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  • IA : l’Allemagne lance un projet « systèmes apprenants »

    Le ministère fédéral de l’Enseignement et de la Recherche (BMBF) allemand a annoncé le 16 mai 2017 le lancement du projet « Systèmes apprenants » afin de renforcer la recherche dans le domaine de l’intelligence artificielle.

    Ce projet doit permettre d’avoir une approche 360° tenant compte des aspects techniques, éthiques, sociaux et juridiques des nouvelles technologies induites par l’intelligence artificielle. Les applications ne sont pas limitées à la santé : mobilité, robotique et sécurité informatique rentrent également dans le cadre du projet.

    Concrètement, une nouvelle plateforme d’experts sera constituée pour faciliter les liens entre recherche et applications et déterminer les utilisations possibles des systèmes apprenants pour les humains. Elle aura comme rôle principal d’utiliser l’expertise acquise sur les outils d’analyse de données pour définir des scénarii d’applications de la vie quotidienne, mettre en place des démonstrateurs et soutenir la recherche et développement des différents fabricants dans ce secteur.

    Le ministère fédéral de l’Enseignement et de la Recherche n’a pas annoncé de financement dédié à ce projet.

  • Nathalie Lundqvist directrice générale adjointe développement et international de MNH Group

    Nathalie Lundqvist a été nommée directrice générale adjointe développement et international de MNH Group le 18 avril 2017, a annoncé le groupe le 22 mai 2017.

    Elle était précédemment directrice générale adjointe de Korian Allemagne.

    Nathalie Lundqvist aura chez MNH Group pour mission d’accompagner la transformation et le développement du groupe en France et à l’international, notamment par le développement de nouveaux relais de croissance.

  • HIT17 : ce qu’il faut retenir de la Paris Healthcare Week 2017

    Health&Tech Intelligence vous propose une sélection des tendances repérées à la Paris Healthcare week, dont l’édition 2017 s’est tenue du 16 au 18 mai : interopérabilité, coordination ville-hôpital, télémédecine…

  • « Bosch Smart Home » – la nouvelle division française dédiée à la domotique en juin 2017

    Bosch, via sa filiale Bosch France, a décidé de de prendre part au marché de la smart home en lançant une division complètement dédiée à la smart home en France et une gamme de produits connectés le 1er juin 2017.

    Il s’agit de la 2e division de ce type après celle lancée en Allemagne au mois de décembre 2016.
    À cet effet, un tout nouveau campus innovation a été inauguré le 18 mai 2017 sur le site de la société à Saint-Ouen.

    Bosch estime le marché français de la domotique à environ 2 milliards d’euros et prévoit d’y placer une nouvelle offre incluant offre qui permet de contrôler les fonctions clés de la maison.

    D’ici 2022, ce sont 300 millions d’euros que l’entreprise prévoit d’investir dans son centre d’intelligence artificielle.

    La société est déjà présente sur le secteur de l’énergie et de l’habitat et à la fois le secteur des biens de consommation.

    Aujourd’hui elle mise sur le marché français de la domotique à qui elle prêtait fin de l’année 2016 un fort potentiel de développement avec une croissance estimée de 60 % et qu’elle estime à près de 2 milliards d’euros d’ici 2021.

    La société prévoit de dévoiler son offre d’outils connectés et de solutions de pilotage de la sécurité, de l’éclairage, du chauffage et des solutions autonomes, comme son produit phare – la caméra intérieure filmant à 360° d’ici quelques semaines, capable de chiffrer l’image jusqu’à sa transmission à un cloud.

    Elle devrait, par ailleurs, intégrer un hub, des détecteurs de fumée, de présence, de mouvement et  une caméra extérieure.

    La stratégie de la société est de devenir leader du marché en permettant, entre autres, aux utilisateurs de pouvoir piloter leur habitat depuis leur smartphone, mais aussi de devenir leader du marché de la maison connectée. Des produits électroménagers connectés sont en développement également.

