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  • Australie : les résultats d’examens disponibles pour les patients sur leur dossier personnel (EHR)

    L’Agence de la santé numérique australienne (The Australian Digital Health Agency) a annoncé courant avril que les patients de la Nouvelle-Galles du Sud sont les premiers à pouvoir désormais accéder en direct aux résultats de leurs examens médicaux via leur dossier de santé électronique My Health Record.

    Grâce à cette nouvelle option, les patients pourront notamment partager plus facilement et rapidement leurs informations de santé avec n’importe quel professionnel de santé dont ils souhaitent consulter l’avis.

    Améliorer la communication entre patients et professionnels de la santé

    Cette fonctionnalité a été mise au point grâce à une collaboration entre l’Agence de la santé numérique australienne et les organisations de santé de la Nouvelle-Galles du Sud eHealth NSW et NSW Health Pathology.

    Les patients de la Nouvelles-Galles du Sud, dont Sidney est la capitale, pourront désormais consulter et afficher leurs résultats d’examens médicaux (test sanguin, dépistage d’un cancer…) sur leur compte My Health Record et sur les applications mobiles associées à leur dossier de santé numérique. Ces données vont être accessibles sept jours après que le laboratoire concerné les a obtenues.   

    • Le fait que les résultats d’examens médicaux soient disponibles sur un seul et même espace offre aux patients la possibilité de les partager avec les professionnels de santé de leur choix.
    • Pour les cliniciens, cela leur permet d’y avoir accès à tout moment pour établir un diagnostic ou mettre en place un traitement plus précis.

    « Environ 70 % des décisions en matière de soins de santé reposent sur les résultats d’examens médicaux, précise le Pr. Roger Wilson, pathologiste en chef au NSW Health Pathology. [Cette nouvelle fonction] aidera à améliorer la communication entre les patients et les professionnels de la santé, et sera particulièrement utile pour les patients suivis par toute une équipe de cliniciens. »

    « Les Australiens veulent être (…) plus impliqués dans leurs parcours de soins » (T. Kelsey, directeur de l’Agence de la santé numérique australienne)

    « Les Australiens veulent être plus informés et plus impliqués dans leurs parcours de soins mais aussi apprendre à prévenir les maladies et à améliorer leur bien-être. Les cliniciens et les soignants veulent pouvoir partager l’information de manière sécurisée afin de fournir des services sûrs et de haute qualité mieux coordonnés en fonction des besoins d’une personne », a déclaré Tim Kelsey, le directeur de l’Agence de la santé numérique australienne.

    Le nouveau service sera progressivement déployé dans d’autres États et territoires australiens. Il est actuellement en phase de développement dans le Territoire du Nord, le Queensland, le Territoire de la capitale australienne (ACT) et en Tasmanie.

    La mise en place de ce service pourrait aider le gouvernement à redorer l’image du dispositif My Health Record, vivement critiqué en 2016 notamment par le Dr. Bernard Robertson-Dunn, président du comité de santé de la Fondation australienne pour la protection de la vie privée (APF), qui juge le dossier de santé numérique national « inutile » et « stupide » car mal conçu.

  • Big Data : les assureurs n’ont pas encore intégré l’analyse de data dans leur organisation

    Deloitte publie en avril 2017 les résultats d’une étude menée auprès de 68 assureurs de la région EMEA qui démontre clairement que l’analyse des données collectées, dont le volume lié aux objets connectés ne cesse de croître, n’est pas une dimension intégrée dans la stratégie d’entreprise des assureurs.

    Les chiffres illustrent un manque d’intérêt indéniable pour le big data et un manque de perspective d’exploitation valable d’un flux d’informations générées par l’utilisation de nouvelles technologies. La cause – un retour sur investissement non facilement décelable et des modèles de gestion non adaptés, car les données n’étaient pas considérées comme un actif.

    Pour trouver le modèle opérationnel de la gestion des données le plus adapté à leurs besoins et pour en tirer pleinement profit, les assureurs devront probablement s’allier aux acteurs économiques spécialisés dans l’analytique, tout en intégrant les contraintes règlementaires liées aux données personnelles plus strictes.

