Articles

  • Asie : e-commerce et communication digitale, axes stratégiques de croissance des pharmacies Watsons

    Accélèrer sa croissance en Thailande et doubler son nombre d’officines d’ici 2018, tels sont les objectifs du réseau de pharmacie Watsons, Société dont le siège est à Hong Kong.
    Elle se concentre sur l’ouverture de 50 à 55 officines supplémentaires prévues d’ici la fin 2017à Bangkok, soit un total espéré de 475 à 780 points de vente opérationnels d’ici 2018.
    Ces nouvelles boutiques ouvriront à Bangkok mais aussi dans le reste du pays pour assurer un meilleur accès aux services et produits Watsons aux consommateurs thaïlandais, assure la compagnie. Ce déploiement sera également l’occasion pour la marque de développer ses services numériques afin d’améliorer l’expérience client.

    Watsons veut développer l’e-commerce et la communication digitale

    Le budget alloué à ce projet permettra de réaliser des dépenses substantielles en matière d’aménagement des magasins, de développement du commerce électronique, de la communication numérique et des produits propres à la marque Watsons.

    Améliorer l’accès aux produits et l’expérience client

    L’investissement vise avant tout à assurer une amélioration de l’expérience client et un meilleur accès au service en ligne (e-pharmacie). Les efforts seront concentrés en particulier sur l’innovation produit et le programme de fidélisation de la clientèle, deux moteurs de la croissance du groupe.

    L’e-santé, un domaine devenu incontournable

    Les bons résultats de Watsons sont liés à divers facteurs, dont l’innovation produit, la mise en place de promotions, une accessibilité accrue aux produits de la marque et le développement d’activités exclusives pour les clients, explique à la presse Rod Routley, directeur général de Watsons Thailand.

    Pour rester compétitif, la société a constaté qu’il était notamment bénéfique d’investir dans la communication et le commerce numériques, deux secteurs clés permettant de mieux attirer et fidéliser la clientèle.

    M. Routley précise que l’e-store lancé en 2015 par Watsons en Thaïlande avait été bien accueilli par les consommateurs et que son application mobile avait « considérablement » amélioré l’expérience client.

    E-commerce : Watsons enregistre une hausse des ventes de 47 % à l’international

    En mars 2017, A.S. Watson Group (ASW) a annoncé que les ventes de produits de santé et de beauté de ses entreprises mondiales de commerce électronique avaient augmenté de 47 % en 2016.

    La société explique en partie ce succès par le déploiement de divers programmes lancés en 2014 pour accélérer le déploiement numérique des magasins du groupe et améliorer la gestion de la relation client, soit un budget total d’environ 60 millions de dollars US (54 M €).

    Asie : une hausse des ventes en ligne de 69 % en 2016

    Le laboratoire numérique du groupe, lancé en 2015, a comptabilisé plus de deux millions de téléchargements d’applications mobiles en 2016. Ses quinze canaux d’e-commerce déployés au cours des deux dernières années en Asie ont contribué à la forte croissante des transactions (+ 72 % en 2016).

    ASW ajoute que 48 millions de clients ont adhéré l’année dernière au programme de fidélité proposé par les chaînes de commerce électronique du groupe. Cette importante participation a entraîné une hausse des ventes en ligne de 69 % en Asie en 2016.

  • Asie-Pacifique : Nokia investit le marché healthTech dans une logique de « everything as a service »

    Nokia souhaite marquer son empreinte dans la région Asie-Pacifique dans des secteurs verticaux clés tels que la santé mais aussi le transport et les services financiers, dans le but de passer au modèle « everything-as-a-service ».

    Le groupe envisage d’étendre son empreinte technologique notamment sur le marché de la santé dans des domaines comme l’IoT, l’intelligence artificielle et le numérique, a déclaré en avril 2017 Sandeep Girotra, vice-président senior de Nokia pour l’Asie-Pacifique et le Japon.

    Santé : Nokia veut développer ses services IoT en Asie-Pacifique en lien avec les villes

    En ce qui concerne les services IoT, Nokia a identifié la santé comme un secteur pertinent pour tester des cas d’utilisation afin de contribuer au déploiement de villes intelligentes.

    Le groupe finlandais travaille actuellement sur des modèles de solutions en Corée du Sud et au Japon, que ses partenaires locaux pourraient exploiter afin d’offrir à la population des services IoT, comme le partage de données de santé en temps quasi réel entre patients et médecins.

