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  • Publication d’un référentiel de sécurité applicable au système national des données de santé

    L’arrêté du 22 mars 2017 relatif au référentiel de sécurité applicable au Système national des données de santé publié le 24 mars 2017 au Journal Officiel présente les règles de mise en application dudit référentiel.

    • Le Système national des données de santé (SNDS) et tous les systèmes d’information traitant des données de santé issues du SNDS existants à la date d’entrée en vigueur du présent arrêté devront être en conformité totale avec le référentiel mentionné à l’article 1 dans un délai maximum de deux ans à compter de cette même date;
    • Dès la création du SNDS, le responsable du traitement et les gestionnaires de systèmes d’information existants traitant des données de santé issues du SNDS doivent définir un plan d’action de mise en conformité indiquant les mesures à prendre dans l’immédiat puis à court et moyen terme.
    • Ils doivent, dans les mêmes délais, mener une analyse de risques et mettre en place des actions garantissant la protection des données et le respect de la vie privée des personnes afin d’assurer la confidentialité et l’intégrité des données et la traçabilité des accès.
    • Les nouveaux systèmes d’information, créés après l’entrée en vigueur du présent arrêté, traitant des données de santé issues du SNDS doivent être en conformité avec le référentiel dès leur création.
  • Innovation pharmaceutique : lancement de l’appel à candidatures pour la 2e édition de DayONE

    Le 23 mars 2017 l’institut de recherche Pierre Fabre et le pôle de compétitivité Cancer-Bio-Santé ont lancé jusqu’au 21 avril 2017 un appel à candidatures ayant pour objectif de sélectionner 30 projets européens dans le cadre de DayONE, journée dédiée à l’innovation pharmaceutique.
    Les résultats seront présentés le 14 juin 2017 sur le site de l’Oncopole à Toulouse.

    Pour mémoire, la première édition ayant eu lieu en 2016 compta parmi ses participants plus de 30 biotechs et start-up de la santé.

    Thématiques et inscriptions

    Cette année, les thématiques choisies sont les axes prioritaires de la Recherche & Développement Pierre Fabre :

    • l’oncologie,
    • la dermatologie,
    • la santé grand public.

    Constitution du dossier

    • Résumé du projet
    • Structure de la société
    • Présentation de l’innovation
    • Résultats
    • Plan de développement
    • Vos besoins

    Informations pratiques

    Dépôt des candidatures jusqu’au 21 avril 2017 par mail dayone2017@pierre-fabre.com

    Le dossier de candidature est accessible via le lien ci-contre

  • Présidentielle : comment réguler les prix pour garantir l’accès à l’innovation médicamenteuse ? (CISS)

    66 millions d’Impatients a fait le point, le 22 mars 2017, sur les positions des candidats à l’élection présidentielle quant à la régulation des prix des médicaments afin de garantir l’accès à l’innovation.
    Le CISS présente les positions des candidats pour favoriser l’innovation tout en permettant l’accès à ceux qui en ont besoin en établissant un rapport de force égal entre les parties prenantes.

    Dans un marché aussi spécifique que la santé, il semble consensuel à 85% des français que l’État doit réguler, afin de réduire les défaillances dudit marché, telles que les asymétries d’informations. De fait, les enjeux de l’innovation en santé sont complexes car cette dernière doit produire de la valeur tout en restant à accès égal pour tous. Ainsi, la question des prix des médicaments se trouve au cœur des débats sur la forme que doivent prendre les rapports de force entre les parties prenantes.

    Garantir l’accès aux médicaments à ceux qui en ont besoin…

    Développer les génériques et la distribution à l’unité

    De nombreux candidats sont favorables au développement des génériques afin de concentrer les efforts financiers sur les médicaments récents mais plus chers. 

    De plus, ils sont plusieurs à vouloir engager une politique de dispensation à l’unité afin de générer des économies et une réduction de gaspillage.

    Contourner les brevets

    Dans des situations d’urgence de santé publique, Benoit Hamon et Marine Le Pen sont favorables à la « licence d’office » afin que les produits innovants puissent être fabriqués à des coûts moindres. 

    Pour sa part, Jean-Luc Mélenchon va plus loin en voulant confier la production à une entreprise publique.

    Tout en favorisant l’innovation…

    Fixer les prix en fonction de l’innovation

    Benoit Hamon, Marine Le Pen, Nicolas Dupont-Aignan et Jacques Cheminade souhaitent instaurer des critères de fixation des prix qui évoluent en fonction de l’investissement en R&D ou encore en les adaptant à l’efficacité du traitement. 

    La coordination européenne

    Selon Emmanuel Macron, la coordination des prix au niveau européen permet, au sein de chaque État-Membre d’associer les entreprises pharmaceutiques. Un consensus européen aurait plus de poids dans la négociation sur les prix. Il est le seul candidat, avec Nicolas Dupont-Aignan à être favorable à instaurer des prix européens.