    Enfin, des moyens financiers conséquents sont mis au service de cette stratégie avec 60 millions d’euros investis en France en 2016 et un investissement prévisionnel de 300 millions d’euros dans son centre d’intelligence artificielle d’ici 2022.

  • Aide à la décision clinique : retour d’expérience de l’hôpital universitaire de Francfort

    Le Dr Michael Von Wagner, directeur médical de l’Hôpital universitaire de Francfort, a présenté le 16 mai 2017, lors d’un atelier de la Paris Healthcare Week, les outils d’aide à la décision clinique mis en place par cet établissement dans une optique de standardisation des prises en charge, depuis l’admission des patients jusqu’à la sortie d’hospitalisation.

    Cette standardisation s’appuie sur l’homogénéisation des protocoles cliniques et leur intégration au dossier patient, avec la solution Order sets d’Elsevier Clinical solutions. Il s’agit de l’aboutissement d’un processus de plusieurs années.

    Une refonte du système d’information autour du dossier patient

    L’Hôpital universitaire de Francfort comprenait environ 40 systèmes d’information, qui ont été unifiés à partir de 2002.

    A partir de 2009, l’hôpital a remplacé les dossiers patients multiples par un dossier patient numérique unique, qui est devenu une plateforme centrale de communication. Il est désormais possible d’y combiner des données et d’y superposer les images.

    Un département unique pour le management des patients

    L’Hôpital universitaire de Francfort a créé en 2007 un département du management des patients, qui rassemble :

    • le service des admissions ;
    • le service de management des cas (occupation des lits, préparation des sorties, etc.) ;
    • les services sociaux : organisation des soins à domicile et de la rééducation.

    Cette organisation a permis de standardiser les procédures de management des patients, de la préadmission à l’hospitalisation et au suivi post-hospitalisation. L’établissement a observé une diminution des durées de séjour de 26 % grâce à cette nouvelle organisation entre 2007 et 2016.

    Order sets : intégration au DPI et baisse du temps de prise en charge

    La solution « Order sets » d’Elsevier utilisée par l’Hôpital universitaire de Francfort est un outil d’aide à la décision clinique reposant sur des « orders », qui peuvent soit être importés, soit être créés par l’équipe médicale, et intégrés au dossier patient électronique. Chaque « order » s’accompagne de conseils et d’explications, et est validé individuellement.

    Les données sont mises à jour une fois par an et vérifiées localement par un médecin senior.

    La mise en place de cet outil a permis à l’Hôpital universitaire de Francfort de constater une baisse du temps de prise en charge des patients ainsi qu’une homogénéisation des protocoles. La possibilité d’adapter les « order sets » à l’hôpital a été clé dans l’acceptation par les médecins.

    Pour l’établissement, la prochaine étape est de constituer un catalogue des items qui peuvent faire l’objet d’un order, car la nomenclature peut varier d’un médecin à l’autre.

  • Relation clients des assurances et mutuelles : empowerment et digital – 13 juin 2017

    Il s’agir du 4è rendez-vous de l’expérience client organisé par l’Argus de l’assurance: une journée pour comprendre les enjeux de la nouvelle relation client optimisée et du rôle du digital dans celle-ci.
    Les objectifs de la formation centrée sur la tendance du « empowerment » du client sont les suivants:
    • Conversion des données collectées en valeur réelle pour le client
    • Refonte du parcours client et gain en efficacité commerciale
    • Identification des moyens à disposition pour remettre l’utilisateur au cœur de la relation client.
    Des intervenants sont des directeurs des départements de gestion de la relation client, du digital et de l’expérience client multicanale de grandes société spécialisées dans l’assurance santé telles qu’Apicil, Malakoff Médéric, Axa, Aviva, Allianz ou Macif.

