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  • E-health: Dubai, an increasingly attractive test bed for entrepreneurs

    Partly because of its infrastructure capabilities, Dubai is a promising smart city which is leveraging digital health knowledge and innovation from around the world to support and develop tailor-made treatments, says Forbes magazine in an analysis published in early May 2017.

    Health tech: since 2016, numerous start-ups from all over the world have settled in Dubai

    « The digital health startup scene has gained immense momentum in Dubai over the past year, as the city’s vision and drive towards innovation is creating interest in both the public and private sector to explore new technologies, » said Roland Daher, head of the Dubai 100 project, an intensive interdisciplinary pre-accelerator program of six months designed to develop the growth of young talent through industry awareness, entrepreneurship mentorship and business opportunities.

    In 2016, many young health tech companies set up based in the smart city.

    Dubai 100: Young companies showcase innovative solutions

    In April 2017, eHealth start-ups from China, Germany, Nigeria, Singapore, the United Kingdom and the United States presented their solutions to investors and industry leaders as part of the Dubai 100 program.

    Among the innovations presented, there were:

    • A virtual reality-based device that helps partially paralyzed patients use their weakened limbs;
    • A wearable device capable of diagnosing asthma and monitoring the condition in young children;
    • A wearable tool that allows a pregnant woman to monitor her baby’s movements.

    Dubai: an ideal smart city for eHealth development

    In an effort to transform the way patients look for medical help, digital healthcare entrepreneurs set up based in Dubai, which they leverage as a test bed to validate new concepts and futuristic technologies, said Mr Daher.

    Thus they benefit from the advantages of the city, both in terms of the quality of its infrastructures and its regulatory framework, conducive to innovation.  » [This interest] is partly due to the multicultural industry here, combined with a culture of embracing new ideas and a will to make ‘the impossible possible’ ».

    A cosmopolitan city that facilitates international exchanges

    The cosmopolitan aspect of the city is a great asset. In any hospital in Dubai, it is possible to meet clinicians, patients and managers from around the world, said Roland Daher. « So in a single visit, validations and connections can be made with people from the U.S., India, Australia and Dubai. »

    Intensive programs to accelerate startup growth

    Over the past eighteen months, Dubai 100 and Dubai Future Accelerators (DFA), an intensive twelve-week program designed to identify emergent technologies and businesses, have been facilitated access to these validations and connections, drawing on the collective expertise of healthcare leaders and investors, which contributed to the growing momentum of eHealth industry in the United Arab Emirates, Forbes analyzed.

    « I recently sat with the founder of an innovative motion detection company for digital rehab, taking part in the DFA program, » Mr Daher told the US magazine. In less than two months, he had the opportunity to secure a pilot covering hundreds of patients with the Dubai Health Authority (DHA). »

    The DFA offers entrepreneurs from around the world to submit proposals on cutting-edge products or new technologies. Designers of the selected projects are then flown to Dubai. There, they can access to state-of-the-art prototyping laboratories and benefit from the commitment of government leaders.

  • E-santé : Dubaï, une smart city de plus en plus attractive pour les entrepreneurs

    Smart city prometteuse en raison notamment de ses capacités d’infrastructure, Dubaï cherche à exploiter les connaissances et les innovations venues du monde entier en matière de santé numérique pour soutenir et développer des traitements sur mesure, souligne le magazine Forbes dans une analyse publiée début mai 2017.

    Health tech : depuis 2016, de nombreuses start-ups du monde entier s’implantent à Dubaï

    « Le marché des start-up spécialisées en e-santé a pris un bel élan à Dubaï au cours de l’année écoulée, car la vision et le dynamisme de la ville vers l’innovation encouragent le secteur public et le secteur privé à explorer le domaine des nouvelles technologies », explique Roland Daher, responsable du projet Dubai 100, un pré-accélérateur interdisciplinaire intensif d’une durée de six mois conçu pour développer la croissance des jeunes talents grâce à une sensibilisation à l’industrie, à un mentorat d’entrepreneurs chevronnés et à une offre intéressante d’opportunités d’affaires.

    En 2016, de nombreuses jeunes pousses ont commencé à se développer au sein de la smart city dans le secteur de la health tech.