    Créer des produits connectés pour inviter les patients à prendre le contrôle de leur santé

    Après avoir vendu sa division dédiée aux périphériques et services mobiles à Microsoft en 2014, le fabricant de terminaux s’est reconverti en société de technologie axée sur les réseaux, la 5G, l’IoT, les télécommunications et autres solutions B2B.

    Petit à petit, le groupe a commencé à investir le marché de la santé et à marquer progressivement son empreinte dans le domaine de la health tech.

    « Notre objectif est d’inciter les gens à prendre le contrôle de leur santé par l’intermédiaire de produits connectés aux designs très soignés qui s’intègrent parfaitement dans leur vie quotidienne », a déclaré en mars 2017 Brad Rodrigues, président intérimaire de Nokia Technologies.

    L’une des principales préoccupations du groupe est de participer à la lutte contre les maladies chroniques, un fléau international qui touche de près les zones développées de la région APAC. Ces maladies pourraient être responsables jusqu’à 4,2 millions de décès par an en Asie du Sud-Est d’ici 2030, rapporte une étude publiée en 2011 par la revue médicale britannique The Lancet.

    Une série de produits de santé connectés attendue pour l’été 2017

    Withings et Nokia ont créé une nouvelle unité d’affaire dédiée à la santé numérique juste après l’acquisition par le groupe finlandais du fabricant français d’appareils électroniques en 2016. Elle est dirigée par le P.-D.G. de Withings, Cédric Hutchings.

    À l’occasion du Mobile World Congress (MWC2017), qui s’est tenu début mars à Barcelone, M. Hutchings a annoncé que toute une série de produits de santé connectés, comprenant des traceurs, des moniteurs de pression sanguine, des thermomètres et des caméras domestiques, sera lancée cet été sous la marque Nokia.

    Parmi les solutions que l’entreprise pourrait développer en Asie, il y a :

    • l’application HealthMate. Elle collecte toutes les données enregistrées à partir de dispositifs connectés sur un seul et même espace afin d’offrir aux patients et à leurs médecins une vision à 360 degrés de leur état de santé.
    • une version améliorée de HealthMate. Elle permettra aux utilisateurs de connecter différents périphériques au service afin de partager leurs progrès avec les membres de leur famille et d’introduire de nouveaux programmes de formation approfondie.
      Les programmes de coaching ont pour but d’encourager les utilisateurs à atteindre leur objectif santé en huit semaines et également de leur proposer des expériences personnalisées pour les aider à mieux gérer leur santé et leur bien-être.

    Nokia veut investir le système de santé

    Les produits de santé développés par Nokia seront également déployés dans le système de soins grâce au lancement d’une plateforme permettant aux médecins et aux patients d’une même organisation de santé de suivre et donc de gérer plus facilement des maladies chroniques, telles que l’hypertension.

    Une partie du plan est d’introduire une plateforme Patient Care visant à transformer la relation entre les patients et les professionnels de la santé.

    « Nous nous préoccupons du fitness, mais [notre stratégie future] ne concerne pas le fitness. Elle se concentre sur la santé », insiste Brad Rodrigues.

    « Connecting people » : un slogan préfigurateur du développement d’un axe BtoC

    Simplifier les échanges entre les acteurs de l’industrie est l’une des principales missions du groupe. Le président et chef de la direction de Nokia, Rajeev Suri, affirme que la société souhaite toujours créer des technologies qui relient les personnes entre elles.

    « Est-ce que quelqu’un se souvient encore de l’ancien slogan de Nokia « Connecting People » ? (…) Nous voulons transformer l’expérience humaine, nous voulons être connus comme les révélateurs du potentiel humain des technologies », souligne-t-il.

    « Nokia est aujourd’hui principalement une entreprise B2B, la plupart de nos revenus proviennent de nos réseaux d’entreprises mais nous souhaitons de plus en plus nous rapprocher des consommateurs : une montre [connectée], une caméra ou [tout autre objet pouvant faire office de passerelle intelligente peut] devenir un hub [afin faciliter le développement de solutions automatisées] pour la maison. »

  • RGPD

    Règlement Général relatif à la Protection des Donnéesnull

  • Thomas Fatome directeur adjoint de cabinet du Premier Ministre

    Thomas Fatome va être nommé directeur adjoint du cabinet d’Edouard Philippe, Premier Ministre, selon une information parue dans l’Opinion le 21 mai 2017.

    Thomas Fatome était directeur de la Sécurité sociale depuis 2012.