    Programme

    8h30 Accueil des participants

    9h00 Débat d’ouverture – Une révolution client en cours dans l’assurance ? Pourquoi et comment l’assuré retrouve sa place au cœur des plans stratégiques

    • Solvabilité 2 et révolution digitale : pourquoi l’expérience client est devenue un levier de performance
    • Quelle structure pour passer d’une démarche d’expertise technique à une démarche d’excellence relationnelle ?
    • Quel ROI des organisations « client-centric »

    10h00 Témoignage – « Empowerment », quête de sens et d’expériences : les évolutions sociales et sociétales qui refondent la relation clients

    • Impératifs d’instantanéité et de personnalisation, infidélité et défiance croissantes : comment répondre au nouveau rapport de force client/marque ?
    • Besoin de sens et d’essentiel : quelles voies de communication face à un consommateur qui sature ?
    • Quand le client demande qu’on s’intéresse à ses émotions, comment repenser sa démarche marketing ?

    10h40 Keynote – Simplicité et confiance : les fondements de l’expérience client selon BlaBlaCar

    11h00 Débat – Comment repenser son parcours client pour proposer une expérience omnicanal « sans couture » ?

    • Client « synchrone » et hyperconnecté : comment accompagner les évolutions comportementales et s’adapter à des parcours client non linéaires
    • Agences phygitales, self-care, réseaux sociaux, messaging, chatbots : quelles pistes d’améliorations sur ces canaux ?
    • Quels outils CRM pour une vision 360 du client en temps réel ? Comment apporter une information homogène à l’assuré tout au long du parcours

    12h00 Table ronde – Quelles évolutions managériales pour fluidifier les organisations et accompagner le développement d’une « culture client » ?

    • Concentrer la gestion de la relation client ou « désiloter » les équipes : les stratégies organisationnelles orientées client
    • Écoute, proximité, empathie : quelle formation des collaborateurs pour de meilleurs contacts avec l’assuré ?
    • Quel rôle des outils digitaux dans le déploiement d’une stratégie client en interne ?

    14h00 Décryptage – Comment développer une relation personnalisée et unique avec l’assuré

    • Quels efforts pour sortir de la segmentation classique et construire une offre unique de produits et de services personnalisés ?
    • Marketing analytique, nouveaux SI décisionnels, intelligence artificielle : quels outils technologiques pour améliorer sa connaissance client ?
    • La blockchain va-t-elle révolutionner la relation client ?

    14h50 Débat – « Client mentor » : comment intégrer “la voix du client” dans sa stratégie

    • [Introduction] – Etude Arvato/Argus juin 2017 : quels outils pour transformer les retours clients en actifs stratégiques ?
    • D’un meilleur NPS à une conception participative de l’offre, quelles optimisations marketing et commerciales grâce aux feedbacks ?
    • Comment multiplier les contacts avec l’assuré pour une écoute active, au-delà des moments de souscription et de gestion de sinistres ?
    • Du client satisfait au client mentor, comment initier le cercle vertueux satisfaction-fidélisation-prescription

    15h50 Benchmark « Excellence relationnelle » – Panorama des leaders de l’expérience client

    • Comment multiplier les points de contacts en dehors des temps de vente et d’après-vente ?
    • Face au développement des contacts digitaux, comment humaniser la relation client ?
    • Quelles clés de fidélisation face à un client de plus en plus volage ?

    16h30 Fin de la manifestation

    Les détails pratiques

    La liste complète des intervenants est disponible ici.

    Les tarifs et les conditions d’accès sont disponibles ici.

  • Téléconsultation : des médecins britanniques consultent à distance sur la santé intime en France

    Zava, filiale française de DrEd (Health Bridge ltd) qui est spécialiste de la téléconsultation dans 6 pays d’Europe, propose des consultations à distance sur les thématiques de santé intime.

    Les utilisateurs pourront ainsi obtenir des consultations à distance sur des sujets qui freinent la démarche de consultation en face à face. Le médecin pourra également prescrire un traitement grâce aux directives sur les soins transfrontaliers transposés dans le droit français, qui reconnaissent en France la validité d’une ordonnance émise par un médecin dans un autre État membre.

    Des téléconsultations de santé intime

    La santé intime est un sujet sensible chez certains patients qui sont réticents à consulter un médecin en face à face, par peur ou pudeur. Zava propose des téléconsultations sur questionnaire ou photo, sur les sujets suivants :

    • contraception,
    • dysfonction érectile,
    • cystite,
    • herpès,
    • condylomes (lésions génitales dues au papillomavirus),
    • diagnostic sur photo de lésions médicales

    Depuis le lancement français fin 2016, 150 000 téléconsultations auraient été demandées. 

    Zava, pour des consultations qui ne nécessitent pas d’examen physique 

    Moyennant 25 euros pour la téléconsultation (qui ne seront pas pris en charge par l’Assurance Maladie), le patient remplit un questionnaire en ligne dans la rubrique de son choix. Ce questionnaire est analysé par un médecin de Zava, qui pose alors un diagnostic et prescrit un traitement si besoin. L’ordonnance est envoyée à domicile ou dans la pharmacie du choix du patient et le traitement est remboursé par l’Assurance Maladie. 

    Dans le cas où la consultation de Zava ne serait pas suffisante, nécessitant l’intervention physique d’un médecin spécialiste, Zava rembourse le montant de la téléconsultation au patient. 

    Des consultations britanniques valables en France  

    Les médecins sont britanniques mais francophones. Ils sont généralistes ou spécialistes et tous enregistrés à l’Ordre des médecins britannique (G.M.C.). 

    Conformément à la directive européenne sur les soins transfrontaliers transposée dans le droit français par le Décret n° 2013-1216 du 23 décembre 2013, la France reconnaît comme valide une prescription établie par un médecin enregistré dans un autre Etat membre de l’Union européenne.

    Les traitements prescrits sur l’ordonnance sont pris en charge dans les conditions habituelles (tiers payant si applicable / feuille de soin et complémentaire santé éventuelle).

  • Jean-Laurent Granier – PDG de Generali France à partir du 1er juin 2017

    Jean-Laurent Granier succède à Eric Lombard à la tête de Generali France, la filiale du groupe italien Generali d’assurance.

    Jean-Laurent Granier intègrera également le Comité de management du groupe Generali au siège italien.
    Son activité sera concentrée sur la gestion opérationnelle de l’activité de la société.

    Sa principale mission consistera à poursuivre le développement du 3e marché du groupe italien par la mise en œuvre de la stratégie centrée sur l’expérience client lancée en 2015.

  • Des Etats africains se mobilisent pour développer la e-santé

    Si le continent africain comptent de nombreuses start-up engagées dans la e-santé, le manque de suivi (notamment financier) de la part des Etats rend jusqu’à présent compliqué le développement des projets e-santé sur le long terme.
    Les gouvernements tunisien et sénégalais notamment se sont dotés de départements ministériels e-santé, rendant possible le développement de ce secteur dans ces pays.

    Quelques initiatives nationales

    Une équipe mobilisée autour de la ministre de la santé en Tunisie 

    Depuis février 2017, la ministre de la santé tunisienne, Samira Merai, est entourée d’une équipe dont l’objectif est le développement et la coordination de la e-santé sur le territoire. 

    Ces objectifs s’inscrivent dans le cadre du plan national du pays à l’horizon 2020, pour lequel le gouvernement a alloué 70 millions de dinars, soit 25,86 millions d’euros. 

    Une quarantaine de projets e-santé ont été recensés depuis février en Tunisie. Parmi eux, une start-up de 20 personnes a vu le jour début 2017 à Tunis. Lancée par Imed Ayadi, Addixo compte développer des solutions numériques intelligentes (robots de rééducation, solution de contrôle de la qualité de l’air, compteur électrique intelligent pour les établissements de santé…) au service de la santé. 

    Une stratégie nationale de e-santé au Sénégal 

    Au Sénégal, le 30 novembre 2016, le ministère de la santé a mis au point dune stratégie nationale de e-santé, articulée autour de 8 points essentiels : 

    • création d’une structure technique en charge de la mise en œuvre de la stratégie e-Santé au niveau de la Direction Générale de la Santé (DGS) ;
    • gestion du catalogue des solutions e-Santé et passage planifié à échelle des expériences pilotes réussies ;
    • interconnexion des services techniques et déconcentrés du Ministère de la santé et de l’action sociale au Projet Intranet gouvernemental ;
    • développement de l’e-Learning pour soutenir le plan national de la formation continue des professionnels de santé et de l’action sociale;
    • informatisation du dossier médical et l’élaboration des référentiels techniques associés (identification, codification, nomenclatures, urbanisation, etc.) ;
    • développement de solutions mobiles pour l’information et la sensibilisation des populations ;
    • organisation du processus de  collecte et de transmission continue des données d’activités des formations sanitaires ;
    • mutualisation des connaissances, des bonnes pratiques médicotechniques et la construction de bases de connaissances au service des professionnels de santé et de l’action sociale, et des populations.

    Des initiatives émergentes 

    Le Mali et la Côte d’Ivoire prennent également conscience de l’enjeu de la e-santé, par des initiatives publiques. Celles-ci ne s’inscrivent pas encore dans un plus large plan national sur la e-santé. 

    • A l’instar du Sénégal et de la Tunisie, le Mali prend conscience de l’enjeu de la télémédecine en organisant à Bamako le 1er juin 2017 les assises de la télédermatologie africaine. A l’origine du projet, un constat alarmant : seulement 15 dermatologues maliens recensés dans le pays en 2013, pour 15 millions d’habitants, rendant nécéssaire le développement d’une télémédecine dans cette discipline. 
    • Initiative publique également, le système de lecture à distance d’électrocardiogramme lancé par le CHU de Bouaké (Côte d’Ivoire) vient pallier au manque de cardiologues (58 pour 22 millions d’habitants) du territoire. En cas de résultat alarmant, le patient est transféré au CHU. Ce dispositif est facturé 9 euros par ECG. 

    Une nécessaire coordination nationale des projets pour leur pérennité  

    La prise en compte de l’enjeu de la e-santé à l’échelle nationale est la condition nécessaire au développement des projets sur le long terme. 

    Si les start-up et initiatives en matière de télémédecine et plus largement e-santé sont nombreuses sur le continent, c’est le manque de soutien de la part des gouvernements à l’échelle nationale qui empêche leur développement pérenne.

    La mise à l’agenda gouvernemental de la e-santé permettra une coordination nationale solide, et par conséquent, de favoriser et soutenir les initiatives locales en la matière. 

  • Silver économie : Berger Levrault et la Ville de Nice s’allient pour le maintien à domicile

    Le groupe Berger Levrault a annoncé lors de la Paris Healthcare Week 2017 son projet de lancement d’un logiciel de gestion pour les professionnels intervenant auprès des personnes âgées à domicile.

    Ce n’est pas l’unique engagement du groupe dans la silver économie : Berger Levrault développe en effet avec ses partenaires, et plus particulièrement la ville de Nice, des projets au service des seniors.

    Un logiciel de gestion pour les professionnels intervenant au domicile des seniors 

    Le logiciel BL.seniors permettra la gestion de soins, la facturation et la gestion du planning des professionnels de santé s’occupant des personnes âgées à domicile. 

    Le projet est né d’une réflexion partagée entre Berger Levrault et des partenaires industriels comme institutionnels engagés dans la silver économie.

    Un partenariat avec la ville de Nice 

    Parmi les nombreux partenaires, on compte notamment la ville de Nice, avec laquelle Berger Levrault devrait mener deux projets dans le secteur de la silver économie.

    • Un projet entre la Ville de Nice, Berger-Levrault et l’Université de Nice pour mettre en place une expérimentation dans l’optique de créer des services pour le maintien à domicile des personnes en perte d’autonomie.
    • Un projet en partenariat avec le CCAS de la ville de Nice et le CHU de Nice qui aurait pour objet l’évaluation de robots d’assistance auprès des personnes âgées, dans le but de mesurer leur pertinence à la fois auprès des patients mais aussi des professionnels de santé.