux sont équipés de capteurs mesurant la compliance des patients : flux, durée d’utilisation de l’appareil, etc. Avant, les données étaient récupérées grâce à une petite carte intégrée à l’appareil. La nouveauté aujourd’hui, c’est que certains dispositifs médicaux télétransmettent les données, et permettent ainsi aux médecins de récupérer des données traitées. C’est le cas par exemple de Nowapi (VitalAire, Air Liquide Healthcare).

    Mais la télétransmission des données mesurées par les dispositifs médicaux est complexe sur le plan juridique : elle est en effet autorisée si le patient ne s’y oppose pas.

    Du point de vue du praticien, cette télétransmission apporte un gain de réactivité : les données sont traitées par le prestataire avec un niveau d’alerte, ce qui permet de réagir plus rapidement.

    Quels sont les apports du numérique en matière de prévention et de dépistage des troubles du sommeil ?

    En matière de prévention, nous travaillons actuellement avec la sécurité routière sur les systèmes embarqués pour dépister la somnolence au volant. Il s’agit encore d’un gadget pour les constructeurs, avec un positionnement marketing plutôt que l’élaboration de véritables outils. Nous souhaiterions que ces systèmes soient validés par une commission d’experts.

    En matière de dépistage, le matériel du lit commence à être utilisé pour évaluer la durée de sommeil : oreillers connectés, draps connectés, bandeaux sous les matelas… La start-up Rythm a, de son côté, développé Dreem, un bandeau censé améliorer la qualité et augmenter la durée du temps de sommeil profond. Ce n’est pas un dispositif médical.

    Le matériel médical, notamment les polysomnographes, est de plus en plus fiable, miniaturisé et numérisé. Les tracés de sommeil sont toutefois encore longs à lire. Pour en faciliter la lecture, nous menons actuellement un projet de machine learning dans le cadre d’un consortium avec Polytechnique et Rythm. Il est financé dans le cadre du PIA.

    Quelles sont les conséquences du numérique sur vos pratiques professionnelles ?

    Le métier de techniciens du sommeil est en cours de développement et de professionnalisation. Nous avons monté un DU à l’université Paris Descartes, et en formons entre 40 et 50 chaque année. Les techniciens du sommeil, qui sont souvent d’anciens infirmiers ou techniciens de radiologie, sont capables d’équiper les patients, en laboratoire ou en cabinet médical, et d’analyser une partie de leurs données. La prescription et l’analyse restent du ressort du médecin.

    Par ailleurs, les patients sont de plus en plus intéressés par les données techniques. Je pense notamment aux personnes souffrant de syndrome d’apnée du sommeil : il y a beaucoup d’indicateurs directs sur les appareils, et ces personnes connaissent leurs chiffres (pression moyenne, nombre d’apnées…). La situation est plus confuse pour les insomniaques, car ils maîtrisent mal les notions autour du sommeil, et ne savent pas quoi faire de leurs données.

    Travaillez-vous avec des entreprises/start-up à la co-construction de solutions ?

    Nous sommes amenés à valider des algorithmes dans le cadre de la recherche, mais nous sommes très prudents sur leur présentation et leur validation. Il faut garder en tête l’intérêt des patients.

    Le cadre actuel d’évaluation des technologies de santé est-il adapté à ces innovations ?

    Une fois que les produits sont validés, nous les utilisons, en les adaptant si besoin. Nous n’avons pas de rôle spécifique dans l’évaluation, et, pour l’instant, il n’y a pas de dispositifs médicaux qui nécessiteraient d’évaluation en vie réelle.

    Comment se dessine l’innovation pour le suivi du sommeil ?

    Je pense à la capacité à mesurer le sommeil sans capteurs, car ces derniers gênent les patients. La literie « intelligente », et plus largement l’environnement des dormeurs, apporte des informations de plus en plus précises.

  • Singapore and South Korea invest in robotics to improve their care delivery

    Singapore and South Korea are among the more promising Asian markets in the medical robots industry.

    – In February 2017, Singapore hosted the first Asian hackathon on the social use of robotics for the elderly. Innovative projects in this very specific market are increasing in the city-state.

    – South Korea is ahead in the field of surgical micro-robots. « My vision in far future : robot operation without human intervention. No cut surgery., » said to H & TI Pr Jong-Oh Park, director of the South Korean institute Robot Research Initiative (RRI)

    Singapore: the leader of the elder care robots market?

