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  • Services en ligne : Doctolib noue un partenariat avec la plateforme WEDA

    Proposer des services en ligne complémentaires à la gestion de secrétariat des praticiens, tel est l’objectif du partenariat entre Doctolib et WEDA, annoncé le 23 mars 2017. Ainsi, Doctolib fournira en service de rendez-vous en ligne tous les utilisateurs de la plateforme WEDA qui propose, pour sa part, des logiciels de gestion de dossier de patients.

    L’objectif du partenariat est de réduire les coûts financiers et en temps des tâches administratives des 18 000 praticiens utilisateurs des services de Weda. Il pourront, selon Stanislas Niox-Chateau (Doctolib) et Fabrice Greenbaum, réduire de 30% le temps de gestion des tâches de secrétariat et de 75% les rendez-vous non honorés en conciliant la dématérialisation des dossiers patients et la prise de rendez-vous en ligne.

  • Présidentielle : l’Alliance eHealth France interpelle les candidats autour de 5 enjeux du numérique

    L’Alliance eHealth France, qui regroupe le Leem, le Lessis, le Snitem et Syntec Numérique, indique le 3 avril 2017 avoir envoyé un courrier à l’ensemble des candidats à l’élection présidentielle pour leur demander de se positionner sur 5 aspects de la transformation de la santé par le numérique :

    • axes d’action prioritaires pour favoriser le développement du numérique en santé ;
    • développement pérenne de la télémédecine sur tout le territoire ;
    • rôle des données de santé dans l’exercice de la médecine et le pilotage du système de santé ;
    • rôle des acteurs du numérique en santé dans la gouvernance du système de santé ;
    • programmation pluriannuelle du système de santé.

    Les réponses des candidats seront publiées sur le site internet de l’Alliance eHealth France.

  • Silver économie : 20 millions d’euros pour Activage, projet collaboratif européen

    Mettre en place des dispositifs innovants utilisant le numérique et les objets connectés pour permettre aux personnes âgées de vieillir chez elles en toute sécurité, tel est l’objectif du projet européen Activage lancé en mars 2017.

    Doté d’un budget global de 20 millions d’euros, ce projet se déroulera sur trois ans dans 9 sites pilotes répartis dans 7 pays européens. Côté français, les partenaires du projet sont notamment le département de l’Isère, l’IRT Nanoelec, le CEA, Korian, et Technosens.

    Concrètement, deux établissements du groupe Korian – un Ehapd et une clinique de SSR – vont :

    • équiper plusieurs chambres de capteurs de mesure d’activité et d’outils connectés pour favoriser la réadaptation fonctionnelle (type exergames1) et le lien social ;
    • intégrer un programme personnalisé d’éducation des patients et résidents à l’utilisation de nouvelles technologies afin de les préparer au retour à domicile et améliorer ainsi leur adhésion à ces dispositifs ;
    • formaliser, en lien avec les prestataires de services à domicile, un programme visant à poursuivre au domicile le programme débuté en établissement ;
    • créer un module de suivi à distance des patients et résidents par les équipes Korian.

    Les autres sites pilotes sont situés en Allemagne, Espagne, Finlande, Grèce, Italie, et au Royaume-Uni.

    Dans le détail Activage, vise à :

    • permettre aux personnes âgées de sortir de chez elles et d’en sortir en sécurité ;
    • prévenir la perte d’autonomie ;
    • diminuer le nombre de réhospitalisations ;
    • préparer et améliorer le retour à domicile après hospitalisation.
  • Services en ligne : MonDocteur publie un baromètre sur l’usage par les patients et les professionnels

    « Tout reste encore à faire », telle est la conclusion de Thibault Lanthier, co-fondateur et DG de MonDocteur, lors de la présentation, le 30 mars 2017, du baromètre de la santé numérique 2017. Les statistiques des usages des services en ligne ont été réalisées à partir d’une enquête menée entre le 13 et le 17 mars 2017, en partenariat avec Doctissimo, auprès de 1127 patients et d’une seconde enquête auprès de 741 professionnels de santé : seulement 8% de ces derniers ont adopté les services en ligne.

    Un service plébiscité par les patients

    Une utilisation territorialement inégale

    Par rapport à l’enquête d’OpinionWay conduite en 2016, l’utilisation des services en ligne par les patients a augmenté de 5% pour atteindre 31%. Près de la moitié de ces derniers était francilienne, 36% provenaient de Bretagne et 34% des Hauts-de-France. En revanche les services en ligne s’avèrent très peu utilisés (entre 19 et 30%) en Bourgogne, Normandie et Nouvelle-Aquitaine.

    Le profil-type des plus grands utilisateurs

    Le patient-type est une femme âgée de 41 ans:

    • 69% des patients utilisant la plateforme MonDocteur sont des femmes; ces dernières prenant régulièrement rendez-vous pour d’autres membres de leur famille.
    • 31 % des utilisateurs sont des hommes, en moyenne plus jeunes (38 ans).

    L’écart d’âge des utilisateurs s’étend de 3 semaines à 101 ans.

    Les prises de rendez-vous

    • Les prospectives concernant la médecine de ville: 5 spécialités regroupent 64% des prises de rendez-vous:
      • médecine générale : 1,8 million de rendez-vous (estimation 2017: 2,8M);
      • dentisterie :  1,5 million de rendez-vous (estimation 2017: 2M);
      • ophtalmologie : 1 million de rendez-vous (estimation 2017: 1,9M);
      • gynécologie : 750 000 rendez-vous (estimation 2017: 1,2M);
      • dermatologie : 420 000 rendez-vous (estimation 2017: 700 000).

    Au total, en 2016, 8,2 millions de rendez-vous ont été traités via la plateforme et depuis le 1er janvier 2017, plus de 4,2 millions ont déjà été pris.