    Dubai 100 : de jeunes entreprises présentent leurs solutions innovantes

    En avril 2017, des start-up de Chine, d’Allemagne, du Nigeria, de Singapour, du Royaume-Uni et des États-Unis du secteur de l’e-santé ont présenté leurs solutions aux investisseurs et aux leaders de l’industrie dans le cadre du programme Dubai 100.

    Parmi les innovations présentées :

    • un dispositif basé sur la réalité virtuelle pour aider les patients partiellement paralysés à faire fonctionner leurs membres affaiblis ;
    • un appareil portatif capable de diagnostiquer et de surveiller l’asthme chez les jeunes enfants ;
    • un outil portatif permettant à une femme enceinte de surveiller les mouvements de son bébé.

    Dubaï : une smart city idéale pour se développer en e-santé

    Dans l’optique de transformer la manière dont les patients recherchent une aide médicale, les entrepreneurs du secteur de la santé numérique s’implantent à Dubaï pour en faire leur banc d’essai afin de valider de nouveaux concepts et des technologies futuristes, assure M. Daher.

    Ils profitent ainsi des avantages de la ville, aussi bien au niveau de la qualité des infrastructures disponibles que du cadre réglementaire, propice à l’innovation. « [Cet intérêt] est en partie [dû] à [notre] industrie multiculturelle, combinée à une culture d’adoption de nouvelles idées et à une volonté de rendre « l’impossible possible » ».

    Une ville cosmopolite qui facilite les échanges internationaux

    L’aspect cosmopolite de la ville est un grand atout. Dans n’importe quel hôpital de Dubaï, il est possible de rencontrer des cliniciens, des patients et des gestionnaires du monde entier, souligne Roland Daher. « Ainsi, en une seule visite, des validations et des connexions peuvent être réalisées avec des personnes venant des États-Unis, d’Inde, d’Australie et de Dubaï. »

    Des programmes intensifs pour accélérer la croissance des start-up

    Au cours des dix-huit derniers mois Dubai 100 et Dubai Future Accelerators (DFA), un programme intensif de douze semaines regroupant les meilleures entreprises et entrepreneurs du marché high tech de la ville, ont facilité l’accès à ces validations et à ces connexions, en s’appuyant sur l’expertise collective des leaders et des investisseurs en santé, ce qui a contribué à la croissance de l’industrie de l’e-santé aux Émirats arabes unis, analyse Forbes.

    « Je me suis récemment assis avec le fondateur d’une société innovante de détection de mouvement pour la réadaptation numérique, prenant part au programme du DFA, raconte M. Daher au magazine américain. En moins de deux mois, il a eu l’opportunité de sécuriser un pilote couvrant des centaines de patients avec la Dubai Health Authority (DHA). »

    Le DFA invite les entrepreneurs du monde entier à soumettre des propositions sur des produits de pointe ou des nouvelles technologies. Les concepteurs des projets retenus sont ensuite invités à Dubaï. Ils peuvent alors accéder à des laboratoires de prototypes ultramodernes et bénéficier de l’engagement des dirigeants gouvernementaux.

  • Le GCS eSanté Archipel 971 élargit l’offre de services de l’Espace Numérique Régional de Santé

    Le GCS eSanté Archipel 97-1 a annoncé le 11 mai 2017 renforcer l’offre de services de l’Espace Numérique Régional de Santé.

    A travers de nombreux projets, ce projet vise à favoriser les échanges entre professionnels de santé et assurer un meilleur suivi et une meilleure prise en charge des patients de Guadeloupe et des îles du nord.

    Il s’agit notamment de mettre en place le dossier communiquant des MAIA, de conduire une campagne de peuplement du ROR pour un référentiel complet des ressources de la région, et de lancer trois nouvelles applications mobiles pour accompagner la prise en charge coordonnée des patients.

