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  • CEREES

    Comité d’expertise pour les recherches, les études et les évaluations dans le domaine de la santénull

  • Données de santé : les 8 recommandations du Comité stratégique de filière sur l’accès au SNDS

    Proposer un cadre pour l’usage des données du SNDS par les industriels des produits de santé : tel est l’objectif du rapport « Promouvoir une démarche active visant à faciliter l’accès aux données de santé à des fins de santé publique, de recherche et de développement industriel » publié par le groupe de travail « mesure 1-5 » du Comité stratégique de filière des industries et technologies de Santé le 3 avril 2017.

    Composé de représentants des pouvoirs publics et d’industriels, le groupe de travail s’est réuni entre entre septembre 2016 et mars 2017 pour élaborer à la fois un guide de l’utilisateur et des préconisations pour l’usage des données du SNDS.

    Le groupe de travail indique que ses travaux se poursuivront en 2017, en « étroite articulation avec l’INDS ».

    Des fiches méthodologiques

    La première partie du rapport est un guide de l’utilisateur constitué sous forme de fiches :

    • présentation du SNDS : cadre légal, gouvernance (rôle des différents comités), bases sources (SNIIRAM, PMSI , Causes médicales de décès) et bases « filles » (utilisant des données du SNDS) ;
    • procédures d’accès : acteurs de la délivrance des accès (INDS, CEREES, CPP, CNIL), circuit et dépôt de dossiers, procédures simplifiées, obligations des laboratoires de recherche et bureaux d’étude, appariements avec usage du NIR.

    Ce guide sera accessible sur le site internet du SNDS.

    Les huit préconisations du groupe de travail

    • Assurer la fluidité et la lisibilité du circuit des demandes : publication d’indicateurs de suivi des délais de traitement des demandes, élaboration de fiches standardisées pour le dépôt des demandes.
    • Évaluer l’intérêt public des études dans le champ des produits de santé : élaboration d’une doctrine sur l’intérêt public par l’INDS.
    • Définir les conditions de l’accès direct aux données pour les industriels : le groupe de travail va examiner dans quelles conditions les modalités de mise en œuvre du traitement rendent impossible l’utilisation des données pour une finalité interdite, dont les industriels doivent apporter la preuve pour accéder directement au SNDS.
    • Mettre en œuvre les conditions du respect de la finalité interdite relative à la promotion des produits de santé.
    • Mettre en œuvre la transparence et la publication des études : le groupe de travail souhaite  que les informations transmises puissent, le cas échéant, n’être rendues publiques qu’après un délai suffisant pour protéger le secret industriel et commercial.
    • Créer un code de bonne conduite, qui s’appliquerait à l’ensemble des utilisateurs.
    • Développer les procédures simplifiées pour réduire les délais d’accès aux données : mettre en place une procédure d’accès à l’échantillon généraliste de bénéficiaires [NDLR : issu du SNIIRAM], élaborer une méthodologie de référence pour les appariements de cohorte, développer les autorisations uniques.
    • Développer les bases de données issues du SNDS en open data : un groupe de travail, qui remettra ses conclusions en juin 2017, évalue la faisabilité de constituer une base issue du PMSI avec des informations anonymes, accessibles en open data.
  • La région Grand Est approuve quatre projets de Plateforme Territoriale d’Appui (PTA)

    Dans le but d’informer et d’orienter les professionnels, d’appuyer l’organisation des parcours complexes et de soutenir les pratiques en matière de sécurité, d’accès et de coordination de soins, l’Agence Régionale de Santé Grand Est et l’URPS ont annoncé, le 3 avril 2017, la validation de quatre projets de PTA.

    Les projets présentés pour les territoires du Grand Est

    Dans le cadre de ce lancement de projet de PTA dans la région, l’ARS et l’URPS n’ont pas souhaité mettre en place un système d’appel à candidatures. Le comité, associant les deux instances, a reçu des « dossiers cohérents, construits et contextualisés ». Les projets retenus pour quatre territoires de la région sont :

    • Vouziers/Sud Ardennes porté par Addica Carédiab
    • Bazancourt/Grand Reims porté également par Addica Carédiab,
    • Département de la Meuse porté par le Réseau de santé sud meusien,
    • Ouest vosgien/département des Vosges porté par l’association vosgienne des réseaux de santé.