  • Franck Morel conseiller social du Premier Ministre

    Franck Morel va être nommé conseiller social travail-emploi-formation d’Edouard Philippe, selon une information parue dans l’Opinion le 21 mai 2017.

  • Hackathon Diabète 2017 : présentation des cinq finalistes

    Proposer de nouvelles solutions pour faciliter le quotidien des patients diabétiques et améliorer leur prise en charge, telles sont les ambitions des cinq finalistes, dévoilés le 12 mai 2017, du Hackathon Diabète lancé par la CNAMTS en partenariat avec le Diabète LAB de la Fédération Française des Diabétiques. Les projets reposent sur l’utilisation des données de l’Assurance Maladie et toutes données rendues publiques par d’autres organisations ou qui pourraient être mises à disposition par le Diabète LAB.

    Les cinq finalistes recevront un accompagnement personnalisé pour finaliser leur projet et se verront attribuer une dotation en fonction de leur classement lors de la finale qui se déroulera le 16 octobre 2017.

    Présentation des cinq finalistes du Hackathon

  • Claude Conessa directeur de l’hôpital d’instruction des Armées Percy

    Claude Conessa a été nommé Médecin chef (NLDR : directeur) de l’Hôpital d’instruction des Armées Percy, a annoncé le Service de Santé des Armées le 18 mai 2017.

    Claude Conessa était précédemment médecin chef Inspecteur du SSA.

  • Pharma : du digital marketing au digital service – chiffres clés, avis d’experts et perspectives

    Le digital investit tous les domaines de la pharma et les nouvelles technologies se positionnent comme leviers de croissance future du secteur : fabrication de médicaments, campagnes de prévention et de sensibilisation, accompagnement des patients, formation des professionnels de santé, telles sont les activités digitales émergentes de l’industrie pharmaceutique aujourd’hui, prenant le relai de l’utilisation des outils digitaux pour la promotion des médicaments.
    Pour évaluer la « digitalisation » de l’industrie pharmaceutique, véritable révolution ou marché à peine émergent, Health&Tech Intelligence amorce la réflexion sur le rôle du digital dans l’industrie pharmaceutique actuelle.

    Nouvelles technologies et industrie pharmaceutique : du marketing à la stratégie de services 

    La première phase de digitalisation de l’industrie pharmaceutique a concerné la numérisation du marketing et de la communication : la communication web, les forums, le mailing… Tous les supports numériques de la communication et du marketing pharma forment une stratégie de communication multicanale, déjà utilisée depuis une dizaine d’années.

    La véritable révolution actuelle, celle qui anime l’industrie pharmaceutique, c’est la montée des nouvelles technologies dans le produit lui-même et le modèle de distribution. Réalité virtuelle, réalité augmentée, e-learning, serious games, applications destinées aux patients et aux professionnels sont autant de formes prises aujourd’hui par le Digital en pharma. 

    Le digital, partie prenante de la stratégie marketing des labos 

    Les stratégies digitales constituent de nouveaux leviers d’accès au marché pour l’industrie pharmaceutique. En 2015, 14 millions d’euros sont investis par les laboratoires dans le marketing digital1. On note une croissance significative du budget alloué au marketing digital dans les dépenses marketing des laboratoires : entre 5 à 7% en 2010, 12% en 2013 et entre 10 et 20% aujourd’hui. 

    Parmi le budget consacré au marketing digital :

    • 70% se dirige vers l’utilisation d’outils digitaux « standards » dans les activités de communication des laboratoires pharmaceutiques : site web, applications mobiles, web conférences, e-detailling, supports audiovisuels.
    • 30% concerne donc l’utilisation de technologies plus avancées  comme la 3D, la réalité virtuelle ou augmentée, l’e-learning pour la formation des professionnels ou les serious games pour les campagnes de sensibilisation et accompagnement des patients.2 

    Il s’agit d’outils digitaux encore émergents que les laboratoires choisissent en fonction de leurs objectifs de communication.   Tandis que la réalité virtuelle et la 3D sont adaptées à la simulation pour la formation des professionnels par exemple, les serious games ou encore la plateforme web sont plus utilisés pour communiquer vers les patients à propos de leurs pathologies. Les applications mobiles sont, elles, plus adaptées au suivi et à l’accompagnement. Ainsi, la répartition de l’allocation du budget digital entre technologies dites standards et technologies avancée semble s’équilibrer (50-50%)3

    En France en 2015, le palmarès des budgets marketing des laboratoires pharmaceutiques est :

    • Pierre Fabre (121 M€),
    • Servier (95 M€),
    • Novartis (81 M€),
    • Sanofi (76 M€)
    • AstraZeneca (67 M€)4.

