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  • GHT : la HAS fait le point sur la certification commune des établissements

    La Haute Autorité de Santé a publié le 14 avril 2017 une évaluation du dispositif « Trajectoire de mise en œuvre de la certification dans le cadre des GHT » qu’elle a lancé en 2016 pour accompagner les établissements de santé dans la mise en place de la certification conjointe. Cette dernière deviendra en effet obligatoire pour les membres d’un GHT à partir de 2020.

    Mi-avril 2017, 26 conventions d’engagement dans une certification commune et 9 accords de démarches synchronisées ont été signés avec la HAS.

    Sur les 26 conventions de certification commune, deux concernent l’ensemble des établissements de santé rattachés à un même GHT : le GHT Navarre-Côte basque, composé des centres hospitaliers de Bayonne et de Saint-Palais, et le GHT de l’Aube et du Sézannais, réunissant cinq hôpitaux.  Ces deux GHT ont déjà une direction commune pour l’ensemble de leurs membres.

    Les accords de démarches synchronisées concernent 52 établissements mi-avril 2017. Ils consistent  à resserrer le calendrier des visites et à faire progressivement converger les comptes qualité en travaillant sur des thématiques partagées et choisies librement par les établissements parmi les suivantes :

    • management de la qualité et de la gestion des risques ;
    • droit des patients ;
    • identification du patient à toutes les étapes de sa prise en charge;
    • risque infectieux.

    La HAS reconnaît que « le déploiement des GHT suscite de nombreuses questions, et même des inquiétudes chez les professionnels » mais constate que « le mouvement est bien amorcé dans la majorité des GHT » et souligne que « la certification demeure un levier stratégique pour accompagner et fédérer les acteurs, au bénéfice de l’amélioration de la qualité et de la sécurité des soins ».

     

  • Stendo : une technologie connectée et algorithmique pour stimuler le système cardiovasculaire

    La société Stendo développe depuis le début de l’année 2017, grâce à des fonds levés en juin 2016, une technologie non-invasive dont l’objectif est de stimuler le système cardiovasculaire.

    Sous la forme d’une combinaison « Pulsewave », la technologie « N.O.logy » favorise la production d’oxyde nitrique (NO) dans l’organisme. Cette molécule, dont la quantité dans notre corps diminue du fait de nos modes de vie et du vieillissement, dispose pourtant de vertus régénératives.

    L’apport de la molécule pour l’organisme

    La disponibilité de l’oxyde nitrique (NO) améliore la micro-circulation du sang et contribue à maintenir notre organisme actif et sain. En effet, cette molécule favorise la relaxation des muscles des vaisseaux sanguins améliorant ainsi la vasodilatation et donc la circulation du sang. Elle est produite par l’endothélium, la couche la plus interne des vaisseaux sanguins qui est en contact avec le sang.

    La combinaison pulsewave: une technologie de rupture

    Afin d’agir sur la « mécanobiologie » de l’endothélium, Stendo a développé une combinaison caractérisée par une double couche gel/air qui permet des stimulations mécaniques. La compression synchronisée sur le rythme cardiaque par le biais d’un algorithme au niveau des membres inférieurs et de l’abdomen permet la production accrue de NO.

    La combinaison est connectée à une interface de pilotage composée d’un écran tactile. Il permet de définir les paramètres du soin en fonction de l’objectif recherché. Deux options sont possibles, sous forme de menu :

    • Care : permettant une utilisation de bien-être,
    • Medical : permettant des traitements avec la possibilité pour les experts de personnaliser tous les paramètres.

    Plusieurs domaines d’application

    • En médecine esthétique via la restauration vasculaire et les effets régénérateurs de l’oxyde nitrique.
    • Thérapeutique en luttant contre les problèmes micro-circulatoires, cette technologie permet le drainage lymphatique, le traitement des séquelles vasculaires dues au diabète, l’amélioration des cicatrisations, la lutte contre l’hypertension artérielle, etc.
    • Pour les seniors via l’optimisation de la micro-circulation pour lutter contre les œdèmes, les jambes lourdes, favoriser l’activité sportive passive, etc. 
    • Dans le domaine sportif grâce à l’accélération de la récupération, l’amélioration et la gestion de la performance, la réduction des lactates engendrant les crampes, etc. 
  • Australia: New South Wales patients have direct access to their pathology results on their EHRs

    In April, the Australian Digital Health Agency announced that patients in New South Wales (NSW) are the first ones to be able to access their pathology results through the My Health Record consumer portal.