    État des lieux

    Un impact diffus

    • 90% des assureurs s’interrogent sur l’impact d’une approche analytique des données.
    • Chaque dixième assureur affirme avoir l’intuition d’un effet potentiel de l’approche analytique sur son secteur et 50% des assureurs avouent ne pas savoir comment utiliser les données comme levier de croissance.
    • 9 assureurs sur 10 ont du mal à percevoir le retour sur investissement lié à l’exploitation de big data.
    • Près de trois quarts des assureurs n’ont recours aux données que lors d’une initiative ponctuelle, plutôt réservée aux fonctions telles que le marketing ou l’IT, et 70% parmi eux n’incluent pas les données à leurs projets à long-terme.

    Des modèles d’exploitation inadaptés

    •  75% des assureurs ne pensent pas que les modèles actuels dont ils disposent soient générateurs de valeur ajoutée pour leur activité.
    • 40% estiment que la qualité des données actuellement disponibles demandent trop d’investissement pour être correctement exploitables.

    La culture d’entreprise

    • Un changement doit s’opérer dans les mentalités avant que les données ne soient prises en compte dans le processus de prise de décision par les hauts dirigeants notamment. Les modèles de gestion actuels, si tant est qu’ils soient mis en place, ne sont pas à la hauteur du défi de big data.
    • Dans ce secteur en pleine évolution, une nouvelle fonction émerge, celle du directeur de la transformation numérique ou directeur des données (chief data officier), rôle pivot au sein de l’organisation, mais qu’il faut savoir bien définir pour en tirer pleinement profit.

    L’évolution

    Une approche globale doit être mise en place permettant d’identifier les contraintes et les leviers disponibles dans l’écosystème des données pour intégrer l’analyse de ces dernières dans la conduite du changement et les modèles opérationnels.

    Les cabinets de conseil mettent en garde contre un retard technologique, aussi bien dans la stratégie qu’en termes d’outils utilisés pour son application, qui à long terme peut se répercuter sur la santé économique des compagnies d’assurance.

    Partenariat avec des acteurs à la pointe de l’exploitation des données

    La coopération avec des acteurs externes mais hautement spécialisés permettrait non seulement d’intégrer le volet analytique à la stratégie d’affaires des assureurs, mais doterait également ces derniers d’une flexibilité non négligeable dans la mise en œuvre de cette nouvelle variable.

    Alors que pratiquement  70% des assureurs mettent un pied dans le monde de l’analytique en faisant confiance aux collaborateurs déjà au sein de l’organisation pour mener la barre, se faire assister par des prestataires ou des consultants expérimentés paraît économiquement et politiquement plus intéressant.

    Solutions business

    Concrètement, les assureurs doivent mettre en place une approche de gestion de l’information efficace qui passe entre autres par une architecture appropriée de leurs bases de données pour optimiser l’exploitation analytique. L’idéal serait l’adoption d’un système permettant non seulement l’accès à l’ensemble des données internes, mais également l’import des données externes.

    En 2017, les modèles les plus communs sont le modèle d’analyse par fonction, où chaque fonction de l’entreprise gère et génère ses propres données, et le modèle centralisé réunissant toutes les données de l’organisation.

    Cadre règlementaire

    Les données étant un sujet sensible, il faudra en outre tenir compte des contraintes règlementaires applicables à la gestion des données. À cet effet, il faut noter le Règlement général sur la protection des données (RGPD), adopté le 27 avril 2016 par le Parlement européen et le Conseil et entrant en vigueur le 25 mai 2018, qui régulera le traitement des données à caractère personnel et la libre circulation de celles-ci. Il introduit notamment l’obligation d’un consentement explicite de la part des usagers pour l’utilisation de leurs données et leur octroie même le droit de demander la suppression complète de leurs données et, par ailleurs, il impose à toute organisation le recours à un système d’information sécurisé.

  • Big Data : le rédacteur en chef de NEJM plaide pour un changement culturel sur le partage des données

    Saluer ceux qui produisent des données de qualité plutôt que de glorifier uniquement les chercheurs qui en tirent les conclusions, telle est la thèse du Dr. Jeffrey Drazen, rédacteur en chef du New England Journal of Medicine, défendue à Boston le 4 avril 2017 lors du sommet sur le partage de données.
    Alors que la recherche utilise de plus en plus l’analyse de données, avoir des cohortes de grande taille et partager précocement les données devient un facteur clé de succès pour les équipes de chercheurs. Cela implique un changement de paradigme, à la fois dans le monde de la publication scientifique, et dans celui de la valorisation des données.

