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  • Permanence des soins : Marisol Touraine lance dans 3 régions un numéro de médecine de garde

    Marisol Touraine lance dans trois régions (Pays-de-la-Loire, Corse et Normandie) le 116 117, nouveau numéro pour joindre un médecin de garde aux heures de fermeture des cabinets médicaux, opérationnel à compter du 5 avril 2017.

    Inscrite dans la loi de modernisation du système de santé, la création de ce numéro de téléphone national et gratuit vise à simplifier les démarches des Français en dehors des heures d’ouverture des cabinets médicaux.

    Le déploiement national de ce dispositif est prévu d’ici fin 2017.

    Le 116 117 permet de joindre un médecin généraliste de garde aux heures de fermeture des cabinets médicaux : tous les soirs après 20h, le week-end à partir du samedi midi et les jours fériés.
    En journée durant la semaine le 116 117 ne sera pas accessible puisqu’il n’a pas vocation à se substituer aux consultations assurées par le médecin traitant. Il vise à apporter une réponse médicale adaptée aux besoins de chaque patient :

    • conseil médical,
    • orientation vers un médecin généraliste ou une maison médicale de garde,
    • organisation d’une visite à domicile en cas d’incapacité de la personne à se déplacer,
    • prise en charge sans délai par les services de l’aide médicale urgente (SAMU) si nécessaire, auquel cas, le transfert se fera automatiquement.

    Réservé aux urgences graves, le 15 reste disponible 7j/7 et 24h/24.

  • UGECAM

    Union pour la gestion des établissements de l’assurance maladienull

  • ApeJ

    Asia-Pacific excluding Japan (Asie-Pacifique à l’exception du Japon)null

  • L’investissement dans l’industrie israélienne de la santé numérique croît de 30 % en 2016 (Rapport)

    30% d’augmentation pour les investissements en santé numérique en Israël entre 2015 et 2016, tel est le principal enseignement du rapport de l’association Start-up Nation Central publié en mars 2017.

    Cette étude fait le point sur l’état de l’investissement dans la santé numérique en Israël de 2015 à 2016 en analysant les sous-secteurs de la collecte et de l’analyse des données, de l’aide à la performance hospitalière, des capteurs/wearables et outils de santé personnelle.

    Une industrie très sectorisée

    Au total, on recense 385 entreprises dans le secteur de l’industrie de la santé numérique, comptabilisant 183 millions de dollars d’investissements (environ 171,8 M€) en 2016 contre 144 millions de dollars (135 M€) en 2015, enregistrant ainsi une hausse de 30% au cours de la période.

    Le secteur de la collecte et de l’analyse des données de santé en tête

    Ce secteur comprend 85 entreprises.
    La collecte et l’analyse des données de santé représentent 32% des investissements du secteur global, dont 84 millions de dollars (environ 79 M€) en 2015 et 58 millions de dollars en 2016 (environ 54,5 M€). L’objectif de ces financements est de résoudre les problèmes médicaux pesant sur les entreprises et les consommateurs.

    Le secteur du « Clinical Workflow »

    La majeure partie des investissements de ce secteur vise à permettre aux hôpitaux, aux cliniques et aux laboratoires de travailler plus efficacement. Ils s’élèvent à 55 millions de dollars en 2016 (environ 51,59 M€ soit 30 % des investissements totaux) contre 11 millions de dollars (environ 10,3 M€) soit une augmentation de 20% sur la période.

    MedPCU est un exemple du secteur ayant reçu un investissement de 35 millions de dollars (environ 32,8 M€) en 2016.

    Les capteurs et wearables

    Ce secteur des dispositifs représente 46 millions de dollars d’investissements (environ 43,15 M€) , soit 25 % des investissements de l’ensemble du secteur en 2016.

    HealthWatch et LifeBEAM sont deux exemples d’entreprises de ce sous-secteur ayant respectivement levé 20 millions de dollars (environ 18,7 M€) et 16 millions de dollars (environ 15 M€) en 2016.

