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  • Haute Autorité de Santé : les présidents de commissions spécialisées ont été nommés

    La Haute Autorité de Santé a communiqué le 10 avril 2017 les noms des présidents de ses commissions spécialisées, choisis parmi les membres de son nouveau Collège :

    • Isabelle Adenot, ancienne présidente du Conseil national de l’Ordre des Pharmaciens, préside la commission nationale d’évaluation des dispositifs médicaux et des technologies de santé (CNEDiMTS) ;
    • Anne-Marie Armenteras de Saxcé préside la commission certification des établissements de santé (CCES) ;
    • Cédric Grouchka préside la commission stratégies de prise en charge ;
    • Christian Saout préside la commission évaluation économique et de santé publique ;
    • Christian Thuillez préside la commission de la transparence.

    La Commission des pratiques et des parcours et la Commission information des patients n’ont pas de président. La HAS indique en effet entamer une réflexion « sur les moyens de mieux travailler avec l’ensemble des acteurs du système de santé » ; elle « explorera à cet effet la question des relations avec les usagers et les professionnels de santé ».

  • La 9e édition de CHAM se tiendra les 29 & 30 septembre 2017 à Chamonix

    « Des Hommes et des structures : 5 ans pour évoluer », tel est le thème de la 9e Convention on Health Analysis and Management, CHAM 2017, qui se tiendra les 29 et 30 septembre 2017 à Chamonix-Mont-Blanc.

    Cet événement international s’articulera autour de débats et interviews pendant une journée et demi.

    Vous pouvez adresser votre demande d’inscription à l’adresse suivante : masse@canalcham.fr

  • Données de santé : l’accès au SNDS opérationnel pour certains organismes publics

    L’accès au SNDS est opérationnel pour certains organismes exerçant une mission de service public, indique le ministère de la Santé le 10 avril 2017. Les autres organismes publics ou privés autorisés auront « prochainement » accès aux données, précise le ministère sans donner de date précise.

    Les organismes ayant d’ores et déjà accès au SNDS sont :
    • l’État, l’ANSM, la HAS et Santé publique France, qui ont un accès permanent à l’ensemble des données ;
    • les équipes de recherche des CHU, de l’Inserm et des CLCC, qui ont accès à l’échantillon généraliste de bénéficiaires (échantillon permanent au 100e de la population).

  • ERN

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  • Ophtalmologie : Elsan rachète la clinique Sourdille (Nantes) pour créer un pôle de référence

    Créer un pôle d’excellence en ophtalmologie à échelle européenne, telle est l’ambition du groupe Elsan avec l’acquisition, le 10 avril 2017, de la Clinique Sourdille de Nantes. Cet établissement, créé en 1928, est spécialisé dans le traitement de différentes maladies oculaires (décollement de rétine, strabisme, glaucome, greffes de cornée, cataracte, contactologie).

    Le groupe Elsan est historiquement implanté dans les Pays de la Loire, avec des établissements à Nantes (clinique Bretéché, clinique Jeanne d’Arc, clinique Saint-Augustin, Polyclinique de l’Atlantique, établissement Roz Arvor) et au Mans (Pôle Santé Sud et clinique Victor Hugo).

    Les équipes de la clinique Sourdille vont travailler en collaboration avec les équipes de la Polyclinique de l’Atlantique et de la clinique Saint Augustin, dans le but, d’ici 2019, de créer un Institut Ophtalmologique Sourdille Atlantique qui serait un centre européen de référence en ophtalmologie, à Saint-Herblain.

    La clinique Sourdille appartenait auparavant au groupe Vivalto Santé, qui en reste actionnaire minoritaire.

  • SI : la start-up DSMed se lance dans l’aide à la décision clinique

    Un nouvel outil d’aide à la décision clinique interfaçable avec le DPI et les appareils médicaux, telle est la solution que la start-up DSMed prévoit de mettre sur le marché fin 2017.