    En addition de l’avis favorable, le comité a énoncé des recommandations relatives aux partenariats, à la synergies des acteurs, etc. dans le but de prévoir une contractualisation à l’automne 2017.

    Les médecins traitants au cœur du dispositif

    Les médecins traitants se sont emparés avec succès du concept des PTA, annoncé par décret en juillet 2016. La participation à l’élaboration des projets prouve « la pertinence du sujet et atteste l’identification des besoins émanant du terrain ». Lorsqu’ils le jugeront nécessaire, ce sont les médecins traitants qui déclencheront le recours aux PTA.

    Un objectif de couverture territoriale engagé

    L’objectif du comité est de doter tous les territoires de la région en PTA d’ici 2020. Ainsi, le comité se réunira à nouveau en juin 2017 pour étudier de nouveaux projets. Ainsi la dynamique des PTA est ancrée dans l’esprit des professionnels libéraux afin de répondre à leurs besoins :

    • d’information et orientation vers les ressources sanitaires et médico-sociales afin de prendre en charge les patients avec la meilleure réactivité,
    • d’être appuyés dans l’organisation des parcours complexes,
    • de soutien aux pratiques et initiatives professionnelles en matière d’organisation et de sécurité des parcours, d’accès aux soins et de coordination.

  • Interopérabilité sémantique : Watson Health adopte la nomenclature SNOMED CT

    IBM a annoncé le 31 mars 2017 que les travaux conduits par Watson Health vont désormais adopter la nomenclature clinique SNOMED CT, afin de favoriser la standardisation des données patients dans le monde.

    SNOMED CT – Systematized Nomenclature of Medicine, clinical terms – est une nomenclature standardisée de termes cliniques qui contient plus de 325 000 concepts cliniques.

    Gérée par une association à but non lucratif, l’International Health Terminology Standards Development Organisation, la nomenclature SNOMED CT est utilisée dans une trentaine de pays et par environ 5000 organismes (hôpitaux, laboratoires, bibliothèques médicales…). Son utilisation donne lieu à une redevance.

    En France, l’Asip Santé conduit actuellement une étude sur l’opportunité et les conditions de faisabilité de l’acquisition de la terminologie afin de favoriser l’interopérabilité sémantique, notamment dans le cadre des systèmes d’aide à la décision.

  • ResearchKit, l’outil d’Apple pour réaliser des études cliniques à grande échelle

    Afin de pallier aux divers obstacles de mise en œuvre et à l’échelle des essais cliniques, Apple a développé « ResearchKit », une plateforme permettant à ses utilisateurs de disposer d’une source unique quant aux données de santé personnalisées collectées à partir de capteurs et stockées via des applications.

    Cette plateforme a été élaborée en open source, dans l’optique que le cadre établi puisse être utile à d’autres systèmes d’exploitation.

    Ce ResearchKit est destiné à la création d’applications permettant aux chercheurs de recueillir des données médicales, en facilitant, entre autres, le recrutement de participants aux études et à la réalisation de ces dernières. Participer à une étude ne nécessite plus de se rendre à l’hôpital, mais de porter des capteurs connectés.

    Une large collecte de données facilitée par le grand nombre d’utilisateurs de smartphones

    Selon Apple, la disponibilité et diversité des applications élaborées à partir du ResearchKit permet de recruter des volontaires à une plus grande échelle que celles des études cliniques traditionnelles, notamment par la facilité de recueil d’informations quotidiennes. Le groupe d’étude obtenu est étendu, diversifié, les données obtenues plus fréquentes, et la représentation de la population plus précise; ce qui conduit à établir de nouvelles corrélations.

    Les exemples de la maladie de Parkinson et de l’autisme

    L’application mPower, lancée en 2015 a permis de recruter plus de 10 000 participants. 93 % des volontaires n’avaient jamais participé à une étude auparavant. Cette application vise à aider les chercheurs à mieux comprendre la maladie de Parkinson au moyen du gyroscope et d’autres fonctionnalités du smartphone permettant d’évaluer la dextérité, l’équilibre, l’allure et la mémoire. Les chercheurs ont ainsi affiné leur compréhension de l’effet positif ou négatif de facteurs tels que le sommeil, l’activité physique et l’état psychologique sur les symptômes de la maladie.

