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  • Smart cities : TERA et le CHU de Nice s’allient pour monitorer la qualité de l’air à Nice

    Le Groupe Tera et le CHU de Nice ont annoncé poursuivre leur collaboration à travers le deuxième volet de leur partenariat dont le nouveau projet est baptisé MUSE pour Monitoring Urbain Santé Environnement.

    Tera est spécialisé dans la mesure et le suivi de la qualité de l’air; le CHU de Nice quant à lui dispose d’un laboratoire de soins pharmaceutiques et de santé publique.

    L’objectif de ce partenariat est de mettre en place un monitoring urbain de la qualité de l’air afin d’élaborer et valider un modèle d’aide à la décision pour les collectivités. Cet outil devrait être déployé dans la ville pilote de Nice à partir du 21 mars 2017.

    Ce projet repose sur un réseau de capteurs dont les données collectées serviront à aider les collectivités à apporter des informations et conseils sanitaires adaptés aux profils de populations vulnérables.

    Une application permet de mettre à disposition du projet une plate-forme d’échange d’informations incluse dans un module de santé dédié : cette dernière vise à permettre d’indiquer en temps réel l’impact de la pollution sur l’organisme.

    Les informations relatives au profil de l’utilisateur et à son activité (déplacement en voiture, à pied, à vélo ou encore pratique d’une activité sportive etc.) sont recoupées avec son niveau d’exposition aux polluants et en fonction des résultats enregistrés, elle livre un ensemble de recommandations pour aider son utilisateur à adapter son comportement.

  • Paris Healthcare Week 2017 : un programme axé sur le parcours patient

    La Fédération Hospitalière de France et Initiative Santé ont présenté, le 22 mars 2017, le programme de la Paris Healthcare Week 2017 (PHW) . L’édition 2017 se déroulera du 16 au 18 mai à Paris (Porte de Versailles). Elle sera principalement axé sur le parcours patient et sur le continuum de soins Ville Hôpital.

    La PHW est le rendez-vous de la FHF (regroupant HopitalExpo, GerontHandicapExpo et Health-IT), le salon Intermeditech et le salon Infirmier. En 2016, la PHW avait regroupé 750 exposants et attiré près de 30000 visiteurs.

    Les axes de la PHW 2017

    Le thème majeur de l’édition 2017 sera la coopération entre médecine libérale, hospitalière et médico-sociale. C’est dans cette optique que le salon Infirmier, la jeune Fédération  des Soins Primaires et l’ordre des pharmaciens sera pleinement présent afin de valoriser les rôles de tous les professionnels de soins au sein du système de santé.

    Dans ce cadre de convergence ville-hôpital, des solutions innovantes seront exposées pour:

    • une meilleure communication entre les professionnels de santé,
    • favoriser la télémédecine et la télé-expertise, (30 start-up de télémédecine, de messagerie de santé, …)
    • sécuriser le parcours de soins,
    • optimiser la documentation médicale (DMP).

    Un parcours Médecin 3.0 sera proposé en collaboration avec Vidal et le Quotidien du Médecin pour valoriser les innovations numériques disponibles pour les praticiens.

    Favoriser la continuité de la convergence ville-hôpital dans un contexte d’alternance présidentielle

    La PHW 2017 s’inscrit dans un calendrier proche du débat présidentiel. A ce titre, la FHF a présenté ses propositions axées sur la débureaucratisation du système et le recentrage des ARS. De plus, face à l’incertitude de la politique future, la FHF tient à faire du secteur de la santé un levier économique en proposant l’augmentation de l’engagement du Programme d’Investissement d’Avenir (PIA) pour consolider l’axe innovation. Elle souligne également la mobilisation autour de l’international et appelle à la création d’un fonds de capital risque de 20 M€.

    L’alternance présidentielle met en lumière les grands chantiers du décloisonnement de la médecine ville-hôpital et de la co-construction du parcours de soins de patient, notamment la télémédecine, la transition numérique des GHT et le développement des plateformes régionales d’appui.

