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  • Singapore: Tech-savvy seniors want connected home care

    84% of elderly people living in Singapore want digital options to access health services from home, according to a survey conducted by Accenture and published at the end of May 2017.

    Results of this study have to be taken seriously by the industry players because two in every five of Singapore residents are expected to be age 55 and older by 2030.

    Singapore: 73% of elderly people are ready to use a health-monitoring device

    « In a country that has one of the world’s most highly-connected populations, tech-savvy seniors are a natural extension of the ubiquity of connected devices and the high overall rates of technology adoption in Singapore, » said Kaveh Safavi, senior managing director of Accenture’s health practice.

    Seniors have an increasingly positive image of e-health

    According to the survey, elderly people in Singapore are increasingly inclined to adopt new technologies in the field of health.

    • In 2016, 73% said they would be willing to wear a health-monitoring device to monitor their vital signs, such as their blood pressure and heart rate, against 43% in 2014.
    • About four in every five seniors believe that wearable health devices offer health benefits, like understanding their conditions (cited by 87% of respondents), engagement in one’s own health (80%), and aids overall quality of care (77%).
    • 77% of elderly people in the city-State prefer to use self-care technology to track their health. They were more likely to use digital tools to track their weight (73% in 2016 versus 59% in 2014), monitor dietary intake (61% versus 51%), manage their cholesterol (59% vs 45%) and track their physical activity (52% versus 43%).

    Online consultations are more popular with seniors than the general population

    Telemedicine is also gradually attracting the elderly.

    • 28% of elderly people living in Singapore would prefer remote consultations if this service would allow them to see more often their doctor. They estimate that it would not only reduce costs for patients (reason cited by 59% of respondents) and would be more beneficial in terms of accommodation of both patient (55%) and physician (41% ) schedules.
    • In addition, four in every five of seniors (82%) said they were more likely to choose a provider who offers an online appointment service, compared to 70% of the entire population. And 83% of those aged 55 and over say they were more willing to choose a provider who offers email or text messages reminders for preventive or follow-up care, compared to 67% of the general population.
  • Singapour : Les seniors initiés à l’high tech réclament des services de soins à domicile connectés

    84 % des personnes âgées vivant à Singapour souhaitent bénéficier d’options numériques pour accéder à des services de santé depuis leurs domiciles, révèle un sondage réalisé par Accenture et publié fin mai 2017.

    Les résultats de cette étude sont à prendre en considération par les acteurs de l’industrie puisque deux résidents de Singapour sur cinq devraient avoir plus 55 ans d’ici 2030.

    Singapour : 73 % des personnes âgées sont prêtes à utiliser un dispositif de surveillance à domicile

    « Dans un pays qui possède l’une des populations les plus fortement connectées au monde, les aînés initiés aux nouvelles technologies sont une extension naturelle de l’ubiquité des dispositifs connectés et des taux élevés d’adoption des technologies à Singapour », a déclaré Kaveh Safavi, directeur général du pôle « La pratique de santé » d’Accenture.

    Les seniors ont une image de plus en plus positive de l’e-santé

    Selon l’enquête, les personnages âgées singapouriennes sont de plus en plus enclines à adopter les nouvelles technologies dans le domaine de la santé.

    • En 2016, 73 % ont assuré être disposées à porter un dispositif de surveillance permettant de suivre leurs signes vitaux, comme leur pression artérielle et leur fréquence cardiaque, contre 43 % en 2014.
    • Au sein de la cité-État, environ quatre personnes âgées sur cinq estiment que les dispositifs de santé portables offrent des avantages en termes de santé, tels que la compréhension de leurs conditions (citées par 87 % des sondés), l’engagement dans leur propre santé (80 %) et la qualité globale des soins (77 %).
    • 77 % des personnes âgées singapouriennes interrogées préfèrent utiliser une technologie d’auto-assistance pour suivre leur état de santé. En 2016, elles étaient ainsi plus nombreuses qu’en 2014 à se servir d’outils numériques pour suivre leur poids (73 % en 2016, contre 59 % en 2014), surveiller leur alimentation (61 % contre 51 %), gérer leur taux de cholestérol (59 % contre 45 %) et suivre leur activité physique (52 % contre 43 %).

    Les consultations en ligne davantage plébiscitées par les seniors que par le population en général

    La télémédecine attire aussi petit à petit les personnes âgées.