    Thanks to this new option, patients will be able to share easier and faster their health information with any health professional to get another opinion.

    Improving communication between patients and healthcare professionals

    This milestone has been reached following a collaboration between the Australian Digital Health Agency and the NSW health agencies eHealth NSW and NSW Health Pathology.

    Patients in New South Wales, of which Sydney is the capital, can now access and store their pathology results on their My Health Record account and mobile applications associated with their personal digital health record. These data will be accessible seven days after the laboratory has posted them.

    • The fact that pathology results are available on a single space means patients can share them with any number of treating health professionals.
    • For clinicians, this allows them to have access at any time to to their patient’s results in ordier to diagnose or develop a more accurate treatment.

    « Around 70 per cent of healthcare decisions rely on pathology results, said Prof. Roger Wilson, Chief Pathologist for NSW Health Pathology. (…) [This new option] will help improve communication between patients and their healthcare professionals, and will be particularly valuable for patients managed by a team of clinicians. « 

    « Australians want to be (…) more involved with their own healthcare » (Tim Kelsey, Agency CEO)

    « Australians want to be more informed and involved with their own healthcare and learn how to prevent illness and improve well-being. Clinicians and carers want to be able to securely share information so they can provide safe, high quality services that are better coordinated around a person’s needs, « said Tim Kelsey, Chief Executive Officer of the Agency Australian digital health.

    The new service will be gradually rolled-out in other Australian states et territories, with work also commencing in the Northern Territory, Queensland, the Australian Capital Territory (ACT) and Tasmania.

    This new service could help the government boost the image of My Health Record, strongly criticized in 2016 notably by Dr. Bernard Robertson-Dunn, who chairs the health committee of the Australian Privacy Foundation (APF), who judged the national digital health record « useless » and « dumb ».

  • « Implanter les infrastructures en ville ? Inversons la logique ! » J. Derrouiche – Medtrucks

    Lutter contre les déserts médicaux en France et au Maroc en proposant un camion de soins itinérants, tel est l’objectif de la start-up Medtrucks dont le lancement est prévu à l’été 2017. Grâce à un camion équipé en matériel médical et à un service de cartographie innovant, Medtrucks a l’intention d’offrir un accès aux soins à tous. Jamir Derrouiche, co-fondateur et directeur technique de Medtrucks a accordé un entretien à Health&Tech Intelligence afin de mieux comprendre le projet.

    Quelle est l’activité de Medtrucks ?             

    Notre objectif principal est d’accompagner les acteurs de la santé à dispenser des soins dans les déserts médicaux. Par définition les déserts médicaux sont des zones assez difficilement accessibles, donc pour les aider à atteindre les patients, nous proposons des camions hôpitaux couplés à des outils de cartographie. Grâce à cette approche géographique de la santé, le territoire est mieux maitrisé et la mise en place de soins de proximité est alors facilitée.
    Nous sommes accompagnés par Alter’Incub à Montpellier, l’incubateur de l’école des mines d’Alès, et l’espace Bidaya pour lancer notre activité.

    En quoi consiste votre projet pilote au Maroc ?

    Nous avons un gros marché en Afrique où les soins itinérants sont plus développés qu’en France et en Europe de manière générale. Nous avons reçu beaucoup de sollicitations de la part de l’Afrique de l’ouest, notamment sur la dialyse. Nous n’avons pas donné suite pour le moment à ces sollicitations car nous sommes toujours en phase d’amorçage.
    Notre projet au Maroc porte sur la dialyse : il s’agit d’une unité de dialyse itinérante qui sera envoyée dans certaines zones qui manquent d’accès aux soins géographiquement ou en termes d’infrastructures.                

    Vous vous êtes positionnés sur la dialyse, mais avez-vous vocation à étendre votre concept à d’autres aires thérapeutiques ?

    Nous avons effectivement commencé par la dialyse car c’est un traitement contraignant qui nécessite un suivi régulier. Les patients sont amenés à être traités régulièrement, il y a donc une dimension temporelle plus simple à gérer que des pathologies plus ponctuelles. Nous pouvons nous diversifier sur toutes les pathologies où il est possible de prévoir et d’avoir une régularité de traitement, ce qui n’est pas le cas des soins d’urgence. Nous prévoyons notamment de nous positionner sur le suivi de grossesse.