    Le financement public de la recherche

    Une volonté commune des candidats est de développer la recherche publique pour participer à l’innovation. Seuls les objectifs idéologiques diffèrent:

    • Jean-Luc Mélenchon tient à dissocier la recherche de l’influence du monde la finance;
    • Marine Le Pen ne souhaite pas laisser le rôle de la production de nouveaux traitements aux puissances financières;
    • François Fillon tient à l’indépendance sanitaire;
    • Emmanuel Macron ne semble pas favorable à la recherche publique mais tient à « sécuriser les investisseurs » en planifiant des orientations sur plusieurs années.

    N’est possible que par la négociation entre les parties prenantes.

    La licence d’office comme argument de négociation

    Pour Marine Le Pen et Benoit Hamon, la licence d’office peut être un levier pour inverser les rapports de force entre les parties prenantes. En effet, le risque de contournement des brevets pouvant faire perdre un monopole naturel pourrait forcer les entreprises pharmaceutiques à baisser leurs coûts de production.

    Le dialogue et le partenariat

    Emmanuel Macron et François Fillon sont, pour leur part, plus attachés au dialogue et au partenariat:

    • La nécessité de relation avec les entreprises et laboratoires s’inscrivant dans la durée et dans un climat stable est une condition sine qua non à l’innovation.
    • Il s’agit de les inclure dans l’analyse médico-économique de l’innovation en santé.
    • Cela permettrait selon eux de prévenir les comportements abusifs.

    L’intégration des usagers au CEPS

    Il s’agit d’un des rares cas de consensus entre les candidats. L’importance de la participation des représentants des usagers semble, pour tous, un juste rééquilibrage des relations de force. Il s’agit d’améliorer la transparence des décisions du Comité Économique des Produits de Santé afin de recentrer la réflexion du prix sur l’intérêt des malades. Seuls Marine Le Pen et François Fillon ne se prononcent pas sur ce point.

  • Elsan et l’IRCAD signent un partenariat pour former des médecins à la chirurgie mini-invasive

    L’IRCAD et le Groupe ELSAN ont annoncé le 23 mars 2017 avoir signé un partenariat dans le domaine de la recherche et de l’innovation. L’ambition de cette alliance est de développer la chirurgie mini invasive et la recherche clinique.

    Groupe ELSAN, un leader de l’hospitalisation privée en France, signe un partenariat avec l’IRCAD, leader mondial de la formation en chirurgie mini-invasive. A travers ce partenariat, le groupe ELSAN va promouvoir  les sessions de formation en chirurgie mini-invasive organisées par l’IRCAD auprès des 4000 praticiens libéraux exerçant au sein du groupe.

    Fellowship

    Il s’agit également d’accueillir des médecins étrangers dans les établissements ELSAN afin qu’ils puissent y accomplir leur stage et bénéficier de l’enseignement de l’IRCAD.

    L’IRCAD souhaite également mettre à profit ce partenariat pour développer l’utilisation de la réalité augmentée et de la 3D afin de réaliser des chirurgies plus ciblées et moins invasives.

  • Immunothérapie : Stimunity signe un contrat de licence exclusive avec l’Institut Curie et l’Inserm

    La start-up Stimunity, l’Institut Curie et l’Inserm ont annoncé le 22 mars 2017 la signature d’un accord de licence mondiale et exclusive sur deux brevets clés couvrant la technologie « VLP-cGAMP » de Stimunity pour développer de nouveaux médicaments en oncologie.
    Ce contrat de licence s’accompagne d’un accord de recherche partenariale entre Stimunity et le laboratoire de Nicolas Manel, directeur de recherche à l’Inserm et co-fondateur de Stimunity.

    Il permettra à la société de finaliser la validation du mécanisme d’action du médicament, étape nécessaire pour convaincre les investisseurs privés de mener un tour d’investissement de 2 à 5 M€.

    Ce financement couvrira la fabrication du produit thérapeutique aux normes GMP (pour Good Manufacturing Practices, Bonnes Pratiques de Fabrication) et les études d’efficacité sur des modèles précliniques, deux éléments nécessaires avant de pouvoir entrer en essais cliniques d’ici début 2019.

  • E-Santé : des prospectives contradictoires du taux de croissance de la santé connectée d’ici 2021

    Les cabinets d’études américain Orbis Research et indien Acute Market ont publié simultanément deux rapports sur l’avenir du marché de la santé connectée dévoilant des résultats très opposés, selon une information du site objetsconnectés.com datant du 20 mars 2017. Alors qu’Orbis Research prévoit une croissance de 56% d’ici 2021, Acute Market annonce un chiffre de 14% pour la même année.

