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  • Hôpital & parcours de soin connectés : quels enjeux pour l’hôpital de demain ? 20 juin 2017 – Paris

    « Hôpital connecté et parcours de soin connecté : quels enjeux pour l’hôpital de demain ? », tel est le thème de la conférence organisée par Webikeo qui se tiendra le 20 juin 2017 à Paris.

    Cet événement aura lieu sous forme de webinar articulé autour de quatre conférences :

    • 9h45 : « 5 bonnes pratiques pour fluidifier le parcours de soin avec le digital » animée par Mondocteur.fr;
    • 10h30 : « Hôpital du Futur : Réseau de soins connectés pour une santé continue » animée par Philips;
    • 11h15 : « Et si le lien continu avec le domicile devenait réalité ? » animée par Softway Médical;
    • 14h15 : « L’hôpital digital et connecté de demain vu par les meilleurs concepteurs français » animée par Architecture Hospitalière (magazine des acteurs de l’hôpital de demain);
    • 15h00 : « Urbanisation territoriale du système d’information » animée par la Fédération Hospitalière de France.

    Vous pouvez vous inscrire via le lien ci-contre : Inscription

  • Dossiers patients (EHR) : eClinicalWorks condamné à une amende de 155 millions de dollars aux US

    155 millions de dollars (138 millions d’euros) : tel est le montant de l’amende infligée par le ministère de la Justice américain à l’éditeur de dossier médical électronique (EHR) eClinicalWorks.

    Les motifs de la condamnation de l’éditeur sont les suivants :
    • non respect des exigences de certification, avec pour conséquence une incapacité du logiciel d’EHR à caractériser de nombreux médicaments et interactions médicamenteuses ;
    • mise en place d’un système de pots-de-vin auprès de ses clients faisant la promotion de son logiciel ;
    • incapacité à transporter des données hors de son système.

    Le montant total de l’amende que devra payer eClinicalWorks pourrait au final être beaucoup plus élevé, le ministère de la Justice américain exigeant que l’éditeur exporte les données vers les autres fournisseurs d’EHR gratuitement, à la demande de ses clients.

  • Doctors 2.0 : l’intégration de la blockchain dans les essais cliniques

    Smart contracts, opposabilité en cas de litige : telles sont les applications concrètes de la blockchain dans le cadre des essais cliniques identifiées par Medhi Benchoufi (AP-HP Paris), dans le cadre de la conférence « Blockchain & Health » (Doctors 2.0 & YOU) le 2 juin 2017.

    Smart contract et garantie de transparence

    La confiance est un enjeu sur lequel reposent à la fois la blockchain et les essais cliniques notamment au regard des interactions complexes entre les différents acteurs. 

    Le smart contract est un algorithme tendant à automatiser un processus complexe : le recueil du consentement au protocole de tous les acteurs d’une part, et d’autre part l’action d’arrêter les essais cliniques et de produire des conclusions une fois la collecte de données terminée. Le smart contract agit ainsi comme un tiers de confiance afin de répondre aux besoins de transparence et de confiance au sein de la pratique des essais cliniques si l’on se fonde sur la réputation d’inviolabilité de la blockchain.

    Smart contract et opposabilité de la blockchain en cas de litige

    Par le biais du smart contract, l’utilisation de la blockchain pour le cas des essais cliniques permettrait une information rapide des acteurs concernés de potentiels effets secondaires. Si tel est le cas, l’hypothèse de l’opposabilité de la blockchain en santé dans le cadre d’un litige constituerait une protection juridique pour l’industrie pharmaceutique. Cela faciliterait l’établissement de la preuve. 

  • eCerveau : la data pour piloter et anticiper l’activité des urgences franciliennes (GCS Sesan)

    Piloter et anticiper l’activité des services d’urgence franciliens : telles sont les principales finalités de la plateforme eCerveau, mise en œuvre par le GCS Sesan.

    Projet initié par l’AP-HP après la canicule de l’été 2002, eCerveau a progressivement été étendu à l’ensemble des services d’urgence franciliens depuis 4 ans.

    Mathias Huitorel, responsable du pilotage de eCerveau, en a décrypté pour Health&Tech Intelligence les usages actuels, et les évolutions à venir, à l’occasion du congrès Urgences, qui se tient à Paris du 31 mai au 2 juin 2017.

    Un entrepôt régional de données nourri par deux sources d’information

    La plateforme eCerveau s’appuie sur un entrepôt régional de données, alimenté par :

    • les résumés de passage aux urgences. Ces documents, standardisés dans l’ensemble de la France, rassemblent des informations sur tout passage aux urgences : heure d’arrivée, symptômes, diagnostic, etc. Ils sont remontés une fois par jour dans la plateforme ;
    • un flux en temps réel, qui indique le taux d’occupation de chaque service d’urgence, avec le nombre de patients en salle d’attente, en box, etc.

    95 % des services d’urgence franciliens sont connectés à eCerveau. Sur le plan technique, la connexion nécessite, pour chaque service, la création d’un connecteur, en lien avec l’éditeur du logiciel de dossier patient informatisé utilisé par l’établissement.

    Le déploiement des connecteurs, de la base de données et du portail eCerveau a été assuré par Keyrus.

    Suivi en temps réel et pilotage

    La plateforme eCerveau, dont l’accès est ouvert aux directeurs d’établissements, chefs de services d’urgences et cadres de santé, permet un suivi en temps réel de la saturation des services d’urgence.

    Elle permet également de piloter l’activité, avec la génération de rapports quotidiens réalisés à partir d’un échantillon de services d’urgences et regroupant :

    • le taux d’activité des services ;
    • l’occupation des lits de réanimation ;
    • l’activité des SAMU et SMUR, etc.

    Ces données sont comparées à celles des jours précédents, ainsi qu’avec celles des périodes similaires des années précédentes.

    Des statistiques peuvent être générées pour toute raison de passage aux urgences, permettant ainsi de faire de l’analyse épidémiologique.

    Enfin, des rapports quotidiens peuvent être générés sur certaines pathologies (méningite, gastro-entérite…) ou troubles physiologiques (déshydratation…), permettant ainsi aux tutelles de diffuser des alertes le cas échéant.

    Vers une ouverture aux patients ?

    Mathias Huitorel est convaincu que la prochaine étape est celle de l’ouverture aux patients. Plutôt que le niveau de saturation des urgences, le site, ou l’appli grand public, fournirait des informations sur le temps d’attente dans chaque service d’urgence. A plus long terme, un interfaçage avec le temps d’attente auprès des intervenants ambulatoires (SOS médecins, maisons médicales de garde…) offrirait un service plus complet aux patients.

    L’ouverture d’une version grand public de eCerveau est à l’étude, et fera l’objet d’une décision des autorités de tutelle.

  • Le laboratoire Ipsen digitalisera l’ensemble de ses essais cliniques d’ici 2018 (Doctors 2.0&you)

    Intégrer les technologies digitales dans les processus existants de la recherche ou de la médecine pour de meilleurs résultats, tels sont les sujets abordés lors de la conférence Doctors 2.0 & You qui se tient à Paris les 1er et 2 Juin 2017.
    Si le digital investit très largement le secteur de la santé aujourd’hui, la problématique du traitement des données, mais aussi de la place des professionnels de santé aux côtés des appareils et des algorithmes d’intelligence artificielle rend encore difficile l’intégration totale du digital.

    Faciliter les recrutements patients pour la recherche 

    Les recrutements des patients volontaires pour les essais cliniques des laboratoires sont longs et fastidieux. Selon le laboratoire Ipsen :  

    • 70% des essais cliniques n’atteindront pas leur objectif de recrutement, 
    • 30% des sites ne recrutent pas assez de patients
    • 95% des retards dans les essais cliniques sont dus à la lenteur des recrutements. 

    En cause, les conditions des essais cliniques parfois peu compréhensibles pour les patients, les distances entre les patients et le site, ou encore le temps que peut prendre un essai clinique. 

    Ipsen a donc mis en place un parcours d’essai clinique digitalisé grâce à un outil de géolocalisation. Les patients utilisent la plateforme pour géolocaliser un essai clinique qui les intéresserait par pathologie, et peuvent ainsi évaluer la distance, le temps que cela prendrait, les coûts de participation. Le site permet également d’évaluer préalablement la compatibilité du patient avec l’essai clinique, afin que celui-ci ne perde pas de temps à rencontrer un médecin s’il ne convient pas.

    D’ici l’année prochaine, Ipsen digitalisera l’ensemble de ses essais cliniques. 

  • La Blockchain en santé : émergence d’applications concrètes (Doctors 2.0&You 2017)

    Partage des données de santé et cybersécurité, tels sont les enjeux soulignés par Agathhe Acchiardo, consultante pour Foresight Factory lors de la conférence Doctors 2.0 & You qui se tient à Paris les 1er et 2 Juin 2017.

    Tandis que de plus en plus de patients se disent enclins à partager leurs données de santé au service de la recherche, la blockchain semble s’imposer comme une solution pour traiter les données de manière sécurisée, transparente et cohérente.

    Les données collectées, au service de la recherche 

    L’étude d’Agathe Acchiardo pour Foresight Factory montre que 48% des américains, 51% des britanniques, 43% des allemands et 56% des chinois seraient enclins à partager leurs données de santé si celles-ci étaient utilisées pour la recherche clinique. 

    Les conditions à cette acceptation sont la transparence en matière d’utilisation des données, et la traçabilité. En effet, en matière de partage de données, la plus grosse inquiétude des patients réside dans une utilisation de leurs données sans les en avoir informés (32%), puis sans leur consentement (24%) et enfin, à des fins non prévues au départ (20%). 

    Devant cet engouement et devant la montée des objets connectés de santé (62% des personnes seraient intéressées par posséder un objet qui permette d’envoyer la donnée directement à leur médecin), le futur de la recherche se dessine.

    A l’heure où les patients deviennent des consommateurs impatients, il apparait que l’utilisation des données générées par ces objets connectés, mais aussi, par exemple, par les plateformes de communautés de patients comme RareConnect qui constitue un réseau social pour les patients atteints de maladies rares, peuvent servir la recherche.

    Non seulement l’utilisation des données constitue une aubaine en termes de quantité, mais cela permet d’améliorer le confort des patients impliqués dans les essais cliniques : l’essai clinique à distance grâce aux objets connectés, mais aussi la recherche alimentée par les données collectées semblent constituer un futur proche de la pratique médicale. 

    La blockchain investit la santé

    Après les secteurs bancaires et financiers, la santé est apparue comme l’industrie suivante la plus logique dans l’intégration de la blockchain. En effet, face aux enjeux de sécurisation, de transparence et de traçabilité qui se posent dans le secteur de la santé en matière de collecte, traitement et utilisation des données, la blockchain semble constituer une réponse adaptée. La blockchain permet en effet de collecter des données de manière structurée, lesquelles, une fois ajoutées sont infalsifiables et s’ajoutent à ce qui a été précédemment collecté, comme sur une chaîne. 

    La blockchain pourrait avoir des effets bénéfiques à plusieurs niveaux : 

    • Essais cliniques 
    • Garantie de conformité réglementaire 
    • Dossiers patients sécurisés 
    • Données collectées par les objets connectés pour la recherche
    • Traitements médicamenteux et leurs effets secondaires 

    Selon IBM, 16% des institutions de santé espèrent utiliser la blockchain d’ici fin 2017. 

  • Kreaxi et le Crédit Agricole Création investissement entrent au capital de 360 Medical

    La start-up 360 Medical annonce à l’occasion de Doctors 2.0 une levée de fonds d’1 M d’euros. Kreaxi et le Crédit Agricole Création investissement entreront ainsi au capital de la start-up. Un prêt d’amorçage souscrit auprès de BPI France complète ce financement. Cette plateforme collaborative réunissant l’équivalent de Whatsapp, Google et Facebook permet aux professionnels de santé, notamment les médecins (40% de la communauté) d’échanger des connaissances.

  • « Comment investir le marché de la santé

    La CCI de Paris Ile-de-France , le pôle de compétitivité Medicen Paris Region, l’Agence Régionale de Santé Ile-de-France et le Lab Santé Ile-de-France organisent, le Jeudi 15 juin 2017 à Paris, le premier atelier sur l’accompagnement régional pour l’expérimentation en Santé. Cet atelier rentre dans le cadre du nouveau programme pour les PME/PMI qui développe des dispositifs médicaux et des services innovants et comportera 2 autres ateliers:
    • Sur l’évaluation clinique des dispositifs médicaux et des technologies de santé,
    • Sur l’impact économique et organisationnel des dispositifs médicaux et des technologies de santé.

    Programme de l’atelier 1 « accès au marché »

    Présentation générale du marché de la Santé

    • Potentialités offertes en Ile-de-France
    • Les clefs de compréhension pour un meilleur accès au marché
    • Les risques et opportunités

    Les sources de développement

    • Élaboration de la stratégie de développement
    • Identification des sources de financement
    • Etudes et Evaluations : des prérequis nécessaires

    Ces sujets seront animés par le professeur Jean-François Dhainaut, directeur du Lab Santé Ile-de-France et de spécialistes des financements de BPI France et de la CCI

    Ces ateliers seront suivis de rendez-vous individuels.

    Pour vous inscrire gratuitement, cliquez ici

  • M-santé : Outcome Health lève 500 millions de dollars (445 millions d’euros)

    445 millions d’euros, tel est le montant de la levée de fonds bouclée par Outcome Health le 1er juin 2017.

    Cette entreprise américaine développe des outils d’éducation du patient sur écrans et tablettes, installés en salles d’attente de certaines cliniques et hôpitaux. L’objectif de la levée de fonds est d’équiper 70% des médecins américains d’ici 2020.

    Une levée de fonds auprès de multiples investisseurs

    Un conglomérat d’investisseurs dont Goldman Sachs Investment Partners, Alphabet’s growth equity investment fund CapitalG, Leerink Transformation Partners, Pritzker Group Venture Capital, et Balyasny Asset Management ont pris part à cette levée de fonds de 445 millions d’euros. D’autres investisseurs figureraient parmi des acteurs du système de santé et d’autres types d’actionnaires.

    Ce tour de levée de fonds augmente la valeur de l’entreprise pour atteindre 5 milliards de dollars (4,45 Mds d’€) et devrait lui permettre de passer de 20% à 70% des médecins américains équipés de « salles d’attente interactives » d’ici 2020. L’objectif est de « permettre le meilleur retour possible sur la santé pour chaque personne sur terre ». Il nécessite donc « de construire un réseau omniprésent qui apporte le meilleur support dans la prise de décision en santé pour chaque patient ». 

    Actuellement, la société déploie sa plateforme « de salle d’attente digitale » chez 20% des médecins américains, dans les cliniques, les hôpitaux et autres acteurs de la santé via des applications mobiles, des tablettes, des tableaux anatomiques 3D etc.

    Un business model tourné vers l’industrie pharmaceutique

    Pour son business model, la société s’appuie non pas sur les médecins qui ne déboursent rien, mais sur la publicité, notamment pharmaceutique, qui apparaîtra parmi le matériel éducatif. Les laboratoires pharmaceutiques payent pour que leur annonce sur la plateforme atteigne le patient déjà malade. Cette forme de marketing direct vers le patient est rendue possible par l’essor des génériques et par les tendances du patient à prendre de plus en plus en charge ses propres dépenses de santé. 

    De plus, l’entreprise vend à des assurances santé et aux industries pharmaceutiques les données de santé récoltées auprès des patients. 

     

  • «  L’évaluation n’est pas de faire avancer la science mais d’aider à la décision  » Pr FAGON

    « Le dispositif seul a de moins en moins de sens, en termes de développement, il est désormais de plus en plus nécessaire de prendre en compte un package complet, pour les start-upper comme pour les pouvoirs publics », tel est l’un des points essentiels abordés par le Professeur Jean-Yves Fagon, délégué ministériel à l’innovation en santé, lors de sa conclusion de la matinée de la 3e journée des start-ups innovantes du dispositif médical qui s’est tenue à l’Institut Pasteur le 31 mai 2017.
    A cette occasion, Jean-Yves Fagon est également revenu sur les différents obstacles rencontrés par les start-ups et a proposé plusieurs marges d’amélioration.

    Selon Jean-Yves Fagon, les pouvoirs publics comme les porteurs de projets omettent d’intégrer dans leur mécanique de fonctionnement et raisonnement la simple interrogation « Où en est-on dans le développement ? », ce qui constitue une difficulté dans l’élaboration d’un programme rapide et efficace dans un contexte toujours en mouvement.

    Deux facteurs-clefs pourraient selon lui pallier à une définition souvent trop tardive du projet :
    – parvenir à intégrer la notion de temporalité le plus précocement possible,
    – prendre en compte l’aspect multi-dimensionnel des DM.

    Il reconnaît à ce propos que ce dernier point est un défaut imputable aux pouvoirs publics qui ont tendance à se focaliser uniquement sur l’aspect médical alors que quelle que soit l’innovation il faudrait développer les impacts potentiels et/ou réels générés par cette dernière tout en prévoyant préalablement son appréciation et évaluation.

    Évoquant la « folle complexité » de notre système, le Professeur Fagon insiste sur la notion d’intérêt qui existe à assurer le suivi, que ce soit en termes de confiance entre les institutions, les porteurs de projet et les industriels; aussi bien qu’en termes de coordination : une communication précoce est selon lui indispensable à la mise en œuvre d’un programme compatible.

    C’est pourquoi il estime qu’un effort de lisibilité doit être effectué, par les start-upper autant que par les décideurs et financeurs.

    Il indique par la suite que malgré l’émergence de convergences, un verrou bloquant le système subsiste : l’évaluation de l’innovation. Selon lui « la mécanique d’évaluation n’est pas de faire avancer la science mais d’aider à la décision ». L’objectif de l’innovation résiderait en effet dans la pertinence de l’aide à la prise de décision des décideurs. Pour ce faire il ne faudrait pas se cantonner à la seule évaluation clinique mais additionner les évaluations économiques notamment.

    Un levier d’amélioration repose selon le Professeur Fagon sur l’information et la formation à l’innovation.
    Il considère que la nécessité d’adaptabilité perpétuelle provoquée par l’innovation est très compliquée à intégrer dans les activités hospitalières par exemple : les professionnels de santé tout comme les patients et leur entourage ne sont pas en mesure d’effectuer le meilleur usage possible des innovations.

    Reconnaissant que la communication est toujours très bien réalisée, il pointe néanmoins le manque d’intégration des conditions d’exercice dans l’explicitation des projets : il s’avère indispensable d’élaborer une formation à l’innovation en elle-même, ainsi qu’à son impact sur la vie des professionnels de santé et des patients.

    Il rappelle qu’un des freins majeurs est inhérent à la logique du système de santé français : l’omniprésence de la volonté constante de tendre vers le risque zéro.

    Il conclut en proposant des marges d’amélioration :
    – simplifier le lien pour une meilleure compréhension entre les pouvoirs publics, les industriels et les start-upper, dès les stades les plus précoces;
    – réciprocité de la lisibilité entre les pouvoirs publics et les porteurs de projet, tout en incluant les professionnels de santé souvent sous-informés et qui ne sont pas intégrés dans la mécanique de développement de l’innovation, au même titre que la population.