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Asia-Pacific: Nokia invests in healthcare market
Nokia wants to make its mark in the Asia-Pacific in key vertical sectors such as healthcare but also transportation and financial services, in order to move towards « everything-as-a-service » model.
The group plans to expand its technology footprint in the healthcare market in areas such as IoT, artificial intelligence and digital, said to the press in April 2017 Sandeep Girotra, Nokia’s senior vice president for Asia-Pacific and Japan.
Health: Nokia to expand IoT services in Asia-Pacific
With regard to IoT services, Nokia has identified the field of care as an interesting sector to develop use cases in order to contribute to the deployment of smart cities. The Finnish group is currently working on models in South Korea and Japan, which its local partners could tap to provide IoT services, such as near real-time health data sharing between patients and doctors.
Creating connected products to invite patients to take control of their health
After having sold its devices and services division to Microsoft in 2014, the handset manufacturer has converted into a technology company focused on networks, 5G, IoT, telecommunications and other B2B solutions.
Gradually, the group has begun to invest in the healthcare market and to mark its footprint in the field of health tech.
« Our goal is to inspire people to take control of their own health with beautifully designed connected health products that fit seamlessly into their daily lives, » said in March 2017 Brad Rodrigues, interim president of Nokia Technologies.
One of the main concerns of the group is to participate in the fight against chronic diseases, an international scourge that affects developed countries of the APAC region. These diseases could be responsible up to 4.2 million deaths per year in South-East Asia by 2030, reports a study published in 2011 by the British medical journal The Lancet.
A series of connected health products expected for the summer of 2017
Withings and Nokia have established a new Digital Health business unit, led by Withings CEO Cédric Hutchings, just after the acquisition by the Finnish group of the French consumer electronics and wearable device manufacturer in 2016.
At Mobile World Congress (MWC2017), held in early March in Barcelona, Mr. Hutchings announced that a variety of connected health products, including trackers, blood pressure monitors, thermometers and home cameras, will be launched this summer under the Nokia brand.
Among the solutions that the company could develop in Asia, there are:
- The mobile application HealthMate. It collects all the data recorded from connected devices in one single place in order to provide a 360-degree view of health.
- A redesigned Health Mate application. It will make it easier for users to add devices, share progress with family members, and introduce new in-depth coaching programs.
The coaching programs aim to encourage users to achieve their health goals in eight weeks and also offer personalized experiences to help them better manage their health and well-being.
Nokia wants to invest the healthcare system
The health products developed by Nokia will also be deployed in the healthcare system through the launch of the company’s Patient Care Platform, that allows physicians and patients to manage chronic conditions such as hypertension.
Part of the plan is to introduce a Patient Care platform to transform the relationship between patients and healthcare professionals.
« We care about fitness, but [our future strategy is] not about fitness. [It focuses] on health, » Brad Rodrigues said.
Improving the connection between health sector actors
Simplifying exchanges between industry players is one of the group’s main tasks. Nokia’s president and CEO Rajeev Suri said the company wants to create technology that connects people to each other.
« Does anybody still remember that old Nokia tagline ‘Connecting People’? (…) We want to transform the human experience, we want to be known as an enabler of the human possibilities of technology, » he said.
« Nokia today is mostly a B2B company, most of our revenues come from the networks business but increasingly we want to get closer to consumers: a watch, a camera, or a smart home residential gateway that becomes a hub for automation in the home. »
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Télémédecine : Doctoconsult lance des téléconsultations en psychiatrie
Doctoconsult, start-up créée en 2016, annonce le 18 mai 2017 avoir obtenu l’accréditation de l’ARS Ile de France et la validation de l’Ordre des Médecins pour son activité de visioconsultation en psychiatrie.
La start-up a également obtenu l’accord de la CPAM de Paris et de mutuelles pour le remboursement des téléconsultations effectuées par sa plateforme : elles seront remboursées à hauteur de 37 à 44 € selon les cas.
Doctoconsult indique prévoir le lancement commercial de son offre de téléconsultation en septembre 2017, en psychiatrie, pédopsychiatrie, addictologie et nutrition. Dans un deuxième temps, l’entreprise envisage d’enrichir son offre de consultation avec des outils de thérapie virtuelle, des serious games, des applis et des objets connectés.
Doctoconsult propose aux médecins libéraux de s’inscrire gratuitement sur sa plateforme : chaque praticien fixe librement ses honoraires, sur lesquels le site perçoit une commission de 15 %.
