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  • Dispositifs médicaux connectés en cardiologie : Lifewatch rachète BioTelemetry

    BioTelemetry annonce le 9 avril 2017 sa reprise par la compagnie Lifewatch, pour un montant de 260 millions de francs suisses, soit environ 243 millions d’euros.

    BioTelemetry, spécialiste américain du monitoring cardiaque a lancé un appel d’offre mi-avril auquel le groupe Lifewatch a répondu.

    Cette opération a été largement approuvée par les conseils d’administration des deux groupes, à l’exception du président et de deux membres de Lifewatch, ces deux derniers étant membres d’Aevis Victoria, en concurrence pour l’appel d’offre. L’opération devrait aboutir au troisième trimestre.

    Les deux groupes ayant des activités similaires et adressant les mêmes marchés, il s’agit d’opérer une synergies entre les forces de chacun afin de continuer à évoluer dans le secteur de la télémédecine cardiaque, voire d’étendre leurs activités.

  • ULPEC

    Ultra-Low Power Event-Based Cameranull

  • « L’intelligence artificielle : menace ou opportunité ? » Webconférence France Stratégie 27 avril 2017

    « L’intelligence artificielle : menace ou opportunité ? », tel est le thème de la webconférence organisée par France Stratégie le 27 avril 2017.

    • Comment la France et l’Europe se positionnent-elles dans le jeu international ?
    • Sommes-nous déjà entre les mains des géants numériques étrangers ?
    • Comment anticiper les effets de l’intégration de ces nouveaux outils intelligents ?
    • Comment garantir la complémentarité de l’homme et de la machine ?

    Telles sont les questions auxquelles répondra Julia Charrié, experte en économie de France Stratégie.

    Vous pouvez vous inscrire gratuitement via le lien ci-contre: Inscription

  • Données de santé : un dossier médical « universel » testé à Reims

    Un dossier médical sous forme de carte numérique qui se veut universel, telle est l’initiative qui sera testée par 3000 Rémois à partir de juin 2017. Fruit d’un partenariat entre la start-up InnovSanté et Hélium, le projet vise à donner aux patients l’accès à leurs données de santé, via une interface simple sur smartphone.

    Les données sont hébergées sur une plateforme cloud sécurisée créée par InnovSanté.

    Du côté du patient, l’initiative se traduit par la création d’un Passeport Vital® et d’un « Dossier Médical Universel (DMU) » regroupant ses données médicales, qui sont numérisées sur une carte personnelle : historique des allergies, ordonnances, résultats d’examens biologiques ou d’imagerie, interventions médico-chirurgicales…

    Le DMU peut être mis à jour par tout professionnel de santé à partir d’une interface web.

    Le patient peut accéder à son espace personnel via son smartphone et visualiser ses données actualisées en continu. Pour garantir un haut niveau de sécurité des données et répondre aux préoccupations telles l’usurpation de l’identité et la fuite des données, la technologie d’un troisième acteur, genMsecure, alliant un haut niveau de sécurité et à la fois une utilisation aisée par les utilisateurs a été mise à contribution.

    InnovSanté indique souhaiter « donner le pouvoir au citoyen qui a le droit d’avoir accès partout à ses informations médicales ».

  • Plateformes : l’AP-HP coordonnera 3 des réseaux européens de recherche sur les maladies rares

    L’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris a annoncé le 7 avril 2017 s’être vue confier la coordination de 3 des réseaux européens de recherche sur les maladies rares parmi les 5 qui sont pilotés par la France : Vascern, Skin et EuroBloodNet.

    L’ensemble de ces réseaux virtuels européens de référence sont regroupés à travers la plateforme informatique « Share.Care.Cure », ils auront notamment pour objectif d’identifier les ressources disponibles en Europe et d’améliorer la lisibilité du parcours de soins.

    Selon la Commission européenne, qui a annoncé le 28 février 2017 que les nouveaux ERN débuteront leurs travaux le 1er mars 2017, ce sont 900 équipes médicales à travers l’Europe qui seront interconnectées et échangeront leurs connaissances notamment à l’aide d’outils de télémédecine.