    Des points communs entre les deux études

    Malgré les divergences de résultats, les deux études montrent de réelles similarités:

    L’écosystème observé

    L’écosystème est le même pour les deux cabinets se concentrant sur les IoT du monde médical regroupant:

    • les protocoles de communications,
    • les applications,
    • les systèmes,
    • les bases de données et leur analyse,
    • les capteurs embarqués.

    La segmentation du secteur médical

    Les deux cabinets ont choisi d’étudier uniquement les activités liées au suivi du patient, les opérations cliniques et l’optimisation du flux du travail.

    Les intervenants et la zone géographique du marché

    Dans les deux études, on peut retrouver les mêmes intervenants:

    • les fournisseurs de soins,
    • les payeurs du système, 
    • les entreprises pharmaceutiques, 
    • l’autorité étatique,
    • les patients.

    Tous interviennent sur les mêmes zones: Asie et Pacifique, Europe, Amérique du Nord, Amérique Latine et Moyen-Orient.

    Les points de divergence entre les deux méthodes

    La périodicité

    Le cabinet Orbis Research fonde son étude sur la période 2016 – 2017 tandis qu’Acute Market se base sur un rapport de 2014 établissant le marché de la santé connectée à 60,4 milliards de dollars (environ 56 M€) établissant ainsi une périodicité de 7 ans (entre 2014 et 2021). 

    Les échantillons

    Les deux méthodologies diffèrent sur le plan des échantillons:

    Orbis Research se fonde sur 10 acteurs du marché: Fujitsu, Intel, Ericsson, Freescale & ARM, GE Healthcare, Proteus Digital Health, IBM, Cisco, Huawei et Texas Instruments.

    Acute Market étudie également IBM, Cisco, GE Healthcare et Proteus Digital Health mais analyse en revanche les activités de Google, Apple, Medtronic, Qualcomm Life, Philips et St. Jude Medical Inc.

    Pour le cabinet le plus optimiste, le marché atteindra plus de 130 Milliards de dollars en 2021.

  • Prix Attractivité Médicale – appel à candidatures de la FHF

    Dans le cadre du salon HopitalExpo, la Fédération Hospitalière de France lance un appel à candidatures pour encourager et faire connaître les politiques et initiatives de communication en faveur de l’attractivité médicale. Deux prix seront remis sur le village Attractivité à la Paris Healthcare week 2017 qui aura lieu du 16 au 18 mai 2017 à Paris. Les dossiers sont à transmettre avant le 15 avril 2017.

    Prix attractivité médicale

    Le Forum « Attractivité » permettra aux territoires (régions, villes) et aux universités d’illustrer leurs politiques en matière d’attractivité afin de séduire les jeunes médecins, externes, internes, assistants -chefs de clinique afin de répondre à leurs interrogations.

    Ainsi, la FHF organise deux prix qui visent à encourager et à faire connaître les politiques mises en oeuvre en faveur de l’attractivité médicale.

    A destination des établissements de santé, l’appel à candidatures comporte deux volets distincts:

    Le prix « Stratégie »

    Le prix « Stratégie » récompensera une stratégie d’attractivité médicale.

    L’établissement lauréat se verra financer une opération de communication sur sa politique d’attractivité médicale à hauteur de 8 000€.

    Dossier de candidature

    Le prix « Communication »

    Le prix « Communication » récompensera une action de communication en matière d’attractivité médicale.

    L’établissement lauréat se verra financer une opération d’amélioration des conditions hôtelières d’accueil des étudiants à hauteur de 8 000€.

    Dossier de candidature

    Critères et sélections

    Le jury choisira les projets qui auront été conçus avec une démarche participative et qui pourront être source d’inspiration pour les établissements.

    Ainsi les critères sont les suivants:

    • L’implication de communauté médicale
    • L’implication des internes et étudiants
    • Le caractère reproductible de la démarche

    Le jury sera composé de :

    • Un représentant FHF
    • Un représentant des partenaires (MNH Group et CASDEN)
    • Les membres du COPIL «  Attractive Med »

    Les dossiers sont à envoyer à s.ribeiro@fhf.fr avant le 15 avril 2017.

  • #FranceIA : la cartographie des 25 start-up santé

    Dans le cadre de la stratégie nationale France IA présentée par France Stratégie le 21 mars 2017, une cartographie des 270 start-up créées entre 2000 et 2016 a été réalisée. Parmi celles-ci, 25 sont répertoriées dans la santé.

  • 2ème édition de la Paris Healthcare Week – du 16 au 18 mai 2017

    Améliorer le parcours patient en décloisonnant la médecine de ville, hospitalière et médico-sociale, telle est l’ambition de la deuxième édition de la Paris Healthcare Week qui se tiendra à Paris du 16 au 18 mai 2017.