    La mise en place du dossier communiquant des MAIA

    La mise en œuvre de dossiers informatisés résultent des actions menées par le GCS eSanté Archipel 97-1 et des pilotes des MAIA. Ceci a été rendu possible grâce à une urbanisation forte et à l’alimentation d’entrepôts de données communs. L’harmonisation organisationnelle des trois MAIA du territoire permet un suivi des dossiers sécurisé et fluide.
    Cette solution a été estimée conforme aux recommandations de la CNSA et compte actuellement plus de 130 dossiers en cours. Pour mémoire elle avait été lancée en mars 2017 et est intégrée aux outils de l’ENRS « Courbaril ».

    Une campagne de peuplement du ROR pour un référentiel complet des ressources de la région

    Outil destiné à favoriser la connaissance de l’offre de santé disponible dans l’objectif d’améliorer le parcours et la prise en charge du patient, le ROR vise à proposer une information exhaustive de l’offre de santé régionale, sans cloisonnement entre la ville et l’hôpital, sur le champ du sanitaire, du médico-social et à terme du social.

    Il est prévu que les acteurs de santé de Guadeloupe et des îles du nord participent à l’alimentation de ses données en renseignant une description fine et détaillée de l’intégralité de l’offre de soins et en décrivant les types de prises en charge spécialisées. L’objectif est d’élaborer un annuaire opérationnel d’ici septembre 2017, accessible depuis la plateforme Courbaril.

    Lancement de trois nouvelles applications mobiles pour accompagner la prise en charge coordonnée des patients

     « Courbaril Plaies »

    Cette application vise à améliorer la qualité des soins préventifs et curatifs des malades à risque ou affectés de plaies à cicatrisation difficile, en facilitant la prise en charge par les professionnels. Via cette appli, une infirmière libérale « au lit du patient » peut par exemple prendre une photo de la plaie et se mettre directement en visioconférence avec la coordination afin de bénéficier d’avis de spécialistes.

    « Courbaril Handicap »

    S’adressant aux patients en situation de handicap cette appli vise à fluidifier les relations et les échanges entre le praticien et son patient atteint de surdité. Un système de visioconférence permet à un interprète de traduire les informations du patient vers le praticien. L’objectif est de renforcer l’égalité d’accès aux soins et de faciliter le maintien des patients au domicile, tout en favorisant les économies de traitement.
    En phase de test, cette appli devrait être disponible sur les stores d’ici juin 2017.

    Une troisième application, dont la disponibilité est prévue pour septembre 2017, vise quant à elle à prolonger l’usage de la télémédecine, déployée dans la région depuis 2012. En pratique, cette dernière permet d’émettre un avis vers les professionnels : médecins, hospitaliers, urgentistes…, de suivre le dossier patient, etc. en simplifiant la logistique, en décloisonnant et en facilitant les échanges entre les hôpitaux et les libéraux.

  • SIHATIC – Le Gouvernement algérien se dote d’une politique e-santé pour améliorer l’accès aux soins

    Le Gouvernement algérien entame le processus de transformation numérique de la santé avec le projet SIHATIC (Système d’information hospitalier adapté aux technologies de l’information et de la communication) dans sa stratégie plus globale de e-gouvernance dont l’un des piliers est la e-santé.
    Le projet se veut au service d’un meilleur accès aux soins des populations défavorisées, d’une meilleure prise en charge grâce à la télémédecine et au dossier médical informatisé et à terme d’un reporting incluant des indicateurs et des outils de projection pour faciliter la prise de décision.

    L’objectif premier de ce projet est de doter toutes les structures impliquées dans la gestion de la santé et la prise en charge des patients d’un système d’information et de communication automatisé, intégré et global. De cette façon, les données relatives au système de la santé, qu’elles concernent le patient, le praticien ou l’acteur public, pourront être mises en commun pour une exploitation optimisée.

    Réseau d’accès aux informations électroniques de santé

    Le SIHATIC va s’appuyer sur un réseau d’accès aux informations électroniques de santé (RACINE), dont l’objectif est de construire une infrastructure de base permettant la communication et la sécurisation des informations produites par les utilisateurs de SIHATIC.

    Les responsables du projet vont adresser la problématique de l’introduction des TIC dans l’exercice de la santé et ce, dans sa dimension métier, technologie et organisation et se posent d’ores et déjà la question de l’anticipation des exigences liées à l’interopérabilité des différents modules de SIHATIC.