  • South Korea: robots and AI to lead futur medical sector

    In the near future, robotics and artificial intelligence (AI) will occupy a central place in the medical supplies and equipment sector in South Korea, healthcare experts predicted on March 19, 2017, in Seoul at the 33rd Korea International Medical Clinical Laboratories and Hospital Equipment Show (KIMES).

    This international summit is hosted every year by the Korean Ministry of Health and Welfare. This year, about 1,300 medical instrument manufacturers from both South Korea and abroad attended the event to showcase their latest medical products.

    South Korea: 940,000 new jobs will be created by 2020 in the medical industry

    « An era of future medicine has opened with the adoption of artificial intelligence (AI), robots and the Internet of Things (IoT), said during the opening ceremony Health Minister Chung Chin-yeob. South Korea should prepare to nurture the medical device sector. »

    Medical robots are increasingly used in operating theaters in South Korea. This increasing deployment is partly due to the support of the Korean government in the field of healthcare and specifically in the advanced medical equipment sector.

    The government said it will also expand the budget dedicated to research and development of various medical devices. He also wants to put effort into improving distribution channels to further promote exports. Goal: to make South Korea a global biotech and medical industry hub.

    940,000 new jobs will be created by 2020 in the industry, the government also said. This project could male the country’s leading growth industry after IT.

    Market experts who attended the KIMES show believe that the development of robotics and artificial intelligence on the South Korean healthcare market is expected to increase in the coming years because also the first feedback from local hospitals is positive, on the part of the medical staff, faster and more efficient, as well as patients, who can have a better health care offer.

    KIMES: South Korea in the spotlight

    The South Korean market was well represented at the KIMES show. Among the exhibitors:

    • Curexo. The company unveiled its latest surgical robots, developed through a joint project with Hyundai Heavy Industries.
    • Samsung Electronics. The group said to have focused on access to care, accuracy and efficiency for its latest products, including GM85, a mobile digital radiography (DR) system providing mobility, enhanced user-convenience and a high image quality.
    • Selvas AI . The company highlighted its AI-based medical speech transcription solution, Selvy MediVoice. Based on deep learning algorithm, the performance is enhanced with additional add-on features optimized for transcription of medical treatment, surgery, reading, and consultation.
      The firm also presented Selvy Checkup, a heath checkup machine to monitor the patients’ health status.

    KIMES: over 30,000 medical equipment were showcased to attract buyers

    Over 30,000 advanced medical supplies and equipment were exhibited at the KIMES by leading tech companies in the industry and major research centers in order to grab the attention of international buyers.

    Among them, there was IBM. The US group presented Watson, a supercomputer based on artificial intelligence that can diagnose and treat cancer more accurately than the tools currently available on the market.

    The system was adopted in 2016 by Gachon University Gil Medical Center in Seoul for the first time in the world. Andrew Norden, deputy chief health officer at IBM Watson Health, said the AI devices developed by IBM, such as Watson, were created to help doctors and not to replace them.

  • Corée du Sud : les robots et l’IA domineront le secteur des technologies médicales

    La robotique et l’intelligence artificielle (IA) occuperont dans un futur proche une place centrale dans le secteur des équipements médicaux en Corée du Sud, prédisent les experts de l’industrie de la santé, qui se sont réunis le 19 mars 2017 à Séoul à l’occasion de la 33e édition du Korea International Medical Clinical Laboratories and Hospital Equipment Show (KIMES).

    Ce sommet international est organisé tous les ans par le ministère de la Santé et des Affaires sociales sud-coréen. Cette année, environ 1 300 équipementiers sud-coréens et étrangers ont participé à l’événement pour présenter leurs produits les plus récents.