      Ces budgets sont en faible augmentation annuelle, de l’ordre de 2 à 3%, mais se recomposent fortement au profit du digital. Les laboratoires investissent dans des médicaments de niche ou de spécialités, et mettent en place des opérations ciblées, impactantes et dont le ROI peut être évalué. Aujourd’hui, les outils technologiques et numériques innovants sont plébiscités par les visiteurs médicaux et par les professionnels prescripteurs.

    Le digital reste en support dans l’organisation des laboratoires

    La pharma étant historiquement plus lente à l’évolution compte tenu de sa culture, sa stratégie et son organisation la transformation digitale de l’industrie pharmaceutique est encore en cours. La plupart des laboratoires pharmaceutiques ont aujourd’hui créé une direction digitale qui insuffle notamment une nouvelle culture dans les laboratoires accoutumés à des cycles de développement long : celle de l’agilité et l’apprentissage par l’expérience (voire l’échec). Le rôle de la direction digitale est également d’apporter un « support », une expertise, un « laboratoire d’idées » aux BU organisées par aires thérapeutiques au sein desquelles les équipes marketing conduisent des projets de plus en plus numériques.

    L’industrie pharmaceutique à l’ère du « beyond the pill » : la réponse par le digital

    Si l’industrie pharmaceutique est à l’origine fabricante de médicaments, elle se positionne aujourd’hui sur le « beyond the pill » dans le parcours de soins, et cherche à étendre  sa valeur « au-delà du médicament » en se positionnant sur l’accompagnement et l’observance des patients, et sur la formation des professionnels de santé.

    Aujourd’hui, 88% des entreprises ont des stratégies d’investissement dans les services numériques « patient-centred » et l’exploitation des données7. Le développement de services aux patients mais également aux professionnels de santé est un levier de compétitivité et de croissance pour les laboratoires. Pour répondre aux besoins de ces marchés, l’industrie pharmaceutique mobilise les technologies digitales.

    La réglementation stricte interdisant à l’industrie pharmaceutique de communiquer à propos d’une molécule disponible sur prescription a ouvert la voie au marché de l’information et de la prévention autour des pathologies ciblées par les molécules fabriquées. Diabète, maladies cardiovasculaires, allergies, infections, virus, maladie mentale : les pathologies deviennent le sujet de la communication pharmaceutique. La pharmacie tente de s’imposer comme acteur de la prévention, de la sensibilisation et même de l’accompagnement, en s’adressant directement aux patients.

    La formation et l’information du professionnel de santé 

    La relation des laboratoires avec les professionnels de santé : 

    • L’information des professionnels de santé : la baisse du nombre de visiteurs médicaux a favorisé la mise en place de pratiques digitales d’information des professionnels de santé
    • La formation des professionnels de santé par les congrès et les séminaires en présentiel est de plus en plus complétée par l’utilisation de la technologie aussi bien dans la formation initiale que continue (obligatoire tous les 3 ans) des professionnels de santé et pousse au développement du e-learning permet au professionnel de se former quand et où il le veut, ce qui constitue un gain de temps. Par ailleurs, les nouvelles technologies comme la réalité virtuelle, les serious games, la 3D, permettent de mettre en place des modules de simulation et constitue un élément différenciant dans la stratégie des laboratoires qui peuvent proposer, par exemple, des formations adaptées aux dispositifs médicaux qu’ils fabriquent. 

     

    Quelles les tendances du marché pour les agences digitales et fournisseurs de technologies ? 

    L’industrie pharmaceutique fait appel à des prestataires pour l’élaboration et l’intégration de la technologie, dans les projets d’accompagnement patient comme dans la formation des professionnels.

    Le choix d’un prestataire répond à des besoins essentiels pour les laboratoires :

    • l’expertise en santé, la connaissance sectorielle et la capacité à répondre aux contraintes médicales et réglementaires de la santé,
    • l’agilité de développement et la capacité d’innovation liée aux nouvelles technologies.8
    • l’échelle et le périmètre du projet influence le choix du prestataire.

