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  • Philippe Baptiste directeur de cabinet de la ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche

    Philippe Baptiste va être nommé directeur de cabinet de Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, selon des informations recueillies par Health&Tech Intelligence.

    Directeur scientifique de Total depuis 2016, Philippe Baptiste a notamment été directeur général délégué du CNRS et chef du service de la stratégie, de la recherche et de l’innovation du ministère de l’Enseignement supérieur.

  • Gaëlle Nerbard conseillère santé de la ministre des Outre-Mer

    Gaëlle Nerbard va être nommée conseillère santé de la ministre des Outre-Mer, selon des informations recueillies par Health&Tech Intelligence.

    Directrice d’hôpital, Gaëlle Nerbard a notamment été secrétaire générale de la Fédération hospitalière de France entre 2010 et 2013.

  • India: cancer hospitals are switching to digital

    A digital network has just been created in India to help patients reach the right doctor quicker, in a country where it usually takes several months to get the right diagnosis and then the right treatment.

    The project is an initiative between Indian cancer hospitals, led by the Tata Memorial Hospital in Mumbay and Tata Consultancy Services (TCS), one of the biggest IT companies in the country.

    A digital network to facilitate connection between patients and doctors

    The digital nerve center was inaugurated on May 21, 2017 as a network linkingthe hospital with the Tata Medical Centre in Kolkata, the Cancer Institute in Chennai and the Regional Cancer Centre in Thiruvananthapuram. He will soon connect all 108 hospitals that are part of India’s National Cancer Grid, a network of major cancer centers, research institutes, patient groups and charitable institutions across India.

    A one-stop center

    « The [digital centre] will act as a one-stop centre for anyone who suspects he has cancer or has just been diagnosed, » said cancer surgeon Dr C Pramesh from Tata Memorial Hospital.

    « All a person has to do is call up a phone number where trained individuals, including doctors, will speak to him/her about the symptoms and suggest an oncologist at the nearest cancer centre. »

    Subsequently, the digital device will make it possible to set appointments with the doctor, to send reminders to patients about follow-up visits and laboratory tests.

    The entire medical file of the patient will also be available in a digital format, which will facilitate the search for a second medical opinion.

    « The [centre] can be used not only for oncology, but can similarly link up heart or infectious diseases specialities, » said Dr. Pramesh.

    Reducing administrative burdens

    The new device will also reduce administrative burdens on physicians. « At present, between 40-60% of a doctor’s work is administrative, writing patient files or treatment plans, » doctors of the network said. The digital center has a program that enables doctors to make voice recordings of their patient’s treatment plan. The voice file is then converted into a document and uploaded to the patient’s electronic health record.

    Facilitating access to care services for all Indians

    Cancer: 1 million new cases reported every year in India

    Fighting cancer is one of the main priorities in India. About 1 million new cases are detected every year, with 700,000 patients in various stages of treatment succumbing to its complications. A recent study made by the Postgraduate Institute of Medical Education and Research-Chandigarh showed that the average time between a patient noticing a cancer symptom and the diagnosis is four months, but could extend to three years.

    1 oncologist for 1,600 patients

    The oncologist-to-patient ratio is very low in India, about 1:1,600, said Girish Krishnamurthy, vice president of TCS. « Around 32% rural patients travel far to access basic healthcare. The nerve centre will help the National Cancer Grid improve outcomes of cancer care while enabling patients to easily access healthcare at their doorstep, » said Mr. Krishnamurthy.

    The digital center will allow real-time monitoring of patients

    Currently, most patients, especially from the northern and eastern parts of the country, move to the west or south to obtain treatment because it is in these areas that the best care is. « With the digital nerve centre, doctors can document treatment plans and options in real time. As this becomes the norm, uniformity in care will follow, » said Dr. Rajendra Badwe, Tata Memorial Centre director. So, patients will receive the same treatment at the cancer centre nearest to their home as doctors at Tata Memorial Centre or Chennai’s Cancer Institute would prescribe.

  • OMS : Tedros Adhanom Ghebreyesus élu directeur général

    L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a élu, mardi 23 mai 2017, lors de sa 70e assemblée annuelle à Genève, son nouveau directeur général – Tedros Adhanom Ghebreyesus fera sa prise de fonction le 1er juillet 2017 pour un mandat de cinq ans.

    Il souhaite réformer l’OMS pour en faire une organisation gérée efficacement, grâce à une utilisation responsable et optimisée des ressources, et dont l’action est axée sur les résultats.

    Le candidat âgé de 52 ans, ancien ministre éthiopien de la Santé, puis des Affaires étrangères, ambitionne de faire entrer l’OMS dans une « ère nouvelle et mettre en œuvre des changements positifs et durables » créant un contexte favorable à la réalisation des objectifs sanitaires des ODD et rendant l’organisation apte à répondre aux besoins de l’humanité au XXIe siècle.

    Pour ce faire, il fixe 5 objectifs prioritaires:

    • Réformer l’organisation au bénéfice d‘une meilleure efficacité et transparence et établir une organisation tenue de ses actions et axée sur les résultats
    • Promouvoir la mise en place d’une couverture de santé universelle
    • Renforcer la sécurité sanitaire en dotant de capacités nécessaires les autorités nationales et les communautés  locales pour déceler, prévenir et gérer les situations d’urgence sanitaire
    • Placer le bien-être des populations à risque de (femmes, enfants et adolescents) au cœur des questions de santé
    • Anticiper et maîtriser les effets sur la santé des changements environnementaux.

  • Alain Michel Cerreti, premier Président de France Assos Santé

    Le 23 mai 2017, l’Union nationale des associations agréées d’usagers du système de santé (UNAASS) – alias France Assos Santé depuis ce jour – a élu son premier président, Alain Michel Cerreti.

    C’est à l’occasion de la première assemblée générale ordinaire que l’association constituée le 21 mars 2017, englobant 72 associations nationales œuvrant dans le domaine de la santé, s’est dotée de ses premières instances.

    À l’aube de son mandat, le président regrette le manque de notoriété des associations membres de l’alliance et s’engage à œuvrer pour imposer sa force collective face aux pouvoirs publics. Il souhaite positionner France Assos Santé comme un contre-pouvoir défendant les intérêts des usagers du système de santé.

  • Marie Fontanel nommée conseillère sur les questions de solidarité et de santé auprès du Président

    Marie Fontanel a été nommée conseillère sur les questions de solidarité et de santé auprès du Président de la République. Cette fonction était assurée auprès de François Hollande par le Pr Olivier Lyon-Caen.

    Marie Fontanel a passé une grande partie de sa carrière au sein de l’Inspection générale des Affaires sociales et de l’Agence Régionale de Santé Grand Est .

  • IA : BNP Paribas Cardif fait le pari de la robotique et de l’IA au service du client et de sa santé

    En mai 2017, à l’occasion du salon Innorobo à Paris, BNP Paribas Cardif a présenté des solutions innovantes dont l’application Santé 24.

    La robotique et l’intelligence artificielle sont des piliers de la stratégie de l’assureur vie BNP Paribas Cardif, car elles vont enrichir l’expérience client.

    Ces premières doivent lui permettre de proposer des services plus rapides, plus fiables et plus proches des attentes des assurés. Convaincu du caractère révolutionnaire de ces deux composantes sur l’offre d’assurance de demain, BNP Paribas Cardif veut anticiper les changements profonds du système de l’assurance santé.

    Open Innovation avec la création de Cardif Lab’

    Le spécialiste de l’assurance vie a mis en place dès 2014 le Cardif Lab’, un lieu où une réflexion doit être menée sur l’utilisation des données et la révision du modèle traditionnel du parcours client.

    Le projet a deux raisons d’être :

    • diffuser la culture digitale auprès des collaborateurs et des partenaires du groupe
    • servir de laboratoire afin d’imaginer et concevoir de nouveaux cas d’usage des nouvelles technologies en assurance.

    Partenariat avec Innorobo, le salon mondial des professionnels de la robotique

    BNP Paribas Cardif s’interroge sur les moyens d’améliorer l’expérience client grâce au potentiel de la robotique et de l’IA et compte sur :

    • l’automatisation pour une indemnisation plus rapide
    • un parcours client enrichi grâce à des robots émotionnellement intelligents
    • l’assistance de personnes fragilisées par des robots compagnons.

    C’est pourquoi en 2016, BNP Paribas Cardif s’associe avec Innorobo, convaincu de l’impact considérable des nouveaux usages et des innovations en robotique et IA sur l’industrie de l’assurance.

    Innorobo est l’occasion de permettre aux professionnels d’appréhender le secteur de la robotique et de sensibiliser les personnes aux nouvelles technologies. C’est également une opportunité de proposer des expériences inédites en lien avec l’assurance quel que soit le domaine de l’assurance. Enfin, c’est un  espace de rencontre qui permet de faire émerger en collaboration avec les assurées et les partenaires les contours des offres et services de demain.

    Une appli santé – Santé 24

    C’est lors de la dernière rencontre Innorobo, tenue du 16 au 18 mai 2017 à Paris, que parmi d’autres innovations, BNP Paribas Cardif a présenté son application Santé 24. Cette application propose un service suivi médical des personnes fragilisées à leur domicile grâce à la data et aux objets connectés.

    Il s’agit de procéder régulièrement à la mesure des constantes comme le poids, la tension et la température et de répondre à plusieurs questions sur une tablette. En fonction des résultats et des réponses fournies par l’utilisateur, l’application propose des conseils et des messages de prévention ad hoc.

    Cette application constitue une expérimentation actuellement en phase de tests auprès d’un réseau de 50 patients et une dizaine de médecins. Fin 2017, un bilan sera réalisé pour juger de la pertinence de la commercialisation à large échelle de cette première.

  • Google : IA et deep learning pour détecter le risque d’une réadmission à l’hôpital – value based care

    Google Brain, l’équipe de recherche de Google spécialisée dans l’IA, a révélé le projet de développement d’un outil d’intelligence artificielle capable de prédire le risque de survenue de maladies chez un individu, lors de la conférence Google I/O 2017.

    La société se donne comme objectif d’arriver à détecter la survenue d’un événement engageant le pronostic vital d’un patient ou la probabilité d’une réadmission en établissement hospitalier pour complications après un premier séjour.

    Le projet vise à l’amélioration de la qualité des soins pour les patients et notamment en milieu hospitalier à la lumière de nouveaux modèles économiques émergents.

    Google va appliquer ses compétences et son expertise en machine learning acquises lors du développement d’outils comme Google Traduction.

    Pour développer le projet, l’entreprise s’associe avec des établissements hospitaliers et plusieurs universités américaines de Chicago et de San Francisco, parmi lesquelles notamment l’Université de Stanford. Les hôpitaux sont la principale source de données exploitables, brassées dans des millions de dossiers médicaux transmis à la société après avoir été rendus anonymes. Ils incluent des données des dossiers d’admission, des dossiers médicaux, les diagnostics, les résultats d’analyses biologiques, etc.

    En s’appuyant sur le machine learning, l’outil prédictif en question doit aboutir à une technique basée sur des algorithmes lui permettant de :

    • détecter une future hospitalisation d’un individu
    • projeter l’évolution de son état de santé
    • déterminer s’il est susceptible de déclarer une maladie en phase post-hospitalisation.

    Google montre de cette façon avoir déjà cerné les enjeux du besoin des établissements hospitaliers qui doivent faire face à l’émergence de nouveaux modèles économiques des soins fondés sur un paiement forfaitaire, conditionné par la performance du service médical rendu, et le value-based care.

  • Conférence E-HealthTallinn 2017 : ‘Health in the Digital Society. Digital Society for Health’

    Comprendre comment les technologies numériques et l’utilisation des données de santé change nos vies et la manière de pratiquer les soins, telle est l’ambition de la conférence organisée à Tallinn, du 16 au 18 octobre 2017, en partenariat entre Healthcare Information and Management Systems Society (HIMSS Europe), le Ministère de la Santé Estonien et European Connected Health Alliance (ECHAlliance) dans le cadre de la présidence de l’Estonie au conseil de l’Union européenne, .

    Cet événement s’articulera autour de trois thématiques :
    • La mise en place d’une demande en e-santé conduite par le citoyen,
    • La e-santé supportée par la valeur et par des services de santé soutenables,
    • La e-santé, un levier d’innovation et de développement économique.

    Programme de la conférence

    La conférence sur la e-santé de Tallinn en Estonie a pour but de déterminer l’impact du numérique et des données de santé sur nos vies et sur le système de soins. 

    Elle sera conduite par la combinaison de:

    • Sessions pédagogiques,
    • Des workshops interactifs, 
    • Des opportunités de networking.

    Chaque thématique abordée répondra au enjeux suivants:

    • Donner au citoyen un meilleur accès et un contrôle de ses données de santé,
    • L’échange de données de santé transfrontalier,
    • La meilleure utilisation des données dans le domaine de l’innovation et de la recherche,
    • Créer les conditions pour un marché de la e-santé: interopérabilité, cubersécurité et protection des données.

    Tous les décideurs de la santé, représentants de patients, industriels et professionnels de santé européens sont conviés à la conférence.

    Pour plus d’information sur les modalités d’inscription, rendez-vous sur le site: http://www.sm.ee/en/ehealthtallinn-2017 

  • Evolucare : 8 millions d’euros de la BPI pour son projet Smart Angel

    Développer un écosystème numérique dédié à la surveillance et l’accompagnement des patients, telles sont les ambitions du projet « Smart Angel » lancé par Evolucare Technologies. Bpifrance a annoncé, le 23 mai 2017, que le projet bénéficie de 8 millions d’euros de la part du PIA « Projets de recherche et développement Structurants Pour la Compétitivité ». Le budget global du projet est établi à 13,5 millions d’euros.

    Le projet Smart Angel est mené par un consortium composé d’industriels, hospitaliers et de la recherche, sur un durée de 36 mois dans le but de créer une solution intégrable aux différents systèmes informatiques en place permettant, par l’utilisation des dernières technologies, de surveiller et accompagner l’ensemble des patients tout au long de leur parcours de soins.

    La solution comportera des technologies telles que des objets connectés et plus particulièrement de l’intelligence artificielle et sera développée par le consortium composé de :

    • L’AP-HP
    • Le CHU de Nîmes
    • L’Université Paris Est Créteil (UPEC) et de l’Université de Picardie Jules Vernes (UPJV)
    • INES (Bureau d’Etudes électroniques)