    DSMed a développé un logiciel d’aide à la décision clinique pour divers tests et diagnostics de pathologie : diabète de type 2, thrombose SCA (antithrombotique dans le syndrome coronarien aigu), anticoagulants oraux directs, épreuve d’effort, Angor stable, échocardiographie. D’autres pathologies, telles qu’Alzheimer et les troubles de la mémoire, et des spécialités comme l’urologie et la rhumatologie, font l’objet de développements.

    Le logiciel fonctionne sur le principe des arbres décisionnels et s’appuie sur des algorithmes médicaux. Il peut être interfacé avec le dossier patient informatisé ainsi qu’avec les appareils médicaux, permettant ainsi la réalisation de statistiques anonymisées à l’échelle d’un patient, d’un établissement ou d’un territoire.

    La start-up indique souhaiter viser également le marché des laboratoires pharmaceutiques, pour l’évaluation des effets de leurs molécules, et les assurances, qui pourraient établir les responsabilités en cas d’incident médical lors du parcours de soins.

    La mise sur le marché du logiciel est prévue pour fin 2017. 

    DSMed  prévoit une levée de fonds en deux temps d’ici la fin de l’année 2017 : une première de 250 000 euros, et une seconde d’1,1 millions d’euros pour lancer le mode web.

  • PSC1

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  • Télémédecine : lancement d’un service de dépistage de la rétinopathie diabétique en Indre-et-Loire

    Dans le Lonchois (Indre-et-Loire), le 5 avril 2017, une première téléconsultation a eu lieu en vue de dépister une éventuelle rétinopathie chez un patient atteint de diabète. Cette initiative a pour objectif de répondre localement à un besoin de surveillance de patients âgés. Le projet sera définitivement déployé en mai-juin 2017, une fois que les généralistes, premier maillon de la chaîne, seront équipés du logiciel nécessaire.

    Les patients diabétiques, environ un millier dans le Lonchois, n’ayant pas subi un examen ophtalmologique au cours des deux dernières années, pourront se présenter à la maison de santé pluridisciplinaire de Ligueil pour passer une rétinographie, examen de suivi régulier chez les diabétique visant à prévenir la cécité.

    Un meilleur suivi des diabétique du Lonchois

    Alors qu’un millier de personnes est atteint de diabète dans le Lonchois, la moitié n’a pas eu de consultation ophtalmologique depuis plus de deux ans. Le diabète pouvant donner lieu à une rétinopathie qui, elle, peut mener à la cécité totale, il est primordial de pouvoir la détecter dès son apparition pour prendre des mesures adaptées.

    Le manque de spécialistes au niveau local ne permet pas aux patients de passer un examen à la fréquence recommandée, à savoir tous les deux ans.

    Le rétinographe dont s’est équipé la maison de santé pluridisciplinaire de Ligueil est une première réponse à ce problème de santé publique. Une à deux fois par mois, les orthoptistes assureront une permanence pendant un après-midi pour assister les patients diabétiques envoyés par leur généraliste.

    La procédure étape par étape

    Au début de la chaîne, on trouve un généraliste qui initialise le processus dans la plateforme informatique en prenant un rendez-vous pour le patient. Il renseigne :

    • le type de diabète dont ce dernier souffre
    • la date du dernier diagnostique
    • le type de régime suivi, s’il y a lieu, et
    • l’analyse de la dernière hémoglobine glyquée.

    L’orthoptiste ou un infirmier prend le relai en procédant à l’examen et en chargeant les clichés de la rétinographie sur la plateforme.

    Les clichés chargés sont analysés par un ophtalmologiste, qui peut les manipuler, pour rédiger enfin son rapport diagnostique à intégrer dans les 72 heures qui suivent et indiquer la démarche à suivre.

    Tout au long du processus, le logiciel de la plateforme permet une communication en réseau entre tous les intervenants.

  • Serious Games : la formation virtuelle au PSC1 de Genious Healthcare prouve son efficacité

    L’apprentissage des gestes de premiers secours (PSC1) via CiNAcity, le Serious Game de Genious Healthcare, a fait l’objet, en mars 2017, d’une étude d’efficacité auprès de 129 personnes. Relayée par le site web Santé Digitale, cette étude atteste de l’efficacité du jeu vidéo dans huit situations d’urgences.

