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  • ACC/AHA

    American College of Cardiology / American Heart Association null

  • Recherches impliquant la personne humaine : les membres de la Commission nationale désignés

    La liste des membres de la Commission nationale des recherches impliquant la personne humaine a été dévoilée dans un arrêté du 18 avril 2017 publié au journal officiel du 25 avril 2017.

    La création de cette commission s’inscrit dans le cadre de la loi Jardé de 2012. Cette dernière a remplacé la notion de recherche biomédicale par la notion de recherche impliquant la personne humaine, qui regroupe les recherches interventionnelles et les recherches non interventionnelles, y compris sur les dispositifs médicaux. La loi Jardé a également introduit un tirage au sort pour la désignation du comité de protection des personnes qui examinera un protocole de recherche.

    La Commission nationale des recherches impliquant la personne humaine a en particulier pour mission de coordonner les comités de protection des personnes (CPP). Le secrétariat de cette Commission a notamment pour mission de procéder par tirage au sort à la désignation du CPP compétent pour se prononcer sur chaque demande d’avis.

    Les membres de la Commission nationale des recherches impliquant la personne humaine

    • Pierre-Henri Bertoye (Président)
    • Maître David Simhon (vice-président)

    Collège des membres des comités de protection des personnes

    • Nathalie Agar
    • Dr Philippe Babe
    • Christophe Bardin
    • Bernadette Martins
    • Dr Elsa Parrot-Schinkel
    • Dr Patrick Peton
    • Dr Marie-Blanche Rabier

    Personnalités qualifiées

    • Dr François Alla
    • Pr Eric Bellisant
    • Dr Elisabeth Frija
    • Mihaela Mattei
    • Dr Frédérique Schortgen
    • Jean-Louis Serre

    Collège des personnalités qualifiées désignées

    • Hélène Coulonjou, Cheffe du bureau Innovation et Recherche clinique, DGOS
    • Sonia Ecarnot, juriste, Bureau Qualité des pratiques et recherches biomédicales, DGS
    • Benoît Lavallart, ‎chargé de mission – Direction générale pour la Recherche et l’Innovation
    • Laurence Fluckiger, ‎Pharmacien affaires réglementaires, ANSM
    • Christophe de Montfaucon

  • Pancréas artificiel : Diabeloop et Cellnovo visent le marquage CE en 2018

    Diabeloop et Cellnovo ont annoncé le 20 avril 2017 le lancement d’une étude clinique dans l’optique d’obtenir le marquage CE en 2018 pour le système de pancréas artificiel de Diabeloop associé à la pompe à insuline Cellnovo.

    Cette étude sera menée auprès de 60 patients dans 12 centres, et comparera le produit Diabeloop-Cellnovo à d’autres pompes à insuline équipées d’un lecteur de glycémie en continu et d’un dispositif de suivi, dans des conditions de vie normales.

    Une première étude clinique réalisée auprès de 36 patients issus de 9 centres différents fin 2016 avait déjà permis d’obtenir des résultats positifs.

    Medtronic a de son côté obtenu l’agrément FDA pour son pancréas artificiel en septembre 2016. Il n’est toutefois pas encore commercialisé.

    Pancréas artificiel versus pancréas bio-artificiel

    Le « pancréas artificiel » développé par Diabeloop doit être distingué d’un pancréas bio-artificiel.

    • Diabeloop : association d’une pompe à insuline, d’un capteur et d’un smartphone, qui permet d’automatiser la distribution d’insuline ;
    • pancréas bio-artificiel : il consiste à encapsuler des cellules sécrétrices d’insuline entre des membranes semi-perméables qui sont imperméables au système de rejet mais perméables à l’oxygène, aux nutriments, au glucose et à l’insuline. Il repose sur une greffe.

  • EDB

    Economic Development Board of Singaporenull

  • IA : des algorithmes élaborent 1 meilleure méthode prédictive de la crise cardiaque que les médecins

    Une nouvelle méthode conçue par l’IA significativement meilleure que les recommandations scientifiques standards en termes d’anticipation et de prédiction de la survenue d’une crise de cardiaque, tel est l’objet d’une publication de la revue Science en date du 14 avril 2017.

    Une étude conduite par Stephen Weng, épidémiologiste à l’Université de Nottingham au Royaume-Uni, rend compte de la supériorité de quatre méthodes algorithmiques de machine learning quant à l’identification des facteurs de risque prédictifs d’événements cardiovasculaires et à la survenue de ces derniers, par rapport aux recommandations « traditionnelles » habituellement utilisées par les médecins.

    Les quatre algorithmes, doués de la capacité d’auto-apprentissage, ont mis au point une méthode plus performante en termes de prédiction de l’incidence d’événements cardiovasculaires, et permettent ainsi de remettre en question la légitimité des recommandations actuelles.

    L’IA pour combler les déficits des méthodes traditionnelles ?

    Des scientifiques sont parvenus à démontrer que des ordinateurs doués de la capacité d’auto-apprentissage  peuvent présenter de meilleurs résultats que ceux obtenus en suivant des recommandations médicales standards similaires à celles de l’American College of Cardiology / American Heart Association (ACC/AHA) en termes d’accroissement du taux de prédiction d’une crise cardiaque.