    Le rendez-vous annuel rassemblera les salons de la Fédération Hospitalière de France, le salon Intermeditech et le salon Infirmier.

    Objectifs et programme

    Présentation d’innovations

    La PHW sera l’occasion pour des start-up et les acteurs de la santé de présenter leurs solutions innovantes pour améliorer le parcours patient.

    Lieu de débats dans la santé

    La PHW permettra aux acteurs de la santé de se pencher sur les chantiers à entreprendre dans le système de santé.

    Cinq salons

    • Les GerontHandicapExpo et HopitalExpo comportant:
      • des villages thématiques: Animation/Bien-être, Conseil&Formation, Externalisation des services,…
      • des agoras thématiques: Construire et équiper, Accueillir et soigner, Manager,…
    • Le salon HIT comportant:
      • 270 exposants,
      • des villages thématiques autour des start-up innovantes et de la e-santé,
      • des agoras autour du Big Data, de la télémédecine, la santé connectée, …
    • Le salon Intermeditech comportant trois thématiques:
      • Nouveaux matériaux, nouveaux procédés, nouvelles technologies, nouveaux usages;
      • Impact des évolutions réglementaires et nouvelles normes pour la relation sous-traitance/fabricant;
      • Accès au marché et financement de l’innovation.
    • Le salon Infirmier comportant:
      • 40 ateliers,
      • 30 tables rondes.

    Contacts et inscription

    Badge valable 3 jours du 16 au 18 mai 2017 :

    • Mardi de 9h00 à 18h00
    • Mercredi de 9h00 à 18h00
    • Jeudi de 9h00 à 17h00

    Inscription lien ci-contre

    Contact: aube.jeanbart@pgpromotion.fr, Direction salons et équipe commerciale

  • 3e PIA : 2 à 3 IHU supplémentaires prévus dans la convention du 21 mars 2017 publiée au JO

    Publication au JO du 23 mars 2017 de la convention du 21 mars 2017 entre l’Etat et l’Agence Nationale de la Recherche relative au programme d’investissements d’avenir (action : « Instituts hospitalo-universitaires 2 »).
    Cette convention fait suite au premier programme d’investissement d’avenir de 2010 dans lequel 6 IHU avaient été financés. L’Etat souhaite dans le cadre du troisième PIA la création de nouveaux IHU.

    Les Instituts hospitalo-universitaires visent à  mettre en place des écosystèmes intégrant soins, recherche, formation et valorisation. Les IHU doivent s’appuyer sur une structure intégrée associant université, un centre hospitalo-universitaire ou un établissement de soins ayant mission de service public et des structures de recherche publique. L’ambition est de donner à des pôles une visibilité mondiale dans le domaine de la santé et à mettre la recherche translationnelle au cœur du projet en lui donnant des moyens très significatifs.

    Un PIA doté de 200 M€ 

    L’ANR pourra engager le financement PIA par tranches à compter de 2018, date de sélection des nouveaux IHU.

    Le choix des IHU sera réalisé selon le cahier des charges suivants:

    • Cahier des charges et lancement de l’appel à projet : 1er trimestre 2017
    • Remise des offres : 4e trimestre 2017
    • Sélection : 1er trimestre 2018
    • Contractualisation avec les lauréats : 2e trimestre 2018

    L’instruction des dossiers  est coordonnée par le Commissariat Général à l’Investissement. Elle fait appel à un jury international.

    Les principaux critères retenus seront les suivants :

    • Caractère cohérent et original du projet et de la thématique scientifique, clinique, de valorisation et d’enseignement :
      • recherche;
      • valorisation, transfert, partenariats ;
    • Enseignement ;
      • soins;
      • notoriété internationale des équipes.
    • Efficacité et flexibilité de la gouvernance et de l’organisation proposées et solidité du plan de développement,
    • Impacts médico-économiques et socio-économiques envisagés et estimés (amélioration des pratiques médicales et des politiques de santé publique, diminution des coûts de santé, etc) ;
    • Développement attendu de la filière industrielle biomédicale.

    Des financements complémentaires pour des projets excellents

    En plus des IHU sélectionnés, des financements pourront être accordés à des projets jugés comme excellents et innovants par le jury mais sur un périmètre plus restreint ne permettant pas de prétendre au label IHU. Les financements alloués doivent notamment permettre l’achat d’équipements et la création d’infrastructures de recherche, le lancement de projets de recherche innovants, l’amélioration de l’offre de formation ainsi que des ressources humaines.

    Téléchargez le texte complet de la Convention du 21 mars 2017 entre l’Etat et l’Agence nationale de la recherche relative au programme d’investissements d’avenir (action: « Instituts hospitalo-universitaires 2 »)