    • Le service en ligne dans les hôpitaux commence à se mettre en place:
      • les établissements de santé sont 59% à connaître le service et un quart d’entre eux s’en équipera dans les prochains mois;
      • 73% des établissements ont achevé leurs projets d’informatisation de la gestion des rendez-vous;
      • les centres mutualistes sont les premiers à l’utiliser.

    Les médecins adoptent progressivement le service en ligne

    • Malgré une bonne connaissance du service, seulement 8% des 500 000 médecins l’utilisent (dont 34% pour MonDocteur).
      • 25% sont généralistes, 
      • 19% sont dentistes,
      • 8% sont gynécologues,
      • 6% sont ophtalmologues.

    51% sont des femmes 49% sont des hommes.

    • Géographiquement, les praticiens les plus connectés sont ceux d’Île-de-France (22% d’entre-eux), suivis des professionnels de santé d’Auvergne Rhône-Alpes (12% d’entre-eux).

    Les attentes communes des patients et des praticiens

    • Carnet de santé en ligne – échanges de documents;
    • Ordonnance électronique;
    • Paiement en ligne et suivi des remboursements;
    • Téléconsultation.

    Carnet de santé en ligne – échanges de documents

    • 85% des patients et 82% des médecins sont favorables au partage des antécédents médicaux,
    • 4 patients et médecins sur 5 souhaitent partager le traitement en cours,
    • 60% des patients sont favorables à un carnet de santé en ligne contre 43% des praticiens.

     Ordonnance électronique

    Un flou sur la réglementation: 66% des patients et 71% des médecins ignorent si la prescription électronique est légale.

    Le paiement en ligne

    Seulement 25% des patients souhaitent pouvoir payer en ligne alors que les médecins sont près de la moitié à le désirer. Pour cause, ils passent en moyenne 1h30 par jour à encaisser les paiements.

    La téléconsultation

    • 25% des patients et 35% des professionnels ne sont pas prêts à utiliser la téléconsultation.
    • En revanche, pour les patients qui se disent prêts à télé-consulter (« oui » ou « parfois ») ils le feraient dans 70% des cas dans le cadre d’un traitement en cours (contre 45% des médecins dans le même cas), dans 41% des cas dans le cadre d’une consultation classique (contre 13% des médecins) et dans 54% des cas dans le cadre du suivi des maladies chroniques (18% des médecins).

    Les principaux obstacles à la téléconsultation:

    • Activité extrêmement chronophage : les professionnels craignent d’être submergés par les demandes, à des heures non ouvrées notamment ;
    • L’examen clinique nécessite la plupart du temps le toucher ;
    • La question de la rémunération n’est pas encore clarifiée ;
    • Sécurité des données ;
    • Manque de cadre juridique ;
    • Reconnaissance par la sécurité sociale.

  • Système national des données de santé : Syntec se positionne avec la création d’un groupe de travail

    Fédérer les entreprises utilisatrices des bases de données médico-administratives et renforcer son champ d’action sur le sujet : tels sont les objectifs de la création d’un groupe de travail sur les bases de données administratives annoncée par Syntec Numérique le 3 avril 2017.

    Dans le contexte de la mise en place du système national des données de santé (SNDS), Syntec numérique souhaite par ailleurs pouvoir être force de proposition et se positionner comme tiers de confiance auprès de l’Institut national des données de santé, qui sera le guichet unique des demandes d’accès au SNDS.

    Ce groupe de travail sur les bases de données médico-administratives sera présidé par Alexandre Vainchtock, président de Heva, et sera intégré au groupe sur les données de santé existant déjà au sein du comité santé de Syntec numérique. La chambre professionnelle précise que le groupe de travail s’adresse, outre ses adhérents (hébergeurs de données, éditeurs d’applicatifs, bureaux d’étude, sociétés spécialisées en machine learning…), aux mutuelles et établissements de santé.

  • Télémédecine : Icade installe la cabine H4D en entreprise

    Mettre la prévention au coeur de l’entreprise dans le cadre d’une démarche RSE, telle est l’initiative présentée par Icade. Depuis le 6 mars 2017, les salariés d’Icade ont accès dans ce cadre à la cabine de téléconsultation conçue par H4D. Première en Europe, cette cabine permet de réaliser des bilans de santé et de bénéficier de téléconsultations en vidéoconférence avec des médecins généralistes.
    Cette décision intervient à l’issue d’un test réalisé au siège social d’Icade depuis avril 2016, pendant lequel 200 salariés ont pu tester le service.

  • HAS : la ministre de la Santé impose Christian Saout dans la composition du collège

    La ministre de la Santé est revenue sur la composition prévue du Collège de la Haute Autorité de Santé en privilégiant la présence d’un représentant des patients – Christian Saout – à celle de Gérard Pouvourville, économiste de la santé. Cette décision intervient alors que les associations de patients s’étaient émues de l’absence de la représentation des usagers au sein de l’institution.

    Elle n’a à ce stade pas donné suite aux revendications des syndicats de médecins libéraux qui regrettaient l’absence de leur confrère en remplacement du Dr Jean-François Thebaut.

  • #FASN 2017 : cinq start-up lauréates des 36 heures chrono PACA

    Les rencontres régionales de la santé numérique PACA se sont déroulées le 30 mars 2017, à Marseille, dans le cadre de la campagne Faire Avancer la Santé Numérique. Parmi les 26 startup qui ont présenté leur projet, 5 ont été primées :
    • Geo sentinel
    • Whoog
    • Docteur Smart
    • ExperHygia
    • Boarding Ring

  • CRT

    Centre de Ressources Technologiquesnull

  • CRITT

    Centre régional d’innovation et de transfert de technologienull