    Atteindre l’équilibre entre le partage de données et les intérêts privés

    S’il semble évident pour le Dr. Drazen que le partage de données accélère l’élaboration de traitement et vient en aide aux patients, d’autres scientifiques ont exprimé une certaine réticence à partager leurs données en arguant que des concurrents les devanceraient dans le domaine de l’analyse.

    Le sommet sur le partage de données de Boston a suscité des divergences entre les chercheurs. Beaucoup d’entre eux veulent s’assurer que les données qu’ils partagent seront utilisées de manière responsable. Dans le champ des essais cliniques, le partage de données a un certain coût financier qu’il convient de bien jauger en fonction des essais, comme le souligne le M. Devereaux, professeur à McMaster Université.

    Bénéfices du partage des données : vérifier ou refuser des conclusions et une plus grande transparance

    Le partage des données scientifiques peuvent servir à vérifier des conclusions de recherches. En effet, confronter les données aux conclusions permet à d’autres scientifiques de vérifier ou refuser une conclusion.

    Le Dr. Drazen pointe également un gain de transparence dans les recherches scientifiques via le partage de données.

    Changer de paradigme

    Le « Cultural change » dont parle le Dr. Drazen est de déplacer le mérite dû à la publication d’articles reposant sur des données vers celui de la production de données en elle-même. Il s’agit de « donner du crédit académique à ceux qui génèrent des données ». Dr Drazen conclut en déclarant qu’ « aujourd’hui, on s’inquiète de ce qui est vrai ». Selon lui, le partage de données rend plus crédibles les docteurs que la simple phrase: « ayez confiance, je suis médecin ».

    Les universités et les media spécialisés porteurs du changement

    Ce changement de culture doit avant tout être initié par les doyens et comités des universités de médecine. Mais les media, tels que le Comité international des éditeurs de journaux médicaux peuvent proposer, comme cela a été le cas en janvier 2016, que les documents d’essais cliniques soient pris en compte dans leurs journaux et que les scientifiques doivent partager leurs données dans les six mois suivants les essais. 

  • Assureurs et mutuelles : les start-ups comme partenaires clés dans l’apport de l’innovation

    Les assureurs et les mutuelles coopèrent de plus en plus avec des start-ups apportant un regard neuf et des applications issues des nouvelles technologies dans leur giron.
    Ce nouvel acteur inspire par son modèle économique et apporte l’utilisation des nouvelles technologies aux acteurs traditionnels de l’assurance santé. Ses services révolutionnaires amènent les assureurs à en faire leur allié si ce n’est leur associé. Cette collaboration a un impact sur la structure de ces derniers et les ressources humaines et les directions doivent jongler avec la dimension numérique dans leur processus de recrutement, de formation et dans leurs stratégies.
    Par ailleurs, l’adhérent est projeté au cœur des processus d’innovation pour devenir utilisateur final.

    L’adoption d’une approche de start-up dans leurs modèles économiques

    • Cette approche novatrice se traduit parfois par des partenariats directs avec des start-ups, notamment pour des fonctions de support sur des services ponctuels comme l’analyse comparative et chiffrée des données, la gestion électronique des offres et des services ou encore la détection automatisée des fraudes – domaines où les start-ups excellent.
    • Les assureurs n’hésitent pas à inclure dans leur offre de services des services à la pointe des nouvelles technologies. La mutuelle des fonctionnaires, Intériale, fait appel aux services d’un robot d’assistance aux personnes âgées, Kompaï, pour ses adhérents volontaires. CNP Assurances propose à ses adhérents des applications développées par des start-ups via sa plateforme Lyfe, comme MonDocteur.fr. AG2R LA MONDIALE lance un kiosque d’applis santé labellisées avec Medappcare.
    • Les assureurs et les mutuelles peuvent également prendre des start-ups sous leurs ailes en créant des accélérateurs ou incubateurs pour les accompagner à plus ou moins long terme. Exemple illustre de cette démarche, Harmonie avec son accélérateur « Santé, Bien-être, Mieux-Vivre » situé au sein du siège régional de Nantes vient d’accueillir 9 start-ups.
    • Cette coopération peut aussi déboucher sur la création de fonds d’investissement visant à introduire des innovations impactant le cœur de métier de l’assureur que développent les starts-up. Début mars 2017, la Macif a décidé d’y dédier 30 M€. Elle peut aller jusqu’à la participation minoritaire dans les organes de direction des start-up. Ainsi, CNP Assurances accompagne Alan, un assureur en ligne.