La plateforme de Doctoconsult est hébergée par Coreye.
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2 appels à projets : Axa cherche des solutions innovantes en nutrition et désaccoutumance au tabac
Axa lance 2 appels à projets au service du bien-être de ses assurés dans le domaine de la nutrition et du sevrage tabagique en signant un mémorandum de compréhension avec eHealth Hub qui va recueillir les projets les plus intéressants à forte composante hi-tech.
Dans une approche globale de empowerment des utilisateurs de ses services, Axa veut sortir du rôle de « financeur de santé » et se positionner comme un partenaire de santé pour ses assurés.Les deux projets se partagent les mêmes critères d’éligibilité
- La solution proposée doit pouvoir être mise en œuvre à grande échelle
- PME dont le siège est en Europe
- Les PMEs candidates doivent être disposées à faire le trajet à Paris à leur frais pour présenter la solution proposée lors de l’événement ayant lieu au siège d’Axa fin juin en live.
Calendrier
- Soumission de projets: 12-26 mai
- Étude des dossiers: 26 mai-2 juin
- Annonce des 5 finalistes: 2 juin
- Présentation des solutions: 28 juin (à confirmer).
Contact et soumission
eHealth Hub, Pascal Lardier:pascal@editohealth.com
Les modalités pratiques et description du projet Nutrition sont disponibles ici.
Lien de soumission ici.
Les modalités pratiques et description du projet Sevrage tabagique sont disponibles ici.
Lien de soumission ici.
Les requis communs
- Aire géographique: un pays européen avec possibilité d’étendre la solution à une partie des 30 pays dans lesquels Axa opère.
- Respect réglementation européenne des données patients.
- Marquage CE en cas de DM.
- Preuve scientifique ou clinique de la solution et preuve de la pérennité des résultats à 1 mois, 3 mois, 1 an et 3 ans.
- Fort engagement à l’amélioration et au changements comportementaux durables (TCC).
- Preuve de l’adhésion et du succès du bénéficiaire à préserver une bonne hygiène de vie.
- Possibilité de suivi de l’adhésion aux objectifs définis.
- Adaptée au public sain comme souffrant d’une maladie.
- Solution modulaire et flexible et adaptables aux contraintes d’Axa.
- Solution marque blanche.
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HIT17 : Evolucare – une plateforme pour décloisonner la médecine hôpital-ville
À l’occasion du salon HIT 2017, Alexandre Le Guilcher, directeur en stratégie technique et du développement de logiciels chez Evolucare, partage brièvement la description et l’évolution actuelle de l’offre portail patients de la société.
L’outil vise avant tout à une communication fluide entre les acteurs de la médecine de ville et la médecine en hôpital grâce à de la documentation générée et accessible plus rapidement et, à terme, un gain de temps pour les médecins. Cette amélioration devrait aller de pair avec une simplification du parcours de soins.Le positionnement sur l’offre portail patients
Evolucare met à disposition des établissements hospitaliers une plateforme qui permet le partage de comptes rendus rédigés par leurs médecins. Il existe plusieurs canaux pour adresser ensuite cette information médicale au patient et son médecin traitant, mais il est quoi qu’il arrive directement disponible sur la plateforme.
L’objectif à l’avenir est d’agréger d’autres services en passant par des associations avec des prestataires de services pour couvrir les domaines suivants:
- la prise de rendez-vous
- le rappel de rendez-vous
- un service documentaire avec toute la documentation médicale du patient tout au long du parcours
- éducation thérapeutique.
Des expérimentons et projets d’avenir – PAERPA et EHPAD
Evolucare déploie actuellement un projet-pilote au sein d’AP-HP dans le cadre du dispositif du PAERPA.
Les EHPAD sont également demandeurs de solutions au service de la préservation de l’autonomie des personnes âgées. Les résidents et leur famille exigent également une communication plus fluide et sans intermédiaire et les outils numériques sont la réponse à cette exigence.
Enfin, des projets, à caractère confidentiel, sont en développement pour compléter l’offre du portail patients avec inclusion d’objets connectés et l’IA.
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Robert Califf, ancien directeur de la FDA, rejoint Verily (Google)
Robert Califf, directeur (Commissioner) de la Food and Drug Administration (FDA) en 2016 sous la présidence Obama, a annoncé le 18 mai 2017 rejoindre Verily Life Sciences, la filiale de Google dédiée aux sciences de la vie.