    Le PSC1 accessible en jeux vidéo

    Démocratisée depuis plusieurs années, la formation aux gestes de premiers secours est délivrée par des professionnels du secourisme et s’adresse aux citoyens désireux d’apprendre à savoir réagir dans les situations d’urgences telles que:

    • les malaises et les alertes,
    • les plaies et la protection,
    • les brûlures,
    • les traumatismes,
    • les hémorragies,
    • les obstructions des voies aériennes,
    • la perte de connaissance,
    • l’ arrêt cardiaque,
    • l’alerte aux populations.

    Genious Healthcare propose une formation équivalente via le jeu vidéo CiNAcity dont la pertinence a été qualitativement prouvée lors d’une étude réalisée auprès de 42 personnes ayant eu accès au jeu versus 87 autres constituant un groupe de contrôle, soit une formation conventionnelle.

    Des résultats supérieurs pour CiNAcity

    L’étude a été menée lors de l’évaluation AFGSU (Attestation de formations aux gestes et soins d’urgences). Les résultats montrent que pour le groupe utilisateur du Serious Game, l’acquisition des compétences est meilleure que pour le groupe témoin : un différentiel de deux points et demi sur vingt est constaté entre les deux groupes: 9,28/20 pour le groupe de contrôle et 11,67/20 pour le groupe ayant testé le jeu. Pourtant, le temps passé sur le jeu fut en moyenne de 14 minutes par mois. 

    Le jeu CiNAcity est accessible au grand public en demandant une invitation auprès de Curapy (site web de Genious Healthcare sur lequel on peut avoir accès à tous les jeux video thérapeutiques) : Curapy.

     

  • Iot : la santé 5e secteur de dépenses selon le Boston Consulting Group

    Le marché de l’IOT est actuellement en train de décoller : il est estimé à 250 milliards de dollars d’ici 2020, c’est ce qu’affirme l’étude du Boston Consulting Group publiée en janvier 2017.

    Le secteur de la santé apparaît comme le 5e secteur le plus important en termes de dépense en IoT avec 5 milliards en 2015 et 15 milliards attendus en 2020. Bien que les usages de suivi du patient constitueraient à terme une part importante du marché de l’IoT après les champs de la maintenance et de la production, le marché devrait atteindre son niveau de maturité dans environ 4 ans.

    De son côté, le rapport international d’Aruba (filière de Hewlett Packward), estime que six hôpitaux sur dix utilisent déjà l’IoT pour la surveillance et la maintenance des appareils médicaux. Les principaux appareils aujourd’hui connectés sont les moniteurs patients (64%) et les appareils de radiographie / imagerie (41 %).

    Des sociétés telles que Philips, Qualcomm, Enovacom ou encore Validic se positionnent sur le marché de l’IoT en santé et proposent des plateformes de collecte de données médicales. Philips et Enovacom offrent des solutions d’interopérabilité et de collecte de données avec les appareils médiaux hospitaliers. Validic se concentre sur le domicile et la mobilité. Qualcomm, avec l’acquisition en 2015 de Capsule Tech, opère aujourd’hui un continuum ville-hôpital.

    Face au développement de l’IoT, certains établissements ont déjà revu leur infrastructure pour faire face aux enjeux de volume de données, de sécurité et de besoins utilisateurs. Gary Horn de Advocate Health premier offreur de soins de l’illinois, groupement de 12 établissements et 6300 médecins affiliés, a conçu un réseau virtuel dédié à l’IoT afin de faire face au nombre croissant d’appareils qui doivent se connecter au réseau des hôpitaux (appareils mobiles de médecin / personnel,  équipements médicaux, systèmes d’installations aux dispositifs de patients et de visiteurs, applications mobiles très variées) et être capable de gérer dynamiquement des appareils / applications sans compromettre l’intégrité et la sécurité du réseau en assurant un accès omniprésent, sécurisé et simple aussi bien pour les patients que les soignants.