    Qui sont vos clients et partenaires actuellement pour ces projets ?

    Les hôpitaux sont à la fois nos partenaires et nos clients. Ils nous fournissent les médecins, les patients, et nous leurs mettons à disposition notre matériel. Nous travaillons également avec les cliniques et associations.
    Concernant nos partenaires, Orange nous fournit des services de connectivité par exemple dans le cadre de notre itinérance. Esri est leader mondial en système d’information géographique et nous accompagne dans le cadre de son programme d’intégration start-up. Nous travaillons d’ailleurs avec leurs technologies pour la cartographie.

    Quelle est l’offre proposée par Medtrucks ?     

    Nous fournissons le camion, la gestion (de stock, de matériel), et nous réalisons les études territoriales pour recenser les patients. Le matériel que nous fournissons est péri-médical : nous essayons de ne pas changer le matériel avec lequel l’hôpital a l’habitude de travailler. Nous nous occupons de fournir ce qui permettra d’adapter le matériel médical à l’itinérance.

    Notre valeur ajoutée est notre approche géographique de la santé qui n’existe pas ou très peu grâce à une plateforme web qui recensera les patients afin de connaitre leur répartition. Cela sert à la fois à la gestion pour organiser l’affectation des camions, et également à l’analyse pour établir les déserts médicaux.

    Aujourd’hui le raisonnement est d’implanter les nouvelles infrastructures dans les grandes villes car c’est là que se trouvent la majorité des patients : inversons la logique ! Nous cherchons les endroits où les infrastructures manquent justement à cause de la pénurie de patients.

    Quel est le modèle économique de l’offre Medtrucks ?

    Comme n’importe quelle base de données, les informations sont disponibles suivant l’abonnement souscrit. Nous fonctionnons sur le principe d’abonnements : nous offrons deux services, Medmapping, service de cartographie pure qui recense les besoins, et Medtracking, afin de gérer et géolocaliser le camion en temps réel. L’idée est de rester assez flexible sur les abonnements qui pourront être souscrits en fonction des besoins.

    Pour quand est prévu votre lancement ?

    Nous lançons la startup d’innovation sociale Medtrucks cette année avec le démarrage d’un projet pilote en France à l’été 2017 dans la région de Montpellier. 

  • Colloque « Données de Santé en vie réelle » à la Cité Universitaire de Paris le 13 juin 2017

    Organisée par l’AFCROs, la 9e édition du Colloque Données de Santé en vie réelle aura lieu le 13 juin 2017 à la Cité Universitaire de Paris.

    Cet événement s’articulera autour de deux sessions thématiques organisées en tables rondes :
    • Les différentes sources de données (bases médico-administratives publiques ou privées, données objets connectés, données e-santé, données études ad hoc, panels, in silico…) et leur accès (réglementation, faisabilité, coût, design);
    • Sources de données : Quelle exploitation ? Quel intérêt ? Quelles limites méthodologiques ?

    Vous pouvez consulter le programme via le lien ci-contre : Programme
    L’inscription (payante) est réalisable via le lien ci-contre : Inscription

    Le Comité Scientifique sera composé de Farid Benabdallah – J&J, Mohammed Benanni – AFCROs, Stéphane Bouée – AFCROs, Florence Chartier – Lilly, Anne D’Andon – HAS, Cécile Droz – Bordeaux Pharmacoépi, Gregory Emery – CNEDiMTS, Guy FAGHERAZZI – INSERM, Cécile Fouret – Medtronic, François GUEYFFIER – UCBL, Eric Leutenegger – AFCROs, Gaëlle Nachbaur -GSK, Pascale Cousin – SNITEM, Aurélie Schmidt – AFCROs, Eric Vicaut – AP-HP, Alain Weill  – CNAMTS |

  • Maladies rares : le CHU de Strasbourg choisi pour développer une clinique virtuelle « EyeClin »

    Le réseau européen de référence pour les maladies ophtalmologiques, ERN-EYE, a été lancé à l’issue de trois jours de réunion rassemblant 29 professionnels de santé issus de 13 États membres de l’UE, du 3 au 5 avril 2017 à Tübingen en Allemagne.