    A first hackathon organized in Asia on assistive robotics for elderly

    From February 10 – 12, 2017 was organized the MIT Hacking Medicine Robotics Singapore 2017, the first hackathon in Asia focused on social use of robotics for eldercare.

    Developer, clinicians, engineers, designers, researchers and business managers were invited to develop software and hardware applications on the Segway Robot platform (Loomo), an open platform project.

    The event gathered 83 participants, divided into 12 teams, working to develop solutions to face different eldercare challenges, such as:

    • monitoring cardiac health;
    • fall prevention;
    • detecting dementia.

    The three winning teams:

    To take forward the implementation of the concepts developed, the three teams will have access to prototyping facility labs of MIT Hacking Medicine, the Segway Robot Developer Edition platform, Loomo, and funding to develop their solutions and launch their companies.

    Projects have been developed on the basis of Loomo robot, created by Segway Robotics

    Loomo is as a smart machine that transforms between being a self-balancing transporter and an autonomous robot.

    Sarah Zhang, Business Lead and Head of Developer Partnerships, Segway Robotics, said that the outbreak of robotics is being driven by the integration of next generation multi-sensory interactions (vision, speech) and increasingly powerful capabilities to better gather and analyze patient health data.

    She believes that natural interactions are crucial for robotic applications dedicated to eldercare because their experiences of digital devices might be limited as they are generally less accustomed to the the use of high tech devices than new generations.

    Singapore: Ruth, a promising social robot

    Singaporean universities offer interesting solutions in the eldercare robotics field. Among the most promising projects, there is Ruth, a social robot developed by four students from Nanyang Polytechnic (Yuuy team).

    This is the Singapore’s newest social robot. Ruth was designed to act as a human being.

    • Thanks to an advanced vision sensor and a camera integrated into the machine, the robot can recognize people’s faces and read their expressions.
    • Several motors around her « body » allow her to move her head and arms but also blink her eyes. Ruth can even blushing.
    • Her « brain » is powered by a mini-Windows PC and configured using various Microsoft technologies, allowing her to recognize speech and reciprocate with appropriate verbal answers.

    The robot weighs around 5 kg and cost close to SGD10,000 to develop. It has been tested on two elderly seniors living alone, who found it easy to interact with due to its reassuring appearance.

    Next goal: giving Ruth wheels so that she can move around and better detect falls among seniors living at home.

    The robot had designed to keep seniors living alone happy and safe. This is an interesting project for aging societies such as Singapore, Japan and China.

    By 2030, 900,000 people living in Singapore will be aged 65 and over, an increase from 11.8 per cent of the population in 2015 to 20 per cent (official figures). Elderly Singaporeans who lived alone are 1.7 times as likely to die prematurely than those living with someone else and would be about twice as likely to suffer depression and loneliness, according to a study published in 2015 by researchers from the National University of Singapore.

    South Korea: 5 questions to Prof. Park, micro-robotics expert in the healthcare industry

    South Korea is one of the most advanced countries in the healthcare robotics market, particularly in the field of microrobotics in surgery.

    Pr. Jong-Oh Park, director of the Robot Research Initiative (RRI) and professor at the School of Mechanical Engineering of the University of Chonnam reveals to H&TI his current projects and his vision of the industry.

    1. What kind of of devices have you already developed?

    Especially I have been involved in medical diagnosis as well as surgery robotics. If I may count some : « colonoscope » robot for colon diagnostics, capsule endoscope passive and active for digestive organ diagnosis, intro-vascular micro-robot for surgery in coronary artery, bacteriobot for tumor theragnostics and so on.

    The most developments have been pursued as the first trail in-vivo or in-intro worldwide. Several have been transferred to the industries and now already on the market as the products.

    2. Are patients willing to accept robot’s involvement in the healthcare system?

    It depends. « Colonoscope » robot and capsule endoscope have been applied without any critical argument. The others might be under debate.

    Our solutions are developed for human disease. The size of medical micro-robot would not give any oppressive impression to the patients. The patients would accept the function of micro-robot.

    3. What aspects of your robots would you change to improve them?

    We would of course improve its functionality and its reliability.

    Medical devices/equipments are focused on global market, because it takes long period and negligible investment from the scratch up to the product.