    Le secteur des outils digitaux de santé personnelle

    Composé de 174 entreprises représentant 45% de l’effectif de la santé numérique, le secteur des outils digitaux de santé personnelle fournit aux utilisateurs finaux des outils logiciels pour suivre, gérer, voire traiter leurs pathologies. Les investissements dans ce secteur restent stables sur la période: 22 millions de dollars (environ 20,6 M€) en 2015 et 24 millions de dollars (environ 22,5 M€) en 2016.

  • Serious games : la start-up Tilak Healthcare lève 2,5 millions d’euros

    Financer l’essai clinique de ses jeux vidéos thérapeutiques, tel est l’objectif de la levée de fonds de 2,5 millions d’euros réalisée par la start-up Tilak Healthcare auprès de iBionext Growth Fund le 28 mars 2017.

    Cette levée de fonds permettra à la start-up de développer plus rapidement ses jeux en augmentant son nombre de collaborateurs et ainsi de préparer l’essai clinique qui débutera en septembre 2017.

    Des jeux vidéos pour les maladies chroniques

    Tilak Healthcare développe des jeux vidéos sur smartphone à destination de personnes atteintes de maladies chroniques ophtalmologiques. Les jeux seront dispensés sur prescription médicale et permettront le diagnostic puis le suivi patient à distance. 

    L’équipe de Tilak Healthcare est pluridisciplinaire, réunissant des professionnels des jeux vidéos et d’un directeur médical. L’ambition de la start-up est également de se diversifier sur d’autres pathologies chroniques. 

  • Cancer : l’intérêt prouvé des analyses génomiques à haut débit (médecins-chercheurs Gustave Roussy)

    « Moscato » tel est le nom de l’étude de médecine de précision démontrant pour la première fois que l’analyse du portrait moléculaire de la tumeur cancéreuse permet d’identifier la thérapie adaptée et d’améliorer le pronostic des patients face au cancer.

    Les résultats des travaux menés par les équipes de recherche de Gustave Roussy, de l’Inserm et de l’Université Paris-Sud, ont été publiés le 1er avril 2017 dans la revue Cancer Discovery (High throughput genomics and clinical outcome in hard to-treat advanced cancers).

    Optimiser le traitement des cancers par l’analyse génomique à haut débit : la preuve clinique, le bénéfice pour les patients

    Les chercheurs expliquent que la tumeur n’est plus uniquement caractérisée par l’organe d’origine et par son stade d’évolution mais également par la nature des altérations moléculaires qu’on trouve dans son ADN ou son ARN. Établir le portrait moléculaire et identifier les anomalies d’une tumeur permet d’orienter le choix du traitement vers la thérapie ciblée la plus appropriée.

    Le Professeur Jean-Charles Soria, Chef du Département de l’Innovation Thérapeutique et des Essais Précoces (DITEP) de Gustave Roussy/Inserm U981/Université Paris-Sud « identification de nouvelles cibles thérapeutique en cancérologie », précise que dans cette étude, l’analyse de milliers de gènes a permis d’établir la carte génétique tumorale de 843 patients, qu’un quart de ces derniers ont pu recevoir une thérapie ciblée, ce qui a freiné la maladie chez 33% d’entre eux.

    Il indique également que maintenant que le bénéfice clinique a été démontré, l’objectif est de pouvoir le quantifier en mois de vie gagnés dans le cadre d’une autre étude « SAFIR O2 », promue par Unicancer.
    Il souhaite également augmenter le nombre de patients qui pourraient bénéficier de la médecine de précision, en concluant que « c’est l’objectif de MOSCATO 02 où nous allons évaluer les portraits moléculaires établis à partir d’une prise de sang et de l’ADN circulant, mais aussi tenter de mieux comprendre les processus de résistance ».

  • MACRA

    Medicare Access and CHIP Reauthorization Act null

  • John Fleming nommé secrétaire adjoint aux technologies de santé au ministère de la Santé américain

    John Fleming, un ancien membre républicain du Congrès (Louisiane), a été nommé secrétaire adjoint aux technologies de santé, au ministère de la Santé et des Services sociaux américain à la fin mars 2017. Son rôle précis n’est pas encore connu.