    Science rappelle que chaque année, 20 millions de personnes succombent des conséquences d’une pathologie cardiovasculaire (crise cardiaque, AVC, dysfonctions du système cardio circulatoire etc.). Afin de prévenir la survenue de ces accidents cardiovasculaires, de nombreux médecins s’appuient sur des recommandations basées sur huit facteurs de risque, incluant notamment l’âge, le taux de cholestérol, la tension artérielle. Cela demeure réducteur vis-à-vis d’autres facteurs de risque comme un traitement en cours, une autre pathologie associée ou le mode de vie.

    Selon Stephen Weng, épidémiologiste à l’Université de Nottingham au Royaume Uni, il existe de nombreuses interactions intrinsèques aux systèmes biologiques, certaines étant contre intuitives; l’informatique permet d’en explorer les associations.

    Dans une nouvelle étude, Weng et ses collaborateurs ont comparé l’utilisation des directives ACC/AHA à quatre techniques algorithmiques de machine learning : régression logistique, réseau de neurones, « random forest » et « gradient boosting ». L’ensemble des quatre techniques ont analysé une multitude de données issues des dossiers médicaux électroniques de 378 256 patients du Royaume-Uni sans aucune instruction humaine dans l’optique de fournir leurs propres outils prédictifs, en identifiant des paramètres associés à la survenue d’événements cardiovasculaires.

    En premier lieu, les algorithmes d’IA devaient « s’entraîner » : ils ont utilisé 78% des données, c’est-à-dire 295 267 dossiers patients, dans l’optique de rechercher les-dits paramètres et de concevoir leurs propres recommandations. Ces algorithmes se sont ensuite « testés » sur les dossiers patients restant : en utilisant des données issues de dossiers patients datant de 2005, ils ont prédit quels patients feraient face à leur premier incident cardiovasculaire au cours des 10 prochaines années, et comparé leurs estimations aux dossiers patients de 2015. Contrairement aux recommandations de l’ACC/AHA, les méthodes algorithmiques de machine learning pouvaient prendre en compte 22 autres points de données supplémentaires incluant l’origine ethnique, l’arthrite et les pathologies rénales.

    Les quatre méthodes d’IA ont présenté de meilleurs résultats que ceux obtenus en suivant les recommandations de l’ACC/AHA.

    Plusieurs des facteurs de risque identifiés par les algorithmes de machine learning comme les facteurs de prédiction les plus pertinents ne sont pas inclus dans les recommandations de l’ACC/AHA, comme des pathologies mentales sévères ou un traitement oral corticostéroïde.
    Par ailleurs, aucun des algorithmes n’a estimé que le diabète figurait dans la liste des 10 premiers facteurs prédictifs, alors que ce dernier est présent sur la liste de l’ACC/AHA.

    Stephen Weng espère inclure d’autres facteurs génétiques ou de mode de vie à ces algorithmes afin de parfaire leur précision. Par ailleurs il est précisé qu’une des limites de l’usage d’une telle méthode réside dans le fait que les algorithmes de machine learning sont comme des boîtes noires : on peut voir les données insérées dans l’algorithme et celles qui résultent de leur traitement mais on ignore ce qui se passe entre ces deux étapes.

  • Téléconsultation : HealthTap introduit Alexa, l’assistant vocal d’Amazon, dans son application

    La start-up californienne HealthTap a annoncé fin février 2017 l’intégration d’Alexa, l’assistant vocal d’Amazon à son application qui permettait déjà un accès immédiat et permanent à des médecins.
    Le dispositif, à travers Alexa, permettra de consulter de vive voix Dr. AI (AI pour Intelligence artificielle), un médecin virtuel.

    « Alexa, talk to Dr. AI » 

    Grâce à cette commande vocale, les patients pourront poser leurs questions et expliquer leurs symptômes à Dr. AI. L’application simule une consultation médicale physique et, grâce aux algorithmes alimentés par les connaissances et l’expertise de plus de 105 000 médecins aux Etats-Unis sur 141 spécialités, fournit aux patients un diagnostic. 

    L’application permet également à l’issue de la consultation d’être dirigé vers un médecin réel pour une visite médicale physique ou à distance.

    Dr. AI se destine tout particulièrement aux personnes âgées ou à mobilité réduite. 

    Gratuite au téléchargement, l’application se décline en anglais, chinois et espagnol. Les consultations et chats directs avec les professionnels de santé nécessitent un paiement sous forme d’un paiement direct par prestation ou d’un abonnement mensuel. Elle est téléchargeable sur l’Appstore ou Playstore, même depuis la France mais n’existe pas en français et ne proposera donc pas de consultation avec des médecins français. 

  • Assureurs santé en ligne : Oscar Health, Alan, Otherwise et Santiane bousculent le secteur

    Simplicité et expérience utilisateur, tels sont les mots d’ordre des nouveaux assureurs en santé digitaux. La simplicité est recherchée aussi bien dans les modalités de souscription que dans les offres proposées et le déploiement des services souscrits.
    Les innovations que proposent les assureurs et complémentaires santé sont fondées sur une utilisation avancée des nouvelles technologies et vont de pair avec le numérique. On y compte la dématérialisation, la transmission électronique des données médicales ou encore la télémédecine. On change également de perspective pour mettre en exergue un aspect de l’assurance santé pas souvent exploité jusqu’à présent qu’est la prévention.

    Oscar Health et Alan constituent des exemples type de ces nouveaux assureurs et complémentaires particulièrement portés sur les nouvelles technologies. Les courtiers s’engagent dans la même voix. Otherwise et Santiane, courtiers d’assurance collaborative ou comparateur d’assurances santé, injectent de l’innovation technologique, comme par exemple la téléconsultation, dans les offres des assureurs et complémentaires proposées.

