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  • « Readynov – Médecine, santé du futur », appel à projets lancé par la région Occitanie

    La région Occitanie Pyrénées – Méditerranée a lancé l’appel à projets intitulé « Readynov – Médecine, santé du futur » le 30 mars 2017.
    Cet appel à projets a pour vocation de soutenir les domaines technologiques ou axes thématiques suivants :
    Silver économie : e-santé, nutrition, habitat et maintien à domicile, prévention, détection de la fragilité, e-autonomie, transport, mobilité, gestion et analyse et échanges de données, communication, sécurité, loisirs.
    • diagnostic et biomarqueurs et marqueurs numériques ;
    • thérapies innovantes et ciblées ;
    • interventions non médicamenteuses ;
    • ingénierie cellulaire et médecine régénérative ;
    • bien-être, notamment cosmétiques et compléments alimentaires ;
    La date limite de dépôt des dossiers a été fixée au 15 juin 2017.

    Objectifs

    • Soutenir les projets innovants collaboratifs.
    • Faire émerger de nouveaux produits ou services dans la gamme de compétences des PME/ETI.
    • Renforcer les compétences en R&D pour créer de l’emploi qualifié dans les PME/ETI.
    • Contribuer à la structuration des filières ciblées par l’appel à projets.
    • Favoriser l’acquisition de compétences ou de transfert de technologies au profit du tissu industriel régional.

    Bénéficiaires

    Les partenaires éligibles à l’aide régionale et/ou européenne sont :

    • une entreprise ;
    • un établissement public d’enseignement supérieur et/ou organisme de recherche d’Occitanie / Pyrénées-Méditerranée ou un établissement privé d’enseignement supérieur ou recherche chargé de mission de service public ;
    • un établissement public de santé ;
    • un CRITT labellisé CRT ;
    • un CTI (centre technique industriel)
    • un établissement public ayant une activité économique dans le secteur du thermalisme ;

    ayant un siège social en Occitanie / Pyrénées-Méditerranée.

    Montant

    L’aide de la Région sera comprise entre 10 et 60 % des dépenses éligibles. Ce taux dépendra de la nature du porteur du porteur de projet.

    Modalités de participation

    • Le projet doit être porté par une TPE/PME d’Occitanie / Pyrénées-Méditerranée. A titre exceptionnel, si l’excellence est démontrée pour tous les objectifs du projet, le porteur peut être une ETI d’Occitanie / Pyrénées-méditerranée ;
    • Le consortium est composé a minima du porteur de projet et d’une entreprise (participation obligatoire d’une TPE/PME dans le consortium) ou d’un établissement public d’enseignement supérieur et/ou de recherche d’ Occitanie / Pyrénées-Méditerranée ou un établissement privé d’enseignement supérieur ou recherche chargé de mission de service public.
    • Le projet rentre dans le champ d’intervention décrit en partie 1 ;
    • Le projet doit avoir pour objet le développement et la qualification de solutions innovantes dans le but de répondre à un besoin exprimé du marché ;
    • Les résultats du projet aidé devront être valorisés industriellement sur le territoire Occitanie / Pyrénées-Méditerranée et/ou devront présenter des retombées économiques pour le territoire Occitanie / Pyrénées-Méditerranée ;
    • Un projet d’accord de consortium doit être déposé au moment du dépôt de candidature (explicitant notamment le partage et l’exploitation de la PI par les membres du consortium) ;
    • Le projet aura une durée n’excédant pas 36 mois.

    Pour toute information, contactez « readynov-sante@laregion.fr » ou suivez le lien ci-contre: READYNOV

  • IA : Elon Musk se lance dans la santé avec sa nouvelle entreprise Neuralink

    Selon le Wall Street Journal en date du 27 mars 2017, Neuralink, la nouvelle entreprise de Elon Musk, PDG de Tesla (constructeur automobile) et de SpaceX (société spécialisée en astronautique et vol spatial), vise à créer une interface entre le cerveau humain et les ordinateurs. Enregistrée en juillet 2016 en Californie en tant qu’entreprise de recherche médicale, Neuralink a pour objectif de trouver un moyen de communication entre le cerveau et les ordinateurs.

    Sous la forme d’électrodes implantées dans le cerveau, cette interface devrait s’avérer utile dans des contextes de thérapies de maladies neurologiques telles que Parkinson, l’épilepsie ou encore la dépression chronique.

    Selon le journal américain, les recherches seront financées par les fonds propres de Elon Musk et menées par des chercheurs tels que Timothy Gardner (professeur à l’Université de Boston) et Max Hodak (de la start-up de services de laboratoire robotique Transcriptic).