    • 28 % des personnages âgées vivant à Singapour se tournerait vers des consultations à distance si cela leur permettrait d’échanger plus souvent avec leur médecin. Elles estiment que cela réduirait non seulement les coût pour les patients (raison citée par 59 % des sondés) et serait plus avantageux au niveau de l’aménagement des horaires, à la fois pour les patients (55 %) et pour les médecins (41 %).
    • De plus, quatre personnes sur cinq interrogées (82%) se disent plus susceptibles de choisir un fournisseur de soins qui offre un service de rendez-vous en ligne, contre 70 % de la population totale. Et 83 % des 55 ans et plus affirment être plus à même de choisir un fournisseur qui propose des envois d’e-mails ou des rappels par messages texto dans le cadre de soins préventifs ou de suivi, contre 67 % de la population générale.
  • India: « Strong political » will be essential to boost e-health (WHO)

    « A strong political will at the highest level » will be needed for the development and success of digital health in India, said Mark Landry, Regional Advisor in South-East Asia, WHO.

    He advised the country to learn from other states in which the sector is booming, such as Australia. The two nations have recently signed an agreement to collaborate in the field of health in the long term.

    Adapting solutions developed in Australia to the Indian standards

    « Having very, very strong political will at the highest level with proper leadership and guidance is most essential for the successful implementation of digital healthcare in the country, » Mark Landry (WHO, South-East Asia) said in May 2017 at the « Digital Health and Technology » round table in the capital organized by the George Institute for Global Health in partnership with the Australian High Commission in India.

    « Learning from other countries like Australia and Canada where digital health has made a difference and adapting them to the Indian standards can further boost e-health in the country, » he added.

    The round table was an opportunity for experts and decision makers in the healthcare sector to discuss solutions required in the delivery of health services, advances in medical health and digital technologies, regulatory challenges and implementation experiences in Australia and India.

    digital health: a MoU between India and Australia

    Earlier in 2017, Australian Prime Minister Malcolm Turnbull and his Indian counterpart Narendra Modi signed a Memorandum of Understanding (MoU) committing themselves to continuing cooperation between the two countries and building long-term collaboration in the health sector.

    Australia has developed a « high-level vision and goals »

    « EHealth is an incredibly significant issue. All state governments in Australia have a high-level vision and goals for digitizing health which is supported by raising the levels of digital health maturity across the system, » Victorian Health Minister Jill Hennessy said.

    This willingness to deploy digital health through the development of advanced technologies could help boost e-healthcare in India, said Vivekanand Jha, executive director of the George Institute for Global Health, recalling that the country « recently launched the National Health Policy 2017 outlining the road map towards a ‘National Digital Health Authority’ ».

  • Inde : une « forte volonté politique » sera essentielle pour stimuler l’e-santé (OMS)

    « Une très forte volonté politique au plus haut niveau » sera nécessaire au développement de la santé numérique en Inde, analyse Mark Landry, conseiller régional de l’OMS en Asie du Sud-Est.

    Il invite le pays à s’inspirer d’autres États dans lesquels le secteur est en plein essor, Australie en tête. Les deux nations ont d’ailleurs récemment signé un accord pour collaborer dans le domaine de la santé sur le long terme.

    Adapter les solutions développées en Australie aux normes indiennes

    « Posséder une très forte volonté politique au plus haut niveau avec un leadership et une orientation appropriés est le plus essentiel pour la mise en œuvre réussie de la santé numérique [en Inde] », a déclaré fin mai 2017 Mark Landry (OMS, Asie du Sud-Est), lors de la table ronde « Digital Health and Technology » organisée par le George Institute for Global Health en partenariat avec le Haut-commissariat de l’Australie en Inde.

    « Apprendre d’autres pays comme l’Australie et le Canada, où la santé numérique a marqué une différence, et adapter [leurs solutions] aux normes indiennes peut stimuler la santé en ligne dans le pays », a ajouté M. Landry.

    La réunion a été l’occasion pour les experts et les décideurs du secteur de la santé présents de discuter des solutions requises dans la prestation des services de santé, des progrès en matière de santé médicale et des technologies numériques, des défis réglementaires mais aussi des expériences de mise en œuvre menées en Australie et en Inde.