    Corée du Sud : 940 000 nouveaux emplois seront créées d’ici 2020 dans l’industrie médicale

    « L’ère de la médecine du future s’est ouverte avec l’adoption de l’intelligence artificielle (IA), des robots et de l’IoT, a déclaré lors de la cérémonie d’ouverture le ministre de la Santé sud-coréen, Chung Chin-yeob. La Corée du Sud devrait se préparer à enrichir le secteur des dispositifs médicaux. »

    Les robots médicaux sont de plus en plus utilisés dans les salles d’opération en Corée du Sud. Un déploiement croissant en partie dû au soutien apporté par le gouvernement coréen dans le domaine de la santé et plus précisément dans le secteur des équipements médicaux de pointe.

    Le gouvernement a ainsi exprimé sa volonté d’augmenter le budget dédié à la recherche et au développement dans le domaine des dispositifs médicaux. Il souhaite aussi mettre en place des mesures pour améliorer les canaux de distribution dans l’optique de favoriser les exportations. Objectif : faire de la Corée du Sud un centre mondial de biotechnologie et d’industrie de technologies médicales.

    940 000 nouveaux emplois seront créés d’ici 2020 dans l’industrie, indique le gouvernement. Si le projet se concrétise, la santé deviendrait le premier secteur du pays en termes de croissance, après l’informatique.

    Les experts du marché présents lors du salon KIMES estiment que le développement de la robotique et de l’intelligence artificielle sur le marché de la santé sud-coréen devrait s’accentuer dans les années à venir en raison également des premiers résultats positifs observés dans les établissements de santé locaux, une efficacité observée du côté du personnel médical, à la fois plus rapide et plus précis, mais aussi du côté des patients, disposant ainsi d’une meilleure offre de soins.

    KIMES : la Corée du Sud mise à l’honneur

    3 entreprises remarquées :

    • Curexo. La société a dévoilé ses derniers robots chirurgicaux, élaborés en partenariat avec l’entreprise coréenne Hyundai Heavy Industries.
    • Samsung Electronics. Le groupe a déclaré s’être concentré sur l’accès aux soins, la précision et l’efficacité pour la conception de ses derniers produits, dont GM85, un système mobile de radiographie numérique capable de produire un service d’imagerie de qualité tout en se déplaçant en fonction des besoins du médecin.
    • Selvas AI. L’entreprise a mis en avant son système de transcription basé sur l’IA et un algorithme d’apprentissage, Selvy MediVoice. L’outil permet notamment d’enregistrer les conversations entre professionnels de la santé, de les retranscrire sous forme de textes puis de les archiver pour ainsi constituer des archives médicales de manière simple et très précise.
      Elle a également présenté Selvy Checkup, un robot permettant de contrôler l’état de santé des patients.

    KIMES : plus de 30 000 équipements médicaux de pointe exposés

    Plus de 30 000 équipements et produits médicaux high tech ont été exposés lors du salon KIMES par de grandes entreprises du secteur et d’importants centres de recherches afin de séduire de potentiels acheteurs.

    Parmi eux, IBM. Le groupe américain a présenté Watson health. Le dispositif a été adopté en 2016 par le Gil Medical Center de l’université Gachon, à Séoul. .

  • India: 5 health tech startups rewarded to address health challenges

    Health Tech leaders met in February 2017 at the 2017 Innovators Summit organized by HITLAB, a laboratory of health care innovation, which was held at the Indian Institute of Technology, Delhi

    Talks were focused on the following theme: “Empathy-Driven Digital Health Innovation: Improving Health Outcomes by Understanding the Needs of the End-User”.

    The event was an opportunity to highlight the five local finalists startups of the 2017 HITLAB World Cup:
    – Health Vectors (1st prize);
    – Ekincare (2nd Prize);
    – Apcegen;
    – Zeolr Technologies;
    – Heart Wide Solutions.

    HITLAB Summit: bringing together key industry players to engage in a fruitful debate within the industry

    Participants included the heads of Fortis, TCS, IBM and Boston Scientific.

    The event was punctuated by discussions and interventions of various panels and talks to expand the network of participating industry players.

    One of the key moments of this meeting between professionals was the presentation of the five finalists of the HITLAB World Cup, a competition open to Indian innovators specialized in the eHealth sector.