  • Cancer : Pierre Fabre & H-Immune nouent un partenariat stratégique de recherche en immunothérapie

    Les sociétés Pierre Fabre et H-Immune ont annoncé nouer un partenariat stratégique de recherche pour le développement d’immunothérapies novatrices dans le domaine du cancer, le 21 mars 2017.

    Cette recherche sera axée sur les tumeurs solides (grosseurs plus ou moins volumineuses dues à une multiplication excessive de cellules, cancéreuses ou non), pour cibler un maximum d’indications dans la prise en charge immuno-oncologique.

    Les termes de l’accord prévoient que Pierre Fabre aura accès à la plateforme technologique d’H-Immune pour trois programmes de recherche en immuno-oncologie afin de développer de nouveaux anticorps thérapeutiques.

  • Usage et partage de données : le Lab e-santé clôt la phase initiale de son étude UPDOCS

    Mesurer l’adhérence des professionnels de santé aux objets connectés, tel est l’objectif de l’étude sur l’Usage et Partage des Données issues des Objets Connectés de Santé (UPDOCS) dont la phase initiale a été finalisée le 31 janvier 2017.

    Prévue sur une durée de 10 mois auprès des professionnels de santé et sur 6 mois auprès des patients, la phase initiale est déjà « riche d’enseignements », a indiqué le Lab e-santé le 23 mars 2017.

    Évaluer l’usage global des objets connectés

    Initiée par le Lab e-santé, UPDOCS est une étude multi-partenaires rassemblant professionnels de santé et patients, qui bénéficie d’un accompagnement du GCS Poitou-Charentes, du groupe Pasteur-Mutualité et de Terraillon (fournitures des objets connectés à prix coûtant), tous réunis au sein du Lab.

    Son objectif principal est d’évaluer l’usage global d’objets connectés mis à la disposition des patients et de déterminer :

    • les résiliences et les catalyseurs de l’adoption de la santé connectée par les professionnels de santé;
    • le profil de ceux qui trouvent des bénéfices à son utilisation;
    • les usages réels qui en sont faits;
    • si les maisons de santé pluridisciplinaires favorisent l’adoption de la santé connectée par la diversité des professionnels de santé qui les constituent.

    Les premières constations

    À l’issue de la phase initiale, les centres investigateurs se composent de six Maisons de Santé Pluridisciplinaires (dont deux en région Poitou-Charentes), deux pharmacies et un centre de soins, représentant en tout 40 professionnels de santé.

    13 comptes Virtual Santé auprès de Virtual Care (société assurant la distribution en France de plateformes de santé digitales et mobiles) ont été ouverts par les 40 professionnels de santé.

    Par ailleurs, la phase initiale de l’étude montre que les patients inclus sont majoritairement des hommes dans une population constituée d’un tiers de personnes ayant entre 30 et 39 ans. Près de la moitié de cette population présente un niveau d’activité physique très faible ou faible. Ainsi, les professionnels de santé concluent en première instance que les objets connectés de santé pourraient être un outil de motivation des hommes jeunes sédentaires.

  • ABM

    Agence de biomédecinenull

  • Implants : se préparer à la future réglementation européenne sur le dispositif médical

    La nouvelle réglementation européenne relative aux dispositifs médicaux, qui entrera en application dans moins de 3 ans, n’est pas totalement finalisée mais « il ne faut pas que les industriels attendent la publication en mai prochain pour se mettre en ordre de marche », prévient Pascale Cousin, la directrice des affaires technico-réglementaires du Snitem.

    Depuis septembre, le syndicat national de l’industrie des technologies médicales a organisé une cinquantaine de réunions afin que les fabricants de dispositifs médicaux se préparent à ce changement majeur de réglementation. Et la marche à franchir sera particulièrement haute dans le secteur du dispositif implantable.

    Entamée en 2007, la révision des directives européennes a été longue parce qu’il ne s’agissait pas d’un simple toilettage.

    Une nouvelle réglementation pour quoi faire ?

    Une harmonisation des textes

    Le marché des dispositifs médicaux, et notamment des implants, avait besoin d’une harmonisation des textes. Lors de la transposition de la directive européenne, les États membres prenaient souvent trop de libertés. La classification d’un dispositif médical pouvait varier d’un pays à l’autre, et conduire à un recours devant la Cour de Justice européenne. Une structure ad hoc va être créée pour déterminer la classification. « C’est très important pour sécuriser le marché, le rendre plus fluide, plus lisible », estime Pascale Cousin.