    Organisation & fonctionnement des ERN

    Ces ERN sont des plateformes de coopération transfrontalière qui visent à permettre de travailler en réseau dans l’objectif d’interconnecter le volume considérable de connaissances et d’expertises actuellement dispersées à travers les différents pays de l’UE. Un des objectifs réside dans le fait que les patients souffrant de maladies rares ou complexes ne soient plus tenus dans l’ignorance de leur condition (incapacité de trouver un diagnostic précis ou de bénéficier d’un traitement médical); et que leurs médecins n’aient plus de difficulté à leur fournir une aide par manque d’informations.

    Une concentration des soins spécialisés dans des domaines où l’expertise est rare

    Plus de 900 unités de soins spécialisés, établies dans 26 pays sont réunies au sein de 24 ERN thématiques qui travailleront ensemble sur un large éventail de questions, s’étendant des maladies hématologiques aux troubles osseux, et de l’oncologie pédiatrique à l’immunodéficience.

    Les Réseaux Européens de Référence (RER) sont des réseaux virtuels réunissant des prestataires de soins. Leur mise en place s’effectue dans le cadre de la directive européenne relative aux droits des patients en matière de soins de santé (2011/24/UE), laquelle facilite l’accès des patients à l’information en matière de soins de santé tout en renforçant leurs options en matière de traitement.

    En pratique, les ERN visent à mettre au point de nouveaux outils de santé en ligne, modèles de soin, solutions et dispositifs médicaux. Leur objectif est également de stimuler la recherche via de vastes études cliniques, de contribuer à l’élaboration de nouveaux médicaments, de réaliser des économies d’échelle et d’assurer une utilisation plus efficace de ressources coûteuses. Cela devrait permettre, entre autres, de parfaire la viabilité des systèmes de santé nationaux.

    La mise en place des ERN sera soutenue par des outils de télémédecine transfrontalière et pourra bénéficier d’une série de mécanismes de financement de l’UE, tels que le programme «Santé», le «mécanisme pour l’interconnexion en Europe» et le programme de recherche de l’UE «Horizon 2020».

    30 millions de patients touchés par les maladies rares

    Selon l’AP-HP, environ 30 millions de personnes vivant dans l’Union Européenne seraient touchées par une des 6 000 à 8 000 maladies rares ou complexes. Les connaissances scientifiques vis-à-vis de ces dernières s’avèrent rares et fragmentées. C’est pourquoi l’Europe a souhaité s’appuyer sur 24 plateformes de coopération transfrontalière visant à rassembler les meilleurs experts du diagnostic et du traitement de ces pathologies.

    De multiples objectifs

    Certains des ERN se sont notamment engagés à :

    • développer des registres de patients atteints de maladies rares,
    • participer à des programmes de recherche,
    • constituer des cohortes,
    • mener des études cliniques pour identifier et tester de nouveaux traitements.

    En France, les CHU coordonnent 23 filières de santé dédiées à 8 000 maladies rares selon Orphanet, le portail des maladies rares, et aux 3 à 4 millions de personnes qui en souffrent selon la DGOS. Par ailleurs, les CHU abritent sur l’ensemble du territoire 131 centres de référence – regroupant de compétences pluridisciplinaires hospitalières – et 501 centres de compétences – assurant la prise en charge et le suivi des patients.

  • IA : des chercheurs créent le « memristor », une synapse artificielle

    En s’inspirant du fonctionnement du cerveau, une équipe de chercheurs (Centre National de la Recherche Scientifique, Thales, Université de Bordeaux, Université Paris Sud, Université d’Evry-Val-d’Essonne) a mis au point une synapse électronique capable d’apprendre de manière autonome, le « memristor ».

    En réussissant à modéliser physiquement ce dispositif par biomimétisme, les chercheurs ont franchi une étape fondamentale dans l’élaboration de circuits plus complexes permettant de concevoir des machines de plus en plus intelligentes.

    Le gain de temps et d’énergie procuré par cette synapse artificielle créée sur puce électronique précède la conception d’un réseau de synapses voire celle d’un ensemble de neurones artificiels interconnectés par ces memristors.

    Les travaux des chercheurs ont été publiés dans Nature Communications (Learning through ferroelectric domain dynamics in solid-state synapses) le 3 avril 2017.