    We consume relatively high amount of budget, majorly from the government. Maybe our institute seems to be the largest one among university robot institutes.

    4. Don’t you think that these kinds of high tech products are likely to exclude part of the population because of their high costs?

    This is partly not wrong. But in general product will be cheaper with the time and high consumption. This means our devices will be manageable to minor groups afterwards.

    5. What is your vision of robotic in the healthcare industry?

    My vision in far future : robot operation without human intervention. No cut surgery.

    It is highly possible, because Asia shows higher interest in home care robots more than in other zones.

    The South Korean government, for example, invests on various fields of robotics, currently more focus on rehabilitation. The country could be among the leaders in the coming years.

  • Thailand: « Bumrungrad Hospital has been using digital systems for over a decade » (S. Narasimhan)

    Sudi Narasimhan, Sudi Narasimhan, Corporate Director of Marketing and Business Development at Bumrungrad International Hospital (Thailand), reveals to H & TI ambitions of the organization, which announced in 2016 a partnership with InterSystems to implement:
    – the InterSystemsTrakCare unified healthcare information system;
    – and the HealthShare Health Connect interoperability solution.

    « The announcement to implement TrakCare is part of a larger effort in re-building all of our Information Technology Systems from the ground up to have full digital integration in combination with having the capacity, speed, reliability and security to handle the increased levels of patient data and information that will be generated in the coming years. »

    Bumrungrad: a world-renowned hospital

    Based in Bangkok, Thailand, Bumrungrad International Hospital is a JCI accredited, multi-specialty hospital.

    Founded in 1980, it is one of the largest private hospitals in Southeast Asia. Bumrungrad offers state-of-the-art diagnostics but also high-quality therapeutic and intensive care through the use of advanced technologies.

    Key figures on the hospital:

    • Over 1.1 million patients treated each year, with over 520,000 of these patients coming from more than 190 countries worldwide;
    • 580 beds;
    • Over 30 specialty centers;
    • Over 4,800 employees, including over 1,300 physicians and dentists.

    The hospital didn’t want to share information on its annual budget and on the budgetary envelope allocated to the development of digital in its centers.

    Bumrungrad is one of the first hospitals in Asia to invest in digital healthcare

    Why have you decided to adopt TrakCare and HealthShare Health Connect solutions?

    Bumrungrad International Hospital is one of the largest private tertiary healthcare providers in Asia, treating 1.1 million patients annually with approximately half coming from nearly 200 countries each year. We have been using digital systems such as electronic medical records and a PACS for over a decade.

    The announcement to implement TrakCare is part of a larger effort in re-building all of our Information Technology Systems from the ground up to have full digital integration in combination with having the capacity, speed, reliability and security to handle the increased levels of patient data and information that will be generated in the coming years.

    The full integration and inter-connectivity of the TrakCare Health Information System to the other platforms in the hospital will improve our efficiency, patient safety & quality, service levels and this will further strengthen the patient experience at Bumrungrad.

    TrakCare will provide a web-based, secure electronic medical record (EMR). To develop this device, have you been a bit inspired by existing systems in other countries, like Singapore, one of the first countries in Asia to have develop an EMR?

    Actually, we were one of the first hospitals to develop an EMR. This EMR has worked well for us over the years but we have decided to implement a new system that has strong interoperability and full integration with other digital systems. So it was a matter of choosing the best provider to meet our needs for the present and in the years to come.

    What aspects of your devices would you maybe like to change to improve your services?

    We are already proposing improvements to our current services. Once the new systems are in place, clinicians and patients will continue to expect this level of support.

    For example, digital platforms in the hospital will be securely shared with clinicians so that there is more automation in administrative work so clinicians can spend more time with patients.

    Patients too will be able to access their medical records at their convenience using a secure app or website.

    Do you already know if you are going to develop other high tech products in your hospital, in addition to TrakeCare and HealthShare Health Connect?

    These platforms interoperability will help us as we roll out other products that will increase the convenience to patients. For example we are connecting with patients as they log into our broadband Wi-Fi network and anticipating their needs and questions as they go through a hospital visit. We will be able to interact with patients in real time as they are moving through the facility going through the process.

    We have taken a broad approach to our systems and to ensure that this improving the outcomes and experience for the patient as well our clinicians, and that provides the impetus for deploying the most appropriate systems and technologies.

    What is your data privacy policy?