    Le principal objectif du réseau réside dans le développement d’une clinique virtuelle, EyeClin, visant à garantir la meilleure couverture possible des maladies rares et facilitant la diffusion de l’expertise au delà des frontières.

    Conduit par le Pr Hélène DOLLFUS des HUS, L’ERN-EYE s’articule autour de 4 thématiques :
    • maladies rares de la rétine,
    • maladies rares neuro-ophtalmiques,
    • maladies rares pédiatriques,
    • maladies rares du segment antérieur.

    Pour mémoire, les maladies rares ophtalmologiques sont les causes principales des troubles de la vision et de la cécité chez les enfants et jeunes adultes. Plus de 900 maladies rares ophtalmologiques sont répertoriées sur le portail des maladies rares et médicaments orphelins (ORPHANET).

  • Les « French Future Health Days » auront lieu les 6 & 7 juin à Helsinki et le 8 & 9 juin 2017 à Oslo

    Les rencontres BtoB « French Future Health Day » organisées par Business France auront lieu les 6 et 7 juin 2017 à Helsinki en Finlande et les 8 et 9 juin 2017 à Oslo en Norvège.

    Cet événement réunit les fabricants et distributeurs français dans le domaine de la santé (dispositifs médicaux, e-santé, biotech-pharma, nutrition santé) s’intéressant au marché nordique, souhaitant rencontrer des décideurs et prospecter les marchés finlandais et norvégiens tout en découvrant les nouveaux projets santé en cours en Finlande et en Norvège.

    Le programme est accessible via le lien ci-contre : Programme
    L’inscription (payante) peut s’effectuer via le lien ci-contre : Préinscription

  • IA : 55 % des personnes prêtes à interagir avec machines et robots dans leur parcours de soins (PwC)

    55% des personnes se disent prêtes à interagir avec des machines ou des robots au cours de leur parcours de soins : tel est le principal résultat de l’enquête réalisée par PwC dans 12 pays et publiée dans le cadre de son étude « What doctor? Why AI and robotics will define new health », dévoilée début avril 2017.

    Ce résultat masque toutefois des disparités selon les pays et le type de soins, ce dont PwC conclut que la mise en œuvre sera clé.

    Les 8 domaines de la santé transformés par l’IA

    PwC distingue 8 domaines dans lesquels l’IA apporte des changements en profondeur :

    • le maintien en bonne santé ;
    • le dépistage précoce ;
    • le diagnostic ;
    • l’aide à la décision ;
    • le traitement ;
    • la fin de vie ;
    • la recherche ;
    • la formation des professionnels de santé.

    Divergences entre pays émergents et économies développées

    L’enquête menée par PwC dans 12 pays met en évidence une plus grande acceptabilité de l’IA et de la robotique dans les pays émergents, avec 95 % de personnes prêtes à interagir avec des robots et machines au Nigeria, 85 % en Turquie et 82 % en Afrique du Sud.

    A contrario, en Allemagne et au Royaume-Uni, une majorité de personnes se disent réticentes (respectivement 51 % et 50 %).

    Une acceptabilité variable selon les soins

    Les personnes interrogées se sont déclarées d’accord pour recevoir des soins d’un robot ou d’une machine surtout pour le conseil et l’information à distance :

    • monitoring cardiaque ;
    • tests cardiaques ;
    • conseils bien-être et santé ;
    • tests sanguins et résultats.

    A l’inverse, seules 5 % des femmes interrogées accepteraient un suivi de grossesse par des machines, et 1% accepterait un accouchement effectué par un robot.

    Avantages perçus : accès aux soins et fiabilité du diagnostic

    Un meilleur accès aux soins ainsi qu’une amélioration du diagnostic (fiabilité et rapidité) sont les avantages les plus cités dans le recours à l’IA et à la robotique dans les soins.

    Inconvénients : la perte du contact humain et l’adaptabilité face à l’inattendu

    La perte de contact humain est le premier inconvénient cité (47 %), suivie par la capacité à réagir face à l’inattendu.

    Les conditions de mise en œuvre, clé de la réussite

    Face à ces perceptions, et au vu des variations selon les pays, PwC insiste sur les conditions de mise en œuvre à remplir afin que l’IA et la robotique transforment réellement le secteur de la santé, notamment la définition de standards de qualité et d’un cadre de gouvernance et le développement d’une base de preuves.