    Anticiper le fonctionnement des synapses pour créer un réseau de neurones artificiels interconnectés

    Les synapses assurent la connexion entre les neurones et sont à l’origine du processus d’apprentissage opéré par le cerveau. Leur stimulation provoque le renforcement des liaisons entre neurones, ce qui améliore le phénomène d’apprentissage. Le memristor est un nano composant électronique placé entre deux électrodes. Sa capacité d’ajustement à la résistance sous l’action d’impulsions électriques similaires à celles des neurones, en fait un système capable d’apprendre.

    Concevoir prochainement un réseau de synapses permet d’entrevoir la possibilité d’élaborer des systèmes intelligents dépensant moins de temps et d’énergie.

    Cette découverte sera notamment exploitée dans le cadre du projet européen ULPEC H2020 pour la reconnaissance de forme en temps réel issue d’une caméra innovante car le procédé du traitement de l’information s’avère moins coûteux en énergie et plus rapide pour déceler les objets recherchés.





  • China and New Zealand have signed a bilateral cooperation arrangement in biomedical research

    In March 2017, the Health Research Council of New Zealand (HRC) and China’s National Natural Science Foundation (NSFC) signed a bilateral cooperation arrangement in biomedical research.

    This alliance aims to facilitate discoveries in this area to foster the global development of science and technology innovations but also to promote the mobility and career development of researchers.

    The alliance between the Chinese and the New Zealand teams aims to accelerate the fight against cancer

    « The Government has improved cancer care as a priority, with faster access and more support during treatment. This arrangement [with the NSFC] will help to build further on these improvements and contribute to even better outcomes for patients, » said Jonathan Coleman, Health Minister of New Zealand.

    A more integrated system to develop new treatments and technologies faster

    Through this partnership, the HRC and NSFC plan to develop a health research system in which researchers, government agencies and the commercial sector actors will combine their expertise in order to achieve innovations in minimal time to get the best outcomes.

    « A more integrated system will deliver new treatments, new drugs and new technologies more quickly, both to improve the health of New Zealanders and for export overseas, » said Dr. Coleman.

    Specific details of collaborative opportunities and high tech solutions envisaged will be developed by the signatories in the coming months.

    There are more and more collaborations between Chinese and New Zealand researchers

    The National Natural Science Foundation of China manages the National Natural Science Fund, whose role is to promote and finance basic and applied research in the country.

    The contract signed between the two countries aims in the first place to establish new collaborations in biomedical sciences between Chinese and New Zealand researchers from universities and research institutes.

    It is based on various existing programs, created to support scientific partnerships with China. Three government-funded New Zealand-China research collaboration centers were set up in 2016  to support better scientific engagement with China in research focused on water, food safety and security, and non-communicable diseases.

  • La Chine et la Nouvelle-Zélande signent un accord de coopération bilatérale en recherche biomédicale

    Le 27 mars 2017, le Conseil de la recherche en santé de la Nouvelle-Zélande (HRC) et la Fondation nationale des sciences naturelles de Chine (NSFC) ont signé un accord de coopération bilatérale en recherche biomédicale.

    Cette alliance a pour but de faciliter les découvertes dans ce secteur afin de favoriser le développement mondial des innovations dans le domaine de la science et de la technologie mais aussi de promouvoir la mobilité professionnelle et le développement des carrières des experts scientifiques.

    L’union des équipes chinoises et néo-zélandaises vise à accélérer la lutte contre le cancer

    « Le gouvernement a amélioré en priorité le système de soins contre le cancer, en permettant un accès plus rapide [à l’offre médicale] et davantage de soutien pendant le traitement. Cet accord [avec la NSFC] aidera à renforcer ces avancées et à contribuer à l’obtention de résultats encore meilleurs pour les patients », a déclaré le ministre de la Santé néozélandais, Jonathan Coleman.

    Un système plus intégré pour élaborer plus rapidement de nouveaux traitements et technologies

    À travers ce partenariat, le HRC et la NSFC souhaitent développer un système de recherche en santé au sein duquel chercheurs, organismes gouvernementaux et acteurs du secteur commercial vont combiner leurs savoir-faire afin d’aboutir à un maximum d’innovations en un minimum de temps.

    « Un système plus intégré [permettra de fournir] plus rapidement de nouveaux traitements, de nouveaux médicaments et de nouvelles technologies, à la fois pour améliorer la santé des Néo-Zélandais mais aussi pour une meilleure exportation à l’étranger », a précisé le Dr. Coleman.

    Des précisions sur les collaborations et les solutions high tech envisagées seront exposés par les signataires au cours des prochains mois.