    Quant à une pathologie comme l’autisme, l’application Autism & Beyond utilise une caméra HD et des algorithmes de reconnaissance faciale pour analyser les réactions émotionnelles d’enfants à des vidéos (dès l’âge de 18 mois), visant à tester et diagnostiquer les enfants plus précocement.

    Cette démarche a été appliquée à plusieurs pathologies, des applications ont été développées pour l’épilepsie, l’asthme, les commotions cérébrales, la BPCO, le diabète, l’hépatite, le mélanome, la dépression post-partum, et les troubles du sommeil.

  • La qualité en officine : « Un levier pour relever le défi de la désertification médicale ? »

    Le 4 mai 2017 un colloque sur le thème « La qualité en officine : un levier pour relever le défi de la désertification médicale ? » se déroulera à Paris.

    La matinée s’articulera notamment autour de deux tables rondes :
    • Quel pharmacien face à la désertification médicale ?
    • La Pharmacie du futur : premier lieu de santé de proximité ?

    Interviendront entre autres : Luc Ferry et le Docteur Jacques Lucas.

    Pour toute information/inscription, contactez slefebvre@aromates.fr

  • United Arab Emirates/Japan: to use a vocal emotion recognition technology to improve well-being

    In February 2017, the United Arab Emirates’ (UAE) Ministry of Interior and Japan’s Smartmedical Corp. have signed an agreement to use a vocal emotion recognition technology to carry the UAE’s national happiness program, a national program dedicated to happiness in the UAE.

    The Smartmedical’s technology, called « Empath », identifies emotions in real-time by analyzing various properties of the voice.

    Empath: a tool to objectively analyze emotions

    Empath can identify emotions of a person in real-time, regardless of language, by analyzing multiple physical properties of the voice, such as intonation, pitch, volume and speech.

    The tool has been developed through collaborative research with renowned universities like the University of Tokyo and Nara Institute of Science and Technology (Japan). Its creators won the first prize of the Japan Resilience Award 2015 and an excellence award at the MCPC Awards in 2015.

    « Smartmedical’s Empath is a great instrument to measure people’s happiness and positivity. It’s easy-to-use and convenient for analyzing emotion in real-time from vocal inputs. We are very pleased to be introducing it to enhance our national happiness campaign, » said Lt. General Saif Abdullah Al Shafar, Ministry of Interior Undersecretary (UAE) at the time of signing the agreement.

    UAE: a national campaign dedicated to happiness

    On February 13th 2017, Smartmedical Corp. and the United Arab Emirates Ministry of Interior signed an agreement at the 2017 World Government Summit, held annually in the UAE since 2013. Through this alliance, the Japanese company agrees that the United Arab Emirates is using its device, Empath, as part of its national campaign « Express your love for UAE ».

    The partnership between the two countries has been contracted a few weeks ago but the solution developed by Smartmedical (renamed « I Love UAE » for the occasion) was officially adopted in the UAE at the launch of the campaign in October, 2016.

    The world’s first Ministry of Happiness

    The Government of the UAE has established in 2016 the world’s first Ministry of Happiness to achieve a happier society as a national project. In December 2016, they conducted a national happiness and positivity survey for citizens of various nations, including tourists (results of the study have not been published yet).

    « The UAE’s happiness program is innovative and unique. However, the problem with measuring happiness and positivity is that it tends to be a subjective judgment, said Takaaki Shimoji, Board Director of Smartmedical Corp.. The strength of Empath is that it measures happiness as an objective indicator by analyzing people’s emotions [scientifically]. »

    First step of this program: measuring the happiness of UAE Ministry of Interior employees, announced both parties.

    Picture: Takaaki Shimoji, Board Director of Smartmedical Corp., and Lt. General Saif Abdullah Al Shafar, Ministry of Interior Undersecretary, singed the agreement in February 2017, attended by H.H. Saif bin Zayed al Nahyan, Deputy Prime Minister and Minister of Interior, Dr. Amal Al Qubaisi, president of the Federal National Council, and HE Ohood bin Khalifan Al Roumi, Minister of State of Happiness.

  • Émirats arabes unis/Japon : détecter les émotions dans la voix pour améliorer le bien-être

    Fin février 2017, la société japonaise Smartmedical Corp. a signé un accord avec le ministère de l’Intérieur des Émirats arabes unis (E.A.U.) pour lui autoriser l’utilisation de l’une de ses technologies dans le cadre de l’UAE’s national happiness program, un programme national dédié au bonheur.