    Stratégie commune fondée sur l’utilisation des nouvelles technologies

    Les nouvelles technologies sont omniprésentes chez les nouveaux assureurs, l’expérience utilisateur est une dimension placée au cœur des processus contractuels. Ceci explique le besoin de simplification, aussi bien dans la forme et l’ergonomie que dans les offres proposées.

    Par ailleurs, d’autres caractéristiques liées à l’usage de la technologie que l’on peut retrouver dans les nouvelles offres sont :

    • la dématérialisation : la plupart des assureurs en lignes adhère à la stratégie « zéro papier » en proposant notamment la souscription en ligne ;
    • la rapidité d’activation du contrat souscrit est pratiquement instantanée, puisque le contrat est signé électroniquement. Les formules d’assurance sont généralement simples. On peut proposer une entrée par tranche d’âge ou par gamme de prix, quoi qu’il en soit un moyen facile de repérer la catégorie correspondant le mieux aux besoins de garanties de chacun;
    • la télémédecine et autres services en ligne : c’est un service proposé notamment dans le but de réduire des coûts des soins et d’éviter le déplacement des usagers auprès de médecins;
    • l’intelligence artificielle : ouverture d’espace personnel pour les adhérents avec le dossier médical électronique et la transmission des données. L’IA va souvent de pair avec la technologie blockchain pour une meilleure gestion des données électroniques et les applications émergentes, comme la carte numérique de tiers-payant disponible sur le smartphone (Alan);
    • la prévention est au cœur des préoccupations des nouveaux assureurs et complémentaires santé qui misent beaucoup sur l’éducation et la responsabilisation des adhérents.

    Les nouveaux assureurs ciblent majoritairement les start up, les freelance et les libéraux

    Les particuliers sont toujours visés par les offres des assureurs en ligne de la même manière que le sont les entreprises.

    Néanmoins, on remarque que leur cible principale est une population dont les besoins spécifiques ne sont pas suffisamment cernés par les assureurs traditionnels et auxquels, par conséquent, les offres existantes répondent mal.

    On y compte par exemple les indépendants, les professionnels du libéral et des entités telles les start-up et les PME.

    Oscar Health et Alan: des exemples d’assureurs et complémentaires à assaut de l’offre traditionnelle

    Oscar Health (créé en 2012 à New York)

    Il s’agit de la première compagnie d’assurance 100% digitale qui vise les particuliers et les TPE-PME sur le marché des États-Unis. Le nombre de bénéficiaires de ses services est passé de 16 000 en 2014 à 130 000 en 2016.

    Sa stratégie commerciale implique une concentration sur des réseaux connus et de proximité pour une maîtrise des coûts et une coordination des soins meilleures et puis le développement de l’offre B2C au détriment du marché direct, face à des coûts engendrés par un public très consommateur de soins onéreux.

    • Un parcours des soins encadré

    Pour une prise en charge plus efficace, Oscar Health s’appuie sur des réseaux constitués d’établissements de santé et de professionnels de santé, ce qui permet à la fois la régulation des dépenses, mais également un service de qualité et offrant un certain confort organisationnel aux adhérents.

    • Prévention

    La compagnie propose des services de téléconseil et de téléconsultation gratuits, y compris avec un spécialiste et notamment pour des consultations psychologique. Dans ce contexte, l’outil interactif de suivi de symptômes (Symptom Checker) révèle toute son utilité – un questionnaire préalable à la consultation guide le médecin. À l’issue de la consultation, si besoin est, une prescription médicale est envoyée par le médecin à une pharmacie du réseau le plus proche du lieu où se trouve le patient.

    Oscar Health a développé non seulement sa propre application qui permet de gérer son espace personnel et son dossier médical, mais une application qui permet à ses adhérents de gagner de l’argent. Avec le podomètre Oscar, si l’adhérent atteint le nombre de pas fixé par la compagnie, cette dernière lui reverse 240 dollars.

    Pour aller encore plus loin, le premier centre de santé Oscar Health a vu le jour, au sein de l’hôpital du Mont Sinai, avec notamment un service de prévention et de bien-être proposant des cours de yoga, de coaching ou de préparation prénatale.

    Tout est fait pour éviter des dépenses de santé inutiles et pour prévenir la survenue de maladie ou complications.

    Alan (créé à Paris en 2016)

    C’est la première complémentaire santé 100% digitale en France.

    La population visée regroupe en première ligne les indépendants, les professions libérales et les structures telles les start-up et les PME.

    Le montant des cotisations varie en fonction de l’âge: à partir de 41 euros par mois pour les plus jeunes de 19 ans, jusqu’à 100 euros pour les seniors.

    On s’abonne à partir du site alan.eu « en 5 minutes » pour le mois et sans contrainte de durée minimale.

    La création en a été possible grâce à une levée de fonds de 12 M€ auprès de Partech Ventures, CNP Assurances via Open CNP, Power Financial of Canada et Partech Ventures.

    Otherwise et Santiane: les courtiers qui insufflent le digital au secteur de l’assurance santé

    Otherwise (créé à Paris en 2016)

    Il s’agit de la marque commerciale d’Amalfi, le courtier en assurance collaborative en France.

    C’est la première offre d’assurance santé complémentaire collaborative en ligne. Le principe – transposer les codes des réseaux sociaux dans l’assurance santé. Un groupe d’assurés qui partagent le type de besoins sont réunis et cotisent pour former une cagnotte commune.