    E-santé : Un mémorandum d’entente entre l’Inde et l’Australie

    Plus tôt en 2017, le Premier ministre australien Malcolm Turnbull et son homologue indien Narendra Modi ont signé un mémorandum d’entente via lequel ils s’engagent à poursuivre la coopération entre les deux pays et à bâtir une collaboration de longue durée dans le secteur de la santé.

    L’Australie a développé « une vision et des objectifs de haut niveau »

    « La santé en ligne est une question incroyablement importante. Tous les gouvernements des États d’Australie ont une vision et des objectifs de haut niveau pour la numérisation de la santé, grâce à l’augmentation des niveaux de maturité numérique de la santé dans l’ensemble du système », a déclaré le ministre de la Santé australien, Jill Hennessy.

    Cette volonté de déployer l’e-santé à travers le développement de technologies de pointe pourrait aider à stimuler les services de soins numériques en Inde, a indiqué Vivekanand Jha, directeur exécutif du George Institute for Global Health, rappelant que l’État a lancé cette année une politique nationale de santé visant à instaurer une Autorité nationale de la santé numérique.

  • Trust Circle remporte le concours Global Mobile Apps (Doctors 2.0 & YOU)

    La startup Trust Circle a remporté le vendredi 2 juin 2017, le concours Glo MAGO (Global Mobile Apps, Games, Connected Objects Awards) à l’occasion du congrès Doctors 2.0 & YOU.

    La start-up spécialisée sur les problématiques de santé mentale, s’adresse aux professionnels, aux entreprises ainsi qu’aux particuliers à travers 3 produits :

    – TrustCircle mHealth Connect : plateforme destinée aux professionnels, disponible sur demande pour une démonstration. Cette innovation est centrée sur la mise en contact et l’échange de connaissances entre spécialistes ;
    – TrustCircle mHealth Tests : gratuit pour les particuliers et disponible sur le site de Trust Circle, ce produit propose plusieurs tests psychologiques (anxiété, burn-out, dépression, etc.). En fonction du résultat, l’application oriente vers un spécialiste ;
    – TrustCircle mHealth Care : pas encore disponible, cette application, destinée aux entreprises, ciblera les conseils en matière de bien-être.

  • Le Mali, pionnier de la téléconsultation dermatologique en Afrique avec le programme Teledermali

    Teledermali est un programme financé par la Fondation Pierre Fabre et lancé depuis 18 mois dans 10 centres de santé du pays.

    Il y a au Mali 1 dermatologue pour 1 million d’habitants et 30% de la population souffre de problèmes de peau. Ce programme permettrait de remédier à la pénurie médicale.

    Teledermali, la télémédecine appliquée à la dermatologie 

    La dermatologie est une discipline médicale qui se fonde sur les observations à l’oeil. Ainsi, la télémédecine est envisageable, à travers les photos de bonne qualité. 

    L’application Bogou permet aux médecins généralistes exerçant dans les zones reculées de pouvoir prendre en photo les lésions de leurs patients et de les envoyer sur une plateforme sécurisée. Le spécialiste peut ainsi accéder à la plateforme via la 3G et confirmer ou compléter le diagnostic, et faire des recommandations. 

    Pour l’heure, 3000 infections et 175 cas cliniques complexes ont été recensés grâce au programme dans les 10 centres qui y participent. 

    A terme, faire du Mali un pays de pointe sur le sujet et étendre à l’Afrique 

    L’objectif est à présent, à l’horizon 2020, de pouvoir équiper de ce programme 80 centres de santé au Mali et former 160 professionnels de santé. Le Mali deviendrait alors pionnier dans l’utilisation de la télé-médecine en dermatologie en Afrique.

    La Fondation Pierre Fabre envisage par ailleurs un appel à projet similaire à Teledermali pour étendre l’usage des technologies dans la prise en charge des maladies de peau en Afrique. 

  • Silver économie : le patch d’autonomie de Link Care Services dédié au bien-vieillir

    Link Care Services a dévoilé le 1er juin 2017 sa solution pour maintenir l’autonomie et garantir le droit d’aller et venir aux personnes âgées.

    Le patch SELP est revendiqué une innovation de rupture et un dispositif unique en Europe qui fait objet d’un brevet. Il est équipé de capteurs et de détecteurs pour prévenir les chutes, les errances ainsi que les intrusions en zones non autorisées dans les EHPAD.