    John Fleming a indiqué souhaiter travailler sur la réglementation en matière d’utilisation des technologies dans la pratique médicale et sur la suppression des obstacles à l’échange de données. En 2016, John Fleming a affirmé que si la quantité de formalités administratives ne diminuait pas, les médecins allaient cesser d’accepter les patients Medicare.

    Donald Trump n’a pas mentionné l’Office of national coordinator for Health IT (ONC) dans son budget, et la nomination de J. Fleming ne permet pas de prédire le devenir de cette unité. John Fleming a indiqué à Politico que l’ONC est en cours de réorganisation. L’ONC a été créé par Georges W. Bush en 2004 pour résoudre les problèmes d’interopérabilité.

    La nomination de Fleming, tout comme celle de Tom Price en tant que ministre la Santé, soulève des questions sur la réglementation en vigueur. Price comme Fleming souhaitent retarder la phase 3 de l’entrée en vigueur du Meaningful Use. J.Fleming souhaite également assouplir les exigences de déclaration dans le cadre de MACRA.

    Fin mars 2017, la date d’entrée en fonctions de Fleming à ce poste nouvellement créé n’était toujours pas connue.

    Fleming a exprimé à plusieurs reprises un intérêt affirmé pour l’utilisation des technologies dans la pratique médicale. Son cabinet médical a adopté l’EHR dès 1997, et est devenu totalement numérique en 1999.

    Certaines entreprises d’IT de santé voient en Fleming un allié contre un ONC qui aurait été trop loin depuis plusieurs années.

  • John Fleming appointed deputy assistant secretary for health technology at HHS

    John Fleming, a former Republican Congressman for Louisiana, was appointed Deputy Assistant Secretary at the Department of Health and Human Services at the end of March 2017. His role remains unclear.

    John Fleming is set to work on an agenda that includes regulations tied to technology and the practice of medicine and the removal of barriers in data exchange, in addition to finding ways to cut down on provider paperwork.  Last year, Fleming predicted that if paperwork requirements couldn’t be reduced, physicians would stop accepting Medicare patients.

    Donald Trump did not mention the Office of National Coordinator for Health IT (ONC) in his budget, and Fleming’s appointment does not offer any insight into what the status of this unit will be. Fleming told Politico that he believes the ONC may be reorganizing. At the time of this writing it is too early to know what (if any) impact this omission will have on the agency.

    The appointment of Fleming, like the appointment of Tom Price, raises new questions about existing regulations. Price supports delaying Stage 3 of Meaningful Use, as does Fleming. Fleming also supports softening reporting requirements for MACRA.

    Fleming is a former member of the Doctors Congress and the Freedom Caucus and is looking forward to focusing his new role on improving how technology is used in the practice of medicine. Fleming is trained as a Family Practice physician.

    As of March 30, 2017 confusion surrounding the appointment of Fleming continued, as he’s being appointed to a newly created position and there has been no official start date announced. The creation of a new post also has fueled media speculation that the ONC is facing downsizing.  It is worth noting that the ONC was created by Republican President, George W. Bush in 2004 with the stated goal of creating solutions to interoperability problems.

    Fleming has expressed a passion for the use of technology in the practice of medicine, as he believes the future of medicine will be dependent upon technology. Fleming will be reporting to newly named National Coordinator, Donald Rucker, M.D. According to media reports, Fleming was told he was interviewing for that position and as a result of these reports pundits have wondered if Fleming’s appointment is a way for the White House to keep an eye on the ONC.

    In 1997, Fleming’s medical practice adopted electronic health records (EHR), and he went completely paperless in 1999. Fleming often discusses the burdens that Meaningful Use requirements put on EHR vendors. In an effort to motivate physicians to adopt technology, Fleming has mentioned the possibility of paid incentives.

    As of April 2017, several health information technology societies have praised Fleming, including HIMSS.  Conservative health information technology organizations see Fleming as an ally against an ONC that has been overreaching the last several years.

  • CPP

    Comité de protection des personnesnull