    De même, ici le mot d’ordre est la responsabilisation des adhérents et la prévention des risques pour baisser les dépenses. La récompense est aussi présente, puisque Otherwise instaure le principe de la redistribution de la cotisation aux membres du groupe si les fonds ne sont pas dépensés.

    Pour encourager la prévention, Otherwise a constitué un réseau de plus de 1400 salles de sport en Frances, auxquelles on peut accéder grâce à son Gympass.

    Quant au public visé, Otherwise a annoncé, le 21 avril 2017, la signature d’un partenariat avec effiCity, un réseau de 500 consultants immobiliers indépendants en mettant son offre d’assurance santé collaborative à disposition des consultants animant le réseau, qui est, à l’instar d’Otherwise, porteur de la transformation digitale dans son secteur.

    Santiane.fr

    Santiane.fr est le comparateur de mutuelles du courtier Santiane.

    Bien que Santiane.fr ne propose pas une assurance elle-même, pour tout contrat souscrit via son site, la société met à disposition de ses clients un service de téléconsultation, accessible 7j/7 via une application ou par téléphone.

    Cette offre s’inscrit dans la stratégie de fidélisation de ses clients et Santiane.fr mise sur l’expérience client, puisqu’elle proposait déjà un espace adhérent personnalisé.

    C’est une façon d’introduire le digital dans les offres existant sur le marché.

  • E-health: Singapore attracts investors and numerous partnerships

    In recent years, Singapore has attracted a lot of investors and companies in the digital health sector has signed numerous partnerships in the private and the public sectors.

    Let’s focus on the most recent agreements established in the field of eHealth in the city-state.

    E-health: why Singapore is attracting?

     In the APAC region, Singapore attracts e-health key-players for its reliability and its strategic location in the ASEAN. The partnership between Philips and the dedicated corporate investment arm of the Singapore Economic Development Board (EDB), announced in January, is an example among others.

    In 2016, Dr. Eddy Lee and Kevin Yap, two eHealth experts, explained to H&TI why the « little red dot » is so attractive on this particular market.

    According to them, the city-state is attractive to international contractors for two main reasons:

    • it is an open market on Southeast Asia;
    • it imposes strict rules to gain the confidence of global companies.

    The latest health tech projects supported by the EDB

    Zuellig Pharma investing S$50m in its first health innovation center

    On 5 April 2017, Healthcare services provider Zuellig Pharma inaugurated its first innovation center in the city-state, Zuellig Health Solutions (HSZ). It plans to invest more than S$50 million (US$35,9 M/€36,7 M) over the next five years.

    The establishment was launched with the support of Singapore’s Economic Development Board (EDB). So far, the company has spent nearly S$15 million (US$10,8 M/€10 M) to set up the facility.

    Holmusk collaborates with Singapore to better manage cardio diseases through big data analytics

    In early April 2017, the Singapore digital health and data analytics company Holmusk announced a collaboration with the National Heart Centre Singapore (NHCS) to improve care in the field of heart failure and coronary artery disease using big data analysis.

    This three-year partnership aims to develop better predictive models that can be validated for use in the treatment and prevention of cardiovascular diseases in the city-state.

    Supported by the EDB, Holmusk will work with NHCS until 2019 to analyze aggregated data from the Singapore Cardiac Outcomes Longitudinal Database (SingCLOUD), the longitudinal study on heart health of Singaporeans database.

    Diabetes: Livongo raises US$ 52.5 million (€ 48,8M)

    The California company Livongo, specializing in digital solutions for monitoring diabetes, has raised an additional $52.5 million in a round (€48.8 million) with several investors on March 16, 2017.

    Livongo offers a blood glucose monitor accompanied with a service designed to intervene and help coach people through managing diabete. The firm said that this investment was made to extend its services to other chronic diseases related to diabetes, such as high blood pressure or hypercholesterolemia. The company also aims to enter new international markets.

    The round was led by General Catalyst and the international investor Kinnevik. Investment arm of the Singapore Economic Development Board (EDBI), American Investment Holdings LLC and Microsoft Ventures also participated.

    This is the third investment round made by Livongo. The firm had already raised US$33 million (€30.6 million) and US$44.5 million (€41.3 million) in 2016 from Kleiner Perkins and the investment fund of pharmaceutical company Merck.

    Philips and EDBI have signed a partnership to develop eHealth in Singapore

    A partnership between EDBI an Philips to support digital health companies

    In January 2016, Royal Philips (or Philips healthcare) and EDBI, the corporate investment arm of the Singapore Economic Development Board (EDB) have signed a MoU.

    The purpose of this partnership is to jointly invest in high-potential digital health companies that want to break into the Singapore market and, eventually, in the Asian market.

    In July 2016, the Dutch group said more to H&TI about the purpose of this huge project.

    • The main objective is “to build a robust digital health ecosystem that will serve the needs of a growing and aging population in Singapore and Asia,” a spokesman for Philips in ASEAN Pacific explained.
    • “Another key objective of this partnership is to fuel the growth of innovative digital health companies by enabling access to Philips experts, our ecosystem of healthcare solutions and our extensive global network.”

    EDBI and Philips are co-investing in promising digital health companies

    EDBI, the dedicated corporate investment arm of the Singapore Economic Development Board, and Royal Philips announced on March 6, 2017 they are starting to co-invest in high-potential digital health companies.

    ConnexionsAsia (CXA), Asia’s employee benefits and wellness marketplace platform, is the first of these innovative eHealth companies to be supported by the partners.