    Une simplification administrative

    La nouvelle réglementation a aussi pour mission de rassembler en un seul et même document toutes les recommandations et toute la documentation d’interprétation des textes. Une volonté de simplification administrative qui devrait faciliter le travail des industriels.

    Un renforcement de la sécurité et de l’évaluation

    Autre priorité : renforcer la sécurité et l’évaluation des dispositifs médicaux. Cette exigence se traduira par quatre réforme :

    • Tout d’abord, une base de données européenne unique pour tous les dispositifs médicaux sera créée. Elle concentrera toutes les déclarations de matériovigilance. Ainsi, des signaux faibles seront perceptibles.
    • Deuxièmement, un identifiant unique assurera la traçabilité de chaque dispositif médical.
    • Troisièmement, les procédures d’évaluation clinique seront renforcées. « Concernant les implants, les investigations cliniques étaient certes déjà obligatoires mais la mise sur le marché de produits équivalents va devenir plus contraignante, précise la responsable du Snitem. L’industriel devra disposer de l’intégralité des données du concurrent ou refaire les investigations cliniques. C’est le point qui nous soucie le plus, et notamment pour l’implantable, ajoute cette dernière. D’autant que beaucoup de DM classés 2B devraient passer en catégorie 3 ».

    Avec quelles conséquences

    • Le renforcement de l’évaluation clinique pourrait pousser certains industriels à réduire leur gamme. D’autant que les dispositifs médicaux déjà sur le marché vont devoir se plier à ces nouvelles exigences.
    • La création d’un identifiant (avec une carte d’implants pour tous les patients) et d’une base de données uniques va obliger les entreprises à mettre leurs système d’information à niveau. Chaque identifiant sera associé à 60 informations sur le dispositif. C’est donc une masse de données qu’il va falloir exporter en peu de temps.
    • Pour les innovations de rupture, les procédures d’évaluation des dispositifs médicaux de classe 3 seront centralisées, ce qui selon le Snitem pourrait allonger les délais de mise sur le marché.

    Cette nouvelle réglementation touche donc à l’ensemble des étapes du dispositif médical mais elle concerne aussi l’ensemble des acteurs : fabricants, importateurs, distributeurs mais aussi les organismes notifiés, qui vont endosser un rôle de police sanitaire. « Nous allons nous retrouver dans une zone d’inconfort, estime Pascale Cousin. Il va falloir en tenir compte dans les business plan. »

     

  • Lutte contre l’asthme : Meyko obtient un soutien du CHU de Nantes pour son objet connecté

    Accompagner les enfants asthmatiques au quotidien pour améliorer leur adhésion thérapeutique, telle est l’ambition de Meyko, une start-up qui développe un dispositif connecté doublé d’une application.

    Aider les enfants à observer leur traitement

    Meyko est un doudou connecté à destination des enfants asthmatiques. Il vise à les encourager à prendre leur traitement. Meyko affiche un sourire réjoui lorsque le jeune patient a inhalé son médicament. 

    L’objet dispose également d’un scanner pour reconnaître le médicament. A la manière d’un badge d’immeuble, l’enfant passe son traitement devant Meyko pour le réjouir et ainsi « créer une routine » dans la prise du traitement.

    Les données sont transmises aux parents via une application mobile. Elle leur permet de visualiser les prises quotidiennes, d’améliorer le suivi à plus long terme avec le médecin référent, et d’obtenir des conseils préventifs.

    Un produit commercialisé par une campagne de financement participatif

    En test dans une quinzaine de familles nantaises, le projet réunit le service pharmacologie du CHU de Nantes, des associations de patients et le pneumologue Antoine Magnan. La start-up est également épaulée par l’Hôpital Necker Enfants Malades. Une campagne de financement participatif est prévue en vue de la commercialisation.

  • L’Agence de la Biomédecine crée Cristal Image, un outil d’aide à la décision de choix de greffon

    Évaluer la viabilité d’un organe à distance à l’aide de transmission d’images, tel est l’objet du programme « Cristal Image », outil d’aide à la prise de décision mis au point par l’Agence de la biomédecine (ABM).

    Ce service vise à permettre une évaluation plus rapide et plus complète des organes à prélever, afin de choisir le greffon le plus adapté au patient en attente de greffe, tout en respectant les règles strictes de sécurité et d’anonymat.

    L’Agence de Biomédecine indique que la France est le premier pays au monde à permettre cet échange sécurisé d’images entre tous les établissements du territoire – métropole et outre-mer compris.