    Le dispositif de Smartmedical, baptisé « Empath », identifie les émotions en temps réel en analysant différentes propriétés de la voix.

    Empath : un outil pour évaluer de manière objective les émotions

    Empath est capable de détecter les émotions d’une personne en temps réel, quelle que soit sa langue, en analysant de multiples propriétés physiques de sa voix, telles que l’intonation, le ton, le volume et le débit de parole.

    L’outil a été développé à travers des recherches collaboratives entre des universités telles que l’Université de Tokyo et l’Institut de science et de technologie de Nara (Japon). Ses créateurs ont décroché le premier prix du Japan Resilience Award 2015 et un prix d’excellence au MCPC Awards en 2015, deux concours réputés dans le secteur de l’high tech.

    « L’Empath de Smartmedical est un excellent instrument pour mesurer le bonheur et la positivité des gens. Il est facile à utiliser et pratique pour analyser les émotions en temps réel à partir de données vocales. Nous sommes très heureux de l’introduire pour améliorer notre campagne nationale [dédiée au] bonheur », a déclaré au moment de la signature de l’accord le lieutenant-général Saif Abdullah Al Shafar, sous-secrétaire du ministère de l’Intérieur des E.A.U.

    Émirats arabes unis : une campagne nationale dédiée au bonheur

    Le 13 février 2017, Smartmedical Corp. et le ministère de l’Intérieur des Émirats arabes unis ont signé un accord à l’occasion du World Government Summit, un sommet organisé chaque année depuis 2013 aux E.A.U. Par cette alliance, la société japonaise accepte que les Émirats arabe unis utilisent son dispositif Empath dans le cadre de sa campagne nationale « Express your love for UAE » (« Exprimez votre amour pour les E.A.U »).

    Le partenariat entre les deux pays a été contractualisé en bonne et due forme il y a quelques semaines mais la solution élaborée par Smartmedical a été officiellement adoptée aux Émirats sous le nom « I Love UAE » lors du lancement de la campagne, en octobre 2016.

    Le premier ministère du Bonheur au monde

    Le gouvernement des Émirats arabes unis a créé en 2016 le premier ministère du Bonheur au monde afin d’appréhender comme véritable projet national le développement d’une société plus heureuse. En décembre 2016, il a mené un sondage national pour évaluer le bonheur et la positivité de divers citoyens, y compris les touristes (les résultats de l’étude n’ont pas encore été publiés).

    « Le programme dédié au bonheur [mis en place par les] Émirats arabes unis est innovant et unique mais le problème avec la mesure du bonheur et de la positivité est qu’elle tend à découler d’un jugement subjectif, a expliqué Takaaki Shimoji, directeur du conseil d’administration de Smartmedical Corp. La force d’Empath est de mesurer le bonheur comme [le ferait] un indicateur objectif, en analysant [de manière scientifique] les émotions des gens. »

    Première étape de ce vaste programme : mesurer le bonheur des employés du ministère de l’Intérieur des Émirats arabe unis, ont annoncé les deux partenaires.

    Photo : Takaaki Shimoji, directeur du conseil d’administration de Smartmedical Corp. (à gauche) et le lieutenant-général Saif Abdullah Al Shafar, sous-secrétaire du ministère de l’Intérieur (à droite), ont signé l’accord en février 2017, assistés de Saïf bin Zayed al Nahyan, vice-premier ministre et ministre de l’Intérieur, d’Amal Al Qubaisi, président du conseil national fédéral et de SE Ohood bin Khalifan Al Roumi, ministre d’État du Bonheur.

  • Metabolic Diseases: a competition launched in Singapore to find advanced solutions

    Johnson & Johnson Innovation recently launched in Singapore a global competition to identify high tech solutions to better treat metabolic diseases, such as diabetes and obesity.

    As part of this project, the US company – supplier of advanced products and services in the health care sector – has joined A*STAR’s ETPL, through its Diagnostics Development Hub, and Singapore-MIT Alliance for Research and Technology (SMART).

    Singapore Quickfire Challenge: SGD100,000 (USD71,650) and one year of mentorship to the winners

    The Singapore Quickfire Challenge – Metabolic Disease Innovation will run from 22 March to 17 May 2017. It aims to identify advanced solutions for the diagnosis and treatment of metabolic diseases that are reaching epidemic proportions in Asia-Pacific.