    This project is in line with Singapore’s goal to strengthen its position as one of Asia’s leading digital health hubs.

    Philips launches Health Continuum Space to centralize health tech innovations

    Royal Philips (Philips healthcare) launched on January 19, 2017 the Health Continuum Space a first-of-its-kind innovation center in Singapore created to centralize high tech innovations in the healthcare sector in the city-state and, ultimately, co-create new healthcare facilities in order to better meet the future needs of the industry.

    The idea is to brings together different environments and medical scenarios, from the ambulance to the patient’s home. At the end of the day, the goal is to better meet the patients’ need, taking into account the important role played by the home environment, through the use of innovative solutions produced by Philips in the field of health tech.

    Partnerships between the public and the private sectors are growing

    Care Management: Deloitte and the Institute of Mental Health of SG will deploy a predictive system

    The Deloitte Future Healthcare Centre of Excellence, based in Singapore, has signed a partnership with the Institute of Mental Health of the city-state (IMH) to develop a predictive model in order to improve care management.

    This new system will especially help health professionals to guide the behavioral monitoring of outpatients to limit the common causes of missed appointments through targeted care interventions.

    Metabolic Diseases: J&J launched a competition in Singapore to find advanced solutions

    Johnson & Johnson Innovation recently launched in Singapore a global competition to identify high tech solutions to better treat metabolic diseases, such as diabetes and obesity.

    As part of this project, the US company – supplier of advanced products and services in the health care sector – has joined A*STAR’s ETPL, through its Diagnostics Development Hub, and Singapore-MIT Alliance for Research and Technology (SMART).

    The Singapore Quickfire Challenge – Metabolic Disease Innovation will run from 22 March to 17 May 2017. It aims to identify advanced solutions for the diagnosis and treatment of metabolic diseases that are reaching epidemic proportions in Asia-Pacific.

    Silver economy: Bayer & University of Singapore unite to promote adherence through eHealth

    Improve treatment adherence in the elderly with chronic diseases, such is the objective of the partnership announced late in December 2016 between Bayer and the entrepreneurial center of the National University of Singapore (NUS).

    They unveiled the first « Grants4Apps Singapore » crowdsourcing project that aims to develop technological solutions for innovative health in Singapore and throughout Asia-Pacific to improve adherence, one of the main challenges related to population ageing in the ASEAN region.

    IPAL-CNRS, a French-Singapore laboratory

    Initially, Image and Pervasive Access Laboratory (IPAL) is a research project initiated in 1998 by two researchers, one from Grenoble and the other one from the NUS. After a few years, the duo turned into a multidisciplinary team and from 2007, the organization became an international joint unit (UMI), an official laboratory of the CNRS.

    Mounir Mokhtari, IPAL director, and Fabien Clavier, project manager, talked to H&TI a few months ago about key solutions developed by the French-Singapore laboratory. They are currently working on two main projects : City4Age and Pulse, two programs focused on prevention through the integration of new technologies.

    « The goal is to develop research projects in Singapore in connection with what our teams perform in France to establish a win-win relationship between the two countries in the scientific field. The idea is to bring together people, practices and methods to facilitate discoveries, » summarized M. Mokhtari.

    SingHealth and Medtronic create a center of excellence for the treatment of diabetes

    SingHealth, one of the largest Singapore healthcare group, signed on 31 May 2016 a MoU with Medtronic, an Irish medical device company. The goal of this alliance is to develop a Center of Excellence on diabetes to advance treatment and care management in Southeast Asia, where the disease is progressing quite rapidly.

    « We believe this will set a strong precedent for industry to participate actively in co-creating new healthcare solutions which will benefit healthcare in Singapore and the region, » said Thien Kwee Eng, assistant managing director, EDB.

    Investments: Europe and the United States bet on the city-state

    Southeast Asia: Unitus Impact leads $6.3M round in promising eHealth startup mClinica

    In February 2017, Silicon Valley-based Unitus Impact has finished a US$6.3 million (€5.98M) Series A round financing in mClinica, a eHealth start-up based in Singapore.

    MClinica is growing in the health tech marketplace. The firm plans to use its new funds to expand its operations in Southeast Asia and even worldwide.

    Mobile app purpose: collecting relevant health data in Southeast Asia by connecting pharmacies on a single platform to help industry professionals and public sector players to better know the market.

    Galen Growth, a catalyst for the growth of Asia’s healthtech ecosystem

     In an interview published at the end of 2016, the international investor Julien de Salaberry, founder and CEO of The Propell Group, told H&TI more about this knowledge of the eHealth market. He talked about three important points:

    • 1. The development of Galen Growth Asia, a small company he recently cofounded in order to advance the discussions on health-tech sector across Asia;
    • 2. the characteristics of the investment in Asia;
    • 3. the complexity of establishing a sustainable business model.

    A one-stop shop for startups specializing in medical technology

    A one-stop shop for medical technology start-ups will be established soon in Singapore. No specific launch date has been provided so far.

    The aim of this creation is to fast-track the commercialization of innovative ideas, ranging from breakthrough diagnostic and surgical technology to cutting-edge connected devices. Unveiled at the end of June 2016, the project is a collaboration between Singapore incubation firm Clearbridge Accelerator and English product design and development company Cambridge Consultants.

  • E-santé : Singapour attire les investisseurs et multiplie les partenariats à l’international

    Health&Tech Intelligence dresse un panorama des investissements et accords les plus récents établis sur le marché de l’e-santé à Singapour.