Le périmètre exact de son poste n’est pas connu.
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HIT17 : Docadom, plateforme d’accès au premier recours à Paris à partir de juin 2017
Docadom est une société créée en 2015 qui lance dès le 1er juin 2017 une solution permettant aux patients de prendre rendez-vous avec un médecin à domicile, et au médecin de pouvoir accéder à un nouveau mode de travail.
A l’occasion du salon HIT 2017, Health&Tech Intelligence a rencontré Pierre Blanchard, co-fondateur de Docadom afin d’en comprendre le fonctionnement.Quelle est l’origine de votre création ?
Nous sommes partis du constat que le nombre de médecins, loin d’être en diminution, augmentait mais que peu d’entre eux souhaitaient s’installer. Parallèlement, et notamment dans les grandes villes, il est difficile pour un patient de pouvoir avoir accès rapidement à la visite médicale à domicile avec un service de qualité.
Nous avons donc décidé d’apporter un nouveau service aux patients et un nouveau modèle économique aux médecins. Notre solution propose aux médecins un intermédiaire qui se situe entre l’exercice libéral et le salariat.
Comment fonctionne votre solution ?
Il y a un volet patient et un volet médecin à notre activité.
- Coté patient, nous proposons un site web grand public qui permet de faire venir un médecin rapidement chez soi, ou sur le lieu sur lequel on se trouve. Le patient renseigne ses coordonnées et indique qu’il veut recevoir la visite d’un médecin généraliste dès que possible. Nous répondons par un délai, un coût estimatif de la consultation et le nom du praticien qui interviendra (ce qui laisse la possibilité d’en changer si cela ne convient pas). Le patient reçoit alors le médecin chez lui et évalue par la suite la qualité du service fournit par Docadom ainsi que la clarté des propos du médecin.
- Le médecin quant à lui s’engage sur une charte. Il a accès à l’application Docadom Pro qui constitue son cabinet virtuel. Il y trouve son planning, peut contacter ses confrères et peut gérer son flux de patients. Docadom permet une flexibilité dans la gestion son planning.
Est-ce déjà opérationnel ?
Aujourd’hui, la plateforme est lancée pour la partie grand public : les créations de comptes patients sont ouvertes, ainsi que l’inscription simple sans créer de compte complet. Nous comptons déjà 150 nouvelles créations de compte par semaine et 800 inscriptions simples par semaine.
Pour ce qui est des médecins, nous en avons déjà recruté 15, ce qui permet de couvrir les arrondissements ciblés de Paris pour le lancement le 1er Juin 2017 : 8e, 9e, 17e, 18e.
Quel est le modèle économique de votre solution ?
Le patient ne paie rien de plus que sa consultation : c’est toute la philosophie de notre projet, l’accès à un médecin est un droit que l’on veut accorder aux patients.
Le médecin paie en fonction de la formule choisie :
- Pour la formule la plus simple, nous prélevons 10% de son chiffre d’affaires réalisé avec Docadom pour les frais de service.
- Pour le pack all inclusive, nous prélevons 20% de son chiffre d’affaires réalisé avec Docadom, et nous fournissons, en plus du service de l’application, tout le matériel médical, un moyen de mobilité, et la gestion administrative.
Le reste du chiffre d’affaires des médecins constitue leur rémunération sur Docadom.
Quelles sont vos perspectives d’évolution pour l’avenir ?
Pour septembre 2017, nous voulons couvrir toute la ville de Paris. A l’avenir, nous voulons également nous étendre aux autres métropoles, dans une logique de maillage territorial, de réseau. L’objectif est de lutter à terme contre les déserts médicaux en instaurant cette notion de réseau sur le territoire.
Ce réseau pourra évoluer avec la digitalisation, par exemple en développant des partenariats avec les autres start-up présentes sur le marché, et proposer un service très globalisé et très complet de soins à domicile, ordonnance électronique, télémédecine, pourquoi pas livraison de médicaments également.
Enfin, nous voulons étendre nos interlocuteurs et nous adresser aux grands comptes, comme les maisons de retraite ou les services d’urgence.
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IoT : la valeur du marché santé estimée à 146 milliards d’euros en 2020 (Accenture)
146 milliards d’euros : telle sera la valeur du marché des objets connectés selon une étude publiée par Accenture le 16 mai 2017.