    « The HITLAB World Cup enables highly creative healthcare technology entrepreneurs to showcase ideas with the highest probability of significant diffusion that will lead to healthcare transformation, said Devmalya Sarkar, Summit Director at HITLAB. The competition is the highlight of our (…) summit (…) »

    The winners have developed original technologies to address the most pressing challenges of the healthcare industry in India but also globally.

    HITLAB World Cup: the five finalists

  • Inde : data et algorithmes parmi les 5 start-up health tech primées à la HITLAB World Cup

    « L’innovation en santé numérique axée sur l’empathie : améliorer les résultats en matière de santé par la compréhension des besoins de l’utilisateur final », tel était l’enjeu du sommet des innovateurs HITLAB, un laboratoire d’innovation en soins de santé, qui s’est tenu à l’Indian Institute of Technology, à Delhi en février 2017.

    L’événement a été l’occasion de mettre en avant les cinq start-up locales finalistes de l’HITLAB World Cup.
    – Health Vectors (1er prix) ;
    – Ekincare (2e prix) ;
    – Apcegen ;
    – Zeolr Technologies ;
    – Wide Heart Solutions.

    Les 5 lauréats ont mis au point des technologies pour tenter de faire face aux défis les plus pressants de l’industrie de la santé en Inde mais aussi à échelle mondiale.

    HITLAB World Cup : les cinq lauréats

  • Japan: eHealth company Welby joins forces with Janssen to fight against disorders of attention

    The Japanese digital health company Welby unveiled in March 2017 that it has partnered with Janssen, a pharmaceutical division of Johnson & Johnson (US), to develop a mobile application for people with attention deficit hyperactivity disorder with or without hyperactivity (ADHD).

    Called Aozora, the app created by Welby will be available in Japan on iOS and Android and distributed by Janssens for people with ADHD who are prescribed medication.

    A mobile app for medication adherence of people with ADHD

    The system sends notifications to users to remind them to take their medication and features goal-setting and schedule management tools to encourage them to change some of their behaviors and to progress day after day.

    Reducing the number of careless mistakes is one of the Welby’s objectives but the main goal of its application is medication adherence.

    Welby has currently ten pharmaceutical clients, including Janssen and AstraZeneca, an English biopharmaceutical group. The Japanese company makes applications and open data collection and aggregation platforms for doctors, health systems and pharma companies directly to manage conditions.

    The application is part of Janssen’s Healthy Mind program, an initiative created to combat stigmatization of people with mental illness in the Asia-Pacific region. The US society has previously developed apps with Welby for use by patients with prostate cancer and chronic pain, and is looking to expand its business into more therapeutic areas.

    Welby has created an open platform to centralize patient data

    Welby’s activity and the use of its application are limited to the Asia-Pacific region but their impact is quite important. The company has deployed a unique approach to digital health tools by working directly with global pharmaceutical groups for the distribution of its device in Japan.

    Founded in 2011, Welby is licensed as a medical device company but has also been involved in various areas of the health technology sector. The start-up has created an open platform to centralize personal health records and various health data, which can connect to medical devices, activity trackers and manual-input data from lab tests or prescriptions.

    The use of health mobile applications is still marginal in Japan

    « The situation in Japan is different than the US, especially for the mobile area, said Hideki Inoue, Welby’s Executive Officer for the Medical Solution Unit (source: MobiHealthNews.com). We have most of the foreign pharmaceutical companies, and most are looking at developing a mobile app in Japan, but there are very few companies who can do that. »

    Moreover, interoperability between information systems is not as advanced in Japan as it is in the United States, which is why the use of the platform developed by Welby is not yet widespread.

    « With a daily app, the aim is to really improve patient engagement and adherence by allowing the patient to clearly communicate symptoms and log them, which is really challenging to do in a regular five-minute appointment every few weeks, » said Inoue.

    Welby wants to develop solutions in other areas of health

    Welby began selling its products to the country’s health systems to ensure more accurate medical records. Then, the company extended its activities to pharmaceutical companies in the last couple of years.