    Three winners will be selected at the end of the competition:

    • they will receive SGD100,000 (USD71,650; €66,636) each to continue their research and develop their technologies in Singapore;
    • they will have access to the laboratory of ETPL (A*STAR);
    • they will receive one year of mentorship and coaching by Johnson & Johnson Innovation, ETPL and SMART team.

    All finalists will receive eight weeks of mentorship.

    To qualify to join the competition, at least one member of the core team must reside in Singapore for at least 50% of the term of the grant.

    Cases of diabetes and obesity are on the rise in Asia-Pacific

    • Diabetes currently affects over 250 million people in the APAC region and is expected to have an impact on the lives of over 500 million people in China and India by 2030, said Johnson & Johnson Innovation.
    • Cases of obesity are also increasing in Asia-Pacific, especially in China where the disease affected in 2013 27.9% of the adult population and 18.8% of youths aged 19 and below, against 11.3 % and 5.7% respectively in 1980.

    The goal of the Quickfire challenge is to boost the healthcare ecosystem in Singapore but also in other innovation hotspots around the world by encouraging innovators to create and deploy high-tech solutions faster to improve the health and the well-being of citizens.

    The event is supported by SPRING Singapore, an agency under the Ministry of Trade and Industry of the city-state responsible for helping Singapore enterprises grow and strengthen trust in the developed in products and services within the country.

  • Maladies métaboliques : J&J fait émerger des solutions de pointe à Singapour

    Johnson & Johnson Innovation vient de lancer à Singapour un concours mondial visant à identifier des solutions high tech pour mieux soigner les maladies métaboliques, telles que le diabète et l’obésité.

    Pour ce projet, la société américaine – fournisseur de produits et de services dans le secteur des soins de santé – s’est associée à l’ETPL d’A*STAR (voir encadré) par le biais de son Centre de développement des diagnostics et de l’Alliance Singapour-MIT pour la recherche et la technologie (SMART).

    Singapore QuickFire Challenge : 100 000 SGD (66 636 €) et un an de mentorat pour les vainqueurs

    Le Singapore QuickFire Challenge – Metabolic Disease Innovation a débuté le 22 mars et s’achèvera le 17 mai 2017. Il vise à repérer des solutions de pointe pour le diagnostic et le traitement des maladies métaboliques, qui atteignent des proportions épidémiques en Asie-Pacifique.

    Trois gagnants seront désignés à la fin de la compétition :

    • ils recevront 100 000 dollars singapouriens (66 636 € ; 71 650 USD) chacun pour poursuivre leurs recherches et développer leurs technologies à Singapour ;
    • auront accès au laboratoire de l’ETPL (A*STAR) ;
    • bénéficieront d’un an de mentorat et d’encadrement par Johnson & Johnson Innovation, l’ETPL et l’équipe de la SMART.

    Tous les finalistes recevront huit semaines de mentorat.

    Pour être admissible, au moins l’un des membres de l’équipe centrale doit résider à Singapour pendant au moins la moitié de la période durant laquelle la subvention est attribuée.

    Les cas de diabète et d’obésité sont en hausse en Asie-Pacifique

    • Le diabète affecte actuellement plus de 250 millions de personnes dans la région APAC et devrait avoir un impact sur la vie de plus de 500 millions de personnes en Chine et en Inde d’ici 2030, indique Johnson & Johnson Innovation.
    • Les cas d’obésité sont eux aussi en augmentation en Asie-Pacifique, en particulier en Chine où la maladie touchait en 2013 27,9 % de la population adulte et 18,8 % des jeunes de moins de 19 ans, contre 11,3 % et 5,7 % respectivement en 1980.

    Le but du challenge QuickFire est de dynamiser les écosystèmes du secteur de la santé à Singapour mais aussi dans les autres villes et régions du monde en ébullition en encourageant les innovateurs à créer et à déployer au plus vite des solutions high tech visant à améliorer la santé et le bien-être des citoyens.

    L’événement est soutenu par SPRING Singapore, une agence du ministère du Commerce et de l’Industrie de Singapour chargée d’aider les entreprises de la cité-État à se développer et de renforcer la confiance des consommateurs dans les produits et les services développés au sein du pays.