    Les collaborations entre chercheurs chinois et néo-zélandais se multiplient

    La Fondation nationale des sciences naturelles de la Chine gère le Fonds national des sciences naturelles chinois, dont le rôle est de promouvoir et de financer la recherche fondamentale et appliquée au sein du pays.

    Le contrat signé entre les deux pays vise d’abord à établir de nouvelles collaborations en sciences biomédicales entre des chercheurs chinois et néo-zélandais issus d’universités et d’instituts de recherche.

    Il repose sur différents programmes existants, créés pour soutenir les partenariats scientifiques avec la Chine. Trois centres de collaborations de recherche chinois et néo-zélandais, financés par les deux gouvernements, ont été mis en place en 2016 dans l’optique de renforcer l’engagement scientifique de la Nouvelle-Zélande avec la Chine dans la recherche centrée sur l’étude de l’eau, la sécurité des aliments et les maladies non transmissibles.

  • Care Management: Deloitte and the Institute of Mental Health of SG will deploy a predictive system

    The Deloitte Future Healthcare Centre of Excellence, based in Singapore, has signed a partnership with the Institute of Mental Health of the city-state (IMH) to develop a predictive model in order to improve care management.

    This new system will especially help health professionals to guide the behavioral monitoring of outpatients to limit the common causes of missed appointments through targeted care interventions.

    Improving continuity of care in the long term

    The Deloitte Future Healthcare Centre of Excellence is the dedicated research arm of the Life Sciences & Healthcare industry practice in Deloitte Singapore. As part of this partnership, it will provide industry insights and expertise to IMH to co-develop new tools and methodologies. For that, it will use the Centre’s « 360° Model of Healthcare ».

    Research teams will try to develop the best solutions to improve the continuity of care in the long run. This will result in the development of predictive models to to guide the behavioral monitoring of outpatients through targeted interventions, in particular to reduce the number of missed appointments.

    The goal of this alliance is also to better meet market expectations and treat patients effectively, by anticipating patients’ behavior through these new technologies and the analysis of their health data.

    IMH: a leading innovation center in Asia and internationally?

    « We see [this join project] as an opportunity to position IMH as an innovative hub for the region and the world, » said Dr. Janson Yap, Deloitte Asia Pacific & Southeast Asia Risk advisory leader.

  • Gestion des soins : Deloitte et l’Institut de santé mentale de Singapour créent un système prédictif

    Le Future Healthcare Centre of Excellence de Deloitte, basé à Singapour, vient de signer un partenariat avec l’Institut de la santé mentale de la cité-État (Institute of Mental Health, IMH) afin de développer un modèle d’analyse prédictive pour améliorer la gestion des services de soins.

    Ce nouveau système va notamment aider les professionnels de la santé à suivre le comportement des patients pris en charge en ambulatoire afin de limiter le nombre de rendez-vous manqués grâce à des interventions plus ciblées.

    Améliorer la continuité des soins sur le long terme

    Le Centre d’excellence de la santé du futur créé par Deloitte est une division du groupe de recherche Life Sciences & Healthcare du groupe américain à Singapour. Dans le cadre de ce partenariat, il fournira des connaissances en analyse prédictive et partagera avec l’IMH son expertise de l’industrie afin d’élaborer conjointement de nouveaux outils et méthodologies. Pour ce faire, il utilisera un modèle dit « de santé à 360° ».

    Les équipes de chercheurs vont tenter de mettre au point les meilleures solutions possibles afin d’améliorer la continuité des soins sur le long terme. Cela se traduira par le développement de modèles prédictifs visant à faciliter le suivi comportemental des patients ambulatoires via des interventions ciblées afin notamment de réduire le nombre de rendez-vous manqués.

    Le but de cette alliance est aussi de répondre au mieux aux attentes du marché et de traiter les malades de manière efficace en anticipant le comportement des patients à travers ces nouvelles technologies et l’analyse de leurs données de santé.

    L’IMH, centre d’innovation leader en Asie et à l’international ?

    « Nous voyons [ce projet commun] comme une opportunité de positionner l’IMH en tant que centre innovant au niveau régional et mondial », a commenté le Dr. Janson Yap, responsable de la gestion des risques à Deloitte pour les régions Asie-Pacifique et Asie du Sud-Est.