L’étude analyse également la pénétration des objets connectés de santé auprès des établissements de santé et des fournisseurs d’assurance santé, à partir d’une enquête menée auprès de 77 établissements et 77 assureurs américains.
Les établissements et assureurs américains investissent particulièrement dans trois domaines en matière d’objets connectés de santé :
- la télésurveillance ;
- le bien-être et la prévention ;
- les opérations.
Les bénéfices perçus du recours aux objets connectés sont la baisse des coûts médicaux et administratifs, l’amélioration de l’expérience du patient/de l’assuré, et l’augmentation du chiffre d’affaires.
Côté usages, en matière de télésurveillance, les hôpitaux utilisent majoritairement les objets connectés pour le suivi des pathologies cardiaques (76 %), les maladies respiratoires (61 %), le cancer (52%) et la santé mentale (48 %).
Enfin, l’augmentation de la satisfaction des patients est la principale raison qui incite les hôpitaux à l’usage des objets connectés de santé (82 %).
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HIT17 : Exolis, solution de partage de données et services entre l’Hôpital et le patient
Exolis a lancé fin 2016 sa solution e-santé destinée à renforcer le lien entre les patients et l’hôpital, notamment en favorisant le suivi du patient à distance.
A l’occasion du salon HIT 2017, Health&Tech Intelligence a rencontré Pierre Claudon et Nicolas Binand, deux des trois fondateurs de la société, afin de comprendre les enjeux et les objectifs de la solution Exolis.
Quelle est l’origine de votre création ?
Notre origine remonte à notre veille sur le sujet de l’engagement patient aux Etats-Unis mais aussi notre constat des besoins du terrain en matière de réduction du temps de parcours de soins. Cependant, la médecine de ville n’est aujourd’hui pas en mesure de prendre complètement le relai sur ce point.
Nous avons donc réfléchi à une façon de donner à l’hôpital la possibilité de suivre ses patients, même après l’hospitalisation. La société Exolis a été créée en 2015 et nous avons lancé notre solution fin 2016, début 2017.
Pouvez-vous présenter votre solution ?
Exolis permet de renforcer le lien entre les patients et l’hôpital. Notre solution propose un application mobile doublée d’un portail web et d’un intranet à destinations des établissements de santé (hôpitaux, cliniques), afin de s’adresser aux patients et de pouvoir récupérer leurs données.
L’hôpital fournit l’application aux patients et les données sont hébergées par l’hôpital. Nous fournissons l’outil, le canal. C’est l’hôpital qui fournit le contenu (questionnaires et jeux notamment sont sous sa création).
La solution se présente comme une boîte à outils personnalisable en fonction de ce que recherche l’hôpital en terme de lien et de suivi avec le patient :
- Rappel de traitement
- Rappel de rendez-vous
- Questionnaires de santé et jeux
- Agrégation des données collectées par les objets connectés des patients s’ils en possèdent
L’objectif est d’accompagner les établissements dans les enjeux clés, de réduire le nombre d’hospitalisations en urgence et d’améliorer la vie du patient après son hospitalisation.
Est-ce déjà testé ?
Notre dispositif est déjà mis en place dans deux établissements, et nous espérons un volume de 200 à 300 nouveaux patients par mois.
Nous expérimentons également des solutions dans l’éducation thérapeutique de greffe, à savoir, permettre à l’hôpital de proposer du contenu d’accompagnement à ses patients.
Sur quel modèle économique fonctionnez-vous ?
Ce sont les établissements qui paient et nous fonctionnons sur la base d’un abonnement par patient.
Nous avons reçu des financements de la part de BpiFrance notamment. Afin de créer une capacité de financement chez les établissements, nous pouvons également les aider dans leurs démarches pour obtenir des subventions pour acquérir notre solution.
Quelles sont vos ambitions pour l’avenir ?
En termes de couverture géographique, nous avons une ambition nationale et souhaitons devenir acteur du marché français.
Nous souhaiterions également nous positionner dans les pays limitrophes comme la Suisse, l’Italie, l’Espagne et peut-être l’Allemagne. Les Etats-Unis ou l’Amérique du Sud sont des ambitions à plus long terme.
En termes de services proposés, nous voulons développer la géolocalisation à l’hôpital par des partenariats. Nous souhaitons également étendre notre solution aux réseaux de ville, et que les médecins libéraux puissent accéder à la plate-forme, également par des partenariats.