  • Université de Stanford : les traqueurs d’activité fiables pour le coeur, pas pour les calories

    Des chercheurs de l’Université de Stanford ont passé au crible sept bracelets d’activité. Leurs résultats publiés le 24 mai dans le Journal of Personalized Medicine mettent en évidence des résultats mitigés : fiables pour la mesure de la fréquence cardiaque, ces traqueurs ne se révèlent pas du tout convaincants pour la dépense calorique.

    Ashley Euan A. [euan@stanford.edu]

    Des millions de personnes dans le monde ont investi dans des traqueurs d’activité. Or, la pratique d’une activité physique régulière est l’une des mesures les plus efficaces pour prévenir le risque de décès par maladies cardiovasculaires. La validation scientifique de ces dispositifs représente donc un enjeu majeur de santé publique. D’autant que les données récupérées par ces traqueurs d’activité peuvent être partagées avec les professionnels de santé. « Les gens se basent sur les données fournies par ces dispositifs pour prendre certaines décisions de leur vie « , a déclaré Euan Ashley, principal auteur de l’étude*. Mais ces appareils ne sont pas soumis aux mêmes normes que les appareils médicaux. Il est donc difficile pour les médecins de savoir ce qu’il faut faire de ces données sur le rythme cardiaque ou autres. »

    Une méthodologie rigoureuse

    Une équipe de chercheurs de l’université de Stanford a donc cherché à les évaluer. D’autres travaux ont certes déjà été menés précédemment mais « la plupart s’intéressaient à des dispositifs de 1ère génération, ou alors n’évaluaient que le rythme cardiaque ou que la dépense de calories », précisent les auteurs de cette étude. En outre, les chercheurs de Stanford ont intégré dans leur évaluation les bracelets approuvés par la Food & Drug Administration (FDA).  

    Sept appareils ont donc été testés par 60 participants :

    • l’Apple Watch,
    • la Basis Peak,
    • la Fitbit Surge,
    • le Microsoft Band,
    • le Mio Alpha 2, le PulseOn
    • la Samsung Gear S2.

     

    Chaque participant enchainait plusieurs exercices physiques d’intensité variable portant jusqu’à 4 bracelets en même temps. Par ailleurs, chacun subissait un électrocardiogramme et une mesure de la dépense énergétique par calorimétrie indirecte. Les résultats obtenus grâce à ces deux outils de référence ont donc été comparés à ceux des traqueurs d’activité. Globalement, les mesures variaient évidemment d’un traqueur à l’autre mais elles étaient aussi affectées par la couleur de la peau et l’IMC.

    Le coeur plus facile à traquer que les calories

    • Concernant la mesure de la fréquence cardiaque :
      les bracelets se sont révélés très performants. Six avaient un taux d’erreur inférieur à 5%. Seul le Samsung Gear S2 atteignait les 6,8%. L’Apple Watch arrive en tête du classement avec une marge d’erreur de 2%. « Ces performances sont même meilleures que nous ne l’imaginions », a déclaré Euan Ashley, professeur de cardiologie, de génétique et de science biomédicale des données à Stanford.
    • Concernant la mesure de la dépense énergétique :
      le taux d’erreur médian était bien plus élevé puisque le meilleur dispositif (Fitbit Surge) affichait une marge d’erreur de  27,4% alors que le moins fiable grimpait jusqu’à 93% (PulseOn). La mesure de la dépense d’énergie s’avère très délicate et très variable d’une personne à une autre. D’après les chercheurs de Stanford, marcher 10 000 pas peut faire perdre de 400 à 800 kilocalories, selon la taille et le poids de la personne. Ils invitent donc les fabricants à peaufiner leurs algorithmes. 

    Un appel au partage de données

    Afin de faire progresser les traqueurs d’activité – qui de toute façon incitent à la pratique d’une activité physique – l’équipe de l’école de médecine de Stanford lance un appel aux fabricants : soyez transparents et partagez vos données d’évaluation. Pour ce faire, les chercheurs ont créé un site ouvert à tous dans lequel toutes les données peuvent être téléchargées.

     

  • Prévention santé : partenariat entre Generali et Auchan pour récompenser une alimentation saine

    Encourager une alimentation saine des bénéficiaires de son programme santé, tel est l’objectif du partenariat passé par Générali avec Auchan dans le cadre du programme Vitality.
    Annoncé le 18 mai 2017, cet accord avec Auchan Retail France permet à Generali de déployer son programme de prévention santé dédié aux entreprises, Vitality, dans les points de vente de la chaîne de l’industrie alimentaire. Tous les assurés de Generali peuvent en bénéficier, à condition d’être titulaire de la carte « Auchan WAAOH ! ».

    Cet accord s’inscrit dans la démarche de l’assureur pour récompenser les habitudes responsables de ses membres en termes de consommation alimentaire et d’entretien physique.
    Le partenariat avec Auchan est centré sur la consommation de trois catégories d’aliments : fruits, légumes et poissons frais.

    Generali propose gratuitement l’adhésion à ce programme aux entreprises clientes. En fonction du client et de la nature de ses activités, l’offre est adaptable, mais repose sur un système de récompenses à destination des salariés des entreprises  qui peuvent prouver l’adoption de bons comportements en termes d’activités physiques et d’habitudes alimentaires.

    En l’occurrence, le programme est fondé sur le la consommation de fruits, de légumes et de poisson. Les assurés de Generali et membres du programme doivent lier leur compte « Vitality » avec une carte de fidélité, « Auchan WAAOH ! ».

    Chaque mois, 15 % du montant total des dépenses liées à l’achat de fruits, de légumes et de poissons frais sont crédités sur leur cagnotte Auchan, dans une limite de 60 euros.

    Par ailleurs, chaque euro investi dans l’achat de ces produits frais équivaut à 25 points accordés par Generali Vitality et crédités sur le compte Vitality. Generali fixe un seuil maximal de 1 500 points par mois et de 15 000 points par an. Ces points ouvrent droit à des récompenses auprès des partenaires de l’assureur opérant dans les domaines de la beauté, du voyage ou des loisirs.

  • Blockchain : Change Healthcare, filiale de McKesson, rejoint le projet Hyperledger

    Change Healthcare, filiale de McKesson, a annoncé le 22 mai 2017 rejoindre l’initiative Hyperledger. Lancée par la fondation Linux, cette initiative vise à favoriser le développement de la technologie blockchain dans toutes les industries. Change Healthcare est le premier membre premium d’Hyperledger appartenant au secteur de la santé.

    Le groupe de travail Santé de Hyperledger comprend 425 scientifiques et industriels, provenant de structures comme IBM ou Kaiser Permanente.

  • Cliniques : MédiPôle Partenaires lance une plateforme collaborative pour ses médecins

    Améliorer les échanges entre médecins et la prise en charge des patients : tels sont les objectifs de la plateforme collaborative lancée le 23 mai 2017 par MédiPôle Partenaires et accessible aux 2500 médecins exerçant dans l’un des établissements du groupe de cliniques.

    Développée en partenariat avec la start-up Healthme, « My Specialty » permet échanges, conseils, informations, compagnonnage, et transmission de données médicales entre médecins sans se déplacer.

    Médipôle Partenaires indique que son partenariat avec Healthme va se renforcer, avec le lancement « prochainement » d’une plateforme patients.

  • Philippe Burnel quitte la délégation à la stratégie des systèmes d’information de santé pour l’IGAS

    Philippe Burnel va prochainement quitter son poste de délégué à la stratégie des systèmes d’information de santé pour rejoindre l’Inspection générale des Affaires sociales (IGAS), a-t-il indiqué à Health&Tech Intelligence, précisant qu’il s’agissait d’une demande de sa part formulée il y a quelques mois.

    Le nom de son successeur à la DSSIS n’est pas connu.

  • Franck Von Lennep conseiller protection sociale et santé d’Edouard Philippe

    Franck Von Lennep va être nommé conseiller protection sociale et santé d’Edouard Philippe, Premier Ministre, selon les informations recueillies par Health&Tech Intelligence.

    Franck Von Lennep était directeur de la DREES depuis 2012.