    Les laboratoires pharmaceutiques font aujourd’hui appel à trois types d’acteurs majeurs :

    • les grandes agences de communication telles qu’Havas ou Publicis sur des démarches de marketing digitale globales,
    • des agences de communication plus locales tels que Troubat, Trois Prime, Interaction Healthcare, Jake, 14Eight et Ludomedic
    • des développeurs de technologies par exemple Serious Factory
    • les départements digitaux des intégrateurs tels que Accenture ou EY pour mener des grands projets à la frontière entre numérique et systèmes d’information.  

     

    Avis d’expert : Docteur Antoine Poignant, fondateur de l’Agence Troubat / EuroHealthNet

    Quelle est votre vision de la maturité digitale de l’industrie pharmaceutique en France aujourd’hui et comment pensez-vous qu’elle évolue ?

    Pour l’instant la digitalisation de la relation client est en cours (eADV, webinars, présence sociale…) mais la pharma est encore timide à créer de la valeur avec la data ou le digital (quelques incubateurs en Europe ou innovation lab), la notion de transformation digitale et l’économie de plateforme en elles-mêmes ne sont pas encore mises en oeuvre par l’industrie pharma.

    L’APHP vient de lancer une application pour les IST avec Janssen pour le grand public – un partenariat assez inédit pour l’institution, pensez-vous que l’industrie pharmaceutique soit un levier de co-financement de la prévention et de l’éducation à la santé ? 

    Oui bien sûr le cas des génériqueurs en est un exemple logique, mais des applications en éthique et au sein de spécialités devraient se multiplier. C’est une notion d’engagement corporate ou même de market access intelligent de la part des laboratoires.

    Les laboratoires se dotent de direction Digital ou directions Innovations, comment cela impacte-t-il les organisations et quels nouveaux types de projets voyez vous émerger ?

    L’innovation bien intégrée conduit à des applications dans des champs aussi divers que RH, digital et business process. Les projets d’accompagnement vont maintenant au-delà des Digital Académies et c’est une très bonne chose (mise en commun de best practices digitales par exemple)

    Le paysage des agences et prestataires des laboratoires, celui de la presse santé également, sont fortement impactés ces dernières années et de nouveaux acteurs, plus technologiques qui font leur apparition en force. Quels sont les acteurs qui font la différence aujourd’hui ?

    Au-delà de la maitrise des médias de la production digitale ou de l’écosystème digital, ce qui fait vraiment la différence aujourd’hui c’est la capacité à intégrer l’humain dans le change management lié au digital. L’éducation est primoridiale, mais la clé finale c’est l’application par les femmes et les hommes de l’entreprise, vers leurs clients et partenaires.

    En conclusion, si vous deviez donner une recommandation à une direction générale de laboratoire sur son investissement dans le digital, que diriez-vous ?

    Au delà d’un objectif d’investissement, se concentrer sur le change management et être convaincu qu’à terme, le digital représente une véritable (res)source de la relation client et de business. La courbe d’apprentissage de l’entreprise est une véritable valeur. Le digital doit être un des leviers du knowledge management et faire évoluer les pratiques business et RH de l’entreprise.

    Sources 

    1 : IMS health 2016
    2 : Source : entretien avec le laboratoire AstraZeneca
    3 : Idem
    4 : IMS health 2016
    5 : entretien avec le laboratoire Pierre Fabre
    6 : Source Accenture 2015 “Pharma’s growing opportunity in patient services”
    7 : Source McKinsey 2016, “Closing the digital gap in pharma”: taux de maturité digitale de la pharma 27%, pour 33% en moyenne dans les autres industries.  
    8 : Source : entretiens laboratoires Pierre Fabre, AstraZeneca, Novartis

  • Save the date: Health & Tech for People, Digital disruption! Paris, December 2017

    Participate in the first Health & Tech for People International Conference on December 13th at the UICP – Paris in France.

    • How do digital technologies transform the patient’s journey and empower citizens?
    • How can health care providers benefit from ICT to improve care and deliver measurable results?
    • Is value based care model the best way to promote innovation in an adequate global health system?

    The patient has become a true actor in various health proposals. In this world of e-health full of new technologies and opportunities, today’s challenge will be to better include the patient and the citizen as the heart of our health care system.

    The organization of this international conference is an opportunity to compare existing economic models, numerical approaches used in the health industry and to discover new ways of changing healthcare organizations.

    The conference will include various workshops, presentations and debates on the following 3 topics that will be shared, explained and challenged by a high-level panel of speakers from around the world:

    • What are the expectations of citizen-patients?

    • How does digital push the patient path?

    • Is value-based care a solution for e-health?

    To discover our site, click here .

    Our advisory scientific committee: