Articles

  • E-health: Australia and Germany share information to improve their performance

    In May 2017, the Australian Minister for Aged Care and Minister for Indigenous Health, Hon Ken Wyatt, signed an agreement with the German Minister for Health, Hermann Gröhe, to share crucial data on digital health in the context of a bilateral health cooperation established at the first G20 Health Ministers’ meeting in Berlin.

    The objective of this collaboration is to exchange information on the best uses of digital health in each country in order to improve the health status of populations.

    Health: Australia and Germany is facing similar challenges

    Minister Wyatt said that Australia and Germany are facing many similar challenges, including the rising healthcare costs associated with an increase in the prevalence of noncommunicable diseases and an increasingly ageing population.

    Ensuring « access to quality care for all who need it »

    « Germany and Australia seek to ensure our respective health systems deliver access to quality care to all who need it, » he added. (…) Australia is a world leader in digital health. (…) The the Australian Digital Health Agency and Department of Health are holding regular discussions on domestic digital health policy with Germany. Germany and Australia both have much to gain from sharing their collective expertise in digital health. « 

    Two high-performing healthcare systems

    Australia and Germany have strong health systems, a good basis for advancing their respective capabilities in the digital health market, Mr Wyatt said. Ultimately, the objective is to share the two countries knowledge in order to carry out concerted political action in all sectors related to the quality of health care.

    EHealth: Australia also collaborates with India

    Australia is also looking to move closer to India. In another bilateral meeting at the G20 in Berlin, Minister Ken Wyatt discussed with Jagat Prakash Nadda, the Indian Minister of Health and Family Welfare, the new Australia-India Memorandum of Understanding on health cooperation.

    A long-term collaboration

    The meeting followed on from Australian Prime Minister Malcolm Turnbull’s recent visit to India, during which a dialogue was initiated on the health issues of the two countries. « The two Prime Ministers were pleased to build on longstanding collaboration in the health sector through an [Memorandum of Understanding] and committed to continue cooperation in this field, » Mr Wyatt said.

  • E-santé : accord bilatéral Australie – Allemagne pour partager sur les pratiques efficientes

    Le ministre australien des Soins aux personnes âgées et de la Santé indigène, Hon Ken Wyatt, a signé en mai 2017 un accord avec le ministre allemand de la Santé, Hermann Gröhe, afin de partager des données cruciales sur la santé numérique dans le cadre d’un pacte bilatéral établi lors de la toute première réunion des ministres de la Santé du G20 à Berlin.

    L’objectif de cette collaboration est d’échanger des informations sur les meilleures utilisations de la santé numérique observées dans chacun des deux pays afin d’améliorer l’état de santé des populations.

    Santé : l’Australie et l’Allemagne sont confrontés à des challenges similaires

    Le ministre M. Wyatt a déclaré que l’Australie et l’Allemagne devaient actuellement faire face à de nombreux défis similaires, notamment à la hausse des coûts des soins liée à l’augmentation de la prévalence des maladies non transmissibles et d’une population de plus en plus vieillissante.

    Garantir « un accès à des soins de qualité à tous ceux qui en ont besoin »

    « L’Allemagne et l’Australie cherchent à garantir que nos systèmes de santé respectifs fournissent un accès à des soins de qualité à tous ceux qui en ont besoin, a-t-il ajouté. (…) L’Australie est un leader mondial dans le domaine de [l’e-santé]. (…) L’Agence australienne de la santé numérique et le département de la Santé australien [échangent régulièrement] sur les politiques nationales de santé numérique avec l’Allemagne. [Les deux pays] ont tous deux beaucoup à gagner en partageant leur expertise collective en matière [d’e-santé]. »

    Deux systèmes de santé performants tournés vers le numérique

    L’Australie et l’Allemagne bénéficient de systèmes de santé solides, une bonne base pour faire progresser leurs capacités respectives sur le marché de la santé numérique, a souligné M. Wyatt. À terme, l’objectif est de partager les savoirs des deux nations afin de mener une action politique concertée dans tous les secteurs liés à la qualité de l’offre de soins.

    E-santé : l’Australie collabore également avec l’Inde

    L’Australie souhaite également se rapprocher de l’Inde. À l’occasion d’une autre réunion bilatérale organisée lors du G20 qui s’est tenu à Berlin, le ministre Ken Wyatt a discuté avec Jagat Prakash Nadda, le ministre indien de la Santé et de la Protection familiale, du nouveau mémorandum d’accord entre l’Australie et l’Inde relatif à une coopération en matière de santé.

    Une collaboration sur le long terme

    Cette rencontre a eu lieu à la suite d’une récente visite effectuée en Inde par le Premier ministre australien, Malcolm Turnbull, au cours de laquelle un dialogue a été amorcé sur les problèmes de santé des deux pays.

    « Les deux premiers ministres ont été ravis de bâtir une collaboration de longue date dans le secteur de la santé par le biais d’un [protocole d’entente] et se sont engagés à poursuivre la coopération dans ce domaine », a précisé M. Wyatt.

  • Océan Indien : l’Ordre des Médecins recommande de développer la télémédecine Mayotte-Réunion

    Développer la télémédecine entre Mayotte et La Réunion, notamment dans le cadre des évacuations sanitaires : telle est l’une des principales recommandations formulées par le Conseil national de l’ordre des médecins à la suite de sa mission à la Réunion et à Mayotte.

    Une délégation du CNOM s’est rendue dans l’Océan Indien du 2 au 19 novembre 2016 pour analyser la situation à la Réunion et à Mayotte ainsi que les relations entre les deux départements.

    TSN : capitaliser sur l’expérience pour répondre aux besoins de Mayotte

    Louant le caractère « innovant et dynamique » de l’expérimentation TSN Océan Indien Innovation Santé, le CNOM émet plusieurs recommandations pour aller plus loin, notamment :

    • s’assurer que le déploiement du numérique en santé dans la région de l’Océan Indien soit également conçu pour répondre aux besoins majeurs de Mayotte, par exemple avec des outils de télémédecine pour relier les dispensaires avec le centre hospitalier de Mayotte ;
    • développer la télémédecine entre Mayotte et La Réunion, en particulier dans le cadre des évacuations sanitaires : prise de décision médicale et suivi des patients revenus à Mayotte ;
    • accompagner les professionnels de santé du premier recours pour qu’ils intègrent les avantages du numérique pour leurs patients et pour eux-mêmes dans les prises en charge coordonnées, en particulier pour les maladies chroniques.

    GHT : répondre aux inquiétudes des acteurs de terrain

    Les établissements hospitaliers de La Réunion et de Mayotte sont réunis dans un seul GHT, ce qui n’est pas sans soulever « des inquiétudes », en particulier en raison de la distance entre les îles mais aussi de la différence de tarification entre l’hôpital de Mayotte et les hôpitaux réunionnais. Dans ce contexte, le CNOM recommande de :

    • impliquer plus fortement les équipes dans la constitution du projet médical partagé ;
    • assurer une meilleure présence des chirurgiens du CHU à Mayotte, en y incluant la télémédecine entre les établissements.

    Le CNOM émet également des recommandations sur le renforcement de l’attractivité médicale et de la prévention primaire à Mayotte.

  • CIUSSS

    Centre intégré universitaire de santé et de services sociauxnull

  • Afrique : le laboratoire Merck créé une pépinière de compétences e-santé basée en Tunisie

    Créer une pépinière de compétences e-santé afin de favoriser la création de start-ups et de solutions innovantes dans le secteur de la santé, telle est l’annonce faite par le laboratoire Merck lors du premier e-Health Meet-up en Tunisie organisé le 23 mai 2018.
    Ce forum organisé en collaboration avec MDI (Mediterranean Development Initiative) avait pour objectif l’échange entre les entrepreneurs du secteur afin d’identifier des solutions e-santé innovantes.

    Les solutions e-santé en réponse au contexte africain 

    Le premier e-health meet-up organisé en Tunisie devrait servir de plateforme aux étudiants, professionnels et entrepreneurs africains du secteur. 

    La e-santé apparait en effet comme une solution de plus en plus pertinente face aux enjeux géographiques et démographiques africains : l’inégalité territoriale de la répartition des soins (beaucoup de déserts médicaux), la progression des maladies chroniques et le vieillissement de la population. 

    La création d’une pépinière de compétences 

    Faire de l’Afrique un pan du numérique, tel est l’objectif poursuivi par Merck et MDI en organisant ces rencontres. Le meet-up doit pouvoir faire émerger les enjeux et les solutions innovantes afin d’impulser la créativité parmi les jeunes entrepreneur et futurs entrepreneurs africains. 

    A l’issue du meet-up, Merck a annoncé la création d’une pépinière de compétences, Digital Virtual, autour de trois objectifs principaux :

    • former des jeunes professionnels au développement des entreprises et des équipes diversifiées pour pénétrer les marchés nationaux,
    • les aider à réunir des fonds et à définir leur stratégie de commercialisation,
    • développer un réseau de partenaires.

  • T-shirt connecté : des fibres intelligentes pour détecter ou surveiller les maladies respiratoires

    Une équipe de chercheurs du Centre d’optique, photonique et laser (COPL) de l’Université Laval au Québec, a mis au point un capteur-émetteur composé d’une fibre optique intelligente permettant de détecter à un stade précoce l’apparition de symptômes révélant une maladie respiratoire ou de faire du suivi en cas de maladie respiratoire chronique. Leurs travaux ont été publiés dans la revue Sensors du 6 mai 2017.

    Il s’agit d’un prototype à visée expérimentale qui a fait ses preuves lors d’un test de 20 lavages à la machine et qui sera disponible pour commercialisation dans les années à venir.

    À la croisée du génie informatique, électrique et physique, ce capteur en fibre optique intégré à un t-shirt au niveau de la poitrine mesure en temps réel la fréquence respiratoire de la personne qui le porte. La fibre optique creuse est tapissée d’une mince couche d’argent de l’intérieur et protégée par une couche en polymère de l’extérieur.

    La variation de la circonférence de la cage thorax et du volume d’air dans les poumons induite par le mouvement d’inspiration modifie les propriétés mécaniques et électromagnétiques du capteur. Et le calcul de la fréquence repose sur les oscillations associées à chaque mouvement de respiration.

    Il peut à la fois être utilisé dans le cadre d’un diagnostic afin de révéler une fréquence respiratoire anormale due à des maladies telles l’apnée du sommeil, l’asthme, mais à la fois dans le cadre d’une télésurveillance de pathologies ou infections chroniques telle l’insuffisance respiratoire.

     

    L’équipe de chercheurs sur le projet espère pouvoir rendre la technologie disponible pour commercialisation d’ici quelques années.

    L’avantage de la solution est sa simplicité d’utilisation revendiquée aussi bien du point de vue de la forme que de la technologie – le capteur en fibre détecte, retranscrit et, s’apparentant à une antenne, transmet directement les données vers un smartphone ou un ordinateur, sans outil intermédiaire.

    Dans l’optique de 12 millions de décès à échelle mondiale en 2020, induits par les maladies respiratoires, cette technologie peut répondre à la nécessité de diagnostic précoce et d’action rapide pour endiguer un problème de santé publique.

  • Handicap : inauguration d’une chambre d’hôpital de semaine domotisée au CHU de Nice

    Une chambre d’hôpital de semaine domotisée, c’est ce qu’indique avoir inauguré le CHU de Nice le 10 mai 2017.
    Visant à parfaire l’autonomie des patients souffrant de pathologies handicapantes et évolutives, cet espace repose sur le principe de l’adaptation de l’environnement aux capacités motrices résiduelles des personnes.

    Une tablette permet à ces dernières d’exprimer leur état, leur douleur, leurs besoins; de contrôler le positionnement de leur lit, les lumières et de se connecter à internet et à la téléphonie; cet ensemble pouvant être contrôlé simplement par la tête ou les yeux. A long terme, l’objectif est de transposer ces dispositifs d’aides techniques adaptées et spécifiques au domicile du patient dans l’optique de faciliter sa réinsertion et sa vie quotidienne.

    Pour mémoire, ce projet sous forme de living lab a bénéficié d’un partenariat entre le Centre d’Etudes Nouvelles Technologies pour l’Autonomie et l’Hôpital de Semaine du CHU de Nice. Il a été développé par l’équipe des ergothérapeutes de ce dernier dans le cadre de l’appel à projet « Qualité de vie et aides techniques » lancé en mai 2016 par l’ARSLA (Association pour la Recherche sur la Sclérose Latérale Amyotrophique et autres maladies du motoneurone).

    Pouvoir communiquer et contrôler son environnement

    Cette chambre domotisée s’adresse aux patients atteints de pathologies évolutives et dégénératives : Sclérose Latérale Amyotrophique, autres maladies du motoneurone, maladies neuromusculaires, polyradiculonévrites chroniques, myopathies de Duchenne, dystrophies facioscapulo-humérale, maladies de Charcot Marie-Tooth etc.

    En pratique, muni d’une tablette équipée de logiciels, d’un boîtier relais, d’un téléphone et d’un lit infrarouge le patient a la capacité à l’aide d’un contacteur de:

    • contrôler son environnement : gestion de la télévision, des lumières, du store par infrarouge (IR),
    • gérer son positionnement : système IR pour les commandes électriques du lit médicalisé avec le réglage du dossier et de la plicature des jambes,
    • gérer sa sécurité par un système d’appel IR
    • avoir accès à une communication à tout moment (synthèse vocale, pictogrammes, douleur…)
    • gérer ses liens sociaux quelles que soient les situations de handicap : internet, mails, sms, téléphonie…

    La tablette centralisatrice se gère par pad tactile, clavier, défilement et contacteur (répondant aux capacités motrices résiduelles du patient et placé de manière à avoir un contrôle optimal), contrôle à la tête, commande oculaire…

    Ainsi le patient ne dépend pas du passage des soignants et retrouve une certaine autonomie.

  • Petit déjeuner Off de La Lettre de l’Assurance : Charles Relecom, PDG de Swiss Life France

    Le 20 juin 2017, dans le cadre du petit déjeuner Off de La Lettre de l’Assurance, une rencontre avec Charles Relecom, le PDG de la filiale française de Swiss Life, sera organisée pour faire le point sur les résultats de 2016 et sur la stratégie de Swiss Life France face aux évolutions règlementaires du secteur de l’assurance santé et vie.

    Le programme

    • Quelle est la stratégie de l’assureur
    • Quel bilan tire-t-il de son année 2016 et du premier semestre de 2017
    • Comment l’assureur s’est adapté aux changements réglementaires sur les marchés santé et vie.

    Contact pour inscription: event@seroni.fr ou 01 45 88 42 08.

    Pour les tarifs, voir ici.

  • Horizon 2026 : 650 M€ d’investissement pour le CHRU de Tours

    Regrouper l’ensemble des activités de soins sur deux sites, Trousseau et Bretonneau, tel est l’objectif du projet d’investissement immobilier « Horizon 2026 » du CHRU de Tours ayant reçu le 20 avril 2017 la validation du Comité interministériel de la Performance et de la Modernisation de l’Offre de Soins Hospitaliers (COPERMO).

    Validé par le Ministère de la Santé, ce projet de regroupement sur deux sites réaménagés représente un investissement de 320 M€ sur 10 ans, ainsi que le point départ d’une réflexion d’ensemble sur les composantes de l’hôpital du futur, de par l’intégration au sein de ce projet organisationnel et architectural, des enjeux du numérique, et d’un nouveau lien ville/hôpital avec entre autres la création d’une nouvelle ligne de tramway.

    La participation de l’État s’élève à 75 M€, soit 23 % du montant global de l’opération, sachant qu’au total le CHU investira 650 M€.

    Pour mémoire ce CHU est unique en région Centre Val-de-Loire, engagé dans le maillage interrégional des Hôpitaux Universitaires du Grand Ouest (HUGO), et constitue l’établissement support du groupement hospitalier de territoire (GHT) du département.

    Un transfert de l’ensemble des activités du CHU sur deux sites

    Hors équipement, ce transfert à opérer d’ici 2016 représente un investissement de 320 M€.
    En parallèle 330 M€ seront consacrés à l’acquisition de nouveaux équipements ainsi qu’au déploiement de nouvelles technologies de pointe.

    Bretonneau

    De construction récente, ce site vise à réunir les activités de pédiatrie, de gynécologie-obstétrique, de cancérologie et de médecine spécialisée.

    Trousseau

    D’ici 2026 un nouvel ensemble de 70 000 m² devrait y être construit dans l’optique d’y assurer la grande majorité des activités chirurgicales adultes, et toutes les prises en charge liées à l’urgence et aux soins critiques. Par ailleurs, un nouveau bâtiment permettra de structurer l’hospitalisation de psychiatrie en regroupant cette dernière en un ensemble unique sans pour autant ne plus bénéficier de l’éventuel complément de prise en charge apporté par les structures ambulatoires de ville.

    Il est prévu qu’à terme ce projet permette de :

    • de simplifier et faciliter le parcours des patients en rapprochant de manière plus cohérente les services qui concourent à la prise en charge de chaque pathologie;
    • d’améliorer le confort hôtelier des patients hospitalisés, conformément à l’évolution des attentes de la société;
    • de conforter son attractivité pour les professionnels, en améliorant la qualité de vie au travail, en adaptant les organisations, en accompagnant l’émergence de nouveaux métiers, et en offrant des locaux et des équipements ergonomiquement plus adaptés;
    • de renforcer son hôpital pédiatrique en lui offrant des locaux dédiés et modernisés.

  • My Goodlife, de l’application coach santé à la plateforme d’étude clinique « clinshare » en nutrition

    My Goodlife est une start-up française créée en 2014 et qui développe des solutions numériques (web, mobile et objets connectés) au service de la santé et du bien être.

    Les solutions My Goodlife s’adressent aux patients et aux professionnels de santé.

    Un coach santé pour les patients 

    My Goodlife développe des solutions au service des patients qui souhaitent prendre en main leur santé et leur bien-être. 

    Le coaching santé intervient dans les domaines suivants : 

    • stress
    • activité physique 
    • alimentation 
    • sommeil 

    Le programme propose un suivi personnalisé réalisé par un coach qui peut planifier les séances du patient et le recevoir en rendez-vous par visioconférence. 

    Le suivi de l’activité du patient peut s’effectuer en temps réel grâce aux objets connectés proposés par My Goodlife : podomètres, balances, cardiofréquencemètres, tensiomètres. 

    Un assistant numérique pour les professionnels de santé 

    Optimiser les interventions et prescriptions auprès des patients

    My Goodlife permet aux professionnels exerçant en libéral ou en établissement de disposer d’un outil pour une meilleure prise en charge de leurs patients. 

    Par exemple, la plateforme web Dietlib’ dédiée aux dététiciens et aux nutritionnistes permet d’optimiser la démarche de soins en fonction des recommandations des autorités de santé. 

    Piloter et coordonner des études cliniques 

    My Goodlife met à la disposition des promoteurs, des investigateurs et des volontaires une plateforme de coordination et de suivi des études cliniques mono et multicentriques, en matière de nutrition : Clinshare. Tous les intervenants peuvent ainsi contribuer à l’étude via la plateforme et suivre son évolution par des alarmes, notifications et réceptions de message. Les données collectées, notamment par questionnaires sont extraites et contrôlées par la plateforme.

    My Goodlife se charge en outre du recrutement des volontaires au niveau local ou national, notamment par le développement de solutions internet et l’utilisation des réseaux sociaux.