    L’attractivité de la cité-État se renforce depuis quelques années non seulement parce que le pays est une porte d’entrée intéressante vers les marchés de l’Asie du Sud-Est mais aussi en raison de sa capacité à conduire des projets publics-privés innovants et dans des standards répondant aux exigences des entreprises internationales et de leur politique de santé publique.

    E-santé : pourquoi le marché de Singapour est-il attractif ?

    Dans la région APAC, Singapour attire les acteurs de la santé numérique pour sa fiabilité et son positionnement stratégique au cœur de la zone Pacifique. Exemple le plus récent : le partenariat annoncé en janvier 2016 entre la branche e-santé de Philips et l’agence gouvernementale en charge du développement économique de la cité-État, l’EDB. Objectif : aider les petites et moyennes entreprises centrées sur la santé numérique à se développer dans la région.

    En 2016, les Dr. Eddy Lee et Kevin Yap, experts en e-santé, exposaient à H&TI les raisons pour lesquelles la « little red dot » était si attractive sur le marché.

    Selon leur point de vue, la cité-État serait attractive pour les entrepreneurs internationaux essentiellement pour deux raisons :

    • il s’agit d’un marché ouvert sur l’Asie du Sud-Est ;
    • elle impose des règles strictes pour gagner la confiance des entreprises mondiales.

    Les derniers projets health tech soutenus par l’EDB

    Zuellig Pharma investit 40m€ dans un 1er centre d’innovation de santé

    Le fournisseur de services de santé singapourien Zuellig Pharma a inauguré le 5 avril 2017 son premier centre d’innovation au sein de la cité-État, Zuellig Health Solutions (ZHS). Il prévoit d’y investir plus de 50 millions de SGD (36,7 M €) au cours des cinq prochaines années.

    L’établissement a été lancé avec le soutien de l’EDB. Jusqu’à présent, la société a dépensé près de 15 millions de SGD (10 M €) pour mettre en place son installation.

    Holmusk collabore avec le National Heart Centre Singapore pour mieux gérer les maladies cardiaques via l’analyse de données

    Début avril 2017, Holmusk, une entreprise singapourienne d’e-santé et d’analyse de données, a annoncé sa future collaboration avec le National Heart Centre Singapore (NHCS) pour améliorer les soins dans le domaine de l’insuffisance cardiaque et de la maladie coronarienne en utilisant un système d’analyse de big data.

    Ce partenariat de trois ans vise à mettre au point de meilleurs modèles prédictifs pouvant être validés pour une utilisation dans le traitement et la prévention des maladies cardiovasculaires au sein de la cité-État.

    Soutenu par l’EDB, Holmusk travaillera conjointement jusqu’en 2019 avec le NHCS pour étudier les informations agrégées par la Singapore Cardiac Longitudinal Outcomes Database (SingCLOUD), soit la base de données d’une étude longitudinale portant sur la santé cardiaque de la population singapourienne.

    Diabète : Livongo lève 52,5 millions de dollars (48,8M€)

    L’entreprise californienne Livongo, spécialisée dans les solutions numériques de suivi du diabète, a finalisé une levée de fonds de 52,5 millions de dollars (48,8 M €) auprès de plusieurs investisseurs le 16 mars 2017.

    Proposant actuellement un accompagnement des patients diabétiques aux États-Unis (glucomètre connecté et plateforme de suivi personnalisé), Livongo indique que cet investissement vise à étendre ses services à d’autres maladies chroniques liées au diabètes, telles que l’hypertension artérielle ou l’hypercholestérolémie. L’entreprise a également l’ambition de pénétrer de nouveaux marchés à l’international.

    La levée de fonds a été menée par General Catalyst et l’investisseur international Kinnevik. À ces entreprises s’ajoutent l’EDBI (Singapour), American Investment Holdings LLC et Microsoft Ventures.

    Il s’agit de la troisième levée de fonds de Livongo. La société avait déjà levé 33 millions de dollars (30,6 M €) et 44,5 millions (41,3 M €) en 2016 auprès de Kleiner Perkins ou encore le fonds d’investissement du laboratoire pharmaceutique Merck.

    Philips et l’EDBI : un accord pour développer l’e-santé à Singapour

    Un accord entre Philips et Singapour pour soutenir les entreprises spécialisées en e-santé

    Aider les entreprises spécialisées dans l’e-santé à se développer au sein du pays et plus largement dans l’Asie du Sud-Est, c’est l’objet du protocole d’entente signé en janvier 2016 entre la filiale dédiée à la santé du géant Philips (Royal Philips ou Philips healthcare) et l’EDB, l’organisme gouvernemental dédié au développement économique de Singapour.

    En juillet 2016, le groupe néerlandais avait exposé à H&TI l’intérêt de ce vaste projet.

    • L’objectif premier du partenariat est de « construire un solide écosystème autour de la santé numérique qui répondra aux besoins d’une population croissante et vieillissante à Singapour mais aussi en Asie », expliquait un porte-parole de la branche Asie-Pacifique du groupe Philips.
    • « Un autre objectif clé de cette union est d’alimenter la croissance des entreprises les plus prometteuses en santé numérique en leur permettant de bénéficier de nos services d’experts, de consulter nos solutions en termes de soins et d’accéder à notre vaste réseau mondial. »

    Singapour et Philips co-investissent dans des sociétés de santé numérique à fort potentiel

    L’EDBI, organe d’investissement de l’Office de développement économique de Singapour, et Royal Philips ont annoncé le 6 mars 2017 qu’ils étaient en train de co-investir dans des sociétés de santé numérique prometteuses.