    We take patient privacy extremely seriously as we do with patient safety and quality. Patient data is never released without the consent of the patient and physicians are bound by patient confidentiality. We have built up a strong reputation and trust from our patients and this is very important to us. Our network contains many levels of security to ensure the privacy of patient health data.

    « Clinicians can work with complete patient records and consistent workflows, at any point of care, on any Internet-connected device, » said Kerry Stratton, InterSystems Managing Director, Asia-Pacific (Enterpriseinnovation.net). Does the system allow any clinician to access at any time to any data?

    Access to patient data is limited to the appropriate clinicians who are caring for the patient. This took place also when there were paper based records, with the appropriate physicians consulting the patient chart when doing rounds.

    This new systems increases the level of secure communications to physicians so they are able to access critical data of their patients when required- something that is increasingly important when treating critical cases.

    Why did you choose to partner specifically with InterSystems, a US private firm?

    We did a search across all companies providing an EMR solution. The combination of technical skills plus the client customer service reputation led us to choose InterSystems. As a private hospital, we seek to partner with a proven company who has done this before successfully.

    Does the government of Thailand plan measures to develop innovative solutions in the healthcare system?

    The government has embarked on an initiative called “Thailand 4.0” that examines the service sector, including healthcare services, to become more competitive in the region. The initiative details are still under development however they are looking at all aspects of the healthcare delivery system.

    Are you planning any other partnerships in the coming years?

    As part of re-building all our Information Systems from the ground up we have partnered with several organizations including TrakCare and Cisco Systems (a US company specialized in IT and networking). We have been announcing these partnerships during this year and expect more in the coming months to be shared.

    Will this modernization of the hospital increase the cost of patient care services?

    Although there is a cost associated with this deployment, we believe that there will be efficiencies that will be gained as clinicians are able to spend more time caring for patients and less time doing administrative procedures.

    This will allow us to provide better care to patients, with higher quality, safety and improved access thereby making Bumrungrad provide better healthcare services.

    Don’t you think one of the problem with digital health is that these kinds of high tech products, generally expensive, are likely to exclude part of the population?

    I disagree with this statement. Bumrungrad has been a leader in providing healthcare solutions and in Thailand there is healthy competition in both the private and public sectors and this provides greater choices to patients seeking health care.

    Our efforts to be a pioneer has led to others following along the same path which has ultimately benefited the larger population as all institutions progress.

    For example, in 2002, Bumrungrad was the first hospital in Asia to become JCI accredited. JCI or Joint Commission International is a US based agency that certifies the systems and standards of a hospital to ensure patient safety and quality standard which translates into better health outcomes for the patient.

    Today there are over 40 JCI accredited hospitals in Thailand including within the public sector.

    This has led to improvements for patients across Thailand as better systems are deployed. This trend will likely take place with digital initiatives too.

    Do you believe Thailand can lead the eHealth market?

    At Bumrungrad, we strive to be an Asian leader in providing tertiary healthcare medical services and have been recognized as such by many third party organizations.

    Full integration of our digital systems is part of our strategy of being a leader in this space.

  • MEDI’NOV Connection 12 & 13 avril 2017 à Grenoble

    Le MEDI’NOV Connection aura lieu les 12 et 13 avril 2017 à Grenoble.

    Cette 5e édition des rencontres dédiées aux dispositifs et équipements médicaux est organisée en partenariat avec Lyonbiopôle, Meic@lps, I-Care, AEPI Grenoble Isère, le Pôle des Technologies Médicales, Aerospace Valley et Materalia.

    L’événement s’adresse aux décideurs de l’industrie médicale. Il vise à faciliter les rencontres entre les acteurs de la filière (fabricants d’équipements et DM), à la recherche de technologies et partenariats dans des domaines aussi variés que l’électronique, l’internet des objets, la e-santé, la mécatronique et la plastronique, les matériaux, la plasturgie, la mécanique, la fabrication additive et l’impression 3D.