    Next step: growing its clinical research partnerships network. Welby don’t plan to expand outside Japan for now, but would like to expand its role in healthcare overall.

    « Once we prove these solutions in Japan, on some of our biggest health concerns like aging, then we will see how they can be used in other countries. »

  • Vente en ligne de médicaments dans l’Union européenne : évolution depuis juillet 2016

    Health&Tech Intelligence vous propose un tableau comparatif de la vente en ligne de médicaments dans l’Union européenne, entre mi 2016 et début 2017.

    Dans un certain nombre de pays (France, Hongrie, Irlande, Pays-Bas, Royaume-Uni, Suède), le nombre de sites autorisés à la vente en ligne a progressé de façon significative.

    A contrario, en République tchèque et en Belgique, le nombre de sites autorisés a baissé.

  • « Pour une ambition politique en matière de e-santé » (rapport – Renaissance Numérique)

    Le think tank citoyen Renaissance Numérique a publié le 21 mars 2017 un rapport consacré aux enjeux de la e-santé en 2017 dans l’objectif de fournir des pistes de réflexion aux candidats à la présidentielle.

    Ce rapport s’appuie notamment sur un sondage réalisé en partenariat avec Médiamétrie et sur 17 experts (médecins, pharmaciens, industriels du secteur, start-up, juristes, acteurs publics, associations de patients) formulant 36 propositions afin de favoriser le développement de la e-santé en France en termes de données, régulation, financement, formation & empowerment du patient.

    Cinq de ces 36 propositions ont été distinguées « de première importance » :

    • le développement d’une plateforme centralisant les données de santé dont la gouvernance serait partagée entre les acteurs afin de favoriser l’échange d’informations et renforcer les mesures de prévention;
    • recourir davantage au soft law (ensemble de règles et de conventions dont il est difficile de préciser les contours, le contenu et les effets juridiques) pour favoriser l’innovation en assouplissant le cadre réglementaire (par exemple mettre en place des filières accélérées de mise sur le marché pour les dispositifs innovants);
    • entrer dans un nouvel âge de la démocratie sanitaire notamment via des dispositifs d’éducation thérapeutique en associant davantage les patients dans le suivi de leur pathologie;
    • financer l’innovation pour considérer la santé comme un gain plutôt que comme un coût notamment en ayant recours aux partenariats publics privés ainsi qu’à une réforme de la tarification;
    • sensibiliser les médecins aux dispositifs de santé connectée en agissant dès la formation.

    Pour mémoire, le livre blanc « D’un système de santé curatif à un modèle préventif grâce aux outils numériques » avait été publié en 2014.

  • Le CHR de Metz et l’hôpital militaire Legouest créent un ensemble hospitalier civil et militaire

    Le Centre Hospitalier Régional de Metz-Thionville et l’hôpital d’instruction des armées (HIA) Legouest ont signé le 21 mars 2017 un partenariat formalisant la création d’un « ensemble hospitalier civil et militaire ». Ce partenariat prévoit la constitution d’équipes mixtes et de services hospitalo-militaires bi-sites.

    L’HIA Legouest accueillera les urgences et les consultations externes du centre-ville de Metz, tandis que le CHR regroupera toute l’activité de chirurgie et de réanimation.

    L’HIA Legouest est membre associé du GHT Lorraine Nord, dont le CHR de Metz est établissement support.

    Ce partenariat s’inscrit dans le cadre du plan « SSA 2020 » de transformation du Service de Santé des Armées, qui prévoit :

    • la mise en place de deux plateformes militaires Nord (HIA Percy à Clamart et Bégin à Saint-Mandé) et Sud (HIA Laveran à Toulon et Saint-Anne à Marseille) ;
    • la transformation des 4 autres HIA (Legouest à Metz, Clermont-Tonnerre à Brest, Robert Picqué à Bordeaux, Desgenettes à Lyon) en hôpitaux « hors plateforme », avec une adaptation de leurs activités et un rapprochement avec les établissements de santé civils.