    Le groupe ConnexionsAsia (CXA), qui possède une plateforme dédiée au bien-être et aux avantages sociaux en Asie, est la première de ces entreprises numériques innovantes à être soutenue par les deux partenaires.

    Ce projet est déployé en conformité avec l’objectif de Singapour : renforcer sa position de premier pôle de santé numérique en Asie.

    Philips ouvre un « Health Continuum Space » pour centraliser les innovations health tech

    Le 19 janvier 2017, Royal Philips (Philips healthcare) a lancé à Singapour un centre d’innovation – le Health Continuum Space -, conçu pour centraliser les innovations technologiques dans le domaine de la santé au sein de la cité-État et, à terme, co-créer de nouveaux espaces de santé en ligne avec les besoins futurs de l’industrie.

    Le principe : regrouper divers environnement médicaux, de l’ambulance au domicile du patient en passant par la chambre d’hospitalisation. Le but est de mieux répondre aux besoins des patients en prenant en compte l’importance du rôle joué par l’environnement familial, le tout grâce à l’utilisation de solutions health tech innovantes produites par Philips.

    Les partenariats entre le secteur public et le secteur privé se développent

    Gestion des soins : Deloitte et l’Institut de santé mentale de Singapour créent un système prédictif

    Le Future Healthcare Centre of Excellence de Deloitte, basé à Singapour, a signé en avril 2017 un partenariat avec l’Institut de la santé mentale de la cité-État (Institute of Mental Health, IMH) afin de développer un modèle d’analyse prédictive pour améliorer la gestion des services de soins.

    Ce nouveau système va notamment aider les professionnels de la santé à suivre le comportement des patients pris en charge en ambulatoire afin de limiter le nombre de rendez-vous manqués grâce à des interventions plus ciblées.

    Maladies métaboliques : J&J fait émerger des solutions de pointe à Singapour

    Johnson & Johnson Innovation vient de lancer à Singapour un concours mondial visant à identifier des solutions high tech pour mieux soigner les maladies métaboliques, telles que le diabète et l’obésité.

    Pour ce projet, la société américaine – fournisseur de produits et de services dans le secteur des soins de santé – s’est associée à l’ETPL de l’Agency for Science, Technology and Research ou A*STAR (un important bureau de transfert de technologie) par le biais de son Centre de développement des diagnostics et de l’Alliance Singapour-MIT pour la recherche et la technologie (Singapore-MIT Alliance for Research and Technology, SMART).

    Silver eco : Bayer & l’université de Singapour s’unissent pour favoriser l’observance par l’e-santé

    Améliorer l’observance des traitements chez les personnes âgées atteintes de maladies chroniques, tel est l’objectif du partenariat annoncé fin décembre 2016 entre Bayer et NUS Enterprise, le pôle entrepreneurial de l’Université nationale de Singapour (NUS).

    Les deux organisations ont dévoilé le premier « GrantsApps Singapore », un projet de crowdsourcing qui vise à développer des solutions technologiques de santé innovantes à Singapour et dans toute l’Asie-Pacifique afin d’améliorer l’observance thérapeutique des personnes âgées, l’un des principaux challenges liés au vieillissement de la population dans la région ASEAN.

    L’IPAL-CNRS, un laboratoire franco-singapourien

    À l’origine, l’Image and Pervasive Access Laboratory (IPAL) est un projet de recherche amorcé en 1998 entre deux chercheurs, l’un de Grenoble et l’autre de la NUS. Après quelques années, le duo s’est transformé en équipe pluridisciplinaire et à partir de 2007, l’organisme est devenu une unité mixte internationale (UMI), un laboratoire officiel du CNRS.

    Mounir Mokhtari, directeur de l’IPAL-CNRS, et Fabien Clavier, chef de projet, sont revenus il y a quelques mois pour H&TI sur les principales solutions développées par le laboratoire franco-singapourien au sein duquel ils évoluent : City4Age et Pulse, deux programmes en phase de déploiement financés par l’Union européenne, axés sur la prévention à travers l’intégration de nouvelles technologies.

    « L’objectif est de développer des projets de recherche à Singapour en lien avec ce que les équipes réalisent en France pour établir une relation gagnant-gagnant entre les deux régions dans le domaine scientifique. L’idée c’est de rapprocher les peuples, les pratiques, les méthodes pour découvrir de nouvelles choses », synthétise M. Mokhtari.

    SingHealth et Medtronic créent un centre d’excellence pour le traitement du diabète

    SingHealth, l’un des plus grands groupe de santé de Singapour, a signé le 31 mai 2016 un partenariat avec Medtronic, une société irlandaise spécialisée en technologies médicales. Le but de cette alliance : concevoir un centre d’excellence pour le traitement du diabète en Asie du Sud-Est, où la maladie progresse.

    « Nous pensons que [cet établissement] va encourager l’industrie du secteur à participer activement au co-développement de nouvelles solutions dans le domaine de la santé à Singapour, [un dynamisme] qui sera bénéfique pour le pays mais aussi pour l’ensemble de la région », a affirmé Thien Kwee Eng, directeur général adjoint de l’EDB.

    Investissements : l’Europe et les États-Unis misent sur la cité-État

    Asie du Sud-Est : mClinica, application de collecte de données en officine lève 6,3m$

    La société Unitus Impact, basée dans la Silicon Valley, a conclu en février 2017 un tour de financement (série A) de 6,3 millions de dollars (5,98 M €) pour soutenir mClinica, une start-up d’e-santé fondée à Singapour.