    Programme

    MERCREDI 12 AVRIL 2017                    

    PROCÉDÉS, INNOVATIONS & TRANSFERTS

    • « Les enjeux fondamentaux de l’électronique dans la conception et la fabrication de dispositifs médicaux actifs. » – Yann Pichot, Tronico
    • « Technologies pour implants ultra-miniaturisé: exemples et cas d’applications. » – Raja Yazigi, Valtronic
    • « Comment améliorer l’efficacité d’implants par impression 3D d’os artificiel. » – Dr. Grégory Nolens, CERHUM
    • « Le traitement de dispositifs médicaux implantables par CO2 supercritique. » – Hubert LOCHARD, Pierre Fabre Médicament – Supercritical Fluid Division

    Pitch Innovation : « Session de présentation de 8 technologies innovantes développées par des start-up. » Animation : Lyonbiopole

    • Levée de fonds : « Comment augmenter les chances de retour sur investissement pour les fabricants de dispositifs médicaux ? » – Stéphanie Patin, Mayakare
    • « L’innovation dans les dispositifs médicaux ou comment transformer une idée en succès pour une start-up : approche marché, cas pratique et retour d’expérience en France et à l’international » – Jacques Souquet, PhD, Supersonic Imagine

    RÉGLEMENTATIONS

    • « L’importance de l’ergonomie dans le développement des dispositifs médicaux. » – Lena Gourmelon, BSI
    • « L’UDI (Unique Device Identification), nouvelle réglementation Européenne des dispositifs médicaux : principe et mise en place » – Maxime Rondot, HIBC France
    • « Normes et conception de dispositifs médicaux: comment transformer les contraintes réglementaires en atout pour les entreprises ? » – Olivier Tourdes, Kobalt Software

    TABLE RONDE : « Actualités normatives et réglementaires des dispositifs médicaux » 

    A travers un panel d’experts, cette session fera le point sur les sujets d’actualités pour la filière des DM
    Organisateurs et Animateurs : Cluster I-Care

    JEUDI 13 AVRIL 2017                      

    SANTÉ CONNECTÉE

    • « Sécurité des données et cybersécurité: évaluation et certification pour les dispositifs médicaux. » – Philippe Sissoko, LCIE bureau VERITAS
    • « Dispositifs médicaux connectés: comment prendre en compte la coexistence radio. » -Lionel Doris, Fresenius Vial
    • « Santé connectée et dispositifs portables: quelles technologies et applications pour demain ? » -Markus R. Vogt, director Segment Healthcare&Wearables, EBV Elektronik

    TABLE RONDE : « Croissance des entreprises des technologies de la Santé : Stratégies et retours d’expérience. » Animation : Medic@lps

    PROCÉDÉS, INNOVATIONS & TRANSFERTS                        

    • « L’aérospatial au service de la santé: pourquoi et comment. » -Gérard Ladier, Aerospace Valley et Anaïs Giacinti, Université de Bordeaux / Aerospace Valley
    • « Le micro-usinage laser des dispositifs médicaux: cas d’application et prospective technologique. »- Pierre Laygue, Business development manager, LASEA France
    • « Prothèses bioniques et bio mécatronique : avancées et perspectives d’évolutions industrielles du marché de la bionique humaine. » -Guillaume Bonifas, Handy Bionic
    • « Impression 3D et validation réglementaire : Quelles sont les difficultés ? » -Gael Volpi, 3D MEDLAB

    Vous pouvez vous inscrire via le lien ci-contre : Inscription

  • Luxembourg : la fédération des hôpitaux souhaite mieux connecter patients et professionnels

    La Fédération des hôpitaux luxembourgeois, qui rassemble les établissements hospitaliers du Luxembourg, a indiqué le 6 mars 2017 souhaiter mieux « interconnecter » patients, hôpitaux et médecins, en simplifiant l’organisation hospitalière.

    Cette prise de position s’inscrit dans le contexte d’un projet de réforme du système hospitalier luxembourgeois, qui devrait être présenté en septembre 2017. Il vise notamment à simplifier la carte hospitalière et à permettre d’introduire la facturation à l’activité des établissements, ces derniers étant actuellement financés par dotation globale.

    Dans le détail, la Fédération des hôpitaux luxembourgeois propose trois axes de réforme :

    • gouvernance : la FHL souhaite un renforcement des moyens de pilotage de l’activité mis à disposition des directions d’établissements ;
    • attractivité médicale : la FHL souhaite une plus grande implication des médecins hospitaliers dans l’organisation des soins hospitaliers, et une amélioration de leur rémunération ;
    • information des patients : la FHL appelle à la mise en place d’une meilleure information sur les soins, afin de renforcer la transparence des hôpitaux.

  • ORL

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