Si la nouvelle ministre de la santé ne devait prendre qu’une mesure, quelle serait la mesure prioritaire selon vous ?
Aujourd’hui, il est très difficile d’avoir accès à la phase d’expérimentation auprès des établissements. Il faut rendre possible un travail avec le ministère de la santé afin de créer une labellisation institutionnelle officielle en e-santé, pour permettre d’accéder au marché auprès des établissements. Nous avons besoin de nous rendre crédibles, de faire comprendre que notre solution est sérieuse autrement que par des labels privés.
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HIT17 : iHealth Next – une solution intégrée pour gérer à distance les paramètres vitaux du patient
iHealth Labs, le fabricant et distributeur d’objets de santé connectée et développeur du premier tensiomètre connecté en 2010, propose l’intégration de ses dispositifs médicaux aux plateformes existantes des clients grâce aux applications modulables. Une offre déjà adoptée par la Clinique Pasteur de Toulouse qui a déployé le dossier patient informatisé au sein de son établissement.
La société se positionne depuis fin 2016 également avec iHealthNext comme fournisseur B2B de plateforme modulable et personnalisable de suivi et de gestion des données du patient à destination des établissements hospitaliers. La solution a été déployée dans deux hôpitaux chinois, à Pékin et Tianjin pour le suivi des diabétiques, alors que sur les marchés français et européen on est en phase d’expérimentation et de prospection.
Des objets connectés et une plateforme de gestion des données des patients aussi
Des dispositifs médicaux connectés dans le domaine de l’insuffisance cardiaque, de l’hypertension, de l’obésité et du diabète pour suivre l’ensemble des paramètres vitaux sont la spécialité d’iHealth Labs. Les utilisateurs de ces objets connectés ont la possibilité de recueillir les données sur leurs appareils, tels un i-pad ou un smartphone, via une application adaptée et développée expressément.
Depuis 2016, la Clinique de Toulouse a intégré des dispositifs connectés iHealth dans le suivi de leurs patients en phase post-opératoires — les constantes vitales sont mesurées et livrées sur la plateforme permettant aux professionnels de santé d’évaluer l’avancement de la convalescence et des mesures à prendre. D’autres projets en cours consistent en l’intégration d’objets connectés iHealth aux plateformes existantes des établissements.
Dans une tendance de renforcement des soins en ambulatoire, la solution devrait trouver sa place.
Aux États-Unis, le besoin d’une telle solution se fait plus ressentir du fait du système de santé et son modèle économique. Les établissements doivent garantir la qualité du service fourni aux patients 60 jours après leur sortie d’hôpital et le suivi en phase post-opératoire est crucial dans ce cadre.
Cette approche renforce également le rôle du patient dans la prise en charge de sa santé et compte sur un partenariat médecin-patient.
Chine : plateforme de gestion des données des patients atteints du diabète
Aujourd’hui avec la solution intégrée à destination des professionnels, la société s’engage dans un service de télésurveillance B2B.
Elle englobe des outils permettant le suivi et la gestion des données du patient atteint de maladies chroniques. En outre, des modules créés à la demande des clients permettent de répondre à des besoins très variés. Cela peut aller de l’inclusion de la visioconférence, d’un chat, d’un module servant à l’adaptation de la médication jusqu’à un besoin d’alertes, etc.
Depuis fin 2016, deux hôpitaux chinois ont déjà fait appel aux services de la société pour déployer une plateforme de suivi et de gestion des patients dans le cadre du suivi de patients diabétiques. Les patients faisant partie du programme sont équipés d’un glucomètre connecté, bénéficient d’une séance informative sur la nutrition et sur l’utilisation de l’objet. Une fois chez eux, les patients effectuent des mesures et via l’application transmettent les résultats sur la plateforme. Un module de correspondance avec le patient existe et permet d’interagir et de moduler la thérapie en fonction des résultats.
e-Device pour une communication des données sans intermédiaire particulièrement adaptée aux seniors
Fruit de la coopération avec les équipes d’e-Device depuis septembre 2016, iHealth Labs intègre un boîtier de e-Device pour le suivi des patients à distance avec un transfert automatique des données sans passer par un appareil mobile. Ce sont les objets connectés qui transmettent les données directement à un cloud. C’est une nouvelle manière de communiquer les données ne nécessitant aucune action du patient.