    En pleine croissance dans le secteur de la health tech, mClinica prévoit d’investir pour développer ses opérations en Asie du Sud-Est, voire à une échelle mondiale.

    Le principe de l’application mobile élaborée par l’entreprise singapourienne : recueillir des données de santé pertinentes en Asie du Sud-Est en connectant sur une même plateforme les pharmacies afin d’aider les professionnels et les autorités de santé à mieux suivre l’évolution du marché.

    Galen Growth, catalyseur du marché de la health-tech en Asie

    Dans un entretien accordé fin 2016, l’investisseur international Julien de Salaberry, fondateur et P.-D.G. de The Propell Group, a partagé avec H&TI son expérience du marché de l’e-santé en Asie-Pacifique et notamment :

    • 1. le développement de Galen Growth Asia, une entreprise qu’il a fondée avec cinq confrères dans le but de faire mûrir les réflexions sur le secteur de la health tech en Asie ;
    • 2. les spécificités de l’investissement en Asie ;
    • 3. la complexité d’établir un business modèle durable.

    Un one-stop shop pour les start-up spécialisées en technologie médicale

    Un one-stop shop pour les start-up spécialisées en technologie médicale sera prochainement créé à Singapour. Révélé fin juin 2016, le projet est une collaboration entre le cabinet d’incubation singapourien ClearBridge Accelerator et la société de conseil anglaise Cambridge Consultants.

    Cambridge Consultants fournira des services relatifs au développement de produit et fera office de centre de recherche et de développement afin de transformer les idées des start-up en technologies commercialisables.

    ClearBridge Accelerator proposera un coaching délivré par des entrepreneurs chevronnés et des conseils sur les questions d’ordre stratégique, réglementaire et opérationnel mais aussi financier, du financement de série A à l’introduction en bourse.

  • 2025 World Expo: Japan’s bid is centered on eHealth and AI against Paris

    Osaka’s bid to host the 2025 World Exposition will be focused on the theme « Designing Future Society for Our Lives ». The city is expected to submit the bid application to the Bureau International des Expositions (BIE) by April 24, 2017.

    According to the Japanese press, it will focus on technologies related to regenerative medicine and artificial intelligence (AI). The initial theme selected by Osaka was also centered on healthcare ( « Our Health Our Future ») but was too focused on population aging according to the organizing team.

    Japan has changed its Expo theme to compete Paris

    The central government has decided to support Osaka’s bid

    In early April, Osaka’s bid to host the 2025 World Exposition earned a stamp of approval from Prime Minister Shinzō Abe’s government.

    This decision is taken to enhance the chance to win the bid againt Paris, which is also a candidate to hold the exhibition, as well as questions about who would pay for needed infrastructure projects.

    Despite these concerns, the central government’s support has been expected. Shinzō Abe is indeed close to Osaka Governor, Ichiro Matsui, who heads the opposition party Nippon Ishin no Kai. And the two men share similar views on many political issues.

    The first Expo them on population aging has been dropped

    Osaka’s original Expo theme was « Our Health Our Future ». It was focused on new medical technologies, products and services needed to address the major healthcare industry and lifestyle concerns of aging societies, top topics in a country whose population is rapidly aging at the same time it is decreasing.

    According to one calculation by the National Institute of Population and Social Security Research, 30% of the Japanese population will be 65 years or older by 2025, up from 26.6% in 2015. By 2065, the national population, which reached over 127 million in 2015, would decrease to 88 million, with 38.4% over 65 years old.

    The technologies in the areas of e-health and AI are featured in the new project

    However, business leaders and the central government, led by the Japanese Ministry of Economy, Trade and Industry, finally decided to refocus Osaka’s bid on broader global concerns, worried about the project presented by Paris.

    The theme was changed to « Designing Future Society for Our Lives » and has been expanded.

    The concept now focus on address threats to future survival and ways to reduce diseases, pandemics, food shortages or natural disasters.

    The event would showcase technologies related to artificial intelligence (AI) and regenerative medicine.

    For its part, France has chosen the theme « At the heart of the territories opens that of men » (« Au cœur des territoires, s’ouvre celui des Hommes« ), which revolves around a global village based in Île-de-France and thematic forums in different cities, including one dedicated to health.

    Osaka’s bid: a project estimated at US$1.15 billion

    The BIE, made up of representatives from 168 countries, will select the host of the 2025 World Exposition by a vote at a general meeting in November 2018.

    If Osaka is chosen, it would be the sixth World Expo held in Japan (following the latest one held in Aichi Prefecture in 2005) and the second edition in Osaka. The 1970 Expo attracted about 64 million people, one of the most successful event ever in terms of attendance.

    This time, the exhibition would take place in Yumeshima, a man-made island in Osaka Bay, Kōtō district, from May to November 2025.

    The project cost will be split equally among the government, local municipalities and the private sector

    The total project cost to build the venue, currently estimated at around JPY125 billion (US$1.15 billion; €1 billion), will be split equally among the central government, local governments and the private sector, following a request of the central government. However, politicians and business leaders in Osaka are also requiring the government’s support for local transportation infrastructure projects needed for the event.

    Between 28 and 30 million visitors are expected to attend this major event held every five years, with an economic effect forecast to reach about JPY1.9 trillion (US$17 billion; €16 billion).