  • Données de santé : les fédérations hospitalières refusent d’adhérer à l’INDS

    Dénonçant une « inégalité de traitement inadmissible », les quatre fédérations hospitalières, la FHF, la FEHAP, la FHP et Unicancer ont annoncé conjointement, le 18 avril 2017, leur refus d’adhérer à l’INDS, le guichet unique du SNDS.

    Préalablement impliquées dans le processus en faveur de la mise en œuvre du partage et de l’ouverture des données de santé, les fédérations hospitalières critiquent l’option du « close data », qui prévaut, selon elles, à l’INDS actuellement.

    L’implication des fédérations hospitalières en faveur de l’open data

    Les fédérations se sont impliquées dans la perspective d’ouvrir les données de santé notamment en co-fondant l’Institut des Données de Santé et en participant à la commission Open Data du Ministère des Affaires sociales et de la Santé.

    Prônant un partage total mais sécurisé de données, les fédérations constatent néanmoins un contre-pied parfait avec l’accès permanent, initialement prévu, pour les acteurs aux données de santé au travers du SNDS.

    Les fédérations dressent un constat d’une inégalité de traitement

    Les fédérations hospitalières déplorent la restriction d’accès qui leur est faite par des « obstacles administratifs » ainsi qu’à 98% des hôpitaux et cliniques, suite au décret de décembre 2016. Pourtant, l’ensemble des établissements de santé publics et privés sont des fournisseurs essentiels de données de l’INDS

    Elles dénoncent l’accessibilité permanente accordée à certains organismes, « parfois bien éloignés du champ de la santé », sur la base d’argumentation législative parfois bancale.

    Pour un retrait total dans la mise en place de l’INDS

    Les fédérations appuient leur refus d’implication dans l’INDS en:

    • dénonçant le « contrôle de l’Etat sur l’usage et ses utilisateurs »,
    • dénonçant le choix du « close data » qui ne permet pas le partage de connaissance pour répondre aux grands enjeux de la santé d’aujourd’hui 
    • réaffirmant la « nécessité, pour leur rôle de représentation, de veille et d’analyse territoriale, d’un accès permanent et fluide aux données de santé »

    Ainsi, les fédérations hospitalières « ont pris la décision de ne pas adhérer à l’INDS ».

  • Appel à projets « Réduire les inégalités sociales et d’accès à la santé avec le numérique » (Solimut)

    Le fonds de dotation Solimut a ouvert un appel à projets sur le thème « Réduire les inégalités sociales et d’accès à la santé avec le numérique » en avril 2017.

    Cet appel à projets est uniquement ouvert aux organismes d’intérêt général des secteurs sanitaire, social et solidaire, qui peuvent déposer leur dossier de candidature jusqu’au 30 juin.

    La dotation globale est de 300 000 euros.

    Conditions de candidature

    Seuls les organismes du secteur sanitaire, social et solidaire qui remplissent les conditions de l’intérêt général définies par l’administration fiscale aux articles 200 et 238 bis du CGI pour recevoir des fonds éligibles au régime du mécénat, et intervenant dans le champ du territoire national peuvent répondre à l’appel à projets. En cas de doute, le porteur de projet peut demander un « rescrit » à l’administration fiscale pour avoir confirmation de son habilitation à recevoir des fonds éligibles au mécénat. 

    Critères de sélection

    Le Fonds de dotation présélectionnera les projets au regard des critères suivants :

    • L’impact du projet, son utilité sociale, sa valeur ajoutée et son effet de levier
    • La qualité de l’ancrage territorial de la structure
    • Les compétences et expériences de la structure et de ses intervenants
    • Les critères d’évaluation proposés
    • Les garanties de faisabilité de l’action
    • La définition des modalités et des délais de mise en œuvre
    • Les autres partenaires du projet et leurs contributions financières
    • Le niveau de modélisation permettant le partage de la démarche avec d’autres acteurs et sa reproductibilité.

    Calendrier et contenu de l’aide

    • Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 30 juin 2017 minuit.
    • Tout dossier recevable sera examiné par le bureau du Fonds qui le proposera ensuite à la commission des experts du Fonds pour avis technique, puis au conseil d’administration pour validation. Une réponse sera adressée dans un délai de 4 mois suivant la date de clôture de l’appel à projets.
    • La dotation globale est de 300 000 €.