    La solution est non-invasive et non stigmatisante, car elle est fixée à même la peau par un pansement et paramétrable individuellement.

    La technologie SELP

    Le patch SELP est un petit boîtier qui fait moins de 4 cm en largeur et en longueur pour seulement 0,4 mm d’épaisseur et 8 gr.

    Grâce à sa technologie combinant un baromètre et un accéléromètre, il permet de détecter aussi bien les chutes dures que les chutes molles dans 99% des cas. La position du porteur du patch par rapport au sol est calculée sur la base des données des deux types de capteurs placés dans le boîtier. Il mesure également l’activité du porteur en recoupant les données liées au rythme des mouvements effectués, le changement de comportement ainsi que le périmètre d’activité. Ces données sont envoyées vers le cloud. Le thermomètre qu’il inclut permet de s’assurer que le patch est bien porté.

    Il permet l’exercice de liberté de circulation pour les personnes âgées même en cas de pathologie dans le cadre desquels on a tendance à immobiliser ou isoler le patient, comme la maladie d’Alzheimer. Grâce à son système de géolocalisation en temps réel et le paramétrage personnalisé, il permet de définir une zone de libre-circulation pour chaque résident de l’EHPAD en fonction de ses capacités cognitives et physiques. Enfin, il est utile au personnel de soins et surveillants pour éviter les intrusions dans les espaces interdits ou dans l’espace privé de résidents sensibles.

    Toutes les informations dont le patch dispose sont envoyées vers des bornes installées au sein de l’établissement et qui communique entre elle en ethernet. Elles sont disponibles via une interface au personnel de l’établissement qui suit les résidents matérialisés par un point. Leur position est indiquée, mais également l’état, car l’indicateur devient rouge si l’un des paramètres est inhabituel, ce qui permet au personnel d’agir immédiatement.

    Il est actuellement en expérimentation dans l’hôpital gériatrique les Magnolias.

    La technologie au service du bien-vieillir

    Link Care Services n’en est pas à son premier produit dans la surveillance de personnes âgées. Son système de vidéo-vigilance EDAO était déployé dans quarante établissements et permettait de suivre les situations de chute potentielle. La solution était basée sur les capteurs infrarouges qui fournissaient une image cryptée et transmise via une connexion Internet sécurisée à un opérateur humain analysant la situation à risque pour prendre les mesures nécessaires et prévenir le personnel de soin en cas de besoin.

  • DMI

    Dossier Médical Informatisénull

  • Christophe Cizeron élu président de Lyonbiopôle

    Christophe Cizeron a été élu président de Lyonbiopôle lors de l’assemblée générale du pôle de compétitivité le 29 mai 2017.

    Directeur du développement de GL Events, Christophe Cizeron prend la suite de Philippe Archinard, Président­-Directeur général de Transgene, qui occupait la fonction de président du pôle de compétitivité depuis octobre 2006.

  • Télémédecine : le gouvernement du Texas autorise la vidéoconsultation sans intermédiaire humain

    Le projet de loi 1107 du Gouvernement du Texas instaurant l’inclusion de la vidéoconsultation dans la télémedecine et levant l’obligation de l’assistance ou de la présence physique d’un professionnel de santé lors de la première téléconsultation a été adopté par le gouvernement texan fin mai 2017, alors que le Texas était le dernier État de la fédération à l’exiger.

    Avec l’adoption de cette loi, un marché de 28 millions de personnes s’ouvre aux fournisseurs de services de télémédecine.

    Le Texas était le dernier des 50 États à imposer l’établissement d’une relation personnelle, face-à-face, avec un professionnel de santé intermédiaire dans le cadre de la téléconsultation. Désormais, la téléconsultation devient vidéoconsulation à part entière et peut être déployée via des smartphone, tablette ou autre objet connecté. Ceci sous sous réserve que le praticien ait pris connaissance du dossier médical du patient.

    La nouvelle loi prévoit de fait la prescription de traitement, mais exclut la prescription de médicament abortif ou de tout médicament et dispositif susceptible d’interrompre une grossesse.

    Ce type de consultation ouvrira droit aux même modalités de remboursement qu’une visite chez le médecin classique.

    Les employeurs et les assureurs privés adoptent déjà la tendance afin de rendre les soins plus pratiques et de réduire les coûts associés en évitant les déplacements coûteux dans la salle d’urgence ou dans les cabinets de médecin.