    Lancé en octobre 2016, le programme informatique est désormais généralisé à l’ensemble des 150 établissements de santé pratiquant le prélèvement et/ou la greffe d’organes, et ce depuis le 8 février 2017, dans l’optique du maintien de l’équité du processus d’attribution des greffons.

    En pratique, les images des organes du donneur sont ajoutées au dossier médical par la coordination hospitalière de prélèvement, puis transmises et disponibles pour la plateforme de répartition des greffons de l’ABM, et pour les équipes de greffe.

    Les établissements de santé ont été accompagnés financièrement par la DGOS pour le déploiement de ce programme, dont le coût global s’élève à 1,6 M€.

    Avantages d’un outil d’aide à la prise de décision à distance

    Cette plateforme pour chirurgiens de la transplantation permet de :

    • Donner aux équipes de greffe les moyens de faire un choix performant :
      • la rapidité d’action est un atout puisque les équipes ne disposent d’un point de vue réglementaire que d’un temps limité pour répondre : 20 minutes, excepté pour le rein : 1 heure.
    • Diminuer les déplacements inappropriés des équipes de greffe (pour aller constater et prélever), ce qui représente un surcoût humain, logistique et financier important.
    • Diminuer les causes de refus de greffons de la part des équipes en particulier :
      • les refus précoces faute de documentation suffisante sur le greffon,
      • les refus tardifs qui s’avèrent être une cause non rare de perte de greffons vitaux (la décision de non prélèvement ou d’interruption du prélèvement, ou de non greffe de l’organe prélevé étant prise par l’équipe, au bloc au moment du prélèvement, sur des constations cliniques et opératoires).
    • Réduire la durée du processus d’attribution des greffons et ainsi permettre de gagner du temps à toutes les étapes :
      • réanimation du donneur moins longue donc limitation du risque de perte du greffon,
      • et organisation logistique plus précoce, plus souvent réalisable aux heures ouvrables (programmation des transports et des blocs opératoires).
    • In fine, augmenter le nombre d’organes greffés.
  • Assurance santé collaborative : Otherwise lève 1,6 millions d’euros

    Otherwise, assurance santé collaborative lancée par le courtier Amalfi en janvier 2017, annonce le 30 mars 2017 avoir finalisé une levée de fonds de 1,6 millions d’euros.
    Réalisée auprès de 360 Capital Partners, de Bpifrance dans le cadre du Programme d’Investissements d’Avenir, et d’investisseurs privés, cette levée de fonds doit permettre à Otherwise d’accélérer son développement et de lancer de nouvelles offres.

  • La start-up française Voluntis intègre la cartographie mondiale de l’IoT santé de CBInsights

    CBInsights a publié en janvier 2017 la cartographie mondiale du marché de l’IoT en santé.
    Première apparition de la société Voluntis dans cet écosystème qui recense déjà la société d’objets connectés Withings.

    La dernière cartographie de CBInsights sur les start-up de l’IoT reflète la diversité des applications qui utilisent des capteurs connectés pour améliorer le diagnostic, la surveillance et la prise en charge des patients et des traitements.

    Deux types de stratégies se dessinent :

    • les wearables cliniques pour suivre les données du patient,
    • les réseaux de capteurs notamment dans les hôpitaux pour optimiser les prises en charge et améliorer l’observance.

    La start-up française Voluntis (BPI France, Qualcomm Ventures, Innovation Capital) fait son entrée dans cet écosystème dans le champ de la performance clinique.

    On note également la présence de la start-up Chrono Therapeutics cofondée avec la Mayo Clinic, start-up qui ajuste de façon personnalisée la dispensation des médicaments à travers des patchs connectés.

    La cartographie est structurée en 7 domaines d’applications :

    • Performance Clinique (Clinical Efficiency)

      Cette catégorie comprend les start-up qui utilisent des objets connectés pour améliorer les prises en charge dans les hôpitaux et les cliniques, et suivre les traitements pour améliorer l’efficacité des traitements.

    • Capteurs biométriques Santé (Clinical-grade biometric sensors/wearable)

      Les entreprises ici étaient axées sur les capteurs biométriques connectés pour une utilisation dans un cadre clinique ou hospitalier, et certaines entreprises dans les soins aux patients approuvés par la FDA.

    • Surveillance bien-être domicile (Consumer/home monitoring)

      Ce groupe de sociétés développe des produits commercialisés pour la collecte d’informations biométriques dans la cadre du bien-être.

    • Capteurs neurotechnologie (Brain sensors/neurotechnology)
    • Fitness wearables
    • Surveillance du sommeil (Sleep monitoring)
    • Surveillance des enfants (Infant monitoring)