    L’inclusion de nouvelles pratiques ou de nouveaux outils dans les procédés habituels des assureurs bénéficie aux deux parties tout compte fait.

    Changement structurel de fond : la politique des ressources humaines revisitée

    Les RH doivent s’adapter face à l’innovation impulsée par un nouvel acteur dans le domaine de l’assurance santé.

    • La structure traditionnelle des acteurs du secteur de l’assurance santé se voit chamboulée pour accueillir l’innovation par la création d’unités, ou véritables laboratoires, dont le cœur de métier est la transformation numérique. La création d’unités numériques englobant de nouveaux métiers tel chief digital officer ou encore social media manager en témoigne.
    • Les salariés doivent être formés pour s’imprégner de la culture numérique afin de l’appliquer lors de leurs missions habituelles. Harmonie et Maif ont mis en place des « académies numériques » à cet effet.
    • Pour faire de la place à l’innovation, l’importance d’une approche collaborative où toutes les parties prenantes sont appelées à mobiliser leur créativité face aux questions qui émergent, sous forme de réseaux sociaux d’entreprise ou de hackhaton, est indéniable. Les compagnies comme Axa ou Allianz s’y sont mis.

    L’expérience utilisateur au cœur de l’innovation

    Quelle que soit l’approche, l’utilisateur est au cœur de tout changement.

    • Dans un premiers temps, les adhérents deviennent de véritables acteurs dans la constitution de leur offre, notamment via l’introduction du numérique dans les mécanismes de souscription à une offre d’assurance.
    • La téléconsultation est le fer de lance de l’amélioration du service proposé. La SMEREP a installé dans son agence étudiante une « e-cabine » en mars 2017, ce qui en fait un pionnier dans le domaine, alors que la téléconsultation par téléphone est plus commune, puisque la LMDE le propose dans ses contrats depuis 2016 et la Mutuelle Bleue depuis 2017.
    • La prévention se prête parfaitement au numérique et nombre de mutuelles sont impliquées dans les projets de développement d’application visant à coacher les adhérents sur les bonnes pratiques de santé (Harmonie, MGEN, Pasteur Mutualité, etc.).

    L’utilisateur est donc amené à devenir de plus en acteur de l’offre proposée par les organismes d’assurance et ce au moyen des nouvelles technologies.

  • Objets connectés : un bracelet analyse la sueur pour le diagnostic du diabète et de la mucoviscidose

    Rendre le diagnostic de la mucoviscidose ou du diabète plus rapide, telle est l’ambition des travaux de chercheurs des universités de Berkeley et de Stanford sur un bracelet analysant la sueur, dont les résultats ont été publiés par la PNAS, la revue scientifique de l’Académie américaine des sciences, le 17 avril 2017. Ce bracelet permettra également d’améliorer le suivi de la glycémie et de proposer une solution de diagnostic non-invasif.

    Moderniser le diagnostic de la mucoviscidose et du diabète

    Les trvaux menée conjointement par les facultés de médecine de Berkeley et de Stanford sur un bracelet analysant la sueur a produit des résultats permettant de simplifier le diagnostic de la mucoviscidose et du diabète. 

    Fonctionnement du bracelet connecté

    Le bracelet permet mesurer de rapidement la teneur en sel et en sucre en stimulant les glandes sudoripares avec des micro-processeurs. Il permet de détecter des ions de chlorure dans la sueur. Plus la teneur en sel est élevée, plus la probabilité est grande que la personne souffre de mucoviscidose, expliquent les chercheurs. Il en va de même pour la teneur en glucose, déterminant du diabète. 

    Le bracelet transmet le contenu moléculaire de la sueur, via un téléphone portable, à un serveur qui peut rapidement analyser les résultats.  

    Les chercheurs ont débuté les essais cliniques sur des sujets humains atteints de mucoviscidose et sur la corrélation du taux de glucose sang/sueur. L’étude publiée par la PNAS vérifie cette corrélation entre la consommation orale de glucose et le taux effectif dans le sang et dans la sueur.

  • RCP

    Réunion de Concertation Pluridisciplinairenull

  • Maisons de retraite : Orpea rachète des établissements en Autriche et République tchèque

    Orpea a annoncé le 18 avril 2017 l’acquisition de près de 3 000 lits en Ehpad et SSR en Autriche et République tchèque.

    En République Tchèque, Orpea a racheté au 1er avril 2017 le groupe Anavita, qui compte 6 établissements représentant 932 lits. Orpea précise être désormais le premier opérateur privé de maisons de retraite en République tchèque avec 12 établissements, représentant 1 716 lits.

    En Autriche, Orpea a racheté le groupe Dr. Wagner, qui compte 18 établissements représentant 1 812 lits, répartis sur 5 régions autrichiennes.

    Après ces rachats, Orpea compte 79 838 lits sur 775 établissements dans 10 pays, dont 59% des lits hors de France. Le groupe indique que sa dynamique d’expansion internationale se poursuivra en 2017, par des acquisitions ciblées et l’ouverture d’établissements.

  • Mission de promotion d’opportunités dans le numérique et la santé au Québec (7-9 juin 2017)

    Développer des partenariats et des marchés transatlantiques, telles sont les ambitions de la mission conjointement lancée par Images et Réseaux, ID2Santé et Québec International, qui entre dans le cadre du projet ACTONS (ACcélérateur Transatlantique d’Opportunités dans le Numérique et la Santé) et se déroulera du 7 au 9 juin à Québec.

    Le projet ACTONS a initialement été lancé par le ministère des Affaires étrangères et du Développement international. La mission sera financée par Rennes Métropole et l’Appel à projets franco-québécois (2017-2018), qui prendront en charge jusqu’à 900€ de frais de déplacement.

    Programme de la mission

    Mardi 6 juin 2017

    • 9h00: Présentation et visite de l’incubateur LE CAMP
    • 9h30: Visites Industriels et rencontres B2B personnalisés
    • 12h00: Lunch avec un investisseur québécois (à confirmer)
    • 14h00: Visites Industriels et rencontres B2B personnalisés
    • 17h00: Conclusions

    Mercredi 7 juin 2017

    • 9h00: Présentation d’entreprises françaises
    • 9h30: Présentations des organismes québécois
      • Délégation de Québec à Paris (Lynda Gagnon)
      • Norton Rose Fulbright (Francois Duchesneau)
      • Deloitte (Julien Lassonde)
      • Conseil National de Recherches Canda (CNRC) –  Programme d’aide à la recherche industrielle (PARI) –  Programme EUREKA (Marie-Claude Pepin)
      • Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG) (Robert Deziel)
      • MITACS (Jean-François Haince)
    • 14h00: Rencontres B2B
    • 16h30: Mot de bienvenue de Carl Viel, Président Directeur Général, Québec International
    • 16h45: Introduction par Laurence Haguenauer, Consule générale de France à Québec
    • 17h00: Conférence : « Le succès des entrepreneurs français en Sciences de la Vie à Québec »
      • Patrice Allibert, président-directeur général, GenePOC
      • Jean-Luc Balzer, président-directeur général, Oxynov
      • Yannick Le Devehat, président-directeur général, SysCard
      • Frédéric Ors, président-directeur général, Immunovaccine
      • Philippe Rigault, président-directeur général, Gydle
    • 18h00: Table ronde : « Devenir entrepreneur à Québec … quand on est français »

      • Modérateur : Éric Taillefer, Entrepreneur, expert en planification stratégique, sécurité & sûreté, et démarche qualité.

    Informations complémentaires et inscription

    Obtenir des informations sur le programme: 

    • Québec International: jmgarro@quebecinternational.ca (418 573-2219)
    • Images et Réseaux: dbeach@images-et-reseaux.com (06 45 97 58 13)
    • ID2Santé: roxanne.amelot@id2sante.fr (06 83 85 62 17)

    Informations sur les modalités de financement du déplacement et l’inscription: sfreoul@images-et-reseaux.com. Retour du bulletin d’inscription avant le 8 mai 2017. 

    L’organisateur confirmera les participations des demandeurs le 15 mai 2017.

  • Règlement européen sur la protection et la circulation des données à caractère personnel

    Le règlement 2016/679 du Parlement européen et du Conseil relatif à la protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel et à la libre circulation de ces données a été adopté le 27 avril 2016. Il est directement applicable dans les États membres à partir du 25 mai 2018 entraîne l’abrogation de la Directive 95/46/CE, texte régulant